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ADP : les raisons de la nécessité du référendum

Posté par jacques LAUPIES le 31 juillet 2019

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Lire l’Humanité…

Posté par jacques LAUPIES le 30 juillet 2019

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Renseignements et signature pour la tenue du référendum : https://www.referendum.interieur.gouv.fr/soutien/etape-1

Posté par jacques LAUPIES le 30 juillet 2019

 

 

Ci-dessus, objectif, 4,7 millions de signatures d’ici au 12 mars. P. Gély<br />
En haut à droite, mobilisation, place des Fêtes, à Paris. P. Gély<br />
En bas, l’indigence du site gouvernemental. J. M.Lallemand/Saif<br />

Ci-dessus, objectif, 4,7 millions de signatures d’ici au 12 mars. P. Gély En haut à droite, mobilisation, place des Fêtes, à Paris. P. Gély En bas, l’indigence du site gouvernemental. J. M.Lallemand/Saif
 

AÉROPORTS DE PARIS. « ILS VONT VENDRE CHARLES-DE-GAULLE AU PRIVÉ ! »

Mardi, 30 Juillet, 2019

Rencontre avec les citoyens qui font vivre le combat contre la privatisation d’ADP sur le terrain et se démènent  pour obtenir la tenue du premier référendum d’initiative partagée de l’histoire.

 

C’est l’été, l’heure devrait être au farniente. Avec un peu de chance, on pourrait même prendre un avion pour s’envoler vers une plage dorée. « Oui, bah, en parlant d’avion, moi, je ne veux pas qu’on privatise Aéroports de Paris. » Christiane a les bras remplis de tracts et pas mal de réserves dans un chariot. « Bonjour ! La vente des aéroports, ça vous parle ? » Au marché Daumesnil, samedi, à Paris, elle concurrence les vendeurs qui haranguent les passants. L’un d’eux s’arrête, échange quelques mots et tombe de très haut. Il blanchit. « J’étais très mal renseigné. Je croyais que c’était seulement la galerie marchande qui allait être vendue. Pas tout l’aéroport ! » souffle Yannick. Dégoûté, il se dit prêt à signer pour l’organisation du référendum sitôt rentré chez lui. « Ils vont vendre Charles-de-Gaulle au privé, se désole Roger, qui rejoint la conversation. Roissy, Orly, Le Bourget et tout le foncier qui appartient à ADP, soit plus de 8 600 hectares. C’est n’importe quoi. J’ai pas mal galéré, mais j’ai déjà signé. » Les deux interlocuteurs se quittent, l’air entendu. Une vieille dame passe quelques instants après et demande si elle peut prendre un bon paquet de tracts pour les mettre dans les boîtes aux lettres de sa résidence. « Après le scandale des autoroutes, on ne va pas se laisser faire. Vous savez que les sociétés privées se sont déjà remboursées et ont fait plus de 20 milliards de profits ? Tout ça, c’est sur notre dos. C’est autant de manque à gagner pour l’État », expose-t-elle.

Le rôle précieux des militants

Ce genre de scène a lieu à plusieurs endroits d’Île-de-France et du pays, depuis quelques mois. Des militants PCF, FI, PS, EELV, Génération.s, Attac et d’autres tiennent le pavé et les bouches de métro pour organiser le tout premier référendum d’initiative partagée (RIP). Plusieurs étapes ont déjà été franchies. Il a d’abord fallu que suffisamment de parlementaires s’accordent pour lancer le processus. Cela a été possible grâce à l’entente de 248 députés et sénateurs de tous bords (hors RN). Puis il a fallu que le Conseil constitutionnel valide la démarche. Il faut désormais franchir la marche la plus haute et recueillir 4,7 millions de signatures d’ici au 12 mars pour que le référendum ait bien lieu. Un travail de titan dans lequel les milliers de militants et de citoyens engagés jouent un rôle précieux. « L’État n’agit pas suffisamment. Il fait le minimum et ne joue pas du tout le jeu de la démocratie », regrette Lucille, présente dimanche place des Fêtes, à Paris. Aucune campagne d’information publique n’est prévue. « Le site lancé par le gouvernement est indigent. La démarche trop complexe. Il y a de gros bugs. C’est vraiment scandaleux, cette façon de décourager l’esprit civique et la participation citoyenne », reprend un passant.

