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LES FRANCHOUILLARDS…

Posté par jacques LAUPIES le 30 septembre 2023

A entendre les commentateurs des chaînes de télé (quasiment toutes) il faut armer au maximum l’Ukraine pour combattre l’agresseur russe qui en cas de victoire risque d’envahir la France. 

Il faut être abruti au plus haut degré pour gober de telles idées, propagande sous couvert d’une mielleuse objectivité, qui hélas fait des dégâts parmi nos franchouillards (1) qui osent souvent se réclamer de nos plus « illustres » hommes politiques vivants dont certains, font fort heureusement, preuve d’une certaine prudence (Sarkozy en tête, Védrines, et d’autres) qui considèrent à juste titre qu’une négociation est nécessaire en prenant en compte les aspirations des belligérants. 

Allons donc nous devrions selon eux, franchouillards de tradition ou d’occasion, nous préparer à en découdre avec ces russes tellement sous l’emprise de Poutine que 50% de leur jeunesse, n’ont pas envie de jouer les patriotes dans la boucherie organisée en Ukraine sous l’égide des deux impérialismes que constituent les classes dominantes russes et étasuniennes. 

On croit « mourir pour la patrie et on meurt pour les industriels » (2) disait en substance un certain Anatole France il y a cent ans. A le dire en 1914 Jaurès y a perdu la vie et d’autres après à cause notamment de l’intransigeance d’un Clémenceau ce républicain bourgeois qui créa les conditions à Versailles de la montée du nazisme en Allemagne. 

Mais ils existent toujours ces pseudos démocrates de Hollande à Macron en passant par la plupart des leaders politiques (de gauche et de droite) qui refusent la sortie de l’Otan , cautionnent les fournitures d’armes à l’un des belligérants dont le chef prénommé Zélensky (soutenu par d’anciens combattants SS contre l’Union Soviétiques) ne cesse d’en réclamer plus et l’autre, belligérant patron des oligarques, qui se voit obligé de recourir à la Corée du Nord pour consolider son armement. 

Ces bons apôtres ont leurs relais qui hantent les plateaux de télévision avec leur armée de propagandistes au titre pompeux de consultants, officiers militaires en retraites, anciens ambassadeurs, délégué(e)s de la cause ukrainienne, à l’abri des bombes comme nombre de leurs compatriotes réfugiés en France et issue d’une bourgeoisie en recompositition.

La Chine menacée dans le Pacifique, le Brésil, l’Inde, l’Afrique du Sud, pourtant si différents les uns des autres n’entrent pas dans la danse guerrière et bien entendu mesurent le risque que le conflit ukrainien fait peser sur leurs économies et la paix. Pendant ce temps les industries d’armement, nucléaire compris, prospèrent, les profiteurs de guerre s’en mettent plein les poches et les franchouillards de toutes obédiences se font endormir. 

Heureusement peu à peu vont grandir les partisans d’une paix négociée. Dont le communistes mais il faudrait aller plus vite car des milliers de pauvres types (volontaires ou pas) vont chaque jour au casse-pipe ! 

(1) Définition de franchouillard : 

  • Sens 1
Franchouillard qualifie ce qui possède les défauts traditionnellement attribués au français moyen ; le terme s’emploie le plus souvent pour se moquer gentiment.

 

Exemple : Quel franchouillard avec son drapeau français au balcon !
(2) Anatole France
Anatole France

 

Références de Anatole France - Biographie de Anatole France
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La gauche la plus bête du monde ? (Humanité de ce jour)

Posté par jacques LAUPIES le 27 septembre 2023

Mise à jour le 27.09.23 à 13:54

par philippe rio

 

En 1957, Guy Mollet avait fustigé « la droite la plus bête du monde ». Cette expression va-t-elle être désormais dévolue à la gauche ? Le florilège d’insultes lancées, ces dernières semaines, entre responsables politiques de gauche, ressemble à un concours Lépine de l’anathème. Dans le lot des déclarations, il y a l’infâme : « Il y a du Doriot dans Roussel », le méprisant : « Les communistes sont bons à planter des tentes » ou encore le très affectueux : « Je ne fais pas la Nupes parce que j’aime les autres ! Je ne les aime pas ! »

Tout cela agrémenté d’une armée de trolls qui chassent en meute sur les réseaux sociaux avec la mentalité fanatique de hooligans… Ça va ? Tout le monde s’amuse bien ? Est-ce que quelqu’un a conscience du dégoût qu’inspirent ces guerres fratricides chez nos concitoyens ? Et puis on pourrait continuer « écolo-bobo, hitléro-troskiste, gauchiste petit-bourgeois, vermine solférinienne opportuniste… »

Il y a quelques mois, les rangs serrés dans une unité syndicale et politique, le mouvement social contre la réforme des retraites avait emporté l’adhésion massive de nos concitoyens… Puis patatras, l’inusable mécanique de la machine à perdre s’est mise à nouveau en route. Disons-le franchement, les classes populaires d’où qu’elles viennent et tous ceux qui sont attachés au progrès social et écologique désespèrent de nous, responsables politiques.

