• Accueil
  • > Archives pour novembre 2025

ET SI LA POPULATION ET LA JEUNESSE DE TARASCON SE MOBILISAIT POUR DES ELECTIONS MUNICIPALES PRENANT EN COMPTE LE BESOIN DE CHANGEMENT DE POLITIQUE NATIONALE ET INTERNATIONALE ?

Posté par jacques LAUPIES le 27 novembre 2025

 

La ville de Tarascon, comme toute ville de France, doit se projeter vers l’avenir en réfléchissant à son développement social, politique et culturel.

Depuis des années elle s’est dotée majoritairement d’élus issus de courants politiques droitiers ou sociaux libéraux.

Ces élus ont entretenu l’idée que la gestion des affaires publiques dans notre pays était sans lien avec les intérêts des affaires privées. Ils ont ainsi contribué à égarer le corps électoral en l’éloignant des raisons essentielles des échecs enregistrés dans divers domaines.

-       Celui de la production des richesses et son corollaire le plein emploi en provoquant les fermetures d’entreprises et les investissements à l’étranger.

-       Celui des revenus (maintien de la précarité de l’emploi, des salaires, des pensions et retraites au plus bas niveau)

-       Celui du bien-être social en réduisant les accès l’éducation, aux soins, à la culture dans de bonnes conditions.

-       Celui de la sécurité en ne donnant pas à la police et à la justice les moyens nécessaires à leur fonctionnement

-       Celui de la paix qui nécessite une mobilisation populaire permanente pour combattre les tentations guerrières de Macron à Glucksmann en passant par la plupart des dirigeants de droite !

Bien entendu tous ces reculs résultent pour une bonne part d’une absence de résistance due surtout à une véritable intoxication médiatique du populaire, notamment avec des chaines télévisées et une presse écrite contrôlée par de grands groupes financiers

Un exemple celui de LCI, chaine privée qui traite essentiellement des conflits internationaux et plus particulièrement de la guerre en Ukraine, Chaine comme d’autres où la plupart des éditorialistes, journalistes, « spécialistes » souvent militaires de carrière à la retraite, se livrent à des analyses concluant à faire de la Russie l’ennemi d’aujourd’hui et de demain.

Les chaînes publiques bien que déclarées indépendantes nous livrent des informations plus qu’ambiguës et partiales et leur statut public est l’objet d’attaques de la droite et de l’extrême droite.

Tous se font ainsi les porte-parole d’un Président et de ses Ministres, lesquels appellent à la rescousse un militaire de haut rang pour convaincre les Maires de France que nos enfants doivent se préparer au sacrifice (serait-ce un test pour instaurer une autre forme de pouvoir dans notre pays ?)

Un sacrifice non comme ils le disent pour la Patrie (tant galvaudée par l’extrême droite) mais pour les oligarques de ce monde et toute les classes de profiteurs qui les entourent ! Rappelons ces écrits d’Anatole France en 1921 qui nous prévient : « On croit mourir pour la patrie on meurt pour des industriels »

Ces comportements au sommet de l’état prouvent que la bourgeoisie a besoin d’élus municipaux pour faire valoir sa démarche d’escalade guerrière. Preuve que la population et plus particulièrement sa jeunesse doivent être vigilants quant au choix de leurs élus. L’appartenance politique des candidats et leur choix en matière de politique étrangère doit être pris en compte.

Cela vaut bien sûr pour leur choix en matière de politique intérieure.

Soit on vote pour les complices d’un capitalisme soucieux de l’amélioration d’un taux de profit en réduisant la part consacrée aux salaires, aux retraites, aux droits sociaux, aux services publics, cherchant une issue à sa crise permanente dans la guerre.

Soit on vote pour les représentants des travailleurs porteurs de projets de réalisation pour le plein emploi, la santé, l’éducation, le logement, l’aide au plus démunis, l’aide aux collectivités locales et surtout de la Paix pour notre jeunesse.

Mais pour atteindre ces objectifs l’engagement politique de la jeunesse en particulier est indispensable. Filles et garçon n’attendez pas le pire qu’ils vous préparent : la violence et la guerre.

Jacques LAUPIES – Section PCF de Tarascon – jacques.laupies2@orange.fr

 

BULLETIN ADHESION AU PCF – A REMETTRE 35 RU MONGE 13150 TARASCON

 

NOM _______________________PRENOM_______________________DATE NAIS.     /      /          .

