J’avais repéré l’oiseau en 2007 chez Ruquier un soir…

Posté par jacques LAUPIES le 19 juin 2022

Petit auteur avec sourire
Tous les samedis soirs
Plaint ses pairs de ne plus avoir
L’exclusivité d’écrire

Et ce qui est le pire
Il croit que son savoir
Lui donne le pouvoir
De juger et le dire

Rappelant ce juriste
Qui ne l’ayant pas lu
Riait d’un détenu
Dans un mépris sinistre

Que font ces olibrius
Avec ces journalistes
Autres comiques tristes
Des télés détritus

Ces tout petits malins
Jouent à la lutte des classes
Et en vil chien de chasse
Tuent les petits lapins

Je ne peux pardonner
De changer en crétins
Des millions de gamins
Quand minuit a sonné

Parfois dans cette cage
Il est des enchanteurs
Qui a défaut de cœur
S’usent en bavardages

Et pour ceux qui en ont
Il est bien difficile
De résister au son
Des sirènes serviles

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Trintignant nous quitte…

Posté par jacques LAUPIES le 19 juin 2022

J’ai vu de nombreux films de JL TRINTIGNANT. J’ai beaucoup aimé le fanfaron avec l’inoubliable Vitorio Gassman. Evidemment j’ai appécié hautement son interprétation dans Z de Costa Gravas. 

Mais je suis triste parce que je ne suis pas sur que l’héritage, et pas seulement celui de ce grand acteur,  soit assuré.

Distribution
Trintignant nous quitte... dans POLITIQUE
Jean-Louis Trintignant
Le juge d’instruction
 dans POLITIQUE
Yves Montand
Le député
Jacques Perrin
le journaliste-photographe
Irène Papas
Hélène, l’épouse du député
Raoul Coutard
François Périer
le procureur

 

J’ai entendu l’acteur dire Aragon dans ce théâtre de Tarascon et  recemment relater de sa vie dans une retrospective de sa vie par lui-mêe récemment à la télé.

De quoi  me rendre compte de la profonede humanité de cet artiste qui aura marqué notre génération !

Jean-Louis Trintignant, l’acteur qui aimait les poètes 

Disparu le 17 juin à l’âge de 91 ans, le comédien a joué dans plus de 120 films et dans de nombreuses pièces. C’est l’une des grandes voix du cinéma français qui s’éteint.

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Samedi 18 Juin 2022

Dans "un homme et une femme" de Claude Lelouch en1966 / Collection Christophel via AFP

Dans « un homme et une femme » de Claude Lelouch en1966 / Collection Christophel via AFP
 

Jean-Louis Trintignant est mort deux fois. Une première en août 2003, lorsque sa fille Marie, périt en Lituanie sous les coups de son compagnon Bertrand Cantat. Une seconde, le matin du 17 juin à 91 ans, « paisiblement, de vieillesse, chez lui, dans le Gard, entouré de ses proches » selon un communiqué transmis par son épouse Marianne Hoepfner Trintignant. On peut accoler à Jean-Louis Trintignant une foule de superlatifs ou de clichés sans jamais parvenir à vraiment saisir son importance sur les scènes théâtrales et cinématographiques de France mais aussi d’Europe. Alors allons-y. Monstre sacré, mythe, géant, Trintignant c’est un peu de cela mais pas seulement, une sorte de vedette qui n’assume pas complètement, un timide oubliant ses complexes devant une caméra ou sur un plateau de théâtre. Jean-Louis Trintignant, c’est d’abord une voix unique, singulière, reconnaissable avec des intonations un peu désinvolte, à la fois douce et semblant parfois revenue d’outre-tombe. C’est aussi une belle gueule de jeune premier, puis d’homme mûr irradiant l’écran puis, avec les ridules de l’âge avançant, un visage et un regard expressifs, magnifiés par Michael Haneke dans Amour, œuvre capitale couronnant d’une Palme d’or, son retour inespéré sur grand écran. Une manière de boucler la boucle cinématographique entamée 60 ans plus tôt. Et si le comédien a refait quelques apparitions au cinéma par la suite – dans Happy End du même Haneke et dans le troisième volet d’un Homme et une femme avec Lelouch- cet Amour apparaît testamentaire.

