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Macron et d’autres : Comme en 14 ?

Posté par jacques LAUPIES le 27 février 2024

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J’avoue  que je suis stupéfait du mutisme (ou au mieux de la molesse de la plupart des partis politiques) sur les positions macroniennes concernant la guerre en Ukraine et les engagements pris par la France dans ce conflit interimpérialiste qui de fait à été provoqué à l’origine par les manipulations occidentales concernant les régimes des pays jouxtant la Russie de Poutine . Un Russie soumise à un capitalisme émergrant et elle-même sombrant dans une réponse militaire agressive condamnable !

Bien entendu dans un presque total isolement des forces progressistes de gauche (dont le Parti Communiste) et quelques individualités à Gauche comme à Droite (tel un Dupont d’Aignan) appellent à la raison et à la négociation mais évidemment les médias n’en font guère cas et s’mbourbent dans le sillage des va-t-en guerre comme Gluksmann (socialiste) et Koutchner (réputés de gauche)

Macron que les Etats Unis peuvent remetrcier de prendre le relais dans un soutien à la bourgeoisie ukrainienne qui pour l’heur parait disposer d’un appui populaire qui devrait logiquement s’effriter, Macron se met à jouer les Napoléon.

Il est urgent de mettre un terme à cette mascarade qui met en danger notre pays prêt à mettre sa force nucléaire à une Europe instable et soumise de plus en plus à des forces d’extrême droite. 

De Gaulle ou es-tu ?

Il faut rapidement que cette affaire cesse. Pas un sou, pas une arme à l’Ukraine. Héritiers de Robespierre et de Jaurès  nous devons exiger une négociation !

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L’heure n’est pourtant pas au pessimisme et à la pleurnicherie !

Posté par jacques LAUPIES le 24 février 2024

 

Que Poutine soit, en tant que dictateur, con et méchant, c’est en tous cas ce que laissent entendre à longueur d’antenne la plupart des commentateurs et commentatrices des chaînes de télévision. Même si certains restent polis et moins insultants très peu le définissent comme un produit de ces sociétés capitalistes qui régulièrement produisent des hommes d’état peu recommandables. Roublards, menteurs, profiteurs hantant de nos jours les gouvernements et chancelleries tout autant que les lieux où s’exerce des pouvoirs. 

Car les grandes puissances n’échappent pas à cette triste règle qui autorise ainsi les comportements les plus immoraux qui soient. Ce qui reviendrait à nous faire considérer les chefs des petits états comme des anges ! 

Les Etats Unis, malgré deux cents ans et plus de république, tour à tour esclavagiste pour devenir traditionnellement bourgeoise, nous offrent de beaux exemples de chefs d’état peu reluisants qui auraient mérité d’être condamnés pour trahison envers leur peuple et criminels de guerre. A commencer par Johnson qui à “génocidé” le Nord Viet Nam par Bush qui à mis le feu pour des décades en Irak et au Moyen-Orient. Sans compter ceux qui ont fait assassiner leurs concurrents parfois aussi pourris qu’eux ! En comparaison Poutine serait presque un enfant de cœur s’il ne prenait pas également le chemin des règlements de comptes d’essence maffieuse. 

Et je ne parle pas de toute cette valetaille qui veut jouer les grands leaders, bavasse et écrit pour améliorer son ordinaire ou (et) trouver sa place dans un monde économique, politique, médiatique et « culturel en faillite. Avec leurs airs de patriotes ils sentent le faux cul. Et dire que certains ont parfois servi l’Union Soviétique pendant que d’autres se vantent d’avoir été des diplomates au service du libéralisme économique ou politique et ses variantes entristes ou socil démocrate. Comme l’a dit le Président en plagiant le poète : « est-ce ainsi que les hommes vivent ? » 

Certes il ya dans ce marécage des hommes et des femmes qui nous font espérer mais o combien la vigilance s’impose aujourd’hui et demain et même les lendemains qui chanteront. A voir, mis en accusations des modèles artistiques, des sportifs, des pontes de la médecine et du journalisme au nom de la pseudo morale du moment, nul doute que le mal est profond et que l’on peut douter. A voir autour de nous germer des haines imbéciles, des égoïsmes de petite ou de grande envergure, des jalousies de mammifères attardés, on peut aussi s’inquiéter. 

