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OTAN : attention !

Posté par jacques LAUPIES le 2 mars 2014

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La France n’a rien à faire au sein de l’OTAN.

On mesure ce à quoi cela peut conduire dans une conflit éventuel en Ukraine ou nous n’avons absolument pas à intervenir. Au nom de quoi voudrions nous arbitrer ce qui n’est autre chose qu’une querelle entre oligarques et prend une tournure d’affrontement entre partisans d’un rapprochement avec l’Europe et partisans de maintien des coopérations avec la Russie.

De quoi nous mêlons nous sinon de prendre parti pour un camp qui ne nous offre aucune garantie de démocratie et qui a accédé au pouvoir à Kiev dans une situation plus que complexe pour ne pas dire confuse.

Et voilà que l’on veut donner des leçons à un pays comme la Russie qui défend ses intérêts économiques sans doute mais aussi d’influence géopolitique bien compréhensible.

Fabius et Hollande n’ont certainement pas de leçons à donner après l’intervention au Mali et en Centre Afrique.

La France est sur une mauvaise voie et ses dirigeants prennent le risque de nous entrainer vers le pire.

Les Français doivent en prendre conscience et vite.

Quand je vois BHL à Kiev, cela suffit à me déterminer. Pour qui roule notre gouvernement ? Pour le peuple ukrainien ? Mon œil !

 

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La situation en Crimée

Posté par jacques LAUPIES le 2 mars 2014

Depuis des semaines pour ne pas dire des mois, la presse occidentale se complait à être le relais des gouvernements de leurs pays pour nous vanter les mérites des « révolutionnaires » ukrainiens défenseurs des droits de l’homme, menant la lutte contre la corruption, bref de véritables héros de la liberté et de la démocratie.

Que ce serait merveileux s’il en était ainsi et si n’étaient pas associés aux manifestations d’authentiques fascistes héritiers de ce que l’ukraine a pu compter de pro nazis, s’il n’y avait pas là des opportunistes prêt à user et abuser de la crédulité et de la sincérité de vrais républicains excédés par le pouvoir de l’oligarchie représentée par le Président ukrainien.

Communiste j’ai la faiblesse de croire que les communistes ukrainiens ont tiré les enseignements d’un passé révolu et, par un esprit de classe qui caractérise leur analyse, ne doivent pas manquer de se poser des questions sur les intentions d’un Poutine et celle d’un Obama et ne peuvent que souhaiter l’autonomie et l’indépendance de leur pays débarassé de ce capitalisme qui porte selon la célèbre formule de Jaurès, la guerre comme la nué porte l’orage. La corruption ne fait que précéder !

Mais aux communistes, il n’est pas très bon de s’intéresser et de leur donner la parole. On à l’habitude ! Heureusement il y a internet mais bon c’est encore une goutte dans l’océan des mentalités formatées et des médias formatées et formatantes.

Du coup en vous épargant un clic je crois utile de vous donner ci dessous pas mal de textes édités dans l’humanité sur le sujet.

 

La situation en Crimée dans POLITIQUE crimeetwitter_0Dessin Twitter : ‏@kuw_muw

Monde – humanitefr dans POLITIQUE le 1 Mars 2014

 

Ukraine. La Crimée est-elle en cours d’annexion ?

 

 

Le Parlement a approuvé « un recours à l’armée russe en Ukraine »à la suite d’une demande en ce sens du président Vladimir Poutine alors que la situation se dégrade en Crimée et que d’autres régions pro-russes du pays étaient elles aussi gagnées par des turbulences séparatistes. Sur la place de l’Indépendance à Kiev, les opposants appelle « le monde » à l’aide.

