Je sucre moins mais j’ai mis du temps pour en arriver là avec cependant un bon petit bide qui persiste…

Posté par jacques LAUPIES le 16 mai 2026

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Egoîste consolation : je vois des gros culs pour ne pas dire énormes habiter de plus en plus de jeunes corps parfois même celui des enfants et des adolescents en mal de boissons et d’aliments de toutes sortes ultra sucrés. Et s’il n’y avait que le postérieur abimé par des graisses qui promettent des santé fragilisées ?

L’agression du sucre et même celle du sel devient persistante et comme toujours derrière cela il y a  le profit financier de quelques uns qui  nous vendent des saloperiees. Ne parlons pas de celle des boissons alcoolisées allant du pinard trafiqué jusqu’aux apéritifs et « petites gouttes pour faire descendre »

Il y a évidemment les viandes « rouges » et les fromages  dont même notre secrétaire national pour qui j’ai,le plus grand respect vante les mérites !

Vous me direz faut bien manger et adapter ces « bonnes choses » à  nos budgets retrécis par les mafia de l’agro alimentaire et ses frères ennemis de la distribution lesquels, soit dit en passant, semblent parfois tenir compte des exigences qu’imposent  les consommateurs grincheux dont je suis. Il en va ainsi dans le système capitaliste que nous ferions bien de mettre au pas dans tous les domaines et d’exclure des principaux secteurs ou il n’a rien à faire : santé, éducation, énergie, transports, télécommunication et numérique.

Mais heureusement notre Secrétaire National – encore lui – a compris depuis fort longtemps qu’il faut d’abord compter sur nous , parti des exploités et souvent couillonnés pour que l’on se sucre moins dans les sphères des multinationales et que nous dotions notre action politiques des moyens nécessaires au bien vivre. Cela commence par la reconstruction d’un parti fait pour changer le monde et non l’accompagner avec sa mauvaise bouffe…Ou encore l’abreuver de discours et de démagogies populistes sans fin !

LU DANS L’HUMANITE Comment le sucre ravage le monde ? L’histoire de l’or blanc du capitalisme bâtie sur l’exploitation de millions d’esclaves

On l’associe au plaisir et à la douceur, mais son histoire est intrinsèquement liée à l’expansion de l’esclavage et de la traite transatlantique africaine. Addictif et incontournable, le sucre modèle toujours notre monde capitaliste et cause aujourd’hui encore l’exploitation brutale d’êtres humains.
Social et Économie

 

9min

Publié le 14 mai 2026

Je sucre moins mais j'ai mis du temps pour en arriver là avec cependant un bon petit bide qui persiste... dans POLITIQUE
La France est toujours de nos jours le premier pays producteur de sucre d’Europe et le 9e mondial en 2025. Ici, intérieur d’un silo de stockage du sucre dans la région Centre-Val de Loire. © J.C.&D. PRATT / PHOTONONSTOP
On les appelait les « dents de Waterloo ». Cette histoire morbide illustre par bien des façons le rapport des sociétés occidentales à cet ingrédient fascinant et addictif qu’est le sucre, à la fois marqueur social et aliment politique. Au début du XIXe siècle, alors qu’il est encore l’apanage des élites aristocratiques et bourgeoises, le sucre produit sur ces dernières ses premiers méfaits : des dents gâtées et des bouches pourries – les premiers touchés avaient déjà été les souverains, Louis XIV comme Élisabeth Ire avaient perdu toute leur dentition avant 40 ans. Mais alors que les hommes meurent en masse sur les champs de bataille napoléoniens, cette haute société a la riche idée d’acheter à prix d’or des chicots prélevés sur les cadavres des soldats afin d’en faire des dentiers. Pour un résultat esthétique abominable. Durant les trois premiers siècles de sa consommation en Occident, le sucre a ôté tout sourire aux gens de la haute… Une des premières conséquences de l’irruption du plus politique des aliments.