L’heure n’est pourtant pas au pessimisme et à la pleurnicherie ! Non face à cela elle est à la lutte pour que tout ce que l’humanité porte en elle d’amour, de générosité, de fraternité, de PAIX, émerge massivement contre au fond ce qui n’appartiennent qu’à une infime minorité manipulatrice et spoliatrice. 

Et pour conclure pas un sou, pas un fusil aux belligérants d’Ukraine et d’ailleurs.

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WikiLeaks : Julian Assange sera fixé sur son extradition vers les États-Unis après le 5 mars

Posté par jacques LAUPIES le 22 février 2024

 

 

Ce mercredi, au terme de deux jours d’audience, les deux juges de la haute courte britannique ont entendu les arguments pour et contre l’extradition de Julian Assange vers les États-Unis. Ils doivent décider si le cofondateur de WikiLeaks peut bénéficier d’un véritable procès en appel ou si rien ne contrevient à son extradition. Le verdict ne sera pas annoncé avant le 5 mars.

Monde

 

8min

Mise à jour le 22.02.24 à 09:45

WikiLeaks : Julian Assange sera fixé sur son extradition vers les États-Unis après le 5 mars dans POLITIQUE 195c3fc7395c69b2dabf556d75a83013
Une manifestation de soutien à Julian Assange, fondateur de WikiLeaks, devant la Haute Cour de Londres, le 20 février 2024.
© AFP / Daniel LEAL

Londres (Angleterre), correspondance particulière.

Infatigables et omniprésents. Pendant les deux jours de l’audience administrative du procès de Julian Assange à la Cour royale de justice britannique, plusieurs centaines d’activistes et de supporteurs ont apporté leur soutien au cofondateur de WikiLeaks. Malgré la pluie, le vent et le froid, pancarte à la main, ils ont appelé à « Free Julian Assange » (« Libérez Julian Assange ») de 8 heures du matin, deux heures et demie avant le début des audiences, à la fermeture du tribunal à 17 heures. Ils ont dénoncé la demande d’extradition américaine et la « compromission » du Royaume-Uni.

Pour les motiver, Stella Assange, l’épouse du journaliste australien, son frère Gabriel Shipton, le responsable de WikiLeaks Kristinn Hrafnsson, l’ancien chef du parti travailliste Jeremy Corbyn et bien d’autres se sont adressés à eux depuis une estrade installée à une dizaine de mètres de l’entrée du tribunal. « Julian est un prisonnier politique et sa vie est en danger, a rappelé mardi la mère de ses deux enfants. Ce qui est arrivé à Navalny peut arriver à Julian. Il doit être libéré et cette farce doit prendre fin. »

Avant de tous retourner suivre l’audience dans l’impressionnant bâtiment néogothique achevé en 1882. Impossible de ne pas y ressentir profondément le poids des siècles, la puissance passée du Royaume-Uni et la prééminence de son système judiciaire. Son gigantesque hall principal décoré de statues de souveraines et d’illustres juges et avocats, ses sombres escaliers de pierre et ses salles d’audience quasiment encore dans leur jus victorien, si ce n’était pour l’adoption de microphones et d’écrans de télévision, et bien évidemment ses juges et avocats couverts de leur traditionnelle perruque blanche.

L’équipe judiciaire américaine conteste l’aspect journalistique

Le début de la journée de mercredi a été consacré à l’équipe judiciaire américaine. L’avocate Clair Dobbin a débuté en rappelant que malgré le changement de l’administration et de la direction de la CIA, les accusations à l’encontre de Julian Assange ont été maintenues car elles sont « basées sur la loi et les preuves, pas sur des motivations politiques ».

Car la veille, lors des prises de parole de la défense du plus célèbre des journalistes, l’un des avocats Ed Fitzgerald, avait assuré que « le requérant est poursuivi pour des délits politiques. Les poursuites sont motivées par des considérations politiques. M. Assange a révélé des faits criminels graves. » Cet élément est capital. Les extraditions pour des délits politiques sont en effet interdites par « presque tous les traités internationaux jamais signés par le Royaume-Uni », et notamment par l’article 5 de la Convention européenne des droits de l’Homme.

