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La note qui révèle les 160 milliards d’euros volés chaque année au service public

Posté par jacques LAUPIES le 30 avril 2021

 Commentaire : Sans cesse sollicitées par des organismes plus ou moins fantômes qui nous offrent leurs services, à partir de décisions venant de l’état et qui concernent divers secteurs (amélioration du logement, fourniture et distribution d’énergies, etc.) très souvent liés à des soi disant actions en faveur de l’écologie, les personnes âgées sont véritablement harcelées au téléphone.

Les appels provenant de sociétés privées qui proposent leur prestation de service consistant à vous faire bénéficier de nouvelles aides voire d’interventions gratuites d’entreprises sous conditions de revenus et (ou) d’âge.

Comme la plupart du temps vous n’avez pas droit aux aménagements qui vous sont proposés, votre interlocuteur vous raccroche au nez ou, s’il est plus courtois s’excuse de vous avoir dérangé. Comme ils sont légion à faire ce travail de « démarchage » les appels sont quasi quotidiens donc le temps perdu considérable.

A tel point qu’en leur raccrochant au nez vous aussi, vous leur faite faire des économies ! Et vous avez nécessairement le souvenir nostalgique du temps ou il y avait un siège local, d’EDF, de la DDE, d’un service postal, etc. Un temps ou les usagers des services public étaient respectés !

 

 

Le recours à des cabinets de conseil sur la vaccination s'est chiffré à 11 millions d’euros. Une somme importante, mais qui représente moins de 0,01 % du total de l'argent alloué annuellement au privé au détriment des services publics. © Lahcène Abib

Le recours à des cabinets de conseil sur la vaccination s’est chiffré à 11 millions d’euros. Une somme importante, mais qui représente moins de 0,01 % du total de l’argent alloué annuellement au privé au détriment des services publics. © Lahcène Abib
 

La note qui révèle les 160 milliards d’euros volés chaque année au service public

Jeudi 29 Avril 2021

Une note d’analyse de 14 pages qui paraît ce vendredi montre que le coût annuel de l’externalisation des missions de service public représente « l’équivalent du quart du budget de l’État ». Une politique qui revient, pour la puissance publique, à « saper sa capacité à agir », estiment une centaine de hauts fonctionnaires et d’agents publics. Ils critiquent ouvertement l’orientation austéritaire des gouvernements successifs qui ne cesse de faire la part belle au privé, au détriment de l’intérêt général. EXPLICATIONS.

 

Nos services publics : le nom du collectif se veut sobre et simple. En creux, il en dit pourtant long sur le hiatus qui existe entre ceux qui élaborent les politiques et ceux chargés de les mettre en œuvre.

Portée par une centaine de hauts fonctionnaires et d’agents publics issus de divers ministères et administrations, cette nouvelle entité livre une charge de l’intérieur particulièrement argumentée contre la logique de démantèlement du service public au profit du privé qui prévaut depuis une trentaine d’années.

 

Concessions et prestations

Dans une note d’analyse de 14 pages qui paraît aujourd’hui, les auteurs estiment à 160 milliards d’euros le coût annuel de l’externalisation des missions de service public, « soit l’équivalent du quart du budget de l’État ». Une politique qui revient, pour la puissance publique, à « saper sa capacité à agir », sans faire la preuve de son efficacité, même purement budgétaire.

Pour consulter cette note : Icône PDF nspublics_-_note_ndeg1_-_externalisation_vdef.pdf 

Dans le détail, ce sont les délégations de service public (120 milliards d’euros), le plus souvent sous la forme de concessions, qui constituent le gros de ces externalisations. Auxquelles s’ajoutent au moins 43 milliards d’euros de marchés de prestations. « Ces 43 milliards d’euros sont dépensés pour un tiers par l’État et les hôpitaux (14 milliards d’euros), pour un tiers par les collectivités territoriales (13 milliards d’euros) et pour le dernier tiers par les entreprises publiques et opérateurs de réseau (16 milliards d’euros) », précise le document.

Une politique suicidaire

Pour donner la mesure de cette politique suicidaire, le collectif Nos services publics pointe que le dernier exemple médiatisé de cette logique – le recours à des cabinets de conseil sur la vaccination entre mars 2020 et février 2021 – s’élevait à 11 millions d’euros, « soit moins de 0,01 % du total ».

