Le probable candidat du PCF
Posté par jacques LAUPIES le 22 juin 2026
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Posté par jacques LAUPIES le 22 juin 2026
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Posté par jacques LAUPIES le 18 juin 2026
La situation de la gauche française est préoccupante pour tous ceux qui voient en elle une alternative à la domination des forces du capitalisme incarnées politiquement par des courants se prévalant du libéralisme économique et qui vont de l’extrême droite à la social-démocratie.
La préparation des élections présidentielles en est un témoignage éclatant : d’une part une pléiade de candidats rattaches à ces courants dont le passé révèle indiscutablement leur dépendance, leur complicité ou leur soumission à la classe dominante tels :
- Edouard Philippe, Gabriel Attal, issus du macronisme, Retailleau, Xavier Bertrand et autres issus de la droite dite libérale
- Hollande et les nouveaux, Guedj et le Maire de St Ouen, du PS accompagnés des Glucksmann, Raffin. Tout ce petit monde est à vision social-démocrate, plus ou moins libérale selon le personnage, et use et abuse de sa prétention à gauche.
- Le Pen, Bardella, sans omettre les souverainistes et autres extrêmes de droite genre Zemmour susceptibles de les accompagner dans une aventure néo fascisante (une appellation à définir). Quoiqu’on en dise la grande bourgeoisie a de quoi se réjouir de cette situation en cherchant un rassemblement intégrant le pactole des voix d’extrême-droite pour constituer un front de « droite extrême ».
Chacun comprendra que cette grande bourgeoisie se préoccupe trouver celui qui ne la bousculera pas : par exemple un candidat (de gauche et pourquoi pas de droite) qui, au second tour aura 30 % de voix à gagner à gauche, à droite et au « centre » et donc sera voué à l’échec face à la nouvelle recomposition de droite extrême. C’est ce qu’elle recherche avec LFI qu’elle tente de diaboliser et en même temps de présenter comme possible leader à gauche et auquel se prête la direction de ce mouvement.
A ce jour c’est chose presque faite et les prétendants seront promus ou déchus en fonction des besoins de cette classe dominante. Médias privés et parfois publics sont à la tâche ! Rien de plus facile quand on est propriétaire des principaux médias
Et les Français qui en ont ras le bol des « politiques » et oublient de voter, ou encore votent par dépit pour les instigateurs de ce « nouveau fascisme » qui les guette, vont se retrouver plus exploités et menacés d’être mobilisés dans des conflits internationaux au gré des besoins des multinationales de ce monde.
Des cartels mondiaux assoiffés de territoires, de terres rares, de pétrole et de maitrise des nouvelles forces productives continueront ainsi à diriger la France par pantins interposés. L’histoire et l’actualité nous en apportent la preuve.
Serrez la ceinture pour défendre nos valeurs diront-ils et mourrez pour la patrie le cas échéant !
Jamais au grand jamais un(e) républicain(e), un(e) démocrate, un(e) vrai(e) patriote, ne doit accepter cela. Il, ou elle, doit entrer en résistance ! Mais comment résister si ce n’est en refusant la précarité qui frappe notamment la jeunesse, en luttant pour gagner de nouveaux droits et en s’armant idéologiquement pour convaincre.
Cela peut-il se faire sans organisations syndicales, sans des associations à caractère social et sociétal et surtout sans une organisation politique dotée d’une capacité d’analyse scientifique des mouvements de sociétés, dispensant réflexion et savoirs, pratiquant l’éducation populaire, et suggérant des réformes progressives ? Et non des adaptations mortifères au système.
Cette organisation politique doit intégrer les notions de lutte des classes comme moteur de l’histoire et, à terme, prévoir la nécessaire disparition de celles – ci qui ne saurait être sans s’accompagner de la disparition de la propriété des grands moyens de production et d’échange.
La France dispose de cet outil avec l’existence d’un Parti Communiste dont l’histoire atteste d’une fidélité aux intérêts de ceux qui créent ou contribuent à créer les richesses et dont, grâce à eux, certaines réalisations contribuent encore à apporter à tous des garanties de sécurité sociale (emploi, santé, éducation, transports, énergie, etc.) malgré les remises en causes pilotées par une bourgeoisie assoiffée profits. Un Parti qui n’a à recevoir de leçons de patriotisme de personne !
De ce parti allié avec d’autres forces démocratiques et sociales, comme dans le passé, peut émaner l’animation de la résistance à un système capitaliste qui porte en lui sa propre perte. Un système qui peut provoquer des reculs considérables à l’humanité et mettre celle-ci en péril comme le font apparaitre ses actuelles atteintes à l’humain et à son environnement, tant animal que végétal, avec notamment les conséquences désastreuses du réchauffement climatique que provoque son activité économique mal conçue
Les élections présidentielles sont un moment ou doit s’exprimer et agir cette résistance au système. Mais elles ne sont qu’un moyen électoral, avec tout ce que cela comporte de danger de manipulation politique et médiatique par les possédants. Conçues pour décerner un pouvoir excessif à un candidat qui sera mis en place selon leur bon vouloir, elles accordent à un homme des pouvoirs monarchiques.