C’est avec leur vie, leur pouvoir d’achat, le droit à un travail et à un salaire digne que nous jouons. Ce sont des fins de mois difficiles qui commencent le 10 du mois que nous faisons perdurer. C’est une planète qui brûle avec les bonimenteurs du capitalisme vert que nous léguons à nos enfants et aux générations futures. C’est un système politique où les classes dominantes gouvernent et accaparent les mandats électifs que nous laissons s’imposer.

Sara Ghenaïm, 28 ans et enfant de Grigny, aurait pu être dimanche dernier la plus jeune sénatrice de France. À 9 voix près, victime d’une énième division de la gauche, elle ne pourra pas faire entendre la voix du peuple au Sénat. En l’empêchant d’être élue, ce n’est pas le PCF qu’ils font perdre mais les quartiers populaires et leurs militants de l’égalité républicaine que l’on veut pour toujours invisibiliser.

Je lui laisse les derniers mots : « Œuvrer contre une femme de gauche, résolument anticapitaliste, issue de cette jeunesse qui ne se sent plus représentée par les politiques, tout en permettant la réélection d’un sénateur de droite favorable à la réforme des retraites, n’est pas à la hauteur du moment politique que nous vivons. Faites mieux qu’il disait ! Pour ma part, le combat continue, dans la rue, dans nos villes, aux côtés des vrais gens, celles et ceux qui triment au quotidien, et que ces stratégies politiciennes tuent à petit feu. »

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Fabien Roussel sur BFMTV

Posté par jacques LAUPIES le 26 septembre 2023

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Loi plein-emploi à l’Assemblée nationale : ce que contient ce « texte de guerre sociale » qui stigmatise les plus pauvres

Posté par jacques LAUPIES le 26 septembre 2023

 

 

L’examen du projet de loi pour le plein-emploi, qui cible les bénéficiaires du RSA, en leur imposant une obligation de travail de quinze heures par semaine, a commencé le 25 septembre à l’Assemblée nationale, dans un climat de défiance face à un texte de « guerre sociale » dirigée contre les plus précaires.

Politique

 

7min

Mise à jour le 26.09.23 à 08:00

Loi plein-emploi à l’Assemblée nationale : ce que contient ce « texte de guerre sociale » qui stigmatise les plus pauvres dans POLITIQUE
Olivier Dussopt à l’Assemblée Le 7 octobre 2022.
Ludovic Marin / AFP

Le projet de loi dite pour le « plein-emploi » est arrivé ce lundi 25 septembre à l’Assemblée nationale, où son examen en séance publique va durer jusqu’au 4 octobre. Voté à une large majorité par le Sénat, le 12 juillet dernier, et étudié la semaine dernière en commission des affaires sociales, ce projet n’en cristallise pas moins la défiance des élus de gauche, des syndicats, et des associations. Face au ministre du Travail, qui a défendu hier à la tribune de l’Assemblée, droit dans ses bottes, un “véritable projet de société”, tous dénoncent les régressions sans précédent que ce texte menace d’introduire dans le système de protection social français.

Au cœur des critiques : la mesure imposant une inscription automatique des bénéficiaires du RSA (Revenu de solidarité active) sur la liste des demandeurs d’emploi ainsi qu’une obligation de travail et un régime de suspension des aides perçues.

En d’autres termes, si cette loi était votée, les bénéficiaires du RSA pourraient ainsi être contraints de signer un « contrat d’engagement » leur imposant, sauf situations particulières, de travailler quinze heures par semaine — une durée minimale introduite par les sénateurs lors de leur vote en juillet —, et soumis à une nouvelle mesure dite de « suspension-remobilisation » leur coupant leur allocation en cas de non-respect de leurs obligations.

Une commission des affaires sociales en forme de « 49-3 déguisé »

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Au Sénat, la droite reste majoritaire, la gauche progresse

Posté par jacques LAUPIES le 25 septembre 2023

 

Au Sénat, la droite reste majoritaire, la gauche progresse

Après des sénatoriales marquées par une forte prime aux sortants, LR se fait grignoter sa majorité mais garde la mainmise sur le Palais du Luxembourg. La gauche s’approche néanmoins de la barre des 100 élus.