S’appuyant notamment sur l’exemple du Grand Paris et de son budget de 30 milliards d’euros annuels, deux fois supérieur à celui, similaire, de son voisin londonien, embauchant, lui, trois fois plus de fonctionnaires, les auteurs réfutent l’idée selon laquelle le recours au privé serait garant d’une meilleure efficience budgétaire. « Plutôt que de diminuer le coût du service, tout en maintenant sa qualité, on en réduit la qualité, tout en dégradant les finances publiques », concluent-ils.

Un débat verrouillé 

Soulignant la continuité parfaite dans ces orientations entre les gouvernements de droite et de gauche, le collectif pointe les carcans budgétaires et juridiques construits par les majorités successives pour verrouiller le débat dans une seule direction possible : toujours moins de fonctionnaires pour toujours moins de dépenses publiques.

Plafonnement du nombre d’équivalents temps-plein introduit par la loi organique relative aux lois de finances (Lolfr – 2006), mais aussi mise en concurrence des opérateurs publics avec des acteurs privés et décentralisation de l’action publique sans moyens à la hauteur pour les collectivités locales expliquent que, de plus en plus, l’administration se retrouve contrainte à confier ses missions au privé.

Icon Quote Quand on voit qu’on a dû confier la prise de rendez-vous pour les vaccins à Doctolib parce qu’on n’était pas capables de faire ça en interne, cela pose problème.

ARNAUD BONTEMPS, fonctionnaire à la Cour des comptes et membre du collectif

« On ne dit pas qu’il faut tout réinternaliser, mais on appelle à ce qu’il y ait un tri qui soit fait en fonction de critères comme, notamment, la souveraineté, la nécessité de conserver des savoir-faire, la qualité et l’ambition du service public », explique Arnaud Bontemps, fonctionnaire à la Cour des comptes et membre du collectif. « La question se pose en particulier dans le domaine du numérique : quand on voit qu’on a dû confier la prise de rendez-vous pour les vaccins à Doctolib, pas par choix mais parce qu’on n’était pas capables de faire ça en interne, cela pose problème », précise-t-il.

Le droit de réserve n’est pas un carcan

Avec cette première note d’analyse, le collectif Nos services publics espère faire réagir à la fois au sommet des administrations, où la réflexion politique semble verrouillée, mais aussi l’ensemble des fonctionnaires, pour qu’ils cessent d’envisager le devoir de réserve comme un carcan les empêchant de remettre en cause les orientations systématiquement austéritaires de l’exécutif.

Plus largement, les instigateurs de cette démarche espèrent remettre la question des services publics au centre du débat de société. « Il y a urgence à se saisir de ces enjeux, d’autant qu’on anticipe l’impact qu’aura la dette liée à la crise sanitaire sur les politiques publiques », ajoute Arnaud Bontemps.

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Fabien Roussel sur la 2

Posté par jacques LAUPIES le 30 avril 2021

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10 priorités pour l’action départementale

Posté par jacques LAUPIES le 29 avril 2021

10 priorités pour l’action départementale Nous voulons réinscrire la clause de compétence générale pour les départements. C’est une condition de la réactivité du département aux besoins des habitant·e·s. La politique gouvernementale d’austérité, la crise sociale et économique ont mis en danger les finances des départements. Les dotations de l’État aux collectivités territoriales ont été réduites de manière drastique entre 2014 et 2019 (-12,5 milliards d’euros).

Nos priorités sont :

L’augmentation des moyens des départements pour des politiques de proximité ambitieuses. Nous demandons que l’État rembourse ses dettes et les surcoûts liés à la pandémie auprès des départements et augmente leurs moyens via l’augmentation des dotations. Le niveau de rémunération, le statut et l’amélioration des conditions de travail des personnels départementaux sont pour les communistes essentiels à la qualité de ces politiques.

La politique en direction de la jeunesse : une majorité de jeunes est confrontée à la précarité dans tous les domaines et beaucoup sont en souffrance. Nous multiplierons les mesures en direction de la jeunesse pour lui permettre de conquérir son autonomie.

Crise sanitaire, crise scolaire : un plan d’urgence pour les collèges ! Plan d’équipement et de rénovation des collèges en exigeant de l’État les postes nécessaires : enseignant·e·s, personnels, médecine scolaire, et la mise en place d’un fonds d’aide aux collectivités territoriales. Modulation des subventions aux établissements en fonction de la mixité sociale.

L’engagement pour la culture : aide à la création, soutien à la diversité culturelle des infrastructures de qualité au service d’une nouvelle phase de démocratisation.

Un dialogue citoyen amplifié : la démocratie doit être au cœur de l’action politique. Les femmes et les hommes de nos départements ont une expertise qui ne voulons mobiliser tout au long du mandat.

