Retour de la Russie ver l’Europe

Posté par jacques LAUPIES le 29 juin 2019

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J’ai voté ce samedi matin ! Non sans peine car il ne faut pas craindre les pseudos erreurs que signale le système. Je suppose que d’autres personnes moins habituées à l’usage du web vont peut-être se décourager ! Si vous habitez Tarascon et avez besoin d’une aide, munissez vous de votre carte d’identité et de votre carte d’électeur et rendez moi visite…

Posté par jacques LAUPIES le 29 juin 2019

 

Manifestation des salariés de l’aéroport d’Orly contre la privatisation d’ADP, le 18 avril 2019. Guillaume Clément<br /><br />

Manifestation des salariés de l’aéroport d’Orly contre la privatisation d’ADP, le 18 avril 2019. Guillaume Clément
 

RÉFÉRENDUM ADP : L’EXÉCUTIF MET LES FREINS

Vendredi, 28 Juin, 2019

Tout semble démontrer que l’exécutif s’active à mettre des bâtons dans les roues aux opposants à la privatisation d’Aéroports de Paris. Malgré les discours de la majorité se voulant rassurants, les barrières se multiplient.

 

«Aucune votation, aucune élection ne fait peur aux démocrates », fanfaronnait le 11 juin le premier ministre, Édouard Philippe, deux jours avant le lancement de la campagne pour un référendum d’initiative partagée (RIP) sur la privatisation d’Aéroports de Paris (ADP). Depuis, le gouvernement témoigne pourtant de peu d’empressement alors même que se multiplient les témoignages sur les nombreux freins à la collecte sur le site gouvernemental des 4,7 millions de signatures nécessaires.

Un des premiers à avoir réalisé un décompte du nombre de soutiens, c’est Benjamin Sonntag, cofondateur de la Quadrature du Net. L’ingérieur réseau relève que, pour s’exprimer, il faut remplir très exactement, avec tirets ou caractères accentués, son état civil tel qu’il apparaît sur la carte d’électeur. Ne pas se laisser rebuter par les messages d’erreur, ni par le fait que le système propose le code Insee plutôt que le code postal pour déterminer la commune de résidence. Un autre développeur, Dimitri Bouriez, s’est aperçu que la fonction permettant « d’éviter le casse-tête avec les accents/majuscules lors du dépôt d’un soutien » existait bien dans le code source, mais qu’elle avait été neutralisée. Les embûches kafkaïennes se cumulent, relève en outre Paul Cassia, professeur de droit public. Après une première réclamation, sa tentative de recours devant le Conseil constitutionnel pour qu’un compteur du nombre de soutiens apparaisse sur le site du RIP se heurte à l’exigence d’un « numéro de récépissé qui a été communiqué lors du dépôt de réclamation »,plutôt bien caché, car le site précise ailleurs ne pas délivrer d’accusé du dépôt de réclamation. Le comptage des soutiens, justement, est un cheval de bataille pour les porteurs de l’initiative. À la fois gage de transparence et motivant, il n’est « pas prévu par la loi », se retranche Christophe Castaner, qui « assume » d’empêcher depuis avant-hier tout décompte automatisé. Le Conseil constitutionnel ne prévoit pour l’heure qu’un décompte mensuel, et ne demeurent que des estimations, fastidieuses et manuelles.

Les groupes parlementaires qui ont signé la proposition de loi référendaire ont bien tenté de poser, dès son lancement, des questions précises au ministre. Si la réponse est parvenue le 24 juin, la présidente du groupe CRCE au Sénat, Éliane Assassi, réclame que le ministre réunisse au plus vite le comité de suivi, et envoie aux chaînes de l’audiovisuel public un courrier pour qu’elles relaient l’initiative du RIP. Quasiment la main sur le cœur, Christophe Castaner jure qu’il n’a qu’un « seul objectif, permettre l’expression de la meilleure façon de cet outil démocratique ». Seulement, quand, il y a une semaine au Sénat, Pierre Laurent (PCF) l’interpelle sur l’organisation d’ « une grande campagne d’information civique », le ministre de l’Intérieur préfère minimiser les bugs rencontrés. « Il suffisait de réactualiser la page pour pouvoir contribuer », assure-t-il, jurant qu’il n’y a, côté gouvernemental, « pas de volonté de complexifier » la démarche.

Le gouvernement a dès le départ tenté de noyer le poisson

Même discours quant à la volonté des maires de mettre en place un dispositif de signatures papier ou numérique. Ils peuvent demander l’appui des préfets, assure devant la représentation nationale le ministre. La réalité est tout autre, comme le relève le député PCF André Chassaigne : les communes n’ont que neuf jours, entre la circulaire reçue le 21 juin et la date limite du 30, pour solliciter l’agrément préfectoral. Pour son homologue de la FI, Adrien Quatennens, « la start-up nation a mis 12 millions d’euros sur la table pour une précampagne européenne de Macron appelée grand débat mais elle fait le service minimum pour permettre aux Français de décider sur le référendum ADP ». Le député PCF Stéphane Peu estime de son côté que les difficultés sur le site font que les deux tiers de ceux qui essayent de signer échouent, sans forcément persévérer. C’est pourquoi l’élu réclame la divulgation du cahier des charges « pour lever les doutes à son sujet » : « Soit “le nouveau monde” n’est pas très doué pour les technologies de l’information et de la communication actuelles, soit il a délibérément fait le choix de mettre en place un site hors d’âge et inutilisable. »