Clair Dobbin a ensuite tenté de convaincre les juges que le travail de Julian Assange et de WikiLeaks ne pouvait être considéré comme du journalisme. Son responsable a en effet fait bien plus que de « faire un travail de journaliste, c’est-à-dire de collecter des informations », en donnant des conseils au soldat américain Chelsea Manning sur la manière de protéger son identité avant de télécharger les documents classifiés américains, et en l’encourageant à en télécharger d’autres.

Par conséquent, « WikiLeaks ne peut être considéré comme un média ou un éditeur traditionnel » et bénéficier des mêmes protections. Quoi qu’il en soit, les journalistes doivent se comporter de manière « responsable », qu’« ils ne sont pas autorisés à commettre des crimes » et « ne disposent pas d’immunité ».

« Les États-Unisn’ont jamais pu prouver que cela ait concrètement affecté quelqu’un. »

Ed Fidgeral, avocat de Julian Assange

Un des juges l’a alors interrompu. « Si un journaliste de ce pays avait connaissance de crimes importants commis par une agence de renseignement gouvernementale et demandait des informations à un employé de cette agence, cela constituerait-il un délit passible de poursuites ? Acceptez-vous que les journalistes se trouvent dans une situation différente » du reste des citoyens ? Sa réponse : seulement s’ils savaient que leur publication « serait préjudiciable ».

En effet, aux yeux de Washington, cette affaire diffère des autres publications de documents classifiés, car elle a « affecté le travail des équipes du renseignement américain et de l’armée américaine ». Clair Dobbin reprend les arguments américains avançant que certaines des informations contenues dans cette fuite ont été retrouvées dans des sites aux mains de Talibans, d’Al-Qaida dont Oussama ben Laden, des autorités chinoises, mettant en danger la vie d’espions et informateurs employés par les Etats-Unis.

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Julian Assange bientôt extradé aux États-Unis : « Le message envoyé aux journalistes est extrêmement préoccupant »

Mercredi, Ed Fitgerald a rappelé que contrairement aux dires de personnalités américaines, les États-Unis « n’ont jamais pu prouver que cela ait concrètement affecté quelqu’un ». Surtout, « pendant un an, WikiLeaks et ses médias partenaires ont effacé tous les noms contenus dans les documents publiés. Leur fuite postérieure n’était donc pas volontaire » a-t-il rétorqué.

Washington prêt à défendre une extradition politique

Autre élément important à leurs yeux, jamais aucun média ou journaliste n’a été poursuivi pour la publication d’informations classifiées. L’avocat a ainsi donné un exemple qui concerne la France. En 1997, David Shayler, un agent du MI5, l’équivalent britannique de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), fournit des informations classifiées à un quotidien britannique.

Il s’enfuit en France la veille de leur publication. Arrêté à la demande des autorités britanniques, il est pourtant libéré quelques mois plus tard lorsque la justice française estime que la demande d’extradition est politiquement motivée, donc irrecevable. Et surtout, il a rappelé mercredi que « jamais n’a été évoquée la possibilité que le média qui a publié ces informations puissent être poursuivies ».

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Enfin, Clair Dobbin a avancé que lors de la traduction du traité d’extradition entre Londres et Washington dans la loi britannique, les députés de la Chambre des communes « ont volontairement omis » les crimes d’opinion politique de ses exceptions, qui figuraient initialement. Seule cette version doit être utilisée.

Ainsi, même si cette requête américaine devait être reconnue comme « politique », l’extradition ne doit pas être refusée. Une vision fortement contestée par les avocats de l’accusé.

Assange ne bénéficiera pas d’un procès équitable aux États-Unis

Ils ont enfin assuré que Julian Assange ne bénéficiera pas d’un « procès équitable » aux États-Unis, ce qui est contraire à l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’Homme. Les déclarations passées de juges et de politiciens américains l’assurent. Il pourrait même être puni « pour une infraction dont il a été acquitté ou pour laquelle il n’a même pas été inculpé », selon Ed Fitzgerald.