Elles sont, dans le présent, un moment incontournable pour que les citoyens, avec leurs familles politiques, puissent exprimer leurs besoins, leur approbation ou leur désaveu des politiques suivies et des alliances qui les ont permises.
Comment les aborder ?
Le passé nous apprend que même les meilleurs compromis reposant sur des « accords d’en haut » accompagnés de discours empreints d’un langage révolutionnaire tenu sans vergogne par des partenaires libéraux ou socio-démocrates pouvaient, s’ils n’étaient pas accompagnés de l’appui des « masses populaires », être dévoyés et engranger la réaction anti sociale, anti démocratique, menacer la liberté et la paix.
Des conséquences qui nécessairement atteignent l’image du PCF lorsqu’il ne se démarque pas suffisamment de ses alliés et réduisent son influence.
Il faut donc être vigilant et le « devoir » d’un Parti Communiste est, me semble-t-il, de mettre en avant sa réflexion particulière, spécifique » et ses propositions dans la perspective d’une transformation profonde de la société tant sur le plan social, économique, que politique et culturel (un socialisme à la française)
Si ce parti est, le moment venu, pour le rassemblement le plus large possible, il ne peut faire l’impasse sur la diffusion de ses propositions, sa prétention à participer aux exécutifs (ou son soutien à ceux-ci) dans la transparence la plus totale
L’action à la base doit être constante pour faire respecter les engagements communs et leur application pratique.
Mais un parti qui a perdu 90 % de ses effectifs en quatre décennies, même s’il demeure une force politique importante avec des élus, ne peut accomplir pleinement ses tâches d’impulsion des luttes et de diffusion de ses idées.
Son renforcement doit donc devenir une priorité absolue. Il est indispensable que les sections et fédérations se dotent des moyens humains et financiers nécessaires pour « faire adhérer » et impulser la création de cellules. Il y a parmi les jeunes d’immenses potentialités qu’il faut saisir !
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Posté par jacques LAUPIES le 15 juin 2026
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Posté par jacques LAUPIES le 12 juin 2026
Malgré l’hostilité de la droite et du centre, la proposition de loi portée par le groupe Gauche Démocrate et Républicaine (GDR) a été adoptée à 106 voix pour, 49 contre.

Gaëtan Lecocq avait annoncé la couleur : « Si ça passe en 2e lecture, ce soir, c’est la fête », avait lancé le secrétaire général de la CGT d’ArcelorMittal Dunkerque, en s’adressant aux militants réunis pour soutenir la proposition de loi pour la nationalisation du géant de l’acier en parallèle du débat à l’Assemblée.
Mais, malgré l’adoption du texte soutenu par l’ensemble de la gauche avec 106 voix pour, 49 contre et l’abstention du RN, le combat n’est pas terminé. « Aujourd’hui, nous avons franchi un palier, mais nous ne sommes encore qu’au milieu de l’escalier », résume le syndicaliste à l’origine de cette bataille pour reprendre le contrôle du géant de la sidérurgie française racheté, en 2006, par l’indien Mittal. Ému, il regarde néanmoins le chemin parcouru. « C’est une série Netflix notre histoire », lance-t-il, le sourire aux lèvres.
C’est la deuxième fois que l’Assemblée se prononce sur la nationalisation d’ArcelorMittal. La première, couronnée par un vote positif fin novembre 2025, était portée par une proposition de loi LFI. Mais, après un rejet du texte au Sénat en février, le groupe GDR au sein duquel siègent les communistes a repris le flambeau, profitant de sa niche parlementaire, pour présenter un nouveau texte.
« Ceux qui votent contre, on se demande pour qui ils roulent. Le choix est très clair, il s’agit de soutenir soit l’industrie française, soit la famille Mittal », a fustigé Sophie Binet, la secrétaire générale de la CGT, venue encourager les militants rassemblés place des Invalides.
Au milieu des drapeaux rouges et des fumigènes, elle a rappelé que, depuis vingt ans, l’homme d’affaires Lakshmi Mittal n’a tenu aucune promesse en matière d’investissement ou de décarbonation, et qu’il préparait au contraire « un plan pour quitter la France d’ici à 2030 ».
L’enjeu va bien au-delà d’Arcelor. « La loi est destinée à garder la sidérurgie dans notre pays pour que d’autres filières ne dépendent pas de l’étranger. Il faut conserver la maîtrise complète de notre chaîne de production. Et sans sidérurgie, pas d’industrie », explique Hervé, crâne dégarni et lunettes sages, réparateur dans une des usines du groupe.
La préservation de la souveraineté nationale était dans toutes les bouches, les syndicalistes fustigeant l’argent drainé par les actionnaires, les délocalisations et les licenciements en masse. « Le gouvernement dit que nationaliser coûtera trop cher, mais nous avons évalué le coût à 3 milliards d’euros. C’est bien peu au regard des 211 milliards que l’État verse tous les ans sans aucune condition aux entreprises », a de son côté dénoncé Stéphane Peu, le président des députés PCF, en prenant la parole aux côtés de sa collègue insoumise Aurélie Trouvé.
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