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Le cout du capital

Posté par jacques LAUPIES le 14 mars 2014

http://projet.pcf.fr/50803

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Cinq listes à Tarascon : combien de programmes dignes de ce nom ?

Posté par jacques LAUPIES le 14 mars 2014

 

Nous savons fort bien que certains nos compatriotes qui se présentent sur des listes municipales ont, à des degrés divers, l’intention de peser sur les décisions qui seraient prises demain par les responsables de la sensibilité qu’ils représentent en cas d’élection. 

Je dis bien certains car beaucoup d’entre eux sont là à faire acte de candidature parce qu’ils sont sous influence et, qu’on le veuille ou non, par cet opportunisme que génère le poids politique d’une organisation. Cela peut-être le cas lorsque l’on a l’investiture du FN, de l’UMP, de l’UDI mais aussi que l’on est solidaire d’une équipe « sortante » se déclarant « apolitique ».

D’autres parce qu’ils auront voulu affirmer leurs idées en entrant dans une bataille seuls ou ils pourront  jouer un rôle au second tour.

D’autres enfin parce qu’ils ont des idées et des propositions à défendre et à faire connaître à la population.

Quoiqu’il en soit, quelles que soient leurs motivations la démocratie dans notre pays leur permet cette présence et nous ne pouvons que nous réjouir de leur engagement.

Cela étant une élection ne peut-être, surtout lorsqu’elle à un caractère local, qu’une affaire de baroud d’honneur. Il importe de se positionner pour gagner. La droite l’a fait dans notre ville et, bien qu’incapable de faire un pronostic précis (on m’a souvent posé la question) il va y avoir un résultat relativement équilibré entre les trois candidatures que l’on peut classer à droite même si l’une d’elle semble plus modérée que les autres (celle de la municipalité sortante)

Au risque de « fatiguer » ceux qui se réclament d’une gauche bien mal en point, il faut leur rappeler que réunie elle devenait dans le contexte local une force déterminante à qui tous les espoirs étaient permis.

Inutile d’insister sur le fait que nous avons tout fait pour cela, prêts même à nous engager avec le parti socialiste local sur la base d’un programme commun avec une représentation équitable des forces de gauche, une liste qui se serait intitulée (sur proposition du PS) « FRONT POPULAIRE ET REPUBLICAIN DE TARASCON », avec le soutien des deux partis (le PG notre partenaire du Front de Gauche réfutant toute alliance avec le PS)

Ce qui fut fait, chaque parti conservant son expression par rapport à une politique nationale sur laquelle le désaccord est profond. L’essentiel étant d’avoir un programme local à défendre selon des valeurs communes.

Malheureusement pour diverses raisons dans le comportement de nos alliés éventuels ces fiançailles ont été rompues de fait par le PS : refus de signer tout accord politique, changement du nom de la liste, véto sur certaine candidature  du PCF (au demeurant non formulées par ce dernier) modification des têtes de liste, le tout souventes fois accompagné du « si vous n’êtes pas d’accord nous partirons seuls ». On a beau vouloir être unitaire pour deux, ce genre de comportement découragerait le plus réformistes d’entre nous !

Dans ces conditions il ne nous restait plus qu’à tenter de trouver une entente au sein du Front de Gauche mais, à peu de chose près et  sur des positions politiques opposées tant sur la stratégie que sur le programme nous n’avons pu nous retrouver. Deux candidatures  ont été proposées sans concertation. Méthode plus que cavalière, c’est le moins que l’on puisse dire et qui donne le sens pris tant au PS qu’au PG et à des personnes qui se réclament du PC.

La gauche allait se retrouver à partager un tiers de l’électorat potentiel  alors que la droite allait se partager deux tiers du même électorat. Echec donc assuré dès le premier tour pour la gauche.

Au final deux listes se réclamant d’abord du PS puis se camouflant dans le « Tarascon pour tous » et le « Osons Tarascon » seront présentes.

Dans l’intérêt de la population autant valait mieux nous abstenir de présenter une liste mais présenter un programme qui aurait été le nôtre si le combat s’était avéré possible !

C’est ce que nous avons fait avec la perspective d’agir pour que nos propositions soient réellement prise en compte. Un jour sans doute…

Cela passe par le renforcement de notre parti qui peut constituer non seulement une force de proposition indispensable mais aussi trouver l’appui électoral nécessaire.

 

 

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Inauguration de la permanence de Jérome Grangier

Posté par jacques LAUPIES le 13 mars 2014

 

 

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Ce mercredi Jérôme Grangier inaugurait sa permanence Rue du Château (près de la place de la Mairie)  en présence d’une assemblée consistante. Le candidat qui « repart » avec de nombreuses années de responsabilités dans la municipalité entend poursuivre le travail engagé et se dit animateur d’une équipe  »apolitique ». Il présentera sa liste la semaine prochaine au Panoramique et nous aurons plus de détail sur son programme.