Leurs arguments auront-ils semé le doute dans l’esprit des deux juges ? « Il est apparu évident que les États-Unis présentent de plus en plus le journalisme comme un crime et que le Royaume-Uni ne veut pas offusquer son allié », analyse Stella Assange. Elle perçoit pourtant une note d’espoir : « Contrairement à leurs prédécesseurs, les juges de ces audiences ont posé des questions, ont creusé les différents points présentés. » Le verdict ne sera pas annoncé avant le 5 mars.

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Très bien l’article ci-dessous : faut pas voler, faut pas mendier ! Mais on fait quoi alors ? ça l’école ne nous le dit pas ? Et c’est bien dommage !

Posté par jacques LAUPIES le 21 février 2024

 

Très bien l'article ci-dessous : faut pas voler, faut pas mendier ! Mais on fait quoi alors ? ça l'école ne nous le dit pas ? Et c'est bien dommage ! dans POLITIQUEPendant les vacances de février, Carrefour Villeurbanne

Lundi 12 février 2024, par  Mireille Popelin, popularité : 100%

 

 

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Voler, non !

Pendant les vacances de février, Carrefour Villeurbanne :

Rayon yaourts : Carrefour n’éclaire qu’un rayon sur deux, économies d’énergie. Deux
femmes, d’origine immigrée, sont accroupies, porte en verre ouverte, elles choisissent
leurs yaourts, les moins chers, en comparant longuement les prix. Arrivée derrière elles,
j’attends pour prendre à mon tour mes yaourts habituels. . Les deux clientes ne m’ont pas vue. Dans le rayon, leurs enfants, un garçon, deux filles , huit à dix ans , s’ennuient, la lèvre boudeuse, pieds traînants, œil « venere » comme ils disent. Soudain, une des mères dit au garçon :

-Va prendre ce que je t’ai demandé !

Le garçon secoue la tête avec énergie pour exprimer un Non ! catégorique. La fille,
derrière fait non avec son index .

- Comment non ? dit la mère avec stupeur. Elle se tourne vers sa « copine » . Tu vois ça ?

Ils refusent de voler maintenant ? Nous à leur âge, on volait déjà !

J’en souris d’aise. « Excusez-moi, mesdames, je voudrais prendre mes yaourts » dis-je pour signaler ma présence. Les deux femmes se lèvent et me laissent la place.

Peut-être que l’école publique et laïque, dont on dit tant de mal ! A quand même réussi à planter quelques graines, dont l’honnêteté ? Vous savez,
cette école qu’AOC (appellation d’origine de classe comme disent mes collègues) a
préféré fuir pour placer ses enfants à Stanislas, école privée chic et chère ? Ah oui, j’ai
oublié de vous dire que AOC est ministre de l’Education Nationale, et donc de l’école
publique et laïque.

J’ai souri d’aise en pensant que ces gosses qui ont refusé de voler ont peut-être obéi à des profs de l’école publique qui leur ont appris « Tu ne voleras point »

Peut-être que l’école publique et laîque aura formé des citoyens qui revendiqueront haut et fort leur droit à pouvoir acheter sans voler ? Je l’espère.

La mendicité

Toujours à Carrefour, un autre jour :

Je sors du centre commercial . J’entends « Dis bonjour ! »

Tiens, je suis polie habituellement …Je regarde autour de moi. C’est un homme, la
quarantaine, plutôt bien habillé. Il s’adresse à un adolescent resté près de la porte de
Carrefour. L’ado tend la main, il mendie et l’homme : Père ? Frère ? Fait son
apprentissage, son « métier » sera …de mendier.

Je suis arrêtée et j’observe cette scène avec tristesse et réprobation .

L’adulte formateur détourne le regard, il attend que je m’éloigne pour continuer sa séance d’apprentissage …

Cet adolescent n’a sûrement pas ou plus d’autre formation ? Ce sont des
« Roumains » comme disent les gens. La mendicité fait partie de leurs « valeurs » et
coutumes ancestrales. Difficile de faire évoluer ces populations itinérantes …

C’est triste de faire mendier ses enfants ! Et de ne leur offrir comme
« éducation » que la mendicité ,mais aussi le vol …

Nous militants progressistes devons militer pour défendre une école publique et
laïque pour TOUS ! Tous les enfants, de toutes origines , sociales, ethniques, religieuses.

Mireille Popelin

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De Gaulle : écoutez bien !

Posté par jacques LAUPIES le 19 février 2024

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