Né le 11 décembre 1930, Trintignant commence sa carrière dans les années 1950. Comme Brigitte Bardot, il est révélé dans Et dieu créa la femme de Roger Vadim. . Mari à l’écran, amant à la ville, leur brève idylle fait le bonheur de la presse à scandale. Vadim a du flair puisque les premiers pas au théâtre du jeune homme de 26 ans n’ont pas ému grand monde. Le film est un succès monumental mais c’est surtout Bardot qui en ramasse les lauriers. Service militaire oblige, Trintignant est rattrapé par la guerre d’Algérie. De retour chez Vadim en 1959 dans les Liaisons dangereuses, c’est avec le Fanfaron qu’il explose. Ce n’est pas lui, le fan de course automobile qui incarne le séducteur et conducteur de belles bagnoles mais Vittorio Gassman dans ce chef-d’œuvre de la comédie italienne de Dino Risi. Lui est étudiant en droit, séduit et un peu dépassé par un quadra flamboyant et sans gêne. Puis c’est Costa Gavras une première fois dans Compartiment Tueurs, Lelouch et son chabadabada dans un Homme et une femme (1966) face à Anouk Aimée. Une palme d’or et un Oscar pour Lelouch, le rôle d’une vie pour Anouk Aimée et un peu plus d’éternité pour Trintignant. La belle histoire se poursuit entre cinéma d’auteur et cinéma populaire. Il est dans  Paris Brule-t-il de René Clément, un homme à abattre de Jacques Deray, Les Biches de Chabrol, face à son ex-épouse Stéphane Audran. Il enchaîne les grands rôles. Chez Gavras encore, en juge dans Z, confronté aux autorités dictatoriales. Il ajoute une ligne à son palmarès cannois avec un prix d’interprétation. Puis, c’est Ma nuit chez Maud, quintessence du film rohmerien.

Les années 1970 débutent avec ce qu’il considère comme son plus beau rôle. Il est le Conformiste de Bernardo Bertolucci, un homme faible qui tente de se reconstruire en adhérant au parti fasciste et en se fondant dans la norme. Il s’essaie à la mise en scène en 1973, dirigeant Jacques Dufilho dans un film au titre improbable, Une journée bien remplie, où neuf meurtres insolites sont commis dans une même journée par un seul homme dont ce n’est pas le métier. Les spectateurs le boudent. Il réitère l’expérience en 1979 avec Le maître nageur qui lui non plus ne trouve pas son public. Entre-temps, il a joué pour Granier-Defferre dans le Train, est revenu sur la Seconde Guerre mondiale dans Les violons du bal de Michel Drach, s’est glissé dans la peau du criminel Emile Buisson face à Delon dans Flic Story et a revisité le coup d’État de Pinochet dans Il pleut sur Santiago. Les années 1980 confirment sa place prééminente. Il retrouve Gassman dans le très beau film de Scola La Terrasse. En 1982, il est Duché, le commissaire antisémite du Grand Pardon, film qu’il a accepté, selon la légende, à cause de la ressemblance du réalisateur Alexandre Arcady avec le pilote de formule 1 Jacques Laffite. Il est dans Vivement Dimanche, le dernier film de Truffaut. Il apparaît aussi souvent dans les Lelouch, jusqu’à participer à une suite d’Un homme et une femme, vingt ans après.

Il fraie aussi avec les jeunes cinéastes. Ainsi, il participe aux deux premiers longs métrages de Jacques Audiard, Regarde les hommes tomber et Un héros très discret. Il accompagne aussi les premiers pas d’Enki Bilal au cinéma dans Bunker Palace Hotel et Tykho Moon. En 1998, il annonce sa retraite cinématographique après Ceux qui m’aiment prendront le train de Patrice Chéreau. Le comédien entend se consacrer au théâtre. D’ailleurs, à cette période, il partage la scène avec sa fille pour interpréter les Poèmes à Lou d’Apollinaire. Enchantés par l’expérience, ils la réitèrent avec une pièce de Samuel Benchetrit, Comédie sur un quai de gare. La mort de sa fille le dévaste. Il continue de monter sur scène, mettant sa voix au service des poètes libertaires -Prévert, Vian, Desnos-, accompagné par l’accordéoniste Daniel Mille. Haneke le convainc de revenir au cinéma avec Amour, lui permettant de décrocher un césar (le seul !) du meilleur acteur. Lorsque Haneke reçoit la Palme d’or, il déclare sur la scène : « Et si on essayait d’être heureux, ne serait-ce que pour donner l’exemple ». On va essayer très cher Jean-Louis. Mais que ce sera dur sans toi.