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l’assistance

 

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« Discrimination de médiatisation »: Le PCF alerte le CSA

Posté par jacques LAUPIES le 13 mars 2014

 

Les pouvoirs économiques, politiques et médiatiques n’aiment pas le PCF. Ils lui préfèrent d’évidence les deux partis qu’un système électoral inique propulse toujours au devant de la scène après chaque élection. Alors pour quoi s’en priver à la veille d’une élection où les candidats devraient se trouver à chance égale d’expression.

Mais comme les organes de presse ne peuvent vivre sans audimat ils leur faut trouver le petit nouveau qui va éventuellement jeter un pavé dans la mare ou barbotent nos canards habituels et si possible le faire sans trop déranger leurs commanditaires.

Ainsi a-t-on vu un Bayrou gratifié dans ses débuts des sollicitudes de la télé pour faire diversion au centre, Besancenot pour faire diversion à gauche.

Mélenchon fut également instrumentalisé sauf que son talent et l’effet rassembleur , aidé en cela par la logistique communiste (on en oublie très souvent l’efficacité) l’imposèrent en créant la surprise. Je ne suis pas sûr que les médias eurent de ce point de vue les félicitations de leurs maitres

Mais avec Marine Le Pen son utilisation médiatique prend un sens différent. Son populisme est utile, il calme la colère, la capte, la conduit dans une voie de garage, dont une sorti sera ouverte le moment venu. Donc pas de problème, la classe dominante domine, y compris l’extrême droite à qui l’on peut donner la parole. Pour l’instant le débordement n’est guère possible, alors on peut y aller d’autant que l’empoisonnement de l’opinion est garantie. C’est toujours utile d’abêtir une génération. A condition de ne pas se faire dépasser

On ne joue pas de la sorte avec la gauche et encore moins avec le Parti Communiste. Pas de prise de risque avec eux se disent-ils . Non seulement ils faut les faire taire en ne leur donnant pas la parole mais il faut de temps à autre leur coller les pires étiquettes que des imposteurs du communisme ont contribué à fabriquer tout au long de l’histoire. Une histoire bien mal écrite par ailleurs ! 

 

 

Médias -            humanitefr dans POLITIQUE            le 12 Mars 2014

 

Mots clés :                           pcf,                            csa,                            temps de parole,

 

 

Le Parti communiste français estime être « quasiment absent des antennes » face à un Front national qui « a table ouverte ». Le PCF a annoncé mercredi avoir alerté le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) à propos de la « discrimination de médiatisation » dont il est victime.

Le Parti communiste a annoncé dans un communiqué de presse ce mercredi avoir été reçu par le CSA. « Lors de cette audition par la commission Pluralisme et campagne électorale présidée par Francine Mariani-Ducray et Sylvie Pierre-Brossolette, le PCF a alerté le CSA sur la discrimination de médiatisation dans l’audiovisuel dont il était victime ». « Le PCF, formation fondatrice du Front de gauche, qui est représenté par un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, au Sénat et au Parlement européen, et qui est la troisième force politique en termes d’élus locaux estime être « quasiment absent des antennes ». Le PCF estime que « les radios et les chaînes de télévision doivent respecter les exigences de pluralisme et d’équité des temps de parole entre les différentes formations politiques ». Ce qui est donc loin d’être le cas.

Surtout si l’on compare le sort réservé au PCF avec le Front National. « Il est ainsi inacceptable que le FN, qui n’a aucun groupe parlementaire et qui n’a que cinq maires de petites communes, ait table ouverte permanente sur tous les plateaux de télévision et les radios ».  « De la même manière, les débats de fond comme les confrontations d’opinion concernant les enjeux liés aux élections municipales et européennes sont dénaturés ou absolument pas traités. Comment ne pas s’étonner de l’abstention qui risque de favoriser la droite et l’extrême droite ? », interroge encore le PCF. « Cette alerte utile à notre démocratie appelle une mobilisation populaire pour contrarier le conformisme dominant et réhabiliter l’action politique citoyenne et pluraliste », conclut le communiqué.

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Préparer les européennes…

Posté par jacques LAUPIES le 12 mars 2014

Aucune élection et bataille politique ne nous laisse indifférents et inactifs. Concernant les élections municipales c’est la première fois que les communistes ne présentent pas de candidats à Tarascon. Ils étaient prêts à le faire dans le cadre d’une large union de toutes les forces de gauches locales. Seule une liste se prévalant timidement de la gauche est présente et n’offre, jusqu’à preuve du contraire, aucune proposition significative.

La liste d’un Soler qui ne trouve plus d’investiture de parti ne fait pas mieux.

Tout cela est bien désolant et la droite avec trois listes n’offre elle non plus de perspective ! Même s’agissant d’un élection locale les étiquettes FN, UMP et UDI, et celle de l’équipe sortante qui ne pourra se prévaloir de l’UMP, ce qui était le cas avec la Maire précédent, ces candidats restent cependant profondément marqués par les échecs politiques nationaux.

Un grand nombre d’électeur risque de s’abstenir ou de voter nul, ce qui évidemment réduira une fois de plus l’expression démocratique.

Comme nous ne pouvions nous taire, nous avons avancé des propositions correspondant aux besoins de la population. Il appartiendra à chacun de nos électeurs de se prononcer en fonction de la prise en compte effective de ces propositions et de rester mobiliser pour en exiger l’application. Car en politique et dans la situation de notre pays les choses peuvent évoluer rapidement. A condition de s’y préparer !