Ni une, ni deux, il faut trouver des réponses. Au marché Daumesnil, Christiane a une solution : « Si vous avez un souci avec le site, allez à la mairie. Il y a quelqu’un qui vous fait signer en cinq minutes. » Place des Fêtes, Myriam est venue avec son ordinateur personnel et réalise elle-même les démarches de tous ceux qui s’arrêtent. « Ce n’est pas évident. Il faut parfois faire plusieurs essais avec la carte d’identité et aussi la carte électorale, car les informations inscrites dessus ne sont pas toujours les mêmes », pointe cette chargée en communication. Elle compte revenir tous les dimanches jusqu’en décembre : « C’est très chaleureux. C’est un beau moment de sensibilisation politique. Ce RIP, c’est un outil démocratique. Il est essentiel de s’en saisir. » À ses côtés, Vincent, gilet jaune, appelle lui aussi à se mobiliser pour ADP. Et au-delà. Pour lui, comme pour d’autres, il y a urgence à mettre un coup d’arrêt au rouleau compresseur lancé par Emmanuel Macron. « Il faut arrêter avec cette façon de faire de la politique sans nous, contre nous. Le RIP, c’est un outil pour envoyer un signal fort et reprendre peu à peu le pouvoir pour le mettre là où il doit être : dans les mains des citoyens ! » assène François.

Arrêtés par des militants au métro Jules-Joffrin, Jean, puis Nicole, sont plus que dubitatifs. « J’irai voter si le référendum a lieu. Mais je ne signe pas en ligne. Il faut s’identifier. On se retrouve fiché dans la boîte. Je ne vais pas faire ce cadeau au pouvoir macroniste qui menace de plus en plus les libertés publiques et individuelles », argumente le premier. « Qu’est-ce qui garantit que le résultat d’un tel référendum soit respecté ? On a bien voté contre le projet de Constitution européenne, qui est finalement passé dans notre dos avec le traité de Lisbonne », souligne Nicole. Interloqués, les promoteurs du RIP font une pause. Puis se reprennent. « Non, mais le RIP est un droit. Il est dans la loi. Il faut utiliser les outils à notre disposition. On ne peut pas se laisser déborder tout le temps. On ne fait rien, sinon », expose Matthieu, tracts en main. Peine perdue, cette fois-ci. Le passant suivant sera, lui, convaincu, malgré un début d’échange difficile. « Mais ça sert à rien, les pétitions ! Depuis quand ça change les choses ? » démarre le nouveau venu. Matthieu sourit, et fait mouche : « Là, si on atteint le bon nombre de signatures, il y aura forcément un référendum. C’est la loi. » En voilà un de plus qui s’éloigne, décidé à signer. Il se retourne et balance : « C’est dingue ce truc, j’étais même pas au courant que ça existe ! »

Un autre ignorait qu’ADP doit être vendu. « Et même la Française des Jeux et Engie ! » ajoute Christiane. Ravie d’être bien mieux accueillie ce samedi que quand elle « tracte pour les élections », l’insoumise mesure que la plupart des passants s’opposent à ces privatisations : « Il y en a bien qui s’en foutent ou trouvent ça bien : c’est vrai que vendre au privé, c’est un peu passé dans les mœurs. Mais la majorité des personnes croisées trouvent que ce projet est scandaleux, ça rassure. » 

« J’ai fait signer 65 personnes »