Politique

 

7min

Mise à jour le 24.09.23 à 20:53

Au Sénat, la droite reste majoritaire, la gauche progresse dans POLITIQUE

Pas de révolution dans la chambre réputée la plus conservatrice du Parlement, malgré quelques inflexions qui ne sont pas sans conséquences. À l’issue du scrutin qui remettait en jeu, ce 24 septembre, 170 des 348 sièges du Sénat, le parti « Les Républicains » reste majoritaire au sein de la chambre haute, même si sa réserve d’élus a été grignotée à droite comme à gauche.

Pour ce vote au suffrage universel indirect, 79 000 grands électeurs étaient convoqués aux urnes ce dimanche (le vote est obligatoire) et ont donné une prime aux sénateurs sortants, la plupart ayant été reconduits pour un nouveau mandat. Rare surprise, l’entrée historique dans l’Hémicycle d’un élu indépendantiste kanak, Robert Xowie. Le candidat du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) a battu qui plus est une membre du gouvernement d’Emmanuel Macron, la secrétaire d’État à la Citoyenneté Sonia Backès, figure locale de la droite coloniale.

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 dans POLITIQUE

Sénatoriales : résultats, réactions et analyses

Un symbole fort vu de Nouméa, puisque ce 24 septembre marque aussi les 170 ans de la prise de possession officielle de l’archipel par la France de Napoléon III. Ailleurs, la gauche progresse en nombre d’élus, conformément à ses attentes, alors que le Rassemblement national déchante, lui qui ambitionnait entre 5 et 10 sièges. Tour d’horizons des enseignements de ce vote.

La gauche en progression

Moins éparpillée qu’en 2020 grâce à des accords locaux, la gauche sénatoriale (socialistes, communistes et écologistes) affichait pour objectif de passer la barre des 100 sièges, contre 91 actuellement. Elle semblait en mesure de s’en approcher à l’heure où nous bouclions ses lignes, grâce notamment aux deux sièges ravis à la droite à La Réunion (sur quatre), plus un en Indre-et-Loire et un autre dans le Lot-et-Garonne.

À Paris, profitant des divisions à droite dans la capitale, la gauche emporte huit sièges (contre sept dans la précédente législature) : le porte-parole du PCF Ian Brossat et l’ex-candidat écologiste à la présidentielle Yannick Jadot font notamment leur entrée au Sénat.

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Ian Brossat : « Au Sénat, je veux prolonger les combats que j’ai menés en tant qu’élu local »

Le groupe CRCE, où siègent les communistes, jouait proportionnellement le plus gros dans cette élection, avec 11 sièges en jeu sur un total de 15. En Seine-Saint-Denis, le sénateur Fabien Gay a été réélu, mais le PCF perd néanmoins un élu malgré un gain en voix. Le PCF enregistre toutefois une conquête en Meurthe-et-Moselle avec Silvana Silvani, mais échoue à glaner le siège visé en Essonne. Le groupe CRCE annonce enregistrer un gain d’un siège dans le Pas-de-Calais (en plus de la reconduite du siège sortant). Dans le Val-de-Marne, Pascal Savoldelli a été réélu, tout comme Pierre Ouzoulias dans les Hauts-de-Seine.

La France insoumise, exclue des listes d’union, la faute à des exigences trop grandes au vu de leur faible ancrage local, n’aurait pas de sénateur. Chez les écologistes, à noter l’entrée de Mathilde Ollivier, 29 ans et symbole de la « génération climat », comme sénatrice des Français de l’étranger – elle s’empare d’un siège auparavant PS.

La majorité grignotée de LR

Pas de quoi paniquer du côté de Gérard Larcher, réélu sans trembler pour un sixième mandat dans les Yvelines. Toutefois le groupe LR enregistrerait une légère érosion de son nombre de sénateurs. Premier parti de France en nombre d’élus locaux, « Les Républicains » resteront logiquement majoritaires malgré tout. Seul, il devrait posséder près de 135 sièges sur 348. Quelques sortants sont défaits, comme à Paris, en Meurthe-et-Moselle ou encore dans l’Orne mais LR ne devrait perdre qu’entre trois et cinq sièges, sur les 64 qu’il remettait en jeu.

