SMIC a 1500 €, pensions à 1200 € mini, alloc de 1000 € pour le 18/25ans, retraite à 60 ans, nationalisation d’EDF et de certaines banques : ça vaut le deplacement NON ? Allez voter NUPES !

Posté par jacques LAUPIES le 12 juin 2022

Retraite à 60 ans, Smic à 1500 euros, allocation pour les18-25 ans, défense des services publics... des mesures de justice sociale attendues par la population. Un axe fort du programme de la gauche coalisée. © Frédéric Scheiber/Hans Lucas

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Votez NUPES, et faites de sa victoire possible une étape que prolongerons les luttes sociales à venir et le Parti Communiste devra soutenir avec ses propositions de changement !

Posté par jacques LAUPIES le 8 juin 2022

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Législatives. Fabien Roussel : « La majorité est plus qu’accessible »

Posté par jacques LAUPIES le 7 juin 2022

 

Législatives. Fabien Roussel : « La majorité est plus qu’accessible »

L’invité du mardi. Chaque semaine, l’Humanité ouvre ses colonnes à un responsable de l’un des partis qui composent la Nupes. Aujourd’hui, Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, assure que cet accord est « une chance exceptionnelle » de conquérir l’Assemblée.

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Mardi 7 Juin 2022

 Législatives. Fabien Roussel : « La majorité est plus qu’accessible » dans POLITIQUE

Julien Jaulin
 

Les premiers résultats de la coalition de gauche, avec 10 candidats qualifiés au second tour sur les 11 circonscriptions des Français de l’étranger, sont de bon augure. Pour le secrétaire national du PCF, il n’en faut pas moins « mener campagne tous azimuts », pour transformer l’essai et imposer une majorité de gauche à Emmanuel Macron.

Pour 63 % des Français, le pouvoir d’achat est le sujet qui comptera aux législatives, selon Harris Interactive. Emmanuel Macron promet une loi après les élections, Marine Le Pen mène campagne sur ce thème, que leur opposez-vous ?

Ni l’un ni l’autre n’apportent de véritable réponse. Macron propose des primes à la tête du client. Quant à Le Pen, elle n’est en rien une alternative : la hausse des salaires qu’elle évoque est de seulement 3 % et sans cotisations, nous aurons donc à payer de notre poche pour la Sécurité sociale. Il n’existe qu’une seule loi efficace, c’est celle qui portera,­ dès juillet, le Smic à 1 500 euros net, et nous organiserons une conférence sociale générale pour l’augmentation des salaires. En cas d’échec de celle-ci, il faudra remettre à l’ordre du jour l’échelle mobile des salaires, c’est-à-dire leur hausse automatique en fonction de celle du Smic. De même, les pensions de retraite devront être alignées avec au minimum 1 500 euros pour une carrière complète, la demi-part fiscale rétablie et la CSG réduite. C’est ce que nous proposons avec l’alliance des forces de gauche et écologistes.

Vos adversaires vous opposent que ces mesures seraient insoutenables…

Nous accompagnerons les petites entreprises en baissant les charges financières, assurantielles, d’énergie et par des prêts à taux bonifiés. Le deuxième levier réside dans la création d’emplois dans les services publics, la transition écologique et la relocalisation de l’activité : la hausse des salaires doit aller de pair avec une relance de la production de biens et services produits en France.

Ces gains de pouvoir d’achat ne risquent-ils pas d’être aspirés par l’inflation ?

L’inflation est mise sur le dos de la guerre en Ukraine. Mais, en réalité, une grande partie de la hausse des prix est liée à la spéculation en Bourse et à de grands groupes qui, sous couvert de crises, augmentent leurs tarifs. Ils ont accumulé 300 milliards de dollars de dividendes pour le seul premier trimestre 2022. Il faudra donc des mesures fortes de blocage des prix et taxer les profiteurs de guerre.

Face à la logique de la Ve République, la gauche peut-elle vraiment l’emporter ?

L’accord historique que nous avons scellé est une chance exceptionnelle d’envoyer une majorité de députés de gauche à l’Assemblée. Trop souvent, nos concitoyens pensent que le chef de l’État étant élu et son gouvernement nommé, tout est déjà joué. Or, c’est bien en fonction de la couleur de l’Assemblée que le premier ministre est désigné. Nous sommes en tête dans les sondages, c’est à portée de vote. Au minimum, nous pouvons empêcher qu’Emmanuel Macron ait les mains libres avec une majorité absolue. L’abstention est notre principale adversaire. Nous devons mener campagne tous azimuts pour parvenir à mobiliser les 32 % d’électeurs qui ont choisi l’un des candidats de gauche à la présidentielle.

