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Lucie Castets proposée comme première ministre par le NFP, Macron refuse de l’appeler

Posté par jacques LAUPIES le 23 juillet 2024

 

Lucie Castets proposée comme première ministre par le NFP, Macron refuse de l’appeler

 

L’essentiel

  • Le Nouveau Front populaire s’est accordé sur un nom de candidat à Matignon. C’est Lucie Castets qui est proposée par l’alliance de gauche comme première ministre.
  • Le président de la République, Emmanuel Macron, a indiqué, lundi 22 juillet, que les JO seraient un moment de «trêve olympique et politique», espérant ne pas avoir à remplacer le gouvernement démissionnaire de Gabriel Attal avant la fin du rendez-vous sportif.
  • Si son alliance avec LR a permis au camp présidentiel de conserver la présidence de l’Assemblée nationale, le NFP est majoritaire au sein du bureau et préside la puissante commission des Finances.

 
 

Le Direct

21h12

Macron décide (seul) : pas de premier ministre avant la fin des JO

 

Continuant à ne pas reconnaître le résultat des législatives, le chef de l’État invente une jurisprudence JO et estime qu’il n’a pas à nommer de premier ministre durant cette période, tandis que le NFP vient de proposer la figure de Lucie Castets pour incarner à Matignon la mise en œuvre de son programme.

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Matignon : Emmanuel Macron décide de faire traîner la nomination d’un premier ministre

21h04

Marine Tondelier (EELV) à Emmanuel Macron : « Vous attendiez un nom pour Matignon, vous l’avez désormais »

 

« Monsieur Macron les Français attendent une alternance. Vous attendiez un nom pour Matignon, vous l’avez désormais, vous devez répondre », a réagi la secrétaire nationale des Écologistes sur LCI. « Nous allons proposer à l’Assemblée la taxation des superprofits et la suppression de la réforme des retraites dès qu’Emmanuel Macron aura nommé Lucie Castets à Matignon », a-t-elle assuré alors que le chef de l’État lors de son interview sur France 2 et franceinfo a refusé de tenir compte du nom avancé par le Nouveau Front populaire.

20h53

Fabien Roussel (PCF) : « Ce Président est décidément très dangereux »

 

« Ce Président est décidément très dangereux », a réagi Fabien Roussel après l’interview sur France 2 et franceinfo où Emmanuel Macron a refusé d’appeler à Matignon Lucie Castets proposé par le Nouveau Front populaire. « Enfermé dans sa bulle, coupée du peuple, il refuse de nommer la candidate au poste de Premier Ministre proposée par la coalition arrivée en tête des élections », a dénoncé le secrétaire national du PCF, fustigeant la « violence extrême pour notre démocratie » d’un tel choix.

« Oui Emmanuel Macron, les Français ont pris leurs responsabilités ! À vous de prendre les vôtres en nommant Castets Lucie comme Première ministre », l’avait-il auparavant interpellé sur X en référence aux déclarations du chef de l’État sur le front républicain lors des élections législatives, et ajoutant : « Abstenez-vous de vos leçons de morale aux parlementaires. Ce que les Français veulent c’est le changement ! »

20h48

Olivier Faure (PS) : « Emmanuel Macron tente un détournement coupable »

 

« Emmanuel Macron tente un détournement coupable. Quand on convoque des élections au risque du chaos, on en respecte le résultat. Le déni est la pire des politiques. Celle qui conduit à la politique du pire », a réagi le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, après que le président de la République a refusé sur France 2 et franceinfo d’appeler Lucie Castets à Matignon. « Le Front républicain n’est pas un programme, mais un réflexe démocratique », ajoute le député de Seine-et-Marne.

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37 ans, féministe, fonctionnaire : qui est Lucie Castets, propulsée par le NFP vers Matignon ?