12 millions d’Africains déportés pour nourrir l’empire du sucre

Que Parmentier et la pomme de terre nous pardonnent, mais nul ingrédient n’a à ce point bouleversé l’histoire du monde moderne que ce composé chimique nommé saccharose, débité en pain durant plusieurs siècles avant de se voir transformé en poudre ou en carré. Cet or blanc qui s’est invité dans la nourriture des humains, c’est le sucre. Dont le nom dit quelque chose de son universalité : venu de l’Inde et du sanscrit, le mot « sarkara » s’est imposé partout ou presque, depuis les langues indo-européennes jusqu’à l’arabe avec le mot « sukkar ». C’est lors des croisades que les Européens le découvrent, après son importation au Moyen-Orient depuis l’Inde. Mais pour que l’Europe, puis ses extensions coloniales états-uniennes et australiennes, se gavent, il a fallu que les esclaves triment. C’est au prix de la déportation de 12 millions d’Africains, venus prendre la place des peuples amérindiens décimés, d’abord au Brésil, puis dans les îles de la Caraïbe, notamment Cuba, la Jamaïque et Saint-Domingue, pour cultiver la canne sur de nouvelles terres massivement déboisées, que le sucre a été produit et exporté en Occident, conquérant les palais des classes laborieuses après avoir longtemps été réservé à une élite richissime.

 
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 dans POLITIQUE

Faut-il taxer les produits sucrés ?

« Dès les premiers temps de l’esclavage dans les plantations d’Amérique, le sucre s’est révélé si important, si central, qu’il a fait l’objet de batailles politiques et économiques internationales. Aujourd’hui encore, il demeure un sujet de débat entre les nations et au sein des organisations internationales. Il est au cœur de multiples intérêts entremêlés, de marchandises et de prix, liant producteurs et consommateurs, organisations internationales et accords divers dans un réseau global déterminé par la demande mondiale (…). Comment le monde a-t-il pu se laisser empoisonner par cette marchandise hors du commun ? », interroge James Walvin dans son récent ouvrage Histoire du sucre, histoire du monde (La Découverte, 2022, traduit par Philippe Pignarre). Un livre dont le titre original, How Sugar corrupted the World, From Slavery to Obesity (« De l’esclavage à l’obésité, comment le sucre a corrompu le monde »), donne un aperçu plus précis des velléités de l’auteur. Il n’est pas anodin que la grande majorité des historiens ayant travaillé sur le sucre soient d’abord des spécialistes de la colonisation et de l’esclavage. Pour Frédéric Régent, maître de conférences à la Sorbonne et auteur de nombreux livres sur les sociétés coloniales esclavagistes, ce lien s’explique « tout simplement parce que le sucre devient une denrée commerciale avec un mode de production étroitement lié à l’esclavage, car il faut une main-d’œuvre abondante. Or, dans les espaces coloniaux où la canne pousse, les populations autochtones ont quasiment disparu et les Européens crèvent comme des mouches. La main-d’œuvre la plus résistante est celle des esclaves africains ».