Les libéraux promettent une France en faillite en cas de victoire de la Nupes. Que répondez-vous ?

Ils sont très mal placés pour donner des leçons. Avec leur politique, nous avons perdu notre souveraineté industrielle et énergétique. Ils ont conduit nos hôpitaux publics à la ruine. La faillite de la France, c’est eux. Avec la pandémie et la guerre en Ukraine, les règles du pacte de stabilité ont volé en éclats. Si la gauche l’emportait, le poids politique et économique de la France au sein de l’Union européenne ouvrirait la possibilité d’écrire un nouveau traité fondé sur l’exigence de progrès social. Nous savons bien que les forces capitalistes seront pleinement mobilisées contre nous et nous aurons besoin de mobilisations sociales puissantes, dans les entreprises et dans la rue, pour rendre incontournables les changements attendus.

L’accord de la Nupes compte 650 mesures, comment ferez-vous entendre les spécificités communistes lors du mandat ?

Cet accord nous a permis de nous entendre sur une série de mesures mais il prévoit aussi pour chacun un groupe plus fort à l’Assemblée. Pour les communistes, ce sera l’occasion de porter les propositions que nous avons défendues pendant la présidentielle pour la France des jours heureux. Des nouveaux droits et pouvoirs aux salariés, à la nationalisation des banques, en passant par notre conception de la République et de la laïcité ou le mix nucléaire-renouvelable.

Vous semblez douter du mot d’ordre « élire Mélenchon premier ministre », vous n’avez pas participé à certaines initiatives de la Nupes… Est-ce une prise de distance ?

Non, pas du tout. D’abord, j’ai simplement rappelé que le premier ministre n’est pas élu. La confusion et la personnalisation du régime sont déjà suffisamment grandes, ce n’est pas la peine d’en rajouter. Et ma seule prise de distance, c’est avec Paris. Je suis le seul responsable d’un parti de la coalition à enchaîner présidentielle et législative, et à vivre en dehors de la région parisienne. Je veux m’y consacrer à temps plein car je fais face à une extrême droite très forte ici.

Au-delà du résultat des législatives, comment voyez-vous l’avenir de la Nupes et de la gauche ?

C’est une œuvre de longue haleine de regagner la confiance et l’intervention du peuple, des salariés. Et c’est à la lecture des résultats que nous pourrons faire un premier bilan. Pour la hausse du Smic, le revenu étudiant, la retraite à 60 ans, le milliard d’euros contre les violences faites aux femmes, quoi qu’il arrive, nous mènerons des combats communs. ­Le rendez-vous de la Fête de l’Humanité, en septembre, sera un moment fort pour faire converger ces luttes.

Vous avez été élu à la tête du PCF avec l’ambition de le remettre sur le devant de la scène. Comment envisagez-vous les prochaines étapes ?

La présidentielle a été une étape importante qui a permis de mettre en lumière des propositions et notre projet dans le débat politique. Depuis, beaucoup de gens m’interpellent pour me féliciter de la campagne, du souffle qu’elle a donné pour construire un autre avenir à la France, à la gauche, au mouvement populaire et du coup de jeune qu’elle a apporté à notre parti. Nous écrirons la suite avec l’ensemble des communistes après le scrutin et avec un congrès début 2023. Nous devons continuer dans cette voie, continuer de travailler notre projet pour la France et de rassembler ­largement, pour de nouvelles conquêtes sociales.

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On croit faire la guerre pour la patrie et on la fait pour les industriels disait Anatole France

Posté par jacques LAUPIES le 6 juin 2022

Les criminels de guerre sont ailleurs que sur les champ de batailles. Ils sont surtout parmi les oligarques de toutes les nations impérialistes, au sommet des états belligérants, et parmi tous ceux qui complaisamment les soutiennent sur le plan politique et médiatique. Pauvres russes, unkrainiens, américains, il y a du sang roige partout et vous n’y voyez que du bleu.  Et nous français, que voyons nous ? Des guignols qui s’agitent sur les plateaux de télés pour nous faire croire qu’il y a des bons et les méchants et surtout pas des capitalistes et des exploités  ? 

Gobons, gobons… Et on verra bien à la fin qui va gagner !

Ukraine. En 100 jours, le pays a perdu 20 % de son territoire

Déclenchée le 24 février, l’invasion russe commence à peser très lourd sur la population ukrainienne. Outre les dizaines de milliers de morts, l’intégrité territoriale du pays est brisée. Une issue diplomatique est-elle encore possible ? DÉCRYPTAGE.