20h43

Lucie Castets : « La gauche est arrivée en tête, elle est appelée à gouverner »

 

« La gauche est arrivée en tête, elle est appelée à gouverner », estime Lucie Castets sur X alors qu’Emmanuel Macron, interrogé sur France 2 et franceinfo, a esquivé sa candidature pour Matignon avancée par le Nouveau Front populaire. « C’est avec détermination et responsabilité que j’accepte la proposition du Nouveau Front Populaire. J’y mettrai toute mon énergie et ma conviction », promet-elle.

20h32

Ian Brossat (PCF) dénonce « le déni, le mépris » d’Emmanuel Macron

 

« Le déni, le mépris. Finalement, la seule chose que Macron n’aura pas dissoute, c’est lui-même », a réagi sur X le porte-parole du PCF Ian Brossat après que le chef de l’État a balayé, lors de son interview sur France 2 et franceinfo, la candidature de Lucie Castets à Matignon avancée par le Nouveau Front populaire. « Macron invite donc à prendre en compte le résultat du 1er tour (RN en tête) mais pas celui du second (Nouveau Front Populaire en majorité relative). La démocratie, c’est quand ça l’arrange… », dénonce le sénateur communiste.

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Entretien André Chassaigne : « La solution du président Macron, c’est l’arrêt sur image »

Posté par jacques LAUPIES le 22 juillet 2024

 

André Chassaigne : « La solution du président Macron, c’est l’arrêt sur image »

André Chassaigne, chef de file des députés PCF, a failli être élu président de l’Assemblée nationale, jeudi 18 juillet, mais souligne que la gauche reste en position de force au Palais Bourbon. Il appelle le Nouveau Front populaire à désigner un premier ministre au plus vite pour mettre Emmanuel Macron au pied du mur.

Politique

 

6min

Publié le 21 juillet 2024

 dans POLITIQUE
Pour André Chassaigne, « Emmanuel Macron veut ouvrir une bouteille d’Eau écarlate et effacer d’un coup de chiffon le résultat des législatives. »
© Xose Bouzas / Hans Lucas via AFP

Le 18 juillet, vous vous êtes incliné de très peu face à la sortante Yaël Braun-Pivet, qui briguait elle aussi la présidence de l’Assemblée nationale. Qu’est-ce qui a manqué ?

L’enjeu était extrêmement important et a très vite dépassé ceux strictement liés au Perchoir en tant que tel. Le président de la République a souligné qu’il s’appuierait sur la couleur de la présidence pour considérer la majorité politique de l’Assemblée. Dès lors, c’est l’interprétation des résultats des législatives qui était en jeu.

Ce qui a donné lieu à un marchandage éhonté entre la Macronie et les députés de la « droite républicaine » pour se répartir les postes clés de l’Assemblée. Les troupes présidentielles en ont proposé trois fois plus à la droite par rapport à ce qu’elle aurait légitimement dû recevoir. Cette combine – qui a en partie été déjouée – s’est faite sur le dos des Français et dans l’irrespect le plus total par rapport à ce qui s’est exprimé dans les urnes lors des législatives.

Que pensez-vous du vote de 17 ministres devenus députés pour le scrutin tout en restant au gouvernement ?

Il y a eu 13 voix d’écart entre Yaël Braun-Pivet et moi, et 17 ministres qui ont pris part au vote, ce qui constitue un coup de force contre la Constitution et la séparation des pouvoirs. Nous observions déjà depuis des années l’écrasement du pouvoir législatif par l’exécutif. L’Assemblée s’est peu à peu transformée en courroie de transmission des volontés de l’Élysée.

Mais nous avons franchi, jeudi 18 juillet, un stade gravissime. La Ve République était déjà très malade et ils la poussent à l’agonie, à force de triturer ainsi la Constitution. Ce qui se passe va bien au-delà de ce que souhaitait le général de Gaulle. La Macronie passe son temps à piocher ce qui l’arrange et à cumuler les articles autoritaires : vote bloqué49.3, ordonnances, etc. Tout ce qui est exceptionnel devient commun.

Rendez-vous compte : le premier ministre Gabriel Attal est aussi président du groupe Ensemble pour la République à l’Assemblée ! Le ministre de l’Agriculture Marc Fesneau est aussi président du groupe Modem ! Ils sont en train de sacrifier la séparation des pouvoirs et l’adhésion même de tous à la Loi fondamentale.