Michaël Melinard

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Génération NUPES: « On a une vraie chance de faire bouger les choses »

Posté par jacques LAUPIES le 14 juin 2022

Génération NUPES: « On a une vraie chance de faire bouger les choses »

Législatives La gauche, avec ses candidats rassemblés sous la bannière Nupes, a largement devancé ses adversaires chez les moins de 35 ans. Reste à contrecarrer l’abstention massive.

Publié le

Mercredi 15 Juin 2022

 Génération NUPES: « On a une vraie chance de faire bouger les choses » dans POLITIQUE
 

Il semble loin, le temps où Emmanuel Macron et Marine Le Pen disputaient à la gauche la première place chez les jeunes. Les scores obtenus par la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes) parmi les 18-24 ans (42 %) et les 25-34 ans (38 %) lors du premier tour des législatives laissent ses adversaires loin derrière. Le RN y a obtenu 18 %, tandis qu’Ensemble! (LaREM et ses alliés) a recueilli 19 % parmi les 25-34 ans et seulement 13 % chez les plus jeunes, selon une enquête Ipsos. Il faut dire que la coalition de gauche prend leur avenir au sérieux : elle a présenté un « plan d’urgence pour la jeunesse » début juin, comprenant notamment une « allocation d’autonomie » de 1 063 euros.

Climat, éducation, féminisme, lutte contre les discriminations, contre la précarité… parmi les jeunes rencontrés à Lille, Saint-Denis et Strasbourg, beaucoup ont ces préoccupations en commun avec la Nupes. Mais pour la gauche, le défi n’en est pas moins immense : autour de 70 % des moins de 35 ans n’ont pas voté dimanche dernier.

Lille L’Union dope le vote de gauche

« Je viens d’une famille qui vote à droite, voire à l’extrême droite. Je détonnais déjà et puis, je suis allée de plus en plus à ga uche. » Lucie (prénom modifié), qui habite le quartier populaire de Wazemmes, à Lille, a voté dimanche pour Adrien Quatennens (FI), tout comme son compagnon, Antoine.

Dans cette première circonscription du Nord, le candidat de la Nupes a engrangé plus de 52 % des voix, avec une abstention de 54 %. Il sera opposé au deuxième tour à la candidate d’Ensemble !, Vanessa Duhamel (21 % des voix). « Mes études supérieures (en urbanisme, à Lille – NDLR) m’ont permis de me détacher des valeurs familiales, de me confronter à d’autres avis politiques », explique Lucie. « J’étais attristée que le soufflé de la primaire populaire soit retombé. Le fait qu’il n’y ait pas eu d’alliance présidentielle à gauche nous a desservis », estime de son côté Antoine, qui se félicite de la constitution de la Nupes.

Le couple témoigne d’une même priorité : « L’urgence climatique devrait être la question prépondérante, et non l’augmentation du budget de l’armée ou de la police ! » Antoine y ajoute « la justice sociale », car « il ne peut y avoir de transition dans l’énergie, les transports et le logement sans transition sociale ». Vito et Alice, 18 ans, étudiants en sciences politiques à l’université, mentionnent, en plus, le souci de « renouveau démocratique »« La Nupes est une union sur un programme, se félicite Antoine, car s’il s’agissait juste de conserver des sièges, ce ne serait pas intéressant. » L’accord « clarifie la position du PS vis-à-vis de Macron », note Vito, tandis que pour sa compagne, Alice, « ça redonnera une vie au Parlement, plutôt que des Playmobil (les députés de l’actuelle majorité présidentielle – NDLR) qui votent comme un troupeau ».