Le compte Twitter de l’opposition ukrainienne appelle « le monde » à l’aide : « LE MONDE ! STOPPEZ Poutine s’il vous plaît ! »

En début d’après-midi, le président russe Vladimir Poutine a demandé au Conseil de la Fédération (chambre haute du Parlement) d’approuver « le recours à l’armée russe en Ukraine » jusqu’à la normalisation de la situation. « En raison de la situation extraordinaire en Ukraine et de la menace pesant sur la vie des citoyens russes, de nos compatriotes, des forces armées russes déployées en Ukraine », M. Poutine a demandé au Conseil de la Fédération d’autoriser « le recours aux forces armées russes sur le territoire de l’Ukraine, jusqu’à la normalisation de la situation politique dans ce pays », selon un communiqué du service de presse du Kremlin. « Nous devons protéger nos citoyens », avait auparavant estimé la présidente du Sénat russe, Valentina Matvienko. Selon elle, il est « possible, en raison de la situation, d’envoyer un contingent limité (de troupes) pour garantir la sécurité de la flotte de la mer Noire et des citoyens russes qui vivent en Crimée ».

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Plus tôt dans la journée, le nouveau Premier ministre de Crimée, Sergiï Axionov, que Kiev considère comme illégitime, avait sollicité l’aide de Vladimir Poutine pour restaurer « la paix et le calme » dans la péninsule ukrainienne. La Russie dispose d’une force armée non négligeable en Crimée, dans le sud de l’Ukraine: la flotte russe de la mer Noire, qui compte quelque 20.000 hommes, est basée à Sébastopol, aux termes d’un accord entre Moscou et Kiev.

  • Des points chauds se multipliaient dans l’est et le sud russophones de l’Ukraine

carteukraine Des dizaines de personnes ont été blessées à Kharkiv (est de l’Ukraine) en marge d’une manifestation pro-russe qui a conduit à la prise d’assaut du siège de l’administration régionale par quelque 300 manifestants. Des partisans des nouvelles autorités pro-occidentales de Kiev s’y seraient barricadés. Plus de 10.000 personnes ont manifesté samedi matin à Donetsk, fief du président déchu Viktor Ianoukovitch dans l’est de l’Ukraine, contre les nouvelles autorités de Kiev en brandissant des drapeaux russes. Sur un podium improvisé, des intervenants déclaraient soutenir « l »aspiration de la Crimée à rejoindre la Russie ». Kiev a accusé la Russie de déployer des milliers d’hommes supplémentaires. « La Russie a accru (le nombre de) ses troupes de 6.000 hommes » en Crimée, a affirmé le ministre de la Défense Igor Tenioukh.

Près de 30 blindés ont aussi été déployés, a-t-il dit, dénonçant une « violation grossière » des accords régulant la présence de la flotte russe de la mer Noire en Crimée. « La présence inadéquate des militaires russes en Crimée est une provocation », mais « les tentatives de faire réagir l’Ukraine par la force ont échoué », a averti le Premier ministre Arseni Iatseniouk. Selon lui, la Russie tente actuellement de répéter le scénario mis en oeuvre en 2008 dans la région géorgienne séparatiste d’Ossétie du Sud, où elle avait lancé une opération militaire éclair contre les autorités de Tbilissi, et dont elle a fini par reconnaître l’indépendance. Au titre de la présence de sa flotte de la mer Noire, la Russie a le droit de déplacer des troupes dans la péninsule, mais elle doit en informer les autorités ukrainiennes 72 heures à l’avance, ce qui n’a pas été fait, selon le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Dechtchitsa.

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Plusieurs sites stratégiques de la péninsule sont désormais sous le contrôle d’hommes armés et en uniformes, mais sans signe permettant de les identifier. Ils contrôlent les aéroports de Simféropol, capitale de la Crimée, de Sébastopol, de Kirovske, ainsi que le centre de Simféropol, et ont hissé le drapeau russe sur plusieurs bâtiments officiels. A Sébastopol, où mouille la flotte russe, un commando d’environ 300 hommes se disant mandatés par le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a assiégé dans la matinée le QG des gardes-côtes ukrainiens. Les assaillants ont déclaré avoir reçu du ministre « l’ordre d’occuper cette unité », ajoute-t-il.