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L’élection de Yaël Braun-Pivet éloigne-t-elle la gauche de Matignon ?

Pas forcément. Ce qui éloigne la gauche de Matignon, c’est surtout son absence de consensus sur la personne à y envoyer. Nous devions nous inspirer de ce que nous avions fait pour me désigner comme candidat commun du Nouveau Front populaire (NFP) au Perchoir.

En une journée, nous avons acté le principe d’une candidature unique et, le lendemain, nous nous sommes entendus sur la personne. Même si j’ai été battu de très peu, nous avons su créer un espoir gigantesque pour tout le peuple de gauche. C’est cette méthode qu’il faut utiliser.

Il y a une attente extrêmement forte pour que la gauche se mette d’accord et porte l’alternative. Nous sommes favorables, chez les députés communistes, pour organiser un vote permettant de désigner le premier ministre du NFP. Nous devons avancer le plus vite possible, afin de mettre Emmanuel Macron au pied du mur.

Notre candidat doit à la fois incarner notre programme et rassembler au-delà de nos rangs, sans quoi c’est le président qui sortira vainqueur de l’affrontement et désignera en septembre un premier ministre de son camp. Il veut ouvrir une bouteille d’Eau écarlate et effacer d’un coup de chiffon le résultat des législatives. À nous de le faire échouer.

Comment analysez-vous le rapport de force à l’Assemblée ? Après avoir perdu le Perchoir, la gauche a emporté 12 postes sur 22 au bureau…

Les élections qui ont suivi celle du Perchoir ont en effet donné des résultats qui font que la gauche est majoritaire au bureau de l’Assemblée. C’est un signal fort.

La Macronie est de plus privée des deux postes budgétaires les plus importants, celui de président de la commission des Finances et celui de rapporteur général du budget. Je sais qu’Éric Coquerel et Charles de Courson ne feront aucun cadeau aux macronistes.

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La Macronie peut-elle encore gouverner aujourd’hui ?

Elle ne peut le faire que dans l’immobilisme le plus total. La solution du président, c’est l’arrêt sur image. Sitôt qu’il présentera de nouveaux textes, ils ne pourront avancer qu’au prix de marchandages incessants.

L’image sera terrible : le peuple attend des réformes sociales pour le pouvoir d’achat et contre la vie chère, il veut le retrait de la réforme des retraites, il exige le retour des services publics, et il espère que l’on s’attaque à l’argent. Or notre gouvernement est à la solde des multinationales et ne pense qu’au prochain tour de vis austéritaire.

Après leur entente pour le Perchoir, la Macronie et LR peuvent-ils diriger le pays ensemble ?

Cela viendrait à usurper le vote populaire qui s’est exprimé lors des législatives. Une majorité s’est exprimée dans notre pays pour un changement de direction politique. Mais au final, rien ne change ! Emmanuel Macron a été sanctionné dans les urnes mais c’est la même équipe de ministres qui dirige le pays.

Je rappelle que la Macronie et les LR disposaient à eux deux d’une majorité absolue avant les législatives. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Si la Macronie garde le gouvernail, cela encouragera le dégoût de la politique. Le président ne peut pas rester muet et caché éternellement, il doit appeler le NFP à gouverner.

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Joe Biden renonce à se présenter à l’élection présidentielle américaine : Kamala Harris ou une convention ouverte pour lui succéder ?

Posté par jacques LAUPIES le 21 juillet 2024

L’annonce du président en exercice de renoncer à la course présidentielle ouvre chez les démocrates le scénario d’une convention ouverte à Chicago, du 19 au 22 août, une possible boîte de Pandore même si Joe Biden a d’ores et déjà apporté son soutien à Kamala Harris.