Un produit au cœur des violences coloniales européennes

Une histoire également liée à celle du capitalisme : le sucre nécessite des investissements énormes, et seuls les capitalistes ont les moyens financiers et techniques. À l’époque, on appelle d’ailleurs cela des « manufactures à sucre », rappelle Frédéric Régent. De véritables usines, où le travail physique est harassant et l’espérance de vie des esclaves de sept ans. Mais les profits sont phénoménaux – 100 000 livres investis en rapportent jusqu’au double. La France se taille une place de choix, grâce à Saint-Domingue, premier producteur de sucre au monde à la fin du XVIIIe, lorsque survient la Révolution française puis haïtienne. En Europe, on sait fort bien que le sucre a le goût de sang. En témoigne le célèbre « Nègre de Surinam », mis en scène par Voltaire dans Candide : « Quand nous travaillons aux sucreries et que la meule nous attrape le doigt, on nous coupe la main, quand nous voulons nous enfuir, on nous coupe la jambe ; je me suis trouvé dans les deux cas. C’est à ce prix que vous mangez du sucre en Europe. » Ces critiques ne sont pas isolées : après avoir visité l’île Bourbon, La Réunion aujourd’hui, l’écrivain et ingénieur Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre écrit dans son ouvrage paru en 1773 : « Je ne sais pas si le café et le sucre sont nécessaires au bonheur de l’Europe, mais je sais bien que ces deux végétaux ont fait le malheur de deux parties du monde. On a dépeuplé l’Amérique afin d’avoir une terre pour les planter : on dépeuple l’Afrique afin d’avoir une nation pour les cultiver. » De cette histoire subsiste aujourd’hui bien plus qu’un héritage : l’ordre du monde, ses déséquilibres et ses rapports de domination, en sont une conséquence directe. « L’un des héritages, c’est la reproduction d’inégalités sociales, économiques et éducatives. Après l’abolition de l’esclavage, les anciens esclaves n’ont rien eu », analyse Frédéric Sergent. De fait, en Guadeloupe, en Martinique ou dans la nouvelle république noire d’Haïti, la terre est restée la propriété des anciens maîtres, ou de nouvelles élites. « Aujourd’hui, en Martinique, une partie substantielle des plantations de canne appartiennent encore aux descendants des anciens maîtres, les békés », pointe Frédéric Sergent.

La France, grande puissance mondiale du sucre grâce à la betterave

Au début du XIXe, sous la double impulsion de la perte d’Haïti et du blocus continental anglais, Napoléon décide de promouvoir une nouvelle plantation sucrière : la betterave. C’est à cette époque que naissent les grands empires agro-industriels, notamment avec les familles Beghin et Say dans le nord de la France. Ce sont ces entreprises qui font que la France est toujours de nos jours le premier pays producteur d’Europe et le 9e mondial en 2025. Mondialisation oblige, sa culture s’est étendue à l’Asie, et le Moyen-Orient, dont la consommation ne cesse de croître, s’y intéresse de près : les Émirats arabes unis construisent d’immenses raffineries.

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A propos de la visite en Chine par Trump

Posté par jacques LAUPIES le 16 mai 2026

 

Donald Trump aurait sans doute aimé aborder son voyage en meilleure posture, mais, après avoir repoussé une première fois sa visite pour cause de guerre en Iran, le locataire de la Maison Blanche doit débarquer dès ce soir en Chine. Derrière les aimables déclarations sur son « bon ami » Xi Jinping, une bataille pour le leadership mondial. À ce jeu, le magnat de l’immobilier entend présenter à son avantage cette rencontre dans un pays auquel il a mené une guerre commerciale féroce avant la trêve d’un an décidée en octobre dernier. Il pourra vraisemblablement compter sur des annonces d’achats de soja ou de Boeings, mais elles masqueront mal ses revers en matière de droits de douane que la Cour suprême des États-Unis a en grande partie déclarer illégaux.

 Quant à la guerre en Iran, la crise dans laquelle le monde est empêtré avec le blocage du détroit d’Ormuz n’est pas plus à l’avantage d’un Trump dont aucun des objectifs annoncés n’est accompli et qui regarde avec inquiétude vers les élections de mi-mandat. Alors l’Iran au cœur des échanges avec son homologue dont le poids pourrait jouer dans la balance en vue d’une sortie de crise ? Comme à son habitude, le président dit tout et son contraire. « Nous aurons une longue conversation à propos de l’Iran », a-t-il affirmé hier aux journalistes venus assister à son départ de la Maison Blanche, avant d’ajouter quelques minutes plus tard : « Nous avons beaucoup de choses à discuter. Et je ne dirais pas que l’Iran en fait partie »…

 Retrouvez également, tout au long de la journée, sur l’Humanite.fr les autres infos qui font l’actu. À commencer par Gérald Darmanin contraint par la mobilisation à reculer sur sa réforme du « plaider coupable », l’« initiative » à l’ONU annoncée par Macron pour le déblocage du détroit d’Ormuz, ou encore la fin des réquisitions au procès Sarkozy…

 En raison du pont de cette fin de semaine, votre journal préféré n’aura pas d’édition papier jeudi et vendredi, mais vous pourrez bien sûr suivre toute l’actu sur notre site. Quant à nous, on se retrouve dès lundi !

