Immigration : Lettre ouverte de Fabien Roussel à Emmanuel Macron

Posté par jacques LAUPIES le 14 juin 2021

 

Publié le 26/09/2019 par PCF

Immigration : Lettre ouverte de Fabien Roussel à Emmanuel Macron

Monsieur le Président, Vous voulez parler immigration ? Eh bien parlons-en !

Immigration : Lettre ouverte de Fabien Roussel à Emmanuel Macron dans POLITIQUE

« Monsieur le Président, vous voulez parler immigration ? Eh bien parlons-en !

Pour la deuxième fois en moins d’un an, vous voulez imposer le thème de l’immigration dans l’actualité. À six mois des élections, c’est une vieille ficelle ! Après le vote tout récent de la loi « Asile et Immigration », c’est même de l’acharnement !

Vous voulez parler immigration ? Eh bien parlons en !

Le sujet mérite mieux que d’être instrumentalisé pour diviser les citoyens, pour imposer votre duo avec l’extrême droite et au final pour flétrir notre République.

Parlons de ces familles qui quittent des pays dont les richesses sont pillées, dont les États sont placés sous tutelle de banques internationales et de dictateurs corrompus, dont les infrastructures publiques ont été bradées à des multinationales ! Parlons des coopérations à développer, qui permettraient à chaque peuple de retrouver sa souveraineté sur ses ressources et son économie.

Parlons de la taxe sur les transactions financières que vous avez refusé d’élargir pour ne pas heurter le monde de la finance, nous privant de deux milliards d’euros destinés à ces pays.

Parlons des 5 milliards d’euros que représente la contribution des migrants à la création de richesses dans notre pays, quand l’Aide médicale d’État, que vous voulez remettre en cause, ne coûte que 900 millions.

Parlons de celles et ceux qui fuient tous ces conflits dans lesquels nous portons une part de responsabilité, dont l’OTAN a été l’acteur ces dernières années : l’Afghanistan, la Libye, la Syrie, le Yemen. Comment peut-on laisser mourir en Méditerranée des hommes, des femmes, des enfants qui fuient le chaos, les bombes, parfois nos bombes ?

Parlons des migrations à venir, que causeront le dérèglement climatique et son lot de catastrophes naturelles. Si nous n’agissons pas fortement, ces migrations vont se multiplier, jetant sur les routes des familles qui auront tout perdu. L’Union européenne est parmi les 3 principaux pollueurs de la planète, et nous devrions nous exonérer de toute responsabilité ?

Parlons donc des moyens à développer en urgence pour que l’Europe tienne ses engagements en faveur du climat.

Parlons de ces travailleurs sans papiers que de très grandes entreprises exploitent sans vergogne en les contraignant à la clandestinité. Quand allez vous les régulariser ?

Parlons des travailleurs que vous livrez à la concurrence avec vos traités européens, qui sont soumis  au dumping social opposant les salarié-es de toute l’Union Européenne, dumping que votre directive « travailleurs détachés » n’a en rien remis en cause… Nous voulons les mêmes droits pour tous !

« Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits », affirme la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen. Alors, pourquoi aujourd’hui, dans un pays qui en a tous les moyens, ne pas reconnaître le droit de vote des étrangers résidant et payant leurs impôts en France ?

Non, de tout cela vous ne voulez pas débattre car vous préférez que la nation s’écharpe sur l’Aide médicale d’État et sur les allocations sociales, ou qu’elle se préoccupe seulement de distinguer les migrants selon qu’ils fuient la guerre, une catastrophe naturelle ou la misère ?

Vous voulez que nous débattions pour savoir si 28 pays et 500 millions d’Européens sont en capacité d’accueillir quelques dizaines de milliers d’êtres humains, quelque 3% de migrants à travers le monde, risquant leur vie sur un bateau en Méditerranée ? Les pays du pourtour méditerranéen peuvent-il s’exempter du droit maritime et du droit international ?

Monsieur le Président, l’ennemi ne vient pas en bateau. Il vient en jet privé et il se moque des frontières. La pression n’est pas migratoire, elle vient de la finance. Si des entreprises délocalisent, ça n’a jamais été à cause d’un immigré. C’est à cause d’un capital avide de profits qui ronge comme un cancer notre économie, nos emplois, nos droits.