 

ADRESSE________________________________________________VILLE____________________

 

CODE POSTAL_______________ADRESSE MAIL____________________@_____________________

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Je publie ce avec quoi j’ai toujours été d’accord…

Posté par jacques LAUPIES le 25 novembre 2025

 

Je publie ce avec quoi j'ai toujours été d'accord... dans POLITIQUEPour que le PCF devienne le parti de la révolution socialiste pour la France Pour un PCF utile, clair et rassembleur

Samedi 22 novembre 2025, par  Jean-Paul Legrand, popularité : 100%

 

Depuis le congrès de 2018, le PCF a engagé une réorientation nécessaire visant à rompre avec la tentation réformiste qui, pendant près de trente ans, cherchait à transformer le parti en simple appendice du populisme de gauche et de son expression électorale : la France insoumise. Cette inflexion a permis au parti de retrouver une certaine visibilité médiatique, notamment grâce à la figure populaire de Fabien Roussel. Mais si cette visibilité lui a redonné une présence dans le débat public, elle ne suffit pas à en faire une force politique qui progresse réellement en influence. Cette limite tient à plusieurs facteurs profonds que le parti doit désormais regarder en face.

Les racines historiques du recul communiste

Le premier élément est l’anticommunisme structurel qui marque la vie politique française depuis 1945. Dès la Libération, toutes les forces politiques, sous l’impulsion de l’impérialisme américain et dans le contexte de la guerre froide, ont cherché à marginaliser un PCF pourtant central dans la Résistance et dans la reconstruction du pays. La stratégie de Mitterrand, après 1981, a accéléré ce mouvement : la « pédagogie du renoncement » qui accompagna l’abandon du Programme commun a durablement affaibli l’idée même qu’une transformation de la société était possible. S’y ajoutèrent les campagnes virulentes contre l’URSS et les régimes socialistes d’Europe de l’Est, campagnes qui doublèrent d’intensité au moment de la dislocation de l’Union soviétique — dislocation rendue possible par la capitulation des dirigeants soviétiques, l’épuisement de la société dans la course aux armements et la pression constante de l’impérialisme. À cette offensive extérieure s’est superposée une crise interne du mouvement communiste européen. Face aux difficultés du « socialisme réel », nombre de partis communistes d’Europe de l’Ouest ont abandonné les principes théoriques et organisationnels du marxisme-léninisme, optant pour une lecture très influencée par les thèses libérales sur la démocratie et les droits de l’homme. Ce glissement idéologique les a privés d’une capacité d’analyse marxiste au moment précis où le capitalisme opérait une adaptation à sa crise mondialisée, celle-ci exigeait une compréhension renouvelée de l’impérialisme et des luttes de classes. Dans ce contexte, une incompréhension majeure a pesé : celle de la révolution chinoise. Les dirigeants communistes occidentaux n’ont pas su analyser la Chine non comme une déviation, mais comme une expérience socialiste novatrice ayant réussi à surmonter l’agression impérialiste par une stratégie articulant ouverture économique, planification nationale et fermeté politique sur les principes marxistes-léninistes, le socialisme de marché. Ignorer ce phénomène historique majeur a contribué à l’appauvrissement théorique des partis communistes européens.

La dérive communicationnelle du PCF

Aux facteurs externes et idéologiques s’ajoute une responsabilité propre aux directions du PCF depuis les années 1990. Sous Hue, Buffet et Laurent, le parti s’est progressivement transformé en organisation centrée sur la communication électorale, au détriment de son rôle historique : être une force populaire organisée dans le monde du travail qui se transformait à vitesse grand V. L’abandon de la cellule — base démocratique du parti, lieu où s’articulait le lien dialectique entre le parti, les entreprises, les quartiers et les travailleurs — a détruit les derniers enracinements populaires et militants essentiels du communisme français laissant le communisme municipal comme uniques liens avec le peuple sur lesquels le parti a pu continuer une activité utile pour les populations. Or cette organisation originale, unique dans la vie politique française, permettait un échange permanent entre le peuple et le parti, et assurait l’irrigation des propositions communistes dans la société. Autrement dit, le parti perdait sa première jambe : celle qui lui permettait d’organiser le peuple en dehors des institutions et du calendrier électoral de la bourgeoisie. Il ne lui restait que l’autre jambe, celle de la présence de ses élus dans les institutions, mais cette jambe s’est progressivement affaiblie et anémiée précisément parce que la première avait quasiment disparu.