  • La France préoccupée…

La France est «vivement préoccupée par les informations provenant de Crimée qui font état de mouvements significatifs de forces armées», a déclaré samedi le chef de la diplomatie française Laurent Fabius dans un communiqué. «Nous appelons les parties à s’abstenir d’actions susceptibles d’alimenter les tensions et de porter atteinte à l’intégrité territoriale de l’Ukraine», a-t-il ajouté. Le premier ministre Jean-Marc Ayrault prévient quant à lui que « l’intégralité territoriale de l’Ukraine doit être respectée ». De son côté, le co-président du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon a estimé samedi « absolument prévisible » que la Russie prenne « des mesures de protection » en Crimée face au nouveau pouvoir ukrainien, qu’il qualifie de « putschiste ». Interrogé en marge d’une manifestation contre le pacte de responsabilité à Toulouse, Jean-Luc Mélenchon a déclaré: « Les ports de Crimée sont vitaux pour la sécurité de la Russie, il est absolument prévisible que les Russes ne se laisseront pas faire, ils sont en train de prendre des mesures de protection contre un pouvoir putschiste aventurier, dans lequel les néonazis ont une influence tout à fait détestable », a-t-il déclaré.

… Berlin, Washington, Londres, Varsovie également

Le président américain Barack Obama s’est déclaré dans la nuit « profondément inquiet » devant les informations sur des mouvements de troupes russes en Ukraine et avait mis Moscou en garde contre toute « intervention militaire ». « Les Etats-Unis seront solidaires de la communauté internationale pour souligner qu’il y aura un coût à toute intervention militaire en Ukraine », a-t-il. Barack Obama a fait savoir qu’il pourrait renoncer à participer au sommet du G8 prévu en juin à Sotchi (Russie) en raison de la gravité de la situation, a affirmé sous couvert d’anonymat un haut responsable américain. L’ambassadrice américaine à l’ONU a annoncé vendredi que les Etats-Unis demandaient l’envoi d’urgence d’une « mission internationale de médiation », « indépendante et crédible » en Crimée »pour commencer à faire baisser la tension » dans la région. Berlin a demandé samedi à Moscou de s’expliquer sur ses mouvements de troupes en Crimée et Londres a appelé à la désescalade dans cette région autonome du sud de l’Ukraine, où la tension s’est brusquement aggravée ces dernières heures. Frank-Walter Steinmeier, ministre allemand des Affaires étrangères, a jugé que la situation en Ukraine devenait dangereuse et a demandé à la Russie de faire part de ses intentions au sujet de ses troupes basées en Crimée. « La situation s’est considérablement aggravée, en Crimée notamment », a déclaré Frank-Walter Steinmeier. « Tous ceux qui versent désormais de l’huile sur le feu, que ce soit par des mots ou des actes, ont comme objectif délibéré une nouvelle escalade de la situation. » De son côté, le secrétaire au Foreign Office William Hague a déclaré sur son compte Twitter qu’il s’était entretenu par téléphone avec son homologue russe Sergueï Lavrov « afin d’appeler à la désescalade en Crimée et au respect de la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine ». 

Varsovie a appelé samedi à l’arrêt de tout « mouvement provocateur » des forces armées en Crimée, dans un communiqué officiel, alors que le chef de la diplomatie polonaise Radoslaw Sikorski a décidé d’écourter sa visite en Iran à cause de la situation devenue « critique ». « Nous appelons à l’arrêt de mouvements provocateurs de forces armées en péninsule de Crimée », lit-on dans un communiqué publié sur le site du ministère polonais des Affaires étrangères. « Toutes décisions prises dans l’immédiat, dont celles de caractère militaire, risquent d’avoir des conséquences irréparables pour l’ordre international », a insisté Varsovie. La Pologne a une nouvelle fois appelé les pays signataires du Mémorandum de Budapest en 1994 (la Russie, les Etats-Unis et le Royaume Uni) « à respecter et à réaliser leurs engagements » portant sur l’indépendance, la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Ukraine.