Tous ces hommes et toutes ces femmes que vous stigmatisez sont nos frères et nos sœurs. Nous ne faisons pas de distinctions entre eux. Nous réclamons des droits pour tous, condition d’un accueil réussi. Le droit à la dignité humaine, dans un monde de justice et de paix, dans une France humaniste et universaliste.

Pour ouvrir vraiment un débat sérieux et porter des solutions de progrès, je vous adresse ce jour le manifeste « Pour une France hospitalière et fraternelle, une Europe solidaire », qu’a récemment rendu public le Parti communiste français. »

Paris, le 25 septembre 2019
Fabien Roussel,
Secrétaire national du PCF, député du Nord

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Les Députés communistes : ils défendent vos intérêts pied à pied mais ils doivent être plus nombreux et cela dépend de vous ! Les élections qui suivront la présidentielle seront un moyen de leur donner plus de poids tout autant que le résultat qu’obtiendra le candidat communiste Fabien Roussel

Posté par jacques LAUPIES le 13 juin 2021

 

 

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Retraites. Fabien Roussel propose une réforme « juste »

Posté par jacques LAUPIES le 11 juin 2021

Le candidat communiste à la présidentielle a proposé un projet dont la philosophie est à l’exact opposé de celui d’Emmanuel Macron. Matthieu de La Rochefoucauld

Le candidat communiste à la présidentielle a proposé un projet dont la philosophie est à l’exact opposé de celui d’Emmanuel Macron. Matthieu de La Rochefoucauld
 

 

Vendredi 11 Juin 2021

Le secrétaire national du PCF estime que rétablir l’âge de départ à 60 ans est possible en taxant les revenus financiers et en s’attaquant au problème du chômage.

 

Le secrétaire national du PCF et candidat à l’élection présidentielle, Fabien Roussel, propose aux Français une réforme des retraites digne des « jours heureux ». En conférence de presse jeudi 10 juin, le dirigeant communiste a proposé un projet dont la philosophie est à l’exact opposé de celui d’Emmanuel Macron. « À peine sortons-nous de la pandémie que certains disent qu’ils devront prendre des mesures impopulaires. Moi je veux prendre des mesures populaires. Ça fait quarante ans qu’il n’y en a pas eu. Et l’un d’elles, c’est le droit pour chacun de pouvoir partir en retraite à 60 ans », a expliqué le député du Nord.

Il y a une semaine, le président de la République avait replacé la question de la réforme des retraites, suspendue depuis le début de la pandémie, dans le débat public. S’il a déclaré qu’elle ne pouvait être « reprise en l’état », il a néanmoins donné mission aux membres de sa majorité de faire passer des messages et tester les réactions. Entre autres, il serait question d’un recul de l’âge de départ en retraite. Travailler plus longtemps donc, pour cotiser plus longtemps. Les arguments du pouvoir sont, comme d’habitude, comptables : selon le Conseil d’orientation des retraites, le déficit du système par répartition s’élève à 13 milliards d’euros en 2020 et 10 milliards en 2021.

Des mesures chiffrées pour une véritable conquête sociale

Le secrétaire national du PCF estime qu’il faut le financer davantage, mais ne pas chercher des économies en prolongeant les années de travail des salariés. « L’espérance de vie en bonne santé pour un ouvrier, a-t-il rappelé le 10 juin, c’est 59 ans. Pour un cadre, elle est de 69 ans. Dix années d’écart, c’est beaucoup. » Fabien Roussel a également considéré que rallonger l’âge de départ et les années de cotisation revient à condamner les salariés à travailler jusqu’au seuil de leur vie. « À l’opposé d’une réforme dure, je propose des mesures populaires, a-t-il martelé : le droit de partir à 60 ans, avec une bonne pension, après 37,5 années de cotisations, avec un taux de remplacement de 75 %, basé sur le salaire des six derniers mois dans le public et des dix dernières années dans le privé. »

Cette réforme aura évidemment un coût, et le candidat communiste à la présidentielle a expliqué comment il compte la financer. « Les revenus financiers en France se sont élevés à 330 milliards d’euros l’an dernier. Je propose d’instaurer une cotisation de 10,4 % sur ces revenus, qui permettrait de rapporter 30 à 40 milliards d’euros supplémentaires dans nos caisses de retraite. » Fabien Roussel a également souligné le rôle du chômage dans le déficit du système de retraites : « Avec un million d’emplois supplémentaires, ce sont 7 milliards d’euros de cotisations supplémentaires qui rentrent. » Enfin, avec l’égalité salariale entre hommes et femmes, il serait possible de récupérer encore 5,5 milliards de cotisations. En outre, rétablir la retraite à 60 ans après 37,5 années de cotisations permettrait selon lui de « laisser la place aux jeunes », qui, au lieu de rester au chômage, trouveraient du travail et cotiseraient eux aussi.