À Wazemmes, chez les jeunes qui ont voté Nupes, dimanche, la proposition d’allocation autonomie de 1 063 euros est souvent mise en avant. Même si certains ou certaines, comme Hema Achab, étudiante en communication de 19 ans, se demandent « si c’est réalisable ». Pour Garance Jacob, qui attend les résultats définitifs de Parcoursup, l’urgence est là. Parmi les vœux de la lycéenne de 18 ans, une « prépa » en droit à Montpellier. « Mais je sais que ça voudrait dire la galère (financière), précise la Lilloise. Mes parents m’ont dit qu’ils feraient en sorte que je puisse faire ce que je veux, mais sans me cacher que les fins de mois seraient difficiles. C’est dur de se projeter. »

Saint-Denis Les plus jeunes loin des urnes

Dans l’effervescence et la chaleur de la rue de la République, une voie piétonne et commerçante du centre de Saint-Denis, personne n’a la tête aux élections législatives. Sur un pan de mur, à côté d’une affiche de la Pride des banlieues, seules les affiches de Stéphane Peu laissent une trace du scrutin du 12 juin. Le député PCF sortant de la 2e circonscription de Seine-Saint-Denis, qui se présentait sous les couleurs de la Nupes, a obtenu, au premier tour, 62,85 %. Il n’est pourtant pas encore élu : avec 67,21 % d’abstention, il a rassemblé moins de 25 % des inscrits et devra affronter, au second tour, la candidate d’Ensemble !, Anaïs Brood (9,05 %).

« Je n’étais pas présente ce dimanche et je n’ai pas eu le temps de faire une procuration », regrette Océane, 32 ans. Beaucoup ne savaient même pas qu’il y avait des élections dimanche dernier. « J’ai oublié », sourit Asma, 20 ans. Cette étudiante en sciences de l’éducation à Nanterre a pourtant voté au premier tour de l’élection présidentielle. « J’étais déçue du résultat, je voulais que Jean-Luc Mélenchon gagne. Il avait un bon programme pour les étudiants, il voulait augmenter les salaires des professeurs et faire de l’éducation une priorité, explique-t-elle. Je pourrais peut-être voter si je connaissais les candidats, les programmes. »

Mariam, 22 ans, animatrice en centre de loisirs, a voté aussi pour Jean-Luc Mélenchon le 10 avril, « parce qu’il est à l’écoute des jeunes des quartiers, contrairement aux autres ». « On espère mais, au final, rien », glisse-t-elle. Elle ne sait pas à quoi servent les élections législatives, elle ne connaît pas les couleurs politiques et les noms des candidats en lice. « Avec l’inversion du calendrier électoral, la présidentielle est beaucoup plus visible que les législatives. Avec Macron élu, les jeunes pensent que c’est fini. Nous leur expliquons qu’on peut le battre et gagner une majorité et un gouvernement de gauche. On n’est pas condamnés à sa politique pour les cinq prochaines années », confie Stéphane Peu, qui perçoit une « remobilisation pour le second tour ». Le candidat Nupes en est certain : « À gauche, les réserves de voix sont chez les jeunes et les abstentionnistes. »

Achille et Hadrien, la trentaine, sont professeurs d’économie. Ils ont voté Stéphane Peu au premier tour. « Derrière la Nupes, il y a un programme qui a été pensé et construit avec des valeurs et une vision du monde », explique le second.

Strasbourg L’espoir de tout changer

Si elle constate que beaucoup de ses amis ne sont pas allés voter pour les législatives « plus par désintérêt que par opinion », et qu’ils se sont « plus abstenus pour les législatives que pour les présidentielles », Julie, étudiante en droit de 20 ans, explique que son petit groupe de proches est, lui, comme les deux jeunes professeurs dyonisiens, très intéressé. Elle, a voté pour la Nupes dans le quartier du Neudorf à Strasbourg, où Emmanuel Fernandes, le représentant de la coalition, est arrivé en tête du premier tour (36,8 %), offrant une bonne chance à la gauche de conquérir cette 2e circonscription du Bas-Rhin détenue par un candidat d’Ensemble !. « Le principal enseignement, c’est que, quand la gauche s’unit, elle peut gagner. On a une vraie chance de faire bouger les choses, ça fait plaisir », explique Julie. Pour elle, l’enjeu climatique est au premier plan : «  Quand on voit qu’il y a une canicule cette semaine – il va faire 30°C à Strasbourg – et que personne ne réagit, je ne suis pas en phase avec la politique actuelle. »

Son espoir est partagé par Sarah, qui travaille en indépendante dans le domaine du marketing : « On veut que les choses bougent et ce n’est pas en taisant notre voix que ça va changer, parce que, du coup, on laisse la parole à ceux qui se contentent de ce qu’ils ont. On aimerait tout reconstruire, tout changer. »

De son côté, Rebecca, 31 ans, travaille dans le domaine de la communication, mais en Indonésie. Bien qu’expatriée, elle affirme que « le vote, il faut y passer », en raison « des droits qu’on est en train de nous enlever » et de « tout ce qui se dégrade en France »« Les candidats Nupes, ce sont les seuls qui ont su parler d’écologie ou du droit des femmes, c’est important dans mon travail et dans mon quotidien. Il faudrait qu’on arrive à déconstruire ce modèle de société, totalement capitaliste, et à en reconstruire un autre », affirme-t-elle.