Ce qui ne rassure pas, par contre, ce sont les 4,7 millions de signatures à recueillir fissa pour que le référendum ait bien lieu. Hier, le score était de 573  769. Après un démarrage en trombe, la courbe s’est mise à décliner. « C’est pas mal du tout, vu que le gouvernement fait tout pour tasser l’initiative. Mais on va devoir mettre les bouchées doubles et multiplier les initiatives et rendez-vous partout, en région parisienne comme en province, où les signatures sont plus difficiles à obtenir », mesurent les chevilles ouvrières de la mobilisation. Il y a largement de quoi convaincre, à les entendre. ADP est la première frontière de la France et son principal point d’entrée. Comment confier au privé un rôle si régalien ? ADP est rentable : le groupe a généré plus de 600 millions d’euros de bénéfices en 2018 et rapporté à l’État plus d’un milliard d’euros de dividendes entre 2006 et 2016. Pourquoi se priver de cette manne ? ADP est aussi au cœur des questions d’aménagement du territoire et de régulation des flux, indispensable à la lutte contre le réchauffement climatique. « Tout pousse à rejeter cette privatisation », estiment les opposants au projet, qui veulent faire tache d’huile. Matthieu, contrôleur aérien à Aix-en-Provence, appelle à ce qu’un maximum de monde se jette dans la bataille. « J’ai fait signer 65 personnes à mon boulot ! » lance celui qui prévoit de continuer toute l’été.

Aurélien Soucheyre avec Ilona Cler

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LA REFORME DES RETRAITES ? UN PAS DE PLUS POUR REDUIRE LA PART DE LA RICHESSE PRODUITE ACCORDEE AUX TRAVAILLEURS ET AUGMENTER CELLE DU CAPITAL !

Posté par jacques LAUPIES le 28 juillet 2019

 

 

Comment faire confiance à un président de la République qui  promet un système de retraite plus équitable aux  futurs retraités quand ce même président décide de réduire les pensions des actuels retraités  en ne respectant pas les droits acquis par de longues années de cotisation ? Photo : AFP

Comment faire confiance à un président de la République qui promet un système de retraite plus équitable aux futurs retraités quand ce même président décide de réduire les pensions des actuels retraités en ne respectant pas les droits acquis par de longues années de cotisation ? Photo : AFP

RETRAITES. LE STUPÉFIANT TRUCAGE SIGNÉ DELEVOYE

Vendredi, 26 Juillet, 2019

Les comparaisons entre le système actuel et le futur régime à points ont été bidonnées pour avantager ce dernier dans la présentation de la réforme du haut-commissaire.

 

Cherchez l’erreur : un financement des pensions bloqué à moins de 14 % du PIB pour un nombre de retraités qui augmente plus vite que le nombre d’actifs à l’horizon 2070, mais la promesse que chaque assuré sera gagnant au moment de liquider ses droits par rapport au système actuel… Forcément, quelque chose clochait dans les grands axes, dévoilés le 18 juillet, de la refonte du système préconisée par le haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye. Le collectif d’économistes et de personnalités à l’origine du site Internet Reformedesretraites.fr a cherché. Et il a trouvé : les exemples pris dans le dossier de présentation du futur régime universel à points ont été bidonnés, a révélé hier le Parisien-Aujourd’hui en France.

La chose paraît incroyable pour un sujet sur lequel l’exécutif joue son crédit auprès des syndicats et du patronat et, plus largement, dans l’opinion publique. Et pourtant. Au lieu d’appliquer les règles légalement votées, c’est-à-dire de bâtir ses comparaisons avec le futur système sur la base des 43 annuités de cotisation pour une carrière complète exigées dans le système en vigueur pour les générations nées à partir de 1973, comme inscrit dans la loi Touraine votée en 2014 (la dernière à avoir retouché les modalités du droit à la retraite), les équipes du haut-commissaire ont retenu d’autres paramètres. Ainsi, la durée de cotisation pour une retraite à taux plein serait de 44,3 ans pour les personnes nées en 1990, selon les simulations du haut-commissariat à la réforme des retraites. Problème : le Parlement n’a jamais voté le passage à une telle durée de cotisation, qui aurait pour effet de repousser encore l’âge de la retraite à taux plein… ou de baisser le niveau des pensions faute de l’atteindre. Mais ce biais permet d’avantager le nouveau système dans la comparaison.