Julia Hamlaoui
Cheffe du service L’Humatinale

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Vous n’êtes pas adhérents au PCF. Vous souhaitez l’union dela gauche pour en finir avec les dégats causés par les droites de Macron à Marine Le Pen en passant par Retailleau et tant d’autres qui se disent de gauche tel Hollande et les libéraux du PS.

Posté par jacques LAUPIES le 4 mai 2026

Alors faites comme nombre de communistes qui préparent leur Congrès : réflechissez à ce que doit faire le PCF pour aider les français à trouver la vraie et bonne stratégie pour que demain ça change ! Prenez en compte certaines contributions au débat interne de ce parti queje publie dans ceblog ! Et si cela vous intéresse vous pouvez toujours adhérer au PCF !

Lundi 27 avril 2026, par  pam, popularité : 19%

 

Une camarade lyonnaise avait réagi au débat du comité départemental du Rhône en exprimant un sentiment répandu chez les communistes, on ne s’en sortira pas en passant d’une élection à une autre sans jamais parler d’autre chose, sans jamais allez au fonds ; mais pourquoi donc être communiste ?

Elle avait poussé à l’organisation d’une rencontre autour de Gramsci ce samedi 24 avril, rencontre qui fera l’objet d’un compte-rendu, et qui a permis une discussion riche de près de 30 communistes sur l’utilité actuelle de la pensée de Gramsci, hégémonie, bloc historique, guerre de position…

Il y a un large accord sur un constat, nous avons perdu tout ce qui pouvait être utile pour construire une hégémonie idéologique, culturelle… laissant la place aux idées d’extrême-droite devenant hégémoniques.

Les communistes avaient des outils culturels, politiques, qui assurait une présence de leurs idées dans beaucoup de lieux culturels, scientifiques, sociaux… L’exemple facile pour ma génération, Pif ! Mais il faut aussi parler de la présence communiste dans les débats éducatifs, scientifiques, culturels avec le festival d’Avignon, le festival de Cannes, le tour de France…

Cette discussion utile m’a conduit à une intervention sur l’utilité du prochain congrès du PCF qui est devenu cet article…

Un congrès pour sortir de l’électoralisme et s’organiser dans le monde du travail

Oui, depuis trente ans, le Parti communiste français a perdu ses outils et ses forces, tout ce qui lui permettait d’exercer une « hégémonie idéologique » dans de larges couches de la population, dans des milieux diversifiés. Si le décrochage dans les milieux intellectuels est ancien, il restait à la fin du siècle dernier, prenons comme référence le mouvement social de l’hiver 1995, une large influence des idées communistes sur le mouvement social et politique.

30 ans d’électoralisme… et 30 ans encore… comment on en sort ?

Cet affaiblissement a des causes externes, mais aussi internes, et notamment la perte des outils de formation, des organisations locales, de l’humanité comme journal communiste, des sections d’entreprises, disparition décidée et assumée par Robert Hue. Oui, cet affaiblissement est bien le résultat de cette mutation engagée en 2000 au congrès de Martigues.

Mais c’est aussi le résultat plus profondément des trente années précédentes, marquées par l’union de la gauche et le choix stratégique de 1972 du programme commun. À leur 22e congrès en 1976, les communistes font le choix d’une voie pacifique vers le socialisme. C’était tout à fait légitime et correspondait à une situation originale d’un parti communiste puissant dans un pays capitaliste développé, avec un peuple éduqué, l’expérience de décennies de vie démocratique, fut-elle bourgeoise, dans un monde de l’équilibre stratégique entre impérialisme et camp socialiste.