Une autre Julie, également étudiante strasbourgeoise et qui a aussi voté à gauche, pointe le fait que nombre de jeunes « ne sont pas allés voter parce qu’ils ne sont plus d’accord avec la politique proposée aujourd’hui et qu’ils en ont marre d’être déçus des résultats qui suivent »« Avoir des jeunes qui représentent des jeunes, je trouve que c’est quelque chose qui nous manque », ajoute-t-elle. Mais, « même si c’est un petit pas », pour la jeune femme, le résultat du premier tour de ces législatives – à propos desquelles « beaucoup de gens postent sur les réseaux que c’est un moment important » –, « ça donne de l’espoir après la grosse déception qu’on a eue pour la présidentielle ».

Au deuxième tour, la Nupes espère bien démultiplier ces voix. Jean-Luc Mélenchon leur a d’ailleurs réservé un mot, lundi soir, sur France 2 : « Ce n’est pas la peine de venir râler sur Parcoursup pour finalement ne pas voter pour ceux qui veulent l’abolir. Et puisque nous partageons le souci de la planète, c’est le moment d’envoyer des gens à l’Assemblée nationale qui vont s’y prendre pour de bon et pour de vrai. »

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Voici les résultats complets du 1er tour des élections législatives 2022 pour le département : Bouches-du-Rhône (013) – 16ième circonscription.

Posté par jacques LAUPIES le 13 juin 2022

Voici les résultats complets du 1er tour des élections législatives 2022 pour le département : Bouches-du-Rhône (013) – 16ième circonscription.

M. TACHE DE LA PAGERIE Emmanuel (Rassemblement National)

 

30,86%

(12 324 voix)

M. CAILLAULT Christophe (Nouvelle union populaire écologique et sociale)

 

26,73%

(10 673 voix)

Mme CAILLAUD Mariana (Ensemble ! (Majorité présidentielle))

 

24,97%

(9 970 voix)

M. REMISE Jean-Guillaume (Reconquête !)

 

6,88%

(2 746 voix)

Mme LAUPIES Valérie (Droite souverainiste)

 

3,61%

(1 440 voix)

M. SANCHEZ Grégory (Ecologistes)

 

3,07%

(1 227 voix)

M. CESARI Cédric (Ecologistes)

 

1,52%

(607 voix)

M. DUBOST Guy (Divers extrême gauche)

 

1,23%

(493 voix)

Mme PASQUINI Sylvie (Divers extrême gauche)

 

1,13%

(452 voix)

M. MELONI Jean-Baptiste (Divers)

0,01%

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Résultats législatives 2022 : Tarascon (13150)

Posté par jacques LAUPIES le 13 juin 2022

 Résultats législatives 2022 : Tarascon (13150)

Voici les résultats complets du 1er tour des élections législatives 2022 pour la 16ème circonscription, qui se trouve (en partie ou en totalité) à : Tarascon

M. TACHE DE LA PAGERIE Emmanuel (Rassemblement National)

 

30,86%

(12 324 voix)

M. CAILLAULT Christophe (Nouvelle union populaire écologique et sociale)

 

26,73%

(10 673 voix)

Mme CAILLAUD Mariana (Ensemble ! (Majorité présidentielle))

 

24,97%

(9 970 voix)

M. REMISE Jean-Guillaume (Reconquête !)

 

6,88%

(2 746 voix)

Mme LAUPIES Valérie (Droite souverainiste)

 

3,61%

(1 440 voix)

M. SANCHEZ Grégory (Ecologistes)

 

3,07%

(1 227 voix)

M. CESARI Cédric (Ecologistes)

 

1,52%

(607 voix)

M. DUBOST Guy (Divers extrême gauche)

 

1,23%

(493 voix)

Mme PASQUINI Sylvie (Divers extrême gauche)

 

1,13%

(452 voix)

M. MELONI Jean-Baptiste (Divers)

0,01%

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