S’il inscrit cette proposition de réforme dans le sillage de sa campagne sur les « jours heureux », le député entend démontrer qu’il ne s’agit pas que d’un slogan, et que cette nouvelle conquête sociale peut être financée. Le contexte particulier dans lequel il a formulé cette proposition de réforme des retraites, deux jours après la publication d’une violente vidéo de l’extrême droite et l’agression contre le président de la République, a aussi été souligné. « Des jours violents je n’en veux pas, des jours heureux, oui, a insisté Fabien Roussel.  Je souhaite que la présidentielle ne se déroule pas dans un tel climat, et que chaque candidat puisse venir débattre de son programme. »

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« Les élections ne sont jamais comparables »

Posté par jacques LAUPIES le 9 juin 2021

 

 « Les élections ne sont jamais comparables » dans POLITIQUE 3446791

Au centre Yves Moraine et Sabine Bernasconi, entourés de leurs suppléants Irène Malauzat et Eliott Cohen. PHOTO DR

LE GRAND ENTRETIEN

Conseillers départementaux sortants, Sabine Bernasconi et Yves Moraine se représentent dans un canton de 75 000 habitants, qui englobe tout le 7e arrondissement, une grande partie du 6e et une petite du 8e. Jouant profil bas, les deux ex-maires LR des 1-7 et 6-8 ont encore en mémoire leurs défaites aux municipales.

La Marseillaise : Qu’est-ce qui vous motive à repartir en campagne ?

Yves Moraine : On a tous deux la passion de la vie politique. Depuis un an, on a pris un peu de recul, on repart dans cette campagne en toute humilité, au plus proche du terrain. Nous sommes en position de sortants challengers entre d’un côté la gauche qui a gagné les municipales, et de l’autre, un RN en force. On reçoit un accueil bienveillant.

Sabine Bernasconi : On reprend plaisir à aller vers les autres, de par le contexte actuel particulier, mais aussi parce que les dernières élections ont été difficiles pour nous. Ce que j’apprécie dans le mandat de conseillère départementale, c’est le côté stimulant de concrétisation. On s’investit dans un domaine en particulier tout en pouvant aider Marseille.

Y.M. : Il y a aussi la volonté d’utiliser cette élection pour affirmer des valeurs. Et ce, face à l’extrême droite qui se contente de dénoncer l’immigration sans proposer grand-chose, et face à la gauche marseillaise dont l’aura de virginité a disparu depuis que les Marseillais se sont aperçus qu’ils ont été trompés sur le produit qui leur avait été vendu. La nouvelle municipalité est contre la vidéo protection, l’aide à l’enseignement privé ou l’aide à la rénovation des édifices cultuels. C’est leur droit le plus strict, mais nous, on est pour, et on l’assume.

 

Quels sont les enjeux sur votre canton ?

S.B. : Il y a eu beaucoup d’investissements pour Marseille et notre canton. Les choses sont visibles, cela s’appelle faire de la politique par la preuve.

Y.M. : L’immense marqueur politique de notre majorité c’est le changement de paradigme avec l’aide massive pour Marseille. Quand Sabine, alors maire des 1-7, parvient à faire rénover la rue des Catalans, c’est l’aide du Département à la Métropole qui le permet. Quand on créé l’école du Rouet avec 80% d’aides du Département, c’est du concret pour Marseille. Cela fonctionne aussi avec l’aide au matériel de la police municipale. Ce sont des réalisations qui ont rendu justice aux contribuables marseillais sans augmentation d’impôts. Pour le prochain mandat, il faut amplifier cette aide, avec une politique encore plus forte de sécurité aux abords des collèges ou la réorganisation de la circulation autour de Notre-Dame-de-la-Garde.

 

Vous parlez de sécurité. Or, eu égard au contexte, le Département est surtout attendu sur son rôle premier de bouclier social…

S.B. : On a surtout évoqué des marqueurs volontaristes mais la raison d’être du Département c’est le volet social. On a renforcé le soutien à l’insertion, créé un nouvel outil comme l’accélérateur de l’emploi. Il reste un problème sur lequel le Département ne doit pas être seul, celui des mineurs isolés. C’est un problème qui s’aggrave et ils doivent recevoir un accompagnement. Il y en a tellement plus qu’avant que cette politique doit être davantage prise en compte par l’État.