L’action en faveur du logement décent et durable : construction de logements sociaux de haut niveau avec des logements à très bas loyers et adaptés aux différents besoins.

Vieillir dans la dignité : l’autonomie est un élément essentiel de dignité pour les personnes âgées. C’est pourquoi son financement doit être pris en charge à 100% par l’Assurance-maladie. Un grand service public de l’autonomie mettrait fin à l’émiettement des structures d’accompagnement à domicile.

Préserver et développer l’emploi sur tous les territoires : soutien aux PME et TPE, création d’emplois et de services, soutien aux luttes contre les licenciements.

Soutien à l’innovation sociale et écologique via un fond d’investissement pour le développement de l’emploi, de la formation et de la transformation écologique aussi bien dans les entreprises que dans l’économie sociale et solidaire.

Des services publics de qualité et de proximité pour tous, dans tous les territoires. L’égalité maintenant !

Promouvoir l’égalité, à commencer par l’égalité femmes-hommes en renforçant la lutte contre les violences faîtes aux femmes et pour l’égalité dans tous les domaines, lutter contre le racisme et l’antisémitisme et toutes les discriminations par l’établissement de plans territoriaux avec les moyens dédiés pour les associations.

Écologie : être plus audacieux ! Habitat durable, gestion de l’eau et des déchets, transports en communs, agriculture de qualité et bio, soutien aux productions locales, nous agirons pour la préservation de l’environnement et la transition écologique.

 

Conseil national du PCF du 24 avril 2021

 

Des départements solidaires, sociaux et écologiques pour une France en commun Le gouvernement a décidé de tenir les élections départementales les 20 et 27 juin. Nos groupes parlementaires, notre secrétaire national, sont intervenus pour que les conditions de la campagne électorale et le vote se déroulent sans risque sanitaire pour les populations et avec la plus grande exigence démocratique.

La première urgence c’est de vaincre la pandémie, le gouvernement doit créer les conditions d’une vaccination massive et dégager des moyens pour nos hôpitaux et nos soignants. La crise sanitaire souligne la gravité des choix gouvernementaux récents ou des choix politiques de ces dernières années contre l’égalité des territoires, les services publics, les collectivités départementales.

Nous sommes opposés à la suppression des départements dans les zones urbaines ou rurales et attachés au couple département-commune pour des politiques de proximité.

La demande d’aide alimentaire explose avec une augmentation d’environ 30 %. Les inscriptions au RSA affluent avec 15 à 25 % d’augmentation par département. La crise et les besoins de solidarité démontrent le rôle majeur des départements dans la vie de tous les jours, de la naissance à la prise en charge du vieillissement, et dans les politiques d’aménagement du territoire.

Les départements gèrent les collèges, les voiries départementales, les actions sociales, la petite enfance, la vie associative, le logement, la culture, le développement économique.

Près de 80 milliards de budget que les marchés financiers aimeraient récupérer. Depuis des mois, les communistes sont pleinement mobilisés dans la préparation de ces élections, engagés dans la construction de projets de solidarité et d’égalité pour tous nos territoires, urbains, ruraux, de montagne ou du littoral.

Les élu·e·s communistes sont un atout pour les populations et les luttes ; elles et ils travaillent au rassemblement pour gagner face à la droite et l’extrême droite et être utiles. Le PCF travaille à des rassemblements avec toutes les forces de gauche à l’échelle du département quand cela est possible sinon au rassemblement le plus large dans le plus grand nombre de cantons.

Nous voulons faire face aux urgences, pour le maintien de l’emploi, la transition écologique, la lutte contre la précarité et la pauvreté, le renouveau de la démocratie. Défendre nos valeurs d’égalité et de solidarité, de laïcité, de lutte contre le racisme et l’antisémitisme et contre toutes les discriminations.

Nous sommes engagés pour présenter des candidat.e.s communistes, apparenté.e.s, de gauche représentatifs du mouvement social et des exigences qui montent pour une autre société, plus solidaire, plus respectueuse de l’humain et de la planète, plus juste, garantissant la sécurité de toutes et tous, sécurité physique, sécurité sociale ou encore sécurité d’emploi et de formation.

Nous voulons rassembler le plus grand nombre de nos concitoyen.ne.s pour des projets de gauche s’opposant aux choix gouvernementaux, des droites et au projet de haine de l’extrême droite.

Nous voulons plus d’élu.e.s communistes dans le plus grand nombre de départements engagés dans des majorités de gauche.