Retrouver la spécificité communiste

L’enjeu aujourd’hui n’est pas d’entrer dans un conflit stérile avec les autres composantes de la gauche, mais de retrouver la spécificité communiste. À force de vouloir ressembler d’abord à la social-démocratie, puis à son avatar populiste, le PCF s’est peu à peu éloigné de sa propre histoire, de sa théorie et de sa pratique issues de sa matrice originelle du Congrès fondateur de Tours. Le révisionnisme théorique, notamment l’abandon opportuniste du concept de dictature du prolétariat, a accrédité l’idée fausse selon laquelle ce concept marxiste serait de même nature que la dictature du capital. Or l’une vise l’élargissement de la démocratie en donnant le pouvoir aux classes laborieuses, tandis que l’autre restreint la démocratie et peut mener au fascisme. Retrouver la spécificité communiste, c’est donc se réapproprier l’histoire du PCF, ses succès comme ses échecs, pour assumer pleinement son identité : celle d’un parti du monde du travail, de la démocratie sociale, d’un parti qui place la production, l’industrie, les services publics et la souveraineté économique au cœur de son projet. C’est renouer avec une tradition d’organisation qui fait du parti un lieu d’émancipation, d’éducation politique et d’action collective.

Dépasser les illusions pour reconstruire une force populaire

Les mouvements populistes expriment des colères réelles, parfois légitimes, mais ils ne construisent pas une stratégie de transformation sociale. L’avenir du PCF passe au contraire par un retour assumé à son rôle historique : être le parti du monde du travail, de l’éveil politique, des luttes concrètes et de la transformation sociale profonde. Cela suppose de reconstruire des cellules actives, de renouer avec l’implantation dans les entreprises, les quartiers, les services publics. Mais cela suppose aussi d’élaborer une analyse marxiste rigoureuse de la situation internationale, notamment de l’impérialisme contemporain, sans laquelle aucune perspective socialiste n’est possible en France.

Pour un PCF révolutionnaire de notre temps

Rebâtir un parti communiste utile implique d’ouvrir en grand le chantier de sa reconstruction révolutionnaire. Libérer notre pays de la domination de la grande bourgeoisie atlantiste exige un affrontement politique clair : sortir du carcan de l’OTAN, redéfinir notre rapport à l’Union européenne, et engager une stratégie d’indépendance nationale articulée à une coopération internationale anti-impérialiste notamment avec les BRICS et toutes les nations qui aspirent à leur souveraineté. Cela passe par un projet socialiste à la française : – un plan climat ambitieux fondé sur la planification nationale écologique et industrielle ; – l’appropriation sociale des grands moyens de production ; – la maîtrise nationale des filières stratégiques, de l’énergie au numérique ; – la réindustrialisation pilotée par un État stratège et démocratique ; – et un parti communiste implanté durablement dans le monde du travail. Un PCF ainsi reconstruit pourrait offrir à la jeunesse, aux travailleurs, aux retraités comme aux précaires un horizon clair : celui d’une société socialiste fondée sur la responsabilité populaire, l’égalité réelle et la liberté collective — une alternative crédible nécessitant un PCF beaucoup plus influent, organisé, discipliné et cohérent sur sa ligne face à l’impérialisme et ses régimes autoritaires et guerriers qui utilisent l’extrême droite et le fatalisme social comme recours pour imposer la contre révolution au développement des forces productives mondiales et des nations souveraines. Jean-Paul Legrand

https://lepcf.fr/spip.php?page=article&id_article=5740

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Meeting Marseille avec Fabien Roussel

Posté par jacques LAUPIES le 24 novembre 2025

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

La Grande Bourgeoisie avec ses représentants camouflés dans divers partis politiques de droite et d’extrême droite ainsi que d’une fraction de la social démocratie libérale créent le chaos au parlement en refusant de faire payer les riches…

Posté par jacques LAUPIES le 22 novembre 2025

Recettes de l’État : que va-t-il se passer après le vote de rejet massif et historique à l’Assemblée ?

Les députés ont à leur écrasante majorité voté contre le volet recettes du projet de loi de finances, dans la nuit de vendredi à samedi. La possibilité d’adopter un budget avant le 31 décembre est désormais quasi nulle. On vous explique les scénarios possibles.