Lire aussi :

ukrainechambaz 

Monde – humanite le 27 Février 2014

cactus. le grain de sel

« Interrogations ukrainiennes » par Bernard Chambaz

 

 

Le grain de sel de l’écrivain Bernard Chambaz dans Cactus. « C’est à mon reportage pour 
l’Humanité en Ukraine en 2012 (voir ci-dessous) que je dois d’écrire ce billet. J’avais vu un pays très attachant, paisible malgré les tensions, structuré par la langue russe, adossé à une riche histoire. C’est précisément ce tableau qui vient de se fissurer à une vitesse foudroyante. »

Billet, tant mieux, le dictionnaire confirme qu’il s’agit d’une brève « chronique ». Le temps me semble bien le cœur du sujet, les couches comprimées du passé et aussi d’un présent par définition ouvert et, somme toute, j’en suis plutôt à me poser des questions – qui portent à la fois sur la réalité ukrainienne, sur la lecture qui en est faite dans le monde occidental et sur le sens décidément complexe des mots « révolution » et « démocratie ».

On ne peut pas ne pas s’interroger sur le rôle de l’extrême droite qui s’est manifestée place Maïdan ni sur le recours à l’épouvantail du fascisme pour disqualifier l’ensemble du mouvement. On ne peut pas ne pas être frappé par le fait que ce sont les mêmes députés qui ont destitué le président Ianoukovitch après l’avoir soutenu et on ne peut pas ne pas se rappeler la Convention devenue « thermidorienne », du jour au lendemain, en envoyant Robespierre et ses amis à l’échafaud. On ne peut pas ne pas être étonné par l’auréole offerte à Ioulia Timochenko, dans un premier temps, avant de se rendre compte qu’elle était sans doute un atout de Poutine, ainsi qualifiée de « pasionaria », un comble, elle qui est d’abord une affairiste redoutable, qui a édifié sa fortune sur les décombres de l’URSS. On ne peut pas ne pas être surpris par la sévérité du regard porté sur la Russie, comme si l’hostilité à son égard s’était substituée quasi naturellement à l’hostilité à l’égard de l’URSS dans le cadre de visées économiques tellement évidentes et, en quelque sorte, logiques. À ceux qui méconnaissent l’âme russe, je recommande la lecture de la Fin de l’homme rouge, de Svetlana Alexievitch.

Cela dit, s’il fallait dans toute cette histoire dégager un mot-clé, ce serait « corruption ». C’est elle qui condamne Ianoukovitch et son régime, c’est contre elle que se soulève le peuple ukrainien – et si la corruption est, depuis le XIIe siècle, « l’altération de ce qui est honnête dans l’âme », on pourrait aussi la définir comme une forme essentielle d’aliénation. Le surnom de Robespierre, l’Incorruptible, résonne alors comme une ultime ruse de l’histoire. Enfin, on ne peut pas ne pas redouter la partition du pays ni la violence qui en serait le vecteur. Billet, donc, billet d’humeur comme on dit, ce qui autorise une pointe de mélancolie. Surtout quand on a eu la chance de rouler joyeusement de Kiev à Odessa et des rives de la Crimée aux mines de Donetsk.

Lire ou relire :

Le carnet de voyage d’une semaine en Ukraine par Bernard Chambaz en 2012

Bernard Chambaz, écrivain

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Un programme mais pas de candidats ?

Posté par jacques LAUPIES le 1 mars 2014

Déjà nous recueillons des marques d’intérêt pour le programme que nous aurions souhaité (la Section de Tarascon du PCF) défendre avec toute la gauche, en œuvrant à la constitution d’une liste d’Union, sans exigence autre que celle qui correspond à notre influence locale.

Face à des partenaires potentiels, qui ont préféré « jouer seul » avec tous les risques que cela comporte, notamment d’avoir la gauche totalement absente  dans l’assemblée municipale, nous ne cesserons de répéter que seule l’Union peut répondre aux aspirations des tarasconnaises et tarasconnais. Pas une Union mégotée mais une union claire sur un programme.