Cependant, cette orientation s’est rapidement transformée en une pratique purement électorale, malgré les alertes de Georges Marchais dans son rapport célèbre resté un temps secret. C’est là que réside le fond du problème. Alors même que le coup d’état au Chili en 1973 aurait du alerter sur les risques de la contre-offensive de l’impérialisme, sur la nécessité de construire un rapport de forces en dehors des institutions, de réfléchir aux formes démocratiques de ces rapports de forces capables de faire face à la violence possible de la bourgeoisie, les communistes se sont lancés dans une suite ininterrompue de batailles électorales, de négociations de sommet, et ont du constater le 26 avril 1981 que le rapport de forces avait basculé en faveur du réformisme… Non seulement, notre peuple n’avait pas défendu la rupture, mais il fêtait son illusion réformiste.

Oui, les causes internes de notre affaiblissement sont à la fois la dérive électoraliste dans l’union de la gauche et la mutation visant de fait à la dissolution du parti, dans un processus lent contrairement à l’Italie, mais de même nature, jusqu’au coup d’arrêt du 38e congrès.

Certes, les deux périodes sont très différentes. Dans la période du programme commun, les communistes cherchaient le chemin démocratique du socialisme à la française [1], la mutation, ayant rompu avec l’ambition du socialisme, ne cherchait qu’un chemin d’adaptation au capitalisme, laissant croire à une hégémonie sans luttes de classe, un « communisme déjà-là », une des déformations les plus courantes de Gramsci…

La mutation a ainsi en pratique effacé ce qui était le sujet de fonds du 22e congrès ; comment construire un rapport de forces permettant une voie pacifique au socialisme. La mutation a renforcé la fuite en avant dans des batailles électorales de moins en moins communiste, de plus en plus « de gauche », compatible avec tous les réformismes, socialistes, écologistes, insoumis.. jusqu’à se fondre en permanence dans des fronts de différentes formes, mais toujours dirigés par les courants réformistes.

Et il faut constater que le communisme municipal, reconnu pour ses conquêtes et ses constructions progressistes si nombreuses, n’a nulle part freiné la dérive réformiste, et bien sûr nulle part permis le renforcement du courant communiste…

L’enjeu du 40e congrès… stop ou encore ?

L’enjeu du 40e congrès est simple : va-t-on laisser ceux qui nous ont menés dans cette impasse achever leur œuvre en faisant disparaître le PCF ? Ou bien l’élan, aussi modeste soit-il, qui a émergé lors du 38ᵉ congrès – où les communistes ont clairement affirmé « Non, nous ne voulons pas disparaître, nous voulons continuer » – va-t-il enfin trouver les moyens concrets de se concrétiser ? Car, jusqu’à présent, nous ne l’avons pas fait.

C’est la question centrale qui se pose. Et la priorité est donc de mettre un temps de coté les enjeux électoraux et de nous recentrer sur l’essentiel, les conditions d’organisation et d’unité du monde du travail, des milieux populaires.
 Cela suppose de consacrer beaucoup d’efforts à écouter ce que dit le monde du travail, dans ses contradictions, à le connaitre, dans sa diversité, son émiettement liée aux mouvements du capital, à la désindustrialisation massive, au « recentrage sur le cœur de métier » dans la concurrence mondiale…
 Cela suppose de consacrer beaucoup de temps à écouter la base confrontée à cet émiettement des milieux populaires entre une classe ouvrière périphérique dominée par le RN, des couches moyennes éduquées en voie de prolétarisation dominée par le discours écologique, et des banlieues plus diversifiées qu’on ne le croit entre grande pauvreté et dynamisme économique, mais dominée par LFI
 Cela suppose de travailler à faire l’analyse des forces productives, la place de l’IA, de la robotique, les extraordinaires et gigantesques gains de productivité à venir qui auront un impact plus grand sur les travailleurs intellectuels et de services que l’industrialisation permise par les révolutions énergétiques du 19e siècle ont provoqué pour les travailleurs manuels dans la première phase d’accumulation capitaliste décrite par Marx.

Nous avons besoin d’un congrès recentré sur l’essentiel pour les communistes, les forces productives et le monde du travail, pas les élections. On doit y consacrer l’essentiel du temps de travail du congrès.

Oui, mais alors, les élections, pourquoi faire ?

Il faut bien sûr aussi aborder les questions électorales, et notamment construire une compréhension partagée des causes de l’affaiblissement continu de nos résultats électoraux et notamment à l’échelle locale, de l’échec historique du communisme municipal.