Politique

 

3min

Publié le 22 novembre 2025

0:00/3:04
 

 
 dans POLITIQUE
Si le budget de l’État n’est pas adopté dans les temps, le premier ministre Sébastien Lecornu aura deux options : déposer une loi spéciale pour prolonger le budget actuel, ou passer par les ordonnances.
Photo Karim Aït Adjedjou/ABACAPRESS.COM

On le savait : il n’y a aucune majorité à l’Assemblée nationale pour voter le budget de l’État. Confirmation dans la nuit de vendredi à samedi avec le rejet quasi unanime de la partie recettes du projet de loi de finances (PLF) par les députés.

Amendé de toutes parts, à droite comme à gauche, le texte avait fini par ressembler à un « budget Frankenstein », selon les mots du président de la commission des Finances, Éric Coquerel (LFI), ne satisfaisant aucun groupe, pas même ceux du camp macroniste, lequel s’est divisé entre abstentions et votes contre le PLF. Le Parti socialiste, qui s’enorgueillit d’avoir arraché quelques avancées comme la création d’un impôt sur la fortune improductive, a lui aussi estimé que « le compte n’y est pas ». Le texte a été rejeté au final par 404 voix contre et une voix pour (celle d’Harold Huwart, député centriste du groupe Liot). Jamais dans l’histoire de la Ve République un budget n’a été rejeté avec une telle ampleur.

Le Sénat a désormais la main

De facto la partie dépenses du budget tombe aussi car le pouvoir législatif ne peut pas en discuter tant que les recettes n’ont pas été votées. La balle part donc au Sénat, qui doit travailler à partir de la copie initiale prévue par le gouvernement et peut ignorer celle rejetée à l’Assemblée nationale. La Haute assemblée dispose, elle, d’une majorité à droite, et devrait donc accoucher d’une copie plus cohérente, mais beaucoup plus austéritaire et moins redistributive (c’est dire…) que celle de l’exécutif.

Les sénateurs ont fait savoir qu’ils ne termineraient l’examen que le 15 décembre. Ce qui laisserait très peu de temps pour mettre en place une commission mixte paritaire (sans garantie d’avoir un accord entre députés et sénateurs) et ensuite voter le texte qui en sortirait.

Des lois spéciales avant Noël ?

La probabilité d’un budget voté avant le 31 décembre est donc très faible. Le gouvernement aura alors deux options : déposer une loi spéciale (avant vendredi 19 décembre) pour prolonger le budget actuel de l’État sur les premiers mois de l’année 2026 afin de laisser le temps aux parlementaires d’aller au bout de l’examen, ou adopter le budget par ordonnances. Le premier ministre Sébastien Lecornu s’est plusieurs fois prononcé contre cette seconde option, synonyme de censure quasi automatique pour son gouvernement (car ce serait perçu comme un 49.3 déguisé, alors que le premier ministre y a officiellement renoncé).

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Pour conduire les luttes émancipatices et nationales les pays ont besoin d’un Parti Communiste. Les Palestiniens n’échappent pas à cette règle et ils le déclarent !

Posté par jacques LAUPIES le 14 novembre 2025

Déclaration du Parti communiste palestinien à l’occasion du 34e anniversaire de sa reconstitution

Vendredi 14 novembre 2025, popularité : 13%

 

« Fidèles aux principes… Fermes sur la voie révolutionnaire »

En ce 34e anniversaire de la reconstitution du Parti communiste palestinien, nous adressons nos salutations révolutionnaires et notre profonde reconnaissance à nos camarades pionniers qui ont ravivé la flamme du Parti à un moment historique complexe pour notre peuple et sa cause nationale. Nous affirmons que notre Parti restera fidèle à la mission de la classe ouvrière palestinienne et à la cause de la libération nationale jusqu’à ce que les objectifs de liberté, d’indépendance et de socialisme soient atteints.

Au cours des dernières décennies, il est devenu évident que l’adhésion au marxisme-léninisme, en tant qu’outil d’analyse et méthode d’action révolutionnaire, est la voie la plus claire pour comprendre les contradictions de classe et nationales, et pour apporter des réponses scientifiques aux défis politiques, économiques et sociaux auxquels notre peuple est confronté sous l’occupation, l’exploitation de classe et la dépendance. Le marxisme-léninisme n’est pas un héritage figé, mais une méthodologie vivante et évolutive qui guide les luttes des peuples vers la libération, la justice et l’égalité.