Y.M. : On a prouvé qu’une majorité de droite pouvait parfaitement mener une politique de solidarité volontariste même si évidemment on a assumé de renforcer des contrôles parce que la vraie solidarité c’est aider ceux qui en ont besoin et pas ceux qui profitent d’un système au risque de le dénaturer.

 

Sous cette mandature, la collectivité s’est lourdement endettée. Est-ce que cette trajectoire est encore tenable ?

Y.M. : Nous nous sommes trouvés dans une situation qui nécessitait d’investir pour rattraper l’injustice faite par le Département vis-à-vis de Marseille et financer des infrastructures. Nous avons préféré augmenter la dette que les impôts. Aujourd’hui, la capacité de désendettement se situe au alentour de 8,5 ans quand les institutions financières nous disent qu’on peut aller jusqu’à 12 ans. On garde encore des marges de manœuvre. On est parfaitement dans les clous d’une bonne gestion financière.

 

Vous avez été tous deux battus aux municipales dans votre mairie de secteur. Ne redoutez-vous pas une nouvelle défaite un an après ?

Y.M. : Humainement, on a été marqués, blessés et meurtris par la défaite. Mais la démocratie est trop belle pour s’en plaindre même lorsqu’elle vous fait une infidélité. On vient à cette élection en totale humilité, en challengers combatifs. Oui, challengers car vous avez rappelé les résultats des municipales. On voit qu’il y a une poussée de l’extrême droite d’un côté, le binôme écolo-communiste de gauche a aussi très envie… Les positions sont affirmées, cela ressemble à une vraie confrontation démocratique de qualité. On y va humblement, sans esprit de revanche, mais avec enthousiasme.

S.B. : Les élections ne sont jamais comparables. On n’a pas caractère à disparaître parce qu’on a perdu une élection municipale. Quand on est nourri par l’envie de servir nos concitoyens, il ne faut pas craindre la démocratie et prendre le risque de perdre et, on l’espère, de gagner.

 

La stratégie d’ouverture de Martine Vassal ne traduit-elle pas un signe de fébrilité ?

S.B. : Martine Vassal a bien conscience des difficultés dans lesquelles un territoire peut se retrouver plongé à cause d’une désunion politique. Elle essaye de trouver une large majorité autour d’un projet départemental. Nous partageons cette conviction. Pour travailler au mieux pour nos territoires il faut tendre la main. Sur les plus petites communes, les maires travaillent non pas sur des engagements d’idéologues mais de territoires. La politique à l’ancienne, des étiquettes, c’est un peu l’arrière temps.

Y.M. : Il y a le temps de la campagne et de la gestion. Le temps de la campagne est très différent de celui de la gestion. Martine Vassal a réuni les deux tempos. Des maires qui ne sont pas issus de la famille de la droite républicaine et du centre considèrent que le Département a bien travaillé. Ils ont donc décidé de participer à cette majorité sans que chacun renie ses idées. Nous, on ne les met pas dans nos poches mais on ouvre les bras.

Entretien réalisé par Florent de Corbier

« On n’a pas caractère à disparaître parce qu’on a perdu une élection municipale »

Sabine Bernasconi

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Fabien t’as du boulot. On essaie de t’aider…Comme on peut !

Posté par jacques LAUPIES le 8 juin 2021

 

Le Pen, Zemmour, Mariani et les autres : il n’y en a que pour eux ! Si l’on y ajoute les maladresses de Mélenchon et les baffes au Président on voit que ça commence à sentir mauvais dans  ce si beau pays et que cela ne sent pas si bon la France comme le constatait le poète. Il est vrai qu’il y a les Bons à Foutre la Merde dans les Têtes Vides pour malaxer tout ce mélange d’irresponsabilités…Ceci explique cela !