Mais c’est en ayant en tête la nature révolutionnaire du développement actuel des forces productives et ses caractéristiques à l’échelle mondiale comme nationale qu’on peut discuter des élections présidentielles et du piège qu’elle représente pour le peuple et pour l’unité populaire.

Car si cette élection est une bataille pour ou contre le projet raciste du Rassemblement National, alors on est obligé de constater que de larges part des milieux populaires y sont favorables, pas seulement dans les milieux populaires des périphéries, mais aussi dans les zones métropoles urbaines, comme le montre l’arrivée du groupe RN à la métropole de Lyon, mais aussi chez les cadres et les patrons, les institutions, la justice, l’armée…

Si on est cynique, il faut reconnaître que pour ceux qui souffrent des politiques macronistes, l’idée que de toutes façons, il n’y en a pas pour tout le monde, et donc tant pis pour « les autres », est une idée « réaliste ».

Tout le problème est que si on est contre ce projet raciste, et qu’on s’intéresse à l’élection présidentielle comme si elle était sans liens avec les bouleversements du monde, alors la seule réponse « réaliste » est de dire : « Il faut voter Édouard Philippe, car c’est le seul qui peut battre le projet raciste ».

C’est un piège bien sûr. Un piège à cons, même. L’élection présidentielle est conçue pour diviser le peuple et le forcer à choisir entre deux maux, sans jamais lui permettre de construire une alternative véritable.

Qui peut croire qu’on peut sortir de l’électoralisme avec Jean-Luc Mélenchon ? Personne ! Ceux qui se disent que lui au moins peut être au second tour sont justement totalement enfermé dans cet électoralisme caractéristique du parti communiste depuis… 60 ans. On ne peut pas le leur reprocher, c’est ce qui a fait l’essentiel de l’activité communiste depuis des décennies…

Mais justement, si l’enjeu de ce 40e congrès est de sortir enfin de cet électoralisme au cœur de notre affaiblissement historique, alors il faut dire clairement que l’enjeu de l’élection présidentielle n’est pas de choisir un président, ni même d’empêcher un président raciste, mais d’inverser la longue tendance à l’affaiblissement du mouvement social, à la division du peuple et du monde du travail.

En bref, pour sortir de l’électoralisme, il faut mener la bataille électorale pour se renforcer, pas pour élire un président. Notre message doit être clair :

« Ne votez pas pour choisir un président. Votez pour vous donner de la force. »

Un congrès pour un texte, un dirigeant, ou pour le monde du travail ?

C’est là la question décisive, celle que le Congrès devra trancher. Soit nous continuons à jouer le jeu d’un système qui nous affaiblit, soit nous utilisons chaque élection comme un levier pour organiser le peuple et renforcer notre capacité à transformer la société. Pour le dire le plus directement possible, le seul résultat important d’une campagne électorale, comme de l’activité de nos élus, c’est… le nombre d’adhésions au parti communiste et le nombre de cellules réactivées…

Le choix est entre nos mains, et c’est tout sauf un débat entre textes alternatifs dont aucun n’est utile pour répondre à ce défi. C’est tout sauf un casting de dirigeant pour savoir qui peut « passer le mieux » dans les médias pour représenter le PCF. Ceux qui ont vu Jacques Duclos, ce petit homme de campagne totalement décalé de la France soixante-huitarde parisienne, et faisant pourtant en 1969 le meilleur score jamais obtenu par le PCF, peuvent comprendre que le succès d’un vote communiste présidentiel n’est vraiment pas dans le buzz médiatique !

Il est beaucoup plus important que le congrès arrive à construire une direction fortement renouvelée, rajeunie et avec une majorité d’ouvriers, techniciens, ingénieurs, créateurs, chercheurs, gestionnaires en prise avec les transformations actuelles des forces productives.

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(2024) Pour la paix, pour les peuples, partout, faire reculer l’extrême-droite et l’OTAN !