Monde

 

5min

Publié le 21 juillet 2024

Joe Biden ne briguera pas un deuxième mandat.
© Jim WATSON / AFP

Ses jours comme candidat démocrate étaient comptés et Joe Biden, en bon catholique, a préféré ne pas boire le calice jusqu’à la lie. Par un communiqué publié hier, en début d’après-midi, le président sortant, 81 ans, a annoncé qu’il se retirait de la course à l’élection présidentielle et qu’il ne briguera pas un second mandat.

« Cela a été le plus grand honneur de ma vie de servir en tant que votre président », a-t-il déclaré dans une lettre publiée sur les médias sociaux. « Et bien que j’aie eu l’intention de me représenter, je pense qu’il est dans l’intérêt de mon parti et du pays que je me retire et que je me concentre uniquement sur l’exercice de mes fonctions de président jusqu’à la fin de mon mandat. »

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Huguette Bello à Matignon, pour incarner la réunion de la gauche ?

Posté par jacques LAUPIES le 13 juillet 2024

 

Cette ancienne directrice d’école, cinq fois députée et présidente de la Région Réunion depuis 2021, s’impose comme la figure de gauche qui pourrait mettre tout le monde d’accord au Nouveau Front populaire pour la fonction de première ministre. À 73 ans, elle pourrait rentrer dans l’histoire en devenant la première afrodescendante et la première ultramarine nommée à Matignon.

Politique

 

7min

Publié le 12 juillet 2024

 Huguette Bello à Matignon, pour incarner la réunion de la gauche  ? dans POLITIQUE

Huguette Bello a commencé son engagement politique à 18 ans, dans l’Union des femmes de la Réunion, principale organisation féministe de l’île.
© RICHARD BOUHET / AFP

C’est une « fanm batay » qui pourrait briguer Matignon. Soit une « combattante », en créole : une femme politique au cuir épais et au franc-parler redoutable, dont le nom émerge au Nouveau Front populaire (NFP) dans le bourbier des négociations autour du nom du futur premier ministre. Si les derniers blocages opposés par le Parti socialiste étaient levés, la gauche pourrait proposer Huguette Bello, qui dirige la Région Réunion depuis 2021, pour prendre la tête d’un futur exécutif NFP. À 73 ans, cette ancienne directrice d’école maternelle, fille d’un petit planteur et d’une femme au foyer, issue d’une fratrie de six enfants, pourrait devenir la première cheffe de gouvernement afrodescendante de l’histoire de la République, et la première originaire d’un territoire ultramarin.

Féministe, anticolonialiste et communiste

La proposition est d’abord venue du PCF, tard dans la nuit de jeudi à vendredi. Tout sauf un hasard. Huguette Bello a commencé son engagement politique à 18 ans, dans l’Union des femmes de la Réunion, principale organisation féministe de l’île, avant d’entrer à la fin des années 1970 au Parti communiste réunionnais (PCR). Catholique pratiquante qui ne rate pas la messe du samedi, elle s’est émancipée d’un milieu familial plutôt conservateur et hostile aux communistes. Ces luttes la conduisent à la rencontre de grandes figures de l’époque, comme l’épouse du président chilien Salvador Allende ou encore la militante sud-africaine Dulcie September.

À La Réunion, cette mémoire vivante des combats anticoloniaux et internationalistes, son travail au long cours contre l’oubli de l’esclavage lui valent admiration, mais aussi critiques. « On me traite de dinosaure : quelle injure aux aînés, s’emportait-elle dans les colonnes de Libération, en 2021, avec la verve indignée qui a fait son aura. Les jeunes devraient être habités par nos luttes qui ont fait l’histoire de la Réunion. »

Pugnacité et tempérament d’acier

On ne survit pas quarante ans en politique sans cette pugnacité, sans ce tempérament d’acier. « Mon franc-parler m’a sans doute joué des tours, mais je ne m’en souviens pas », balaie l’indéboulonnable Huguette Bello. Sa carrière commence en 1983 lorsqu’elle est élue conseillère régionale, aux côtés de Paul Vergès, leader du PCR, et bientôt son mentor. Un « père » politique qu’il lui faudra « tuer » plus tard, lorsque ses relations avec le Parti communiste local se tendront.