Dans le même temps, son allié de l’Union centriste, avec qui LR a fait liste commune dans la plupart des départements, se maintiendrait entre 55 et 60 sièges. Ensemble, ils vont donc, pour les trois prochaines années au moins, garder une solide majorité absolue. Elle permet à LR de rester un interlocuteur incontournable de la Macronie, qui devra négocier avec elle pour pouvoir passer ses réformes – la dernière réforme des retraites, par exemple, est le produit d’un accord entre la majorité présidentielle à l’Assemblée et la droite sénatoriale.

« Nous allons garder notre marque de fabrique, qui est de ne pas être systématiquement en lien étroit avec le gouvernement mais de voter texte par texte, en trouvant des accords comme sur les retraites ou en nous opposant, selon nos convictions », a indiqué dimanche soir le sénateur Philippe Mouiller sur Public Sénat. Cette dernière aura aussi le pouvoir de vie ou de mort sur une éventuelle nouvelle tentative de réforme constitutionnelle du chef de l’État.

Édouard Philippe marque quelques points

La majorité l’avait senti, le scrutin allait être difficile. Le camp macroniste avait passé ces dernières semaines à courtiser les grands électeurs, mais c’est peine perdue : pas de progression notable. Dans le Pas-de-Calais, l’ex-ministre de la Santé Brigitte Bourguignon, déjà battue aux législatives en 2022, est à nouveau défaite aux sénatoriales. 

Pas de surprise en revanche à Mayotte qui conserve sa majorité macroniste grâce à la victoire du très droitier Thani Mohamed Soilihi, élu avec 48,86 des voix. C’est plutôt du côté d’Horizons que la majorité présidentielle progresse, gràce réseau d’élus agrégé par le parti d’Édouard Philippe. Olivier Bitz est notamment élu sénateur dans l’Orne et Vincent Louault dans l’Indre-et-Loire. Une percée sur laquelle compte le maire du Havre pour se replacer au cœur de la grande recomposition au centre-droit qui est attendue d’ici 2027.

Le RN de retour

Le parti d’extrême droite visait entre 5 et 10 sièges, il ne devrait en conquérir que trois. Dans le Pas-de-Calais, où le parti lepéniste est le plus établi, il arrache un siège sur les deux espérés avec Christopher Szczurek, adjoint de Steve Briois à la mairie d’Hénin-Beaumont.

Et devait faire de même dans le Nord avec Joshua Hochart, élu de Denain, et en Seine-et-Marne avec Aymeric Durox. Le Rassemblement national échoue en revanche en Moselle ou encore dans l’Oise. Le RN, qui misait sur « un climat de sympathie extrêmement puissant chez les maires ruraux » selon son secrétaire général Gilles Pennelle, n’a pas su obtenir un grand nombre de voix au-delà des grands électeurs déjà acquis.

Dans les Pyrénées-Orientales, où les quatre députés, ainsi que le chef-lieu Perpignan sont dans le giron de l’extrême droite, le RN n’a obtenu que 18 % au premier tour et échoue à faire élire le sénateur ambitionné. Le parti de Marine Le Pen peut toujours se féliciter de retrouver la chambre haute, où il n’était plus représenté depuis le départ de Stéphane Ravier à Reconquête en 2022. La survivance d’un cordon sanitaire chez les grands électeurs et les maires ruraux peut, elle, réjouir les forces républicaines.

Les sénateurs communistes élus

Ils étaient 15  lors de la dernière mandature ils seront sans doute entre 15 et 17. Éliane Assassi, la présidente du groupe ne se représentait pas en Seine-Saint-Denis tout comme Laurence Cohen dans le Val-de-Marne et Pierre Laurent à Paris. Céline Brulin (Seine-Maritime), Jérémie Bacchi (Bouches-du-Rhône), Marie Claude Varaillas (Dordogne) et Gérard Lahellec (Côtes-d’Armor) sortant non renouvelables vont retrouver un certain nombre de leurs collègues : Fabien Gay (Seine-Saint-Denis), Éric Bocquet et Michelle Gréaume (Nord), Cathy Apourceau-Poly (Pas-de-Calais), Cécile Cukierman (Loire), Pierre Ouzoulias (Hauts-de-Seine) et Pascal Savoldelli (Val-de-Marne) sont réélus. Ian Brossat est pour sa part élu à Paris. Les pertes (prévues) d’un sénateur en Seine-Saint-Denis et en Val-de-Marne sont compensées par des gains dans le Val-d’Oise avec Pierre Barros et en Meurthe-et-Moselle avec Silvana Silvani, vice-présidente du conseil départemental chargée de l’insertion professionnelle ainsi qu’en Seine-et-Marne avec Marianne Margaté.

 

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