Posté par jacques LAUPIES le 3 mai 2026

La bourgeoisie française croyait avoir réussi un miracle avec Macron, un nouveau monde ! Mais Marx avait vu juste « l’histoire de toute société jusqu’à nos jours n’a été que l’histoire de luttes de classes », et elles bousculent notre pays comme tout l’occident, et elles bousculent la planète avec l’exigence du sud de remettre en cause l’arrogance colonialiste occidentale.

Dans cette marmite sociale, la crise politique occidentale accélère, de l’extrême-droite en France comme partout à ces présidentielles d’octogénaires dans ces états-unis qui prétendaient au modèle démocratique. Face à la violence, la bêtise et la vulgarité de l’argent grandit l’exigence d’une autre société, du socialisme.

Le choc des élections 2024 en France rend urgent de tirer enfin le bilan des échecs successifs de la gauche française, et pour les communistes d’ouvrir en grand le débat dans le monde du travail pour reconstruire l’unité de notre peuple face à la violence capitaliste. Le PCF est au bout du chemin engagé avec l’union électorale de la gauche dans les années 50. Ses deux derniers congrès ont initié un changement d’orientation et de direction, mais l’essentiel est la reconstruction d’un parti militant et organisé dans le monde du travail et les quartiers populaires, un parti communiste retrouvant son histoire révolutionnaire, aidant tous ceux qui luttent à construire leur unité et leur organisation propre, indépendante des médias et des institutions…

L’histoire est en marche, le communisme est une idée neuve ! Il y a urgence pour la paix, et il faut pour cela faire reculer l’agressivité occidentale, donc l’OTAN, tout en contribuant à la solidarité internationale des peuples pour la coopération et la paix.

(2024) Pour la paix, pour les peuples, partout, faire reculer l’extrême-droite et l’OTAN ! dans POLITIQUE
Appel contre la guerre « Avec les peuples, rassemblons pour la paix et la coopération ! »
Congrès des peuples pour la paix, Frida Khalo, 1952

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(2024) Pour la paix, pour les peuples, partout, faire reculer l’extrême-droite et l’OTAN !

Posté par jacques LAUPIES le 3 mai 2026

La bourgeoisie française croyait avoir réussi un miracle avec Macron, un nouveau monde ! Mais Marx avait vu juste « l’histoire de toute société jusqu’à nos jours n’a été que l’histoire de luttes de classes », et elles bousculent notre pays comme tout l’occident, et elles bousculent la planète avec l’exigence du sud de remettre en cause l’arrogance colonialiste occidentale.

Dans cette marmite sociale, la crise politique occidentale accélère, de l’extrême-droite en France comme partout à ces présidentielles d’octogénaires dans ces états-unis qui prétendaient au modèle démocratique. Face à la violence, la bêtise et la vulgarité de l’argent grandit l’exigence d’une autre société, du socialisme.

Le choc des élections 2024 en France rend urgent de tirer enfin le bilan des échecs successifs de la gauche française, et pour les communistes d’ouvrir en grand le débat dans le monde du travail pour reconstruire l’unité de notre peuple face à la violence capitaliste. Le PCF est au bout du chemin engagé avec l’union électorale de la gauche dans les années 50. Ses deux derniers congrès ont initié un changement d’orientation et de direction, mais l’essentiel est la reconstruction d’un parti militant et organisé dans le monde du travail et les quartiers populaires, un parti communiste retrouvant son histoire révolutionnaire, aidant tous ceux qui luttent à construire leur unité et leur organisation propre, indépendante des médias et des institutions…

L’histoire est en marche, le communisme est une idée neuve ! Il y a urgence pour la paix, et il faut pour cela faire reculer l’agressivité occidentale, donc l’OTAN, tout en contribuant à la solidarité internationale des peuples pour la coopération et la paix.

(2024) Pour la paix, pour les peuples, partout, faire reculer l’extrême-droite et l’OTAN ! dans POLITIQUE
Appel contre la guerre « Avec les peuples, rassemblons pour la paix et la coopération ! »
Congrès des peuples pour la paix, Frida Khalo, 1952

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