En cette glorieuse occasion, le Parti communiste palestinien réaffirme que le droit de notre peuple à la liberté, à l’indépendance et à l’établissement d’un État-nation indépendant sur l’ensemble de son territoire, avec Jérusalem pour capitale, est un droit inaliénable qui ne s’éteindra jamais. Le Parti affirme en outre que la voie de la libération ne passe ni par les illusions des négociations ni par la dépendance politique et économique, mais par la résistance sous toutes ses formes et par l’unité nationale fondée sur un programme national militant qui restaure l’essence même du projet de libération nationale.

Ce qui se passe aujourd’hui dans la bande de Gaza et en Cisjordanie témoigne de l’unité de l’agression et des souffrances partagées que notre peuple endure sous le joug de l’occupation sioniste. Alors que l’entité sioniste poursuit son siège et affame Gaza, 22 jours après la déclaration d’un cessez-le-feu – et continue de violer quotidiennement les accords, causant la mort de plus de 250 Palestiniens et blessant des centaines d’autres –, les attaques des colons fascistes en Cisjordanie s’intensifient. Ces attaques ciblent les agriculteurs, leurs terres, leurs arbres et leur bétail, dans une tentative désespérée de les déraciner et de les forcer à partir. Cette double politique – la famine à Gaza et la violence des colons en Cisjordanie – représente les deux faces d’un même projet colonial visant à vider les terres de leurs habitants autochtones et à renforcer le contrôle sur tous les aspects de la vie palestinienne.

L’unité de l’offensive sioniste exige l’unité de la résistance populaire et de la lutte nationale, ainsi que le renforcement de la détermination des masses sur tous les fronts, de Rafah à Jénine, car il s’agit d’un seul combat, d’un seul destin et d’un seul ennemi. Dans ce contexte, le Parti communiste palestinien exprime sa plus profonde fierté et son honneur révolutionnaire à ses martyrs héroïques de la bande de Gaza, tombés au combat de la résistance face à la récente agression – certains d’entre eux demeurent portés disparus sous les décombres de leurs maisons détruites par les bombardements brutaux incessants. Aux côtés de notre peuple, les camarades du Parti ont offert leurs plus précieux sacrifices pour la patrie, la liberté et la dignité humaine, réaffirmant que les communistes palestiniens ont toujours été – et demeurent – ​​à l’avant-garde de la lutte nationale et de la lutte des classes, convaincus que le sang qui a arrosé la terre de Palestine donnera naissance aux graines d’une liberté future.

Le Parti communiste palestinien réaffirme que la libération nationale est indissociable de la libération sociale, et que la lutte contre l’occupation ne peut aboutir sans s’attaquer aux instruments de l’oppression de classe, à la corruption et à la dépendance, et sans construire un mouvement populaire révolutionnaire, mené par la classe ouvrière, les paysans et les masses laborieuses, fondé sur la justice, l’égalité et le socialisme comme horizon de la libération complète. En ce jour anniversaire historique, le Parti rend hommage aux nobles martyrs de notre peuple, à nos prisonniers inébranlables et à nos combattants blessés, et réaffirme son engagement à poursuivre la lutte au sein de la classe ouvrière et des plus démunis, ainsi que dans les domaines de la pensée, de la politique et de la résistance, afin de bâtir une société démocratique et progressiste, affranchie de l’exploitation et de l’oppression, où règne la justice sociale et où la liberté et la dignité nationales sont acquises. Le Parti appelle les masses populaires et les forces progressistes à persévérer dans la lutte de classe et sociale, indissociable de la lutte de libération nationale, face à l’occupation, à l’impérialisme et aux forces réactionnaires, et à renforcer la solidarité internationale avec tous les peuples qui luttent pour la liberté et la justice.

Alors que notre Parti commémore ce jalon révolutionnaire dont il est si fier, il réaffirme sa détermination inébranlable à poursuivre la lutte pour la libération, le socialisme et la dignité humaine.

Vive le 34e anniversaire de la renaissance du Parti communiste palestinien ! Vive le marxisme-léninisme, voie de libération et de révolution ! Gloire aux martyrs, liberté aux prisonniers et victoire au peuple palestinien !

Parti communiste palestinien
Le 7 novembre 2025

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

12
 

Gabon, Environnement, Touri... |
Site des Jeunes Tassilunois |
Histoire d'Europe |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | RETROVISEUR SANSALVATORIEN
| larurale
| Droit Administratif des Bie...