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Vendredi 3 Juin 2022

Après trois mois d’une guerre dévastatrice, le nombre de morts avoisinerait 40 000, et on compte 13 millions de réfugiés et de déplacés. Aris Messinis / AFP

Après trois mois d’une guerre dévastatrice, le nombre de morts avoisinerait 40 000, et on compte 13 millions de réfugiés et de déplacés. Aris Messinis / AFP
AFP
 

Le 24 février, Vladimir Poutine prononçait un discours annonçant qu’une « opération militaire spéciale » avait été lancée en Ukraine. Un euphémisme pour parler de l’invasion du pays voisin. Au bout de cent jours de combats et de bombardements, la Russie « occupe 20 % du territoire ukrainien », a affirmé, jeudi, Volodymyr Zelensky devant le Parlement luxembourgeois.

Le président ukrainien estime que l’occupation russe a atteint 125 000 km2 (contre 43 000 km2 en 2014), après avoir conquis une partie du Donbass (Izioum, Volnovakha) et du littoral (Marioupol, Kherson…), le long des mers Noire et d’Azov. Une avancée qui leur assure une continuité stratégique jusqu’à la Crimée.

Désormais, les affrontements se concentrent dans le Sud-Est, autour de Zaporijia, Avdiïvka, et dans l’Est, à Severodonetsk, Kramatorsk, Lyssytchansk, Sloviansk. En plus du nombre de morts toujours tabou, qui avoisinerait 40 000 selon plusieurs experts, les chiffres humanitaires sont de plus en plus inquiétants : 5,2 millions d’enfants ont besoin d’aide, selon l’Unicef. Par ailleurs, on compte 13 millions de déplacés et de réfugiés.

Les objectifs ont-ils évolué ?

Lors de son discours, il y a donc cent jours, Vladimir Poutine avait donné trois objectifs : défendre les Républiques autoproclamées de Lougansk et de Donetsk (LNR et DNR) dans le Donbass, dont il venait de reconnaître l’indépendance ; dénazifier et démilitariser l’Ukraine. Dans les premiers jours, l’hypothèse d’une offensive éclair pour faire tomber le régime de Kiev a été avancée, trois fronts ayant été ouverts simultanément : au nord vers la capitale Kiev, à l’est et dans le Sud avec près de 150 000 hommes mobilisés.

Fin mars, une autre phase a débuté sur le plan militaire, en se concentrant sur le Donbass et le littoral ukrainien. Cette nouvelle stratégie visait clairement à reprendre les limites administratives des régions de Lougansk et de Donetsk. Cette conquête « est en passe d’être remportée au prix d’un sacrifice humain considérable. Des milliers de civils sont morts. Quant aux soldats, on a dépassé les pertes de l’intervention soviétique en Afghanistan (20 000 morts entre 1979 et 1989 – NDLR), qui a traumatisé des générations », affirme un député russe.

Côté ukrainien, le discours d’une victoire à tout prix est-il encore tenable ? Si, ces dernières semaines, il a été souvent répété par le président et ses ministres, puis relayé par une partie des dirigeants occidentaux, sur le terrain la situation est de plus en plus difficile. On entre dans une guerre d’usure. Severodonetsk est « occupée à 80 % » par les forces russes, a confirmé le gouverneur de la région de Lougansk, Serguiï Gaïdaï.

Les États-Unis, l’Otan et la Russie se livrent une guerre « par procuration »

Dans une récente tribune, publiée par la revue Russia in Global Affairs, Dmitri Trenin, l’ancien directeur du centre Carnegie à Moscou, juge que « la confrontation entre la Russie et les pays occidentaux, qui se développe depuis 2014, s’est transformée en une confrontation active avec le début de l’opération militaire russe en Ukraine. En d’autres termes, le “grand jeu” a cessé d’être un jeu. (…) Le danger d’escalade dans le sens d’une collision directe, cependant, non seulement existe, mais augmente ».

La position de Washington a évolué au rythme du conflit. Le premier tournant a été réalisé lors de la visite en Pologne de Joe Biden. Dans un discours prononcé à Varsovie, fin mars, le président des États-Unis, qui saluait les sanctions à l’égard de la Russie, tint un discours résolument guerrier. Après avoir affirmé : « Nous sommes à vos côtés », évoqué un combat entre « la démocratie et l’autocratie », il a qualifié Vladimir Poutine de « dictateur » et affirmé : « Cet homme ne doit pas rester au pouvoir. »

Si le président des États-Unis a exclu la création d’une zone d’exclusion aérienne et une intervention directe, les ventes d’armes, l’aide financière et de renseignements n’ont alors cessé de croître. Dans un accord transpartisan, le pays a débloqué 40 milliards de dollars pour financer l’effort de guerre ukrainien. Et les gouvernements européens se sont joints à l’envoi d’armes lourdes.