Mais auparavant, elle devient la première femme réunionnaise élue députée, en 1997, puis la première maire de Saint-Paul, avec ses 100 000 habitants au pied du volcan, en 2008. À l’Assemblée nationale, elle siège aux côtés des communistes jusqu’en 2020 au sein du groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR), avant que la loi sur le cumul des mandats la contraigne à passer la main à Karine Lebon.

En bonne grâce auprès de toute la gauche

Une rupture et un envol. En 2012, alors que Paul Vergès et le PCR veulent lui retirer sa circonscription, elle s’accroche en dissidente et l’emporte contre un ancien camarade, avant de fonder son propre parti, Pour la Réunion (PLR). Une victoire complète : le PCR battu, le parti d’Huguette Bello domine désormais la vie politique insulaire, alors qu’au conseil régional, la septuagénaire entretient de bonnes relations avec les socialistes comme les écologistes. Sur le volet de la biodiversité, elle a d’ailleurs été l’autrice, en tant que députée, d’un amendement visant à inscrire « la protection des mers et des océans » dans la Constitution.

Ces dernières années, Huguette Bello a également entretenu d’excellents rapports avec la France insoumise et en particulier avec Jean-Luc Mélenchon, jusqu’à accepter de figurer comme candidate en position non éligible au bas de la liste menée par Manon Aubry aux élections européennes. La nomination de la Réunionnaise à Matignon « ferait honneur à la France », a estimé vendredi soir le fondateur de la FI. « Elle est pour la France l’image dont nous avons besoin, celle de la lutte pour la rupture, pour le féminisme et pour l’antiracisme », a ajouté Jean-Luc Mélenchon.

Une élue d’expérience, loin de la caricature de la gauche du désordre dont se repaît la droite.

En bonne grâce auprès des quatre composantes principales du NFP, Huguette Bello a aussi pour elle l’assise d’une élue d’expérience, cinq mandats de députée au compteur, et la réputation d’une présidente de région appréciée. Même son homologue socialiste de la région Occitanie, Carole Delga, affirme avoir « beaucoup d’estime » pour elle. Loin de la caricature de la gauche du désordre dont se repaît la droite. Lors de son élection en 2021 à la tête du conseil régional de l’île de l’océan Indien, son ancien président de groupe à l’Assemblée nationale, André Chassaigne, saluait « sa rigueur morale et éthique », et sa collègue Marie-George Buffet rendait hommage à « une femme élégante, au sens de sa pensée ». Pour l’ancienne vice-présidente PS de l’Assemblée nationale et ex-rapporteure générale du budget Valérie Rabault, « elle a un franc-parler qui fait du bien à la démocratie et de solides convictions. Elle sait négocier. Elle devrait donc pouvoir mettre tout le monde d’accord ».

Seule ombre au tableau : certains à gauche lui reprochent de n’avoir pas pris part au vote, en 2013, de la loi sur le mariage pour tous, au moment où les quatre autres députés ultramarins du groupe GDR s’étaient opposés au texte ou s’étaient abstenus. Comme maire de Saint-Paul, Huguette Bello a toutefois célébré le premier mariage d’un couple de femmes dans l’histoire de La Réunion, en juin 2013.

Et maintenant…

Si la gauche parvenait à un consensus sur son nom, et si Emmanuel Macron venait à accepter le jeu des institutions, le président de la République entrerait donc en cohabitation avec cette communiste réunionnaise (elle se définit toujours comme telle) qui le désignait en 2021 comme le « président des riches et des capitaines d’industrie ».

Mais cela signerait aussi l’entrée à Matignon d’une « grande républicaine », ainsi que la qualifiait Gabriel Attal début 2024 – ce qui éloignerait un peu le spectre d’une censure automatique en provenance des rangs macronistes. Gageons que le chef de l’État n’avait pas cela en tête, au moment de dissoudre l’Assemblée…

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Fabien Rousse dans c à vous…

Posté par jacques LAUPIES le 12 juillet 2024

 

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