Nous appelons à la mobilisation pour le succès du rassemblement que nous conduisons dans le Val-de-Marne, département dans lequel la politique mise en œuvre à montrer l’originalité et l’utilité d’élus communistes engagés au quotidien auprès de la population, le maintien des départements de gauche comme dans le Pas-de-Calais et le gain de départements sur la droite comme dans l’Allier ou les Bouches du Rhône.

Le résultat de toutes ces femmes et tous ces hommes investi·e·s dans des candidatures porteuses d’espoir et au service d’une France en commun, d’une union populaire agissante, aura une valeur nationale. 1

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Roland Weyl, un engagement révolutionnaire pour la justice, la paix et l’émancipation humaine

Posté par jacques LAUPIES le 29 avril 2021

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Roland Weyl, un engagement révolutionnaire pour la justice, la paix et l’émancipation humaine

Immense respect pour l’infatigable parcours militant qui fut celui de Roland, tout au long de ses 102 années de vie. C’est une figure de l’histoire du mouvement communiste et progressiste en France au 20e siècle qui nous quitte, mais sur laquelle nous continuerons de nous appuyer dans nos combats du quotidien.

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Exécutif. Derrière la relance, l’austérité en embuscade

Posté par jacques LAUPIES le 29 avril 2021

 

 

 

Le 28 avril. «	Nous avons besoin de mettre en place un cadre pluriannuel, avec une règle de dépense	», a déclaré Bruno Le Maire. Éric Piermont/AFP

Le 28 avril. « Nous avons besoin de mettre en place un cadre pluriannuel, avec une règle de dépense », a déclaré Bruno Le Maire. Éric Piermont/AFP
 

 

Jeudi 29 Avril 2021

Envoyé ce mercredi à Bruxelles, le « plan de relance et de résilience » du gouvernement mentionne des « réformes structurelles », dont celle des retraites.

 

«Plan national de relance et de résilience (PNRR). » Comme souvent, si l’emballage se veut des plus élégants sous certains aspects, le cadeau n’en n’est pas moins empoisonné. Le PNRR français, comme ses homologues italien, espagnol et allemand, a été envoyé ce mercredi à Bruxelles, au bureau de la Commission européenne. Le document de quelque 700 pages a vocation à permettre l’obtention d’une « subvention » de 40 milliards, dans le cadre du plan de relance de 100 milliards concocté par Bercy. Dès mardi, aux côtés de l’Allemand Olaf Scholz, le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a détaillé la teneur de son projet (lire notre édition de mardi). Mais, outre le respect de l’État de droit, le fléchage des investissements n’est pas la seule condition imposée par Bruxelles. Malgré la crise, l’UE n’a pas oublié ses fondamentaux et ses États membres sont tenus de présenter des « réformes structurelles », justifiant notamment de leur volonté de restreindre les dépenses publiques.

Réduction des droits de plus d’un million de chômeurs

Il n’en fallait pas tant aux marcheurs pour inscrire avec enthousiasme à leur feuille de route une série de mesures dont certaines sont déjà bien engagées. C’est le cas de la réforme de l’assurance-chômage, qui doit entrer en vigueur en juillet et ainsi réduire les droits de plus d’un million de privés d’emploi, en pleine crise. Également dans le document, la loi « climat » ou encore la loi Asap, sur la simplification de l’action publique. Mais l’exécutif pave aussi la voie au retour de l’austérité. Dans la foulée du rapport ­Arthuis remis en mars à Matignon, « une meilleure gouvernance des finances publiques et la revue de l’efficacité des dépenses publiques figurent aussi au rang des propositions que nous allons mettre en œuvre », a confirmé Bruno Le Maire aux députés, qui l’entendaient mardi soir sur le PNRR. En la matière, des textes de loi organique sont « en préparation », a précisé une heure plus tard aux sénateurs son collègue, Olivier Dussopt. « Aucune des réformes qui apparaissent dans le PNRR n’est imposée par la Commission. Nous portons nous-mêmes des réformes qui convergent avec les attentes ou les orientations de la Commission », s’est empressé de leur préciser le ministre des Comptes publics. Une convergence de vues qu’on retrouve sur la réforme des retraites mentionnée dans le plan « comme un objectif, sans qu’il n’apparaisse de manière datée ni précise dans son périmètre et dans sa nature », a plaidé Olivier ­Dussopt pour temporiser.

La Commission a désormais deux mois pour valider les plans qui lui ont été présentés. S’il obtient son assentiment, il y a fort à parier que le gouvernement tirera argument de ses engagements européens pour tenter de couper court à la contestation de ses réformes.

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