« Au mieux, c’est une erreur, au pire, une manipulation »

La confiance dans la loyauté des discussions sort sérieusement abîmée de cet épisode. « Au mieux, c’est une erreur, au pire, une manipulation », a déclaré Philippe Pihet, le spécialiste des retraites chez FO, dans le Parisien. Pour Régis Mezzasalma, conseiller confédéral de la CGT sur les retraites, « cela traduit une certaine malhonnêteté intellectuelle », même si le syndicat soupçonnait une manœuvre. « On se demandait : ‘‘Où sont les perdants ?’’ », confie à l’Humanité le syndicaliste, lequel reconnaît au moins « la vision cohérente du gouvernement, qui n’a jamais caché son but de faire travailler les gens plus longtemps ». C’est en effet le côté le plus étonnant de cette révélation : dans le Parisien, l’entourage de Jean-Paul Delevoye « assume ce choix » (sic) d’avoir manipulé les données. « Il ne s’agit pas de pénaliser le système d’avant (…), nous appliquons sur l’âge du taux plein l’évolution de l’espérance de vie ». En clair : le haut-commissariat a projeté ses désirs dans le système actuel, comme s’il s’agissait d’une décision déjà exposée, débattue et tranchée !

Pour Régis Mezzasalma, cela montre en tout cas que le projet du gouvernement d’allonger dès 2020 la durée de cotisation, qu’il a finalement écarté, n’a pas été abandonné. « On s’attendait à le voir revenir par la fenêtre, expose le syndicaliste. Ils ont dit qu’il y aurait des mesures à prendre pour remettre le système à l’équilibre budgétaire » avant le passage au régime par points, prévu en 2025. Quant à indexer la durée du travail sur l’espérance de vie, « l’application de cette disposition est prévue dans le cadre de la réforme systémique », rappelle le conseiller confédéral de la CGT. Finalement, tout n’était pas truqué dans les exemples choisis par le haut-commissaire.

Sébastien Crépel

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Agé de 83 ans je souhaite mettre en viager (occupé) la maison de ville dont je suis propriétaire. Parce que je suis désireux de continuer à vivre dans ce lieu autant que je le pourrai et d’autre part parce que – c’est le principe du viager – me donner les moyens de son entretien tout en me donnant complément de revenu pour préserver et améliorer le patrimoine familial

Posté par jacques LAUPIES le 26 juillet 2019

VENTE EN VIAGER

MAISON DE VILLE

35,  RUE MONGE ET 40, BOULEVARD ITAM – 13150 TARASCON

Propriétaire occupant : Jacques LAUPIES

 

REZ DE CHAUSSEE DE 53 M2 COMPRENANT

P1000807

 

UNE PIECE DE VIE (COMMERCE OU SEJOUR SELON UTILISATION) DE 23 M2

COULOIR DE 6 m2

UNE PIECE (ARRIERE BOUTIQUE OU CHAMBRE) de 10 m2 et WC 2 m2

P1000809

UNE SALLE DE BAIN AVEC LAVABO DE 8 M2 DONNANT SUR COUR

ESCALIER 4 M2

Le rez-de-chaussée peut être utilisé séparément (compteurs eau et électricité)

 

1ER ETAGE DE 46 M2  COMPRENANT

 

UNE PIECE DE VIE DE 25 M2

P1000794P1000795

UNE CUISINE AVEC PALIER ACCES DE 17 M2

P1000796P1000797

ESCALIER  4 M2

TERRASSE DE 9 m2

 

2ème ETAGE DE 46  M2 COMPRENANT


UNE CHAMBRE DE 26 M2

P1000800

 UNE CHAMBRE DE 6,60 M2

P1000802

SALLE D’EAU DE 3 M2

WC DE 1,40 M2

PALIER DE 5 M2

ESCALIER 4 M2

 CAVE DE 25 M2 (installation électrique)

 GRENIER AMENAGE (chauffage électrique) DE 25 M2

 TERRASSE DE 9 M2

 P1000810

COUR DE 16 M2 AVEC ESCALIER ACCES AU 1ER ETAGE

 

SURFACE TOTALE AU SOL : 69 m2

SURFACE BATIE : 53 m2

SURFACE TOTALE HABITABLE : 145 m2 (- escalier soit 133 m2)

 

RENOVATION COMPLETE EN 1988

TOITURE

MURS AVEC CONTRE CLOISONS

MENUISERIES DOUBLE VITRAGE

INSTALLATION ELECTRIQUE AVEC CHAUFFAGE PAR CONVECTEUR

prix de la vente 

Bouquet :  80 000 €

 + Rente (une tête) à débattre 

tel : 06 45 47 03 90

mel : jacques.laupies@orange.fr

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