Le gouvernement a dès le départ freiné des quatre fers à l’idée que les électeurs se positionnent sur ADP. Déjà, lors de l’examen du projet de loi Pacte au Parlement, l’exécutif comptait faire preuve d’une certaine discrétion, noyant cette privatisation dans un projet de « libération » (sic) des entreprises. Le débat montre très vite que cette décision n’est défendue que par la majorité présidentielle, les élus annoncent dès le 9 avril être en capacité de réunir le nombre requis de parlementaires pour lancer la procédure de RIP. « Attelage baroque », « période dangereuse pour les démocraties », « coup politique »… C’est la panique au sein de l’exécutif. Le projet de loi est adopté le 11 avril. Le Conseil constitutionnel donne son feu vert au RIP le 9 mai. Deux semaines plus tard, Édouard Philippe, qui souhaite qu’à l’avenir cette procédure ne puisse porter sur des textes en discussion ou adoptés depuis moins de trois ans, tacle « une minorité (qui) peut bloquer pendant neuf mois un texte voté par la majorité ». La « minorité » est appuyée par 400 000 signataires, ce jeudi, soit une moyenne de 25 000 par jour. À ce rythme, les 4,7 millions nécessaires seraient réunis dès la fin octobre.

Audrey Loussouarn et Lionel Venturini

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.GILLES POUX « CRÉONS UNE HAUTE AUTORITÉ À L’ÉGALITÉ »

Posté par jacques LAUPIES le 27 juin 2019

 

 

Photo : Magali Bragard

Photo : Magali Bragard

.GILLES POUX « CRÉONS UNE HAUTE AUTORITÉ À L’ÉGALITÉ »

Jeudi, 27 Juin, 2019

Banlieues Après avoir dévoilé un rapport choc sur les inégalités territoriales, le maire PCF de La Courneuve, Gilles Poux, organise aujourd’hui des assises pour élaborer des propositions concrètes afin d’en finir avec ces discriminations. Entretien.
 

 

Après avoir publié un « Atlas des inégalités territoriales » à La Courneuve, vous organisez aujourd’hui des assises de l’égalité républicaine. Pourquoi ?

Gilles Poux Lorsque nous avons rendu public l’« Atlas des inégalités territoriales » à La Courneuve, au mois d’avril, c’était évidemment pour objectiver le fait que les politiques de droit commun sont, dans bien des domaines, inégalitaires dans des territoires comme les nôtres. L’objectif était aussi, et surtout, de passer de la dénonciation à l’action. Ces assises doivent permettre aux élus, aux techniciens, aux chercheurs, aux acteurs du mouvement associatif, de formuler des propositions qui pourraient faire corpus et faire consensus, au-delà des sensibilités politiques. Nous ne proposons pas de faire la révolution – même si je suis partant pour la faire – mais plutôt d’interroger cette République qui n’est pas fidèle à sa devise en ne respectant pas un minimum d’égalité dans la manière dont elle conduit les politiques de droit commun sur nos territoires.

La création d’une Agence nationale pour la cohésion des territoires, aujourd’hui discutée au Parlement, ne remplit-elle pas cette fonction ?

Gilles Poux Cela semble d’abord être un outil supplémentaire pour permettre aux élus d’interpeller les institutions, de faciliter les demandes de subventions… Des mesures qui semblent aller dans le bon sens, mais qui me paraissent encore anecdotiques. Le fond du problème, c’est de savoir comment sont alloués, territoire par territoire, les moyens de la puissance publique en matière de justice, de santé, d’éducation, de sécurité… Il faut passer à un dispositif plus contraignant si l’on veut changer la donne.

Quelles sont les propositions que vous allez mettre en avant lors de ces assises ?

Gilles Poux D’abord, il est urgent de revaloriser le statut des fonctionnaires, en créant des contrats incitatifs, pour attirer les profils expérimentés et recruter sur les postes vacants ou non remplacés. L’enjeu, c’est de maintenir sur ces territoires des fonctionnaires engagés, qui ont une connaissance du terrain, afin de mieux porter les politiques publiques qu’il faut aussi mieux adapter aux réalités locales. À La Courneuve, où 37 % de la population est étrangère, on ne peut pas agir de la même manière que là où l’on en compte 2 ou 3 %… Deuxièmement, il faut repenser le système de redistribution des richesses. Garantir l’égalité dans la distribution des fonds publics ne sera pas suffisant. Il faut aussi donner assez de moyens pour permettre à ces territoires de rattraper le retard accumulé. À La Courneuve, par exemple, le taux de délinquance et d’actes délictueux est trois fois supérieur à la moyenne nationale et, pourtant, nous avons 24 policiers de moins que la moyenne nationale par habitant. Enfin, il faut mettre en place une haute administration, indépendante, sous l’autorité du Défenseur des droits, qui puisse avoir accès à l’ensemble des données chiffrées concernant les moyens alloués à chaque territoire – aujourd’hui, il est très difficile de les obtenir. Cette institution aurait des moyens coercitifs sur certaines administrations et ses rapports annuels, rendus publics, imposeraient aux différentes institutions (CAF, Pôle emploi, éducation nationale, police, justice…) d’apporter une réponse. À partir du moment où il y aura de la transparence sur ces données, un diagnostic précis et incontestable, il sera difficile de maintenir le statu quo et nier le désengagement de l’État sur ces territoires.

Entretien réalisé par Pierre Duquesne

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Un exemple pour la classe ouvrière

Posté par jacques LAUPIES le 26 juin 2019

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Problème de canicule : c’est chaud !

Posté par jacques LAUPIES le 26 juin 2019

https://www.humanite.fr/canicule-pourquoi-les-services-publics-peinent-rafraichir-lambiance-674103

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