Ce programme est pour les communistes de Tarascon non pas une improvisation de circonstance mais il repose sur l’expérience qu’ils ont de la vie locale et surtout il répond à des besoins pressants. Il peut paraitre audacieux mais cependant il est tout à fait réalisable si ceux qui le portent ont la volonté politique de le faire aboutir. Il repose sur de nouveaux services (santé, logement, éducation, formation et culture, etc.) facteurs de développement économique et donc de l’emploi. Il ne nie pas l’existant et veut l’utiliser au mieux des intérêts des plus démunis.

Aucun, nous disons bien aucun des candidats  en lice n’avance des objectifs aussi précis. Peut-être parce qu’ils ne croient plus en la politique au sens noble du terme c’est à dire élaborer prospectivement, proposer et ensuite agir, se battre pour réaliser dans une conjoncture où le mot austérité à pris le pas sur celui de solidarité. une solidarité qui impose une meilleure répartition des richesses qu’il faut imposer et conquérir, pour sa ville, pour son pays, pour l’Europe.

La population n’attend pas des femmes et des hommes politiques qu’ils leur demandent sans cesse de participer, d’élaborer. La population ne s’investira que si les politiques dignes de ce nom, certes en associant les citoyens et en instituant la transparence, sont capables de faire leur travail. Un travail de prospective qui incombe aux partis que le peuple se donne pour traduire au mieux le sens de l’intérêt général où, ce qui est souvent le cas, de l’intérêt général de chacune des catégories constituant la nation, dont ils sont souvent une expression particulière.

Des intérêts parfois opposés entre eux parmi lesquels chacun doit se retrouver afin de faire son choix.

Le  programme que nous proposons  est un programme d’intérêt général mais il laisse entendre qu’il repose sur des concessions que doivent accepter les plus riches qui sont ailleurs, bien loin de notre territoire, même lorsqu’ils sont patrons de grandes entreprises locales.

Seule une large union combattive pourrait en permettre la réalisation…

 

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Ukraine et autres : ou est le fil conducteur ?

Posté par jacques LAUPIES le 1 mars 2014

Pour comprendre les évènements actuels dans différents pays du monde qui semblent bousculés par des conflits internes où le mot révolution semble s’imposer depuis ce qui se passe dans les pays arabes jusqu’en Amérique latine en passant par l’Europe centrale il faut tout de même un fil conducteur.

Quel est-il ? Le caractère de lutte des classes, les contradictions entre impérialisme mondiaux, l’aspiration des peuples à la liberté et à la démocratie, la révolte des affamés modernes, l’agressivité naturelle de l’homme prisonnier de ses origines animales ? Que sais-je encore !

Mais n’ y a-t-il pas un peu de tout cela dans les évènements qui bousculent notre planète. Difficile pour le lambda de se faire une opinion qui puisse le rendre optimiste à moins qu’il soit inconscient ou innocent.

Et pourtant ? Ne vivrions nous pas un temps, comme tout ce qui l’a précédé et qui va suivre, où l’humanité se construit. Certains diront : se détruit confrontée au désastre écologique, aux guerres sans compter les catastrophes naturelles. etc.

Ne faut-t-il pas finalement en conclure que notre espèce au même titre que toutes les autres doit mener un combat pour la vie et que cela passe par la nécessité de se reproduire. Pour assurer cette finalité elle dispose deux éléments premiers : subsister par le travail  et procréer grâce à la sexualité. Mais voilà cela ne dépend pas d’actes isolés car le travail est devenu social et la sexualité dépend également d’une relation avec l’autre.

Tout pourrait donc bien se passer s’il n’y avait dans cette quête des obstacles inhérents à l’incapacité des humains d’harmoniser leurs relations sociales soumises finalement au même travers que connaissent la plupart des espèces animales : l’atroce  cupidité et égoïsme qui domine chacun de nous.

Les primates se battent et se disputent la proie qui assouvit leur faim ou pour établir leur domination sexuelle. Notre humanisation à largement dépassé ce stade parce que nous sommes des êtres pensants capables de déterminer et d’harmoniser nos relations sociales, d’améliorer nos méthodes de travail, de vivre une sexualité hors l’instinct de procréation.