Mardi, après plusieurs semaines d’hésitation, le président états-unien a annoncé la livraison de systèmes de lance-­missiles Himars (High Mobility Artillery Rocket System) d’une portée de 80 kilomètres, afin de changer le rapport de forces militaire sur le terrain.

Cette dernière livraison a été dénoncée par Moscou. « La ligne des États-Unis est de combattre la Russie jusqu’au dernier Ukrainien. De telles livraisons n’encouragent pas les dirigeants ukrainiens à vouloir relancer les négociations de paix », a réagi le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov. La réponse du chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, a été immédiate : « C’est la Russie qui attaque l’Ukraine, pas l’inverse. Pour être clair, la meilleure manière d’éviter une escalade est que la Russie mette fin à l’agression et à la guerre qu’elle a lancées », et de garantir cependant que les systèmes de lance-­missiles Himars ne seront pas utilisés pour viser des cibles en territoire russe. En attendant, Washington s’attend à une guerre qui pourrait bien durer « de nombreux mois ».

Face à cette situation, les forces russes ont bombardé, jeudi, plusieurs lignes de chemin de fer dans la région de Lviv (Ouest), par où arrivent notamment les armes livrées à l’Ukraine par les pays occidentaux. Pour Dmitri Trenin, « plus la guerre en Ukraine se prolonge, plus le risque d’accident ou d’incident nucléaire est grand. Et avec la stratégie de l’administration Biden visant à “affaiblir” la Russie par l’ampleur des livraisons d’armes, y compris des missiles antinavires, et les révélations de l’aide des services de renseignements américains à l’Ukraine, il est clair que les États-Unis et l’Otan sont dans une guerre par procuration avec la Russie ».

Une issue diplomatique est-elle encore possible ?

« Pour l’instant, il est clair que Poutine n’a pas de gages suffisants pour négocier », note l’ancien ambassadeur de France en Russie et directeur de recherche à l’Institut des relations internationales et stratégiques, Jean de Gliniasty.

À Moscou, plusieurs diplomates et députés russes estiment qu’une première phase militaire du conflit est sur le point de s’achever. « Un arrêt de l’offensive est à prévoir. Une fenêtre diplomatique va s’ouvrir durant l’été. Sur le terrain, elle ne sera pas favorable aux Ukrainiens. Les Russes devront aussi faire des efforts. Mais elle est nécessaire pour éviter, en cas de contre-offensive, une réponse beaucoup plus dure de la part du Kremlin. Je veux dire des frappes tactiques, nucléaires », nous confie l’un d’eux.

Interrogé par l’AFP, l’ancien diplomate Michel Foucher se demande aussi  « jusqu’à quel point les Américains ne vont pas, à un moment ou un autre, amener les Ukrainiens à faire des concessions territoriales ».

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Les médias et en particulier les chaines publiques dans la diversion avec la reine richissime qui vit avec sa caste de la sueur des pauvres anglais et des pauvres du monde entier

Posté par jacques LAUPIES le 3 juin 2022

Décidément elles se foutent de nous toutes ces chaines d’info qui « couvrent » de manière excessive le jubilé concernant Elizabeth II  et veulent nous faire croire que tous les anglais jubilent. Cependant le chomage, la précarité, les bas salaires s,ils ne sont pas la préoccupation de millions d’anglais qui viennent « bader » leur reine sont cependant une réalité au royaune uni.

Passons pour les anglais mais que nos médias emboitent le pas , chaines publiques comprises, n’aient que d’yeux pour la personne agée la plus riche du monde, symbole du racket internationnal des classes privilégiées, paravent d’une bourgeoisie qui depuis longtemps lui a assigné ce rôle dévolu aux souverains anglais, cela parait plus qu’indécent. Disons le c’est même insultant pour ces populations qui souffrent de la faim, des guerres et même des catastrophes naturelles qui sont dues pour une bonne part aux personnages de son rang qu’ainsi l’on dédouane de leur responsabilité.

Cela ne rehausse pas un certain journalisme  qui sombre dans le ridicule par sa complaisance avec une aristocratie qui n’a plus aucune raison d’exister, et ne constitue ni plus ni moins qu’un moyen, avec ses dorures et ses hypocrisies, de détourner l’attention de simples gens des vrais questions sociales et sociétales, et des réponses que l’on peut y apporter. Tout en se remplissant le poches…

Du temps pris  contre le redressement d’une société en perte. Ce que je vois autour de moi ne fait hélas que confirmer le gachis que cela représente ! Et c’est révoltant…

 

 

 

 

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