 

Joséphine Delpeyrat,

Porte-parole de Génération.s et co-fondatrice de l’Observatoire national de l’extrême droite,

Elle était l’invitée de la Midinale de Regards,

Ce mardi 8 juin 2021.

https://youtu.be/_X0iYlS2iRE

Fabien t'as du boulot. On essaie de t'aider...Comme on peut ! dans POLITIQUE gs0mz

« On nous fait remonter, un peu partout sur le territoire, des agressions racistes quotidiennes »

 

Sur les propos de Raphaël Enthoven

« La digue avec Raphaël Enthoven est depuis longtemps rompue, déjà en tant que féministe. Ça fait bien longtemps que je sens le danger chez lui. »

« La banalisation de l’extrême droite a inversé le sentiment de danger qui se retrouve à gauche. »

« Enthoven entend surtout protéger son petit statut de grand bourgeois. » 

« Avec les déclarations du ministre Cédric O, contrairement à des personnalités comme Valérie Pécresse qui sont capables de déclarer publiquement que le vrai danger ce sont les islamogauchistes et écolos, on voit bien que certains sont encore capables de bon sens. Malheureusement Cédric O n’est pas le plus représentatif de ce gouvernement. »

 

Sur les accusations de complotisme à l’endroit de Mélenchon 

« L’union des gauches à du mal à se serrer les coudes et à venir en soutien à Jean-Luc Mélenchon. »

« Ce qu’il s’est passé hier avec l’appel au meurtre du youtubeur a permis à la plupart de la gauche de recouvrer ses esprits. »

 

Sur l’appel au meurtre du youtubeur d’extrême droite

« Quand Mélenchon est victime d’un appel au meurtre, on prend tous cette menace en plein coeur. Faire croire qu’il ferait diversion avec cette affaire est effroyable. On doit tous s’alarmer de ce type de menace. »

« On est dans un contexte où l’extrême droite a cessé de s’inscrire dans des idées et appelle à des violences de toutes sortes. Personne ne s’en offusque et ça m’inquiète beaucoup. »

 

Sur le front républicain

« Je ne sais pas quelle forme prendrait ce front républicain. »

« On voit bien dans les derniers sondages que c’est la gauche qui est prête à jouer le rôle de ce front républicain contrairement à ce que l’on veut faire croire. La droite, pour partie, a laissé tomber ce front et serait prête à envisager une Marine Le Pen plutôt qu’une alternative de gauche. »

« Il faut convaincre de la nécessité de ce front républicain chez les citoyens plus que dans les partis. »

« Si la gauche est loin derrière aux régionales et que l’union de la gauche et des écologistes n’est pas suffisante, il faudra probablement imaginer s’effacer au second tour et appeler à voter pour le candidat le mieux placé pour battre le RN. »

 

Sur Eric Zemmour 2022

« La candidature d’Eric Zemmour à l’élection présidentielle me paraît extrêmement inquiétante et crédible aujourd’hui. »

« Le profil d’Eric Zemmour excite beaucoup une partie de la population qui n’irait pas naturellement se tourner vers une candidature classique du Rassemblement national. »

« Eric Zemmour incarne autre chose, quelque chose vu à la télé, notamment dans ces médias qui deviennent des références pour trop de gens : Cnews transcende une partie de la population qui ne se tourne plus vers les urnes aujourd’hui. »

« En France, pour se présenter à l’élection présidentielle, il faut recueillir des parrainages et j’ose espérer que nos maires français et françaises auront le bon sens de ne pas lui donner le ticket d’entrée. »

 

Sur l’Observatoire national de l’extrême droite

« On nous fait remonter, un peu partout sur le territoire, des agressions racistes quotidiennes. »

« On reçoit beaucoup d’appels à l’aide de certaines villes. »

« La majorité silencieuse est très inquiète de la montée en puissance de l’extrême droite. »

 

Sur la marche du 12 juin pour les libertés et contre l’extrême droite

« Ce sont plus de 98 organisations et collectifs sont signataires qui viennent de bords très différents. »

« Ce n’est pas une énième manif contre le Rassemblement national : quand on parle des idées d’extrême droite, on va bien au-delà de la réponse au RN pour s’attaquer à la loi sur le séparatisme, la loi sur la sécurité globale, que c’est une réaction à la manifestation des policiers du 19 mai dernier… »

 

Sur le duo Emmanuel Macron – Marine Le Pen

« Emmanuel Macron et Marine Le Pen se nourrissent assurément l’un l’autre. »

« LREM est le premier agent de l’extrême droite en France aujourd’hui. »

« Macron et Le Pen, ce n’est pas bonnet blanc, blanc bonnet. »

« Je fais partie de celles qui, si jamais on devait avoir un second tour Marine Le Pen – Emmanuel Macron, à aller voter : je ne laisserai pas passer Le Pen, peu importe la configuration et même si je sais que Macron a considérablement nourri ce qui se passe aujourd’hui dans notre pays. »

 

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