Mais cette démarche qui fonde notre humanité ne cesse d’être entravée par nos vieux instincts et parfois même elle donne naissance à des excès de cruauté ou nous pouvons dépasser le monde animal, où nos capacités de penser et notre intelligence deviennent outil de l’abjection, où elles entretiennent l’ignorance, freinent le progrès et en viennent, comme je l’ai entendu dans un débat tout à l’heure à la télé, à en faire un anti humanisme.

Au fond le fil conducteur ne serait-il pas pour comprendre les conflits que nous vivons, qu’ils soient sociaux ou individuels, de situer à chaque niveau, dans chaque lieu où ils se déroulent où est la cupidité, où est la volonté de partager le fruit du travail. Et, partant de cela, choisir notre camp !

Ce ne sont pas les clans, ni même les foules qui s’affrontent qui doivent nous déterminer, mais bien les objectifs qui les animent ou devraient les animer. Mais la manipulation est si forte, précisément sous l’effet de la cupidité, que bien du chemin reste à faire.

 

 

 

Ukraine et autres : ou est le fil conducteur ? dans POLITIQUE iatsenioukArseni Iatseniouk, qui prend la tête du gouvernement, est un libéral, « très proche des milieux d’affaires ».

Monde -            humanite dans POLITIQUE            le 28 Février 2014

 

Ukraine. Un pouvoir intérimaire sous influence

Mots clés :                           ukraine,                            timochenko,                            kiev,                            oleg tiagnibok,                            vladimir bidiovka,                            vladimir kassaev,                            andreï paroubiï,

 

 

De envoyé spécial en Ukraine. Le gouvernement, adoubé hier, fait la part belle à Ioulia Timochenko et à l’extrême droite.

Présenté en grande pompe devant la foule sur la place de l’Indépendance à Kiev, le gouvernement intérimaire n’a étonné personne. Tout le monde s’attendait à ce que le banquier Iatseniouk occupe le poste de premier ministre. Cela confirme la main mise du parti Batkivshchina de Ioulia Timochenko sur l’après-Maïdan. Avec Arseni Iatseniouk chef du gouvernement, Arsen Avakov au ministère de l’Intérieur et Olexandre Tourtchinov président du Parlement et donc chef de l’État jusqu’aux élections, le parti Batkivshchina occupe les trois postes clés du nouveau pouvoir. Un grand chelem qui laisse poindre un certain scepticisme quant aux intentions de changement. Le politologue Artiom Bidenko n’y va pas par quatre chemins : « Il s’agit d’une défaite pour le peuple rassemblé depuis trois mois. Ils ont formé un gouvernement de technocrates qui n’induira aucun changement de système. »

Iatseniouk, qui prend la tête du gouvernement à trente-neuf ans, est un ancien avocat qui a rapidement gravi les échelons, puisqu’il a déjà occupé les postes de ministre de l’Économie et des Affaires étrangères dans les administrations précédentes et dirigé la Banque nationale d’Ukraine. Libéral, il est « très proche des milieux d’affaires », pointe le politologue Vladimir Kassaev. Le risque d’une nouvelle crise politique avant les élections est censé être écarté avec la nouvelle coalition : Choix européen. Celle-ci réunit 250 députés issus des groupes parlementaires de Batkivtshchina (101 députés), d’Oudar (Klitschko, 40 députés) jusqu’à Svoboda (Oleg Tiagnibok, extrême droite, 37 députés). Cette coalition et les postes clés obtenus au sein du gouvernement, comme à la tête du Conseil national de sécurité et de défense par Andreï Paroubiï, permet à l’extrême droite de s’installer comme une force parlementaire légitime. « C’est révélateur des liens de Svoboda avec Ioulia Timochenko et son parti », relève Vladimir Bidiovka du Parti communiste d’Ukraine.

Lire aussi :

Vadim Kamenka

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