 

 

Préparer les européennes... dans POLITIQUE 2014-03-10europeennes

Le Parlement européen

Politique -            humanite dans POLITIQUE            le 10 Mars 2014

quel est l’enjeu politique du rassemblement pour les élections du 25 mai prochain ?

« Européennes: pour une révolution copernicienne de gauche »

Mots clés :                           union européenne,                            pcf,                            François Hollande,                            stéphane hessel,                            gauche,                            européennes 2014,                            yann le pollotec,                            élections européennes,                            emmanuel todd,

 

 

Une tribune de Yann Le Pollotec, membre du Conseil national du PCF.

Avec les élections européennes, il existe potentiellement une véritable fenêtre afin de rassembler les électeurs qui avaient porté leur suffrage sur le Front de gauche aux présidentielles, mais aussi ceux qui avaient déterminé leur vote en faveur de François Hollande sur la foi du discours du Bourget contre la finance, sans oublier tous ceux qui, au nom de valeurs de gauche ou des principes de liberté, d’égalité et de fraternité de notre République, ont dit non au traité constitutionnel européen en 2005. Il s’agit de cibler et de mobiliser tous les citoyens de gauche qui refusent les politiques d’austérité du gouvernement et de l’Union européenne.

Si cette potentialité de rassemblement se réalisait, en se cristallisant en votes pour les listes initiées par le Front de gauche le 25 mai, il serait possible que ces listes fassent jeu égal avec celles du PS, voire les dépassent. Un tel résultat ferait renaître l’espoir à gauche. Il anéantirait les tentatives d’enfermer le paysage politique national dans le triangle PS-UMP-FN. Cela constituerait une véritable révolution copernicienne à gauche, qui permettrait de briser le cadenas austéritaire qui verrouille notre pays.

Mais la réussite d’une telle dynamique de rassemblement se heurte à un obstacle de taille : si l’accord pour dénoncer l’austérité, en France comme en Europe, est général, il existe un débat aigu quant aux solutions pour sortir les peuples d’Europe de l’ornière. Ce débat traverse toutes les forces de transformation sociale : certains prônent la sortie de l’euro, voire même de l’Union européenne ; d’autres au contraire voient comme seule issue, une Europe fédérale démocratique et sociale ; d’autres encore veulent refonder l’Union européenne en une union de nations et de peuples libres et associés reprenant le pouvoir sur les institutions européennes.

Il est indispensable d’instruire sans anathème ce débat jusqu’au bout. Mais avec la ligne rouge que les ennemis de nos ennemis ne sont pas nos amis. Ils sont au contraire nos pires ennemis. En effet, la critique réactionnaire de l’Europe libérale par le FN, même appuyée de citations hors contexte du programme « l’Humain d’abord » ou d’écrits d’intellectuels de gauche, n’est pas anti-système. Elle contribue à renforcer le système en pourrissant le débat politique et en donnant l’occasion, au PS comme à l’UMP, d’entretenir un intolérable amalgame entre le camp de l’émancipation humaine et celui de ceux qui veulent « faire tourner la roue de l’histoire à l’envers ».

Le débat sur les solutions demande du temps et, paradoxalement, l’approfondissement et l’accélération de la crise de l’Union européenne font que les solutions pertinentes d’aujourd’hui peuvent devenir caduques demain. S’il faut aiguiser le débat et revendiquer son existence comme une richesse démocratique en opposition au caporalisme de la pensée qui règne au PS, il serait illusoire et contre-productif de prétendre l’achever avant les élections européennes. Il serait catastrophique que ce débat, qui porte essentiellement sur les moyens et non sur les fins, se cristallise en autant de listes qu’il existe de prises de position. Cet éparpillement mortifère renforcerait l’abstention et affaiblirait gravement le camp du refus de l’austérité et de la recherche d’une alternative à gauche. Ce serait choisir le clivage au détriment de la volonté de rassemblement, qui est essence même de la stratégie du Front de gauche.

Des « héritiers » de Stéphane Hessel aux amis d’Emmanuel Todd, en passant par ceux qui, comme le PCF, veulent refonder l’Europe, ne voulons-nous pas tous une Europe et une France de progrès social qui s’émanciperaient des marchés financiers, même si nous divergeons sur les moyens d’y parvenir? Si, certes, nos concitoyens vont décider de leur vote, le 25 mai, principalement à partir des enjeux nationaux d’emploi, de pouvoir d’achat, de protection et d’égalité sociales, il n’en reste pas moins qu’ils sont conscients que ces enjeux sont en grande partie déterminés par les choix politiques et économiques européens.

Lors de la Résistance, le PCF a eu la volonté permanente du rassemblement le plus large contre l’occupant, tout en continuant à mener sans esprit de clivage le débat politique de fond sur l’avenir du pays, c’est cela qui a permis in fine d’aboutir au programme du CNR. Alors, aujourd’hui, ayons l’audace de constituer dans chaque circonscription électorale européenne une liste qui rassemble bien au-delà du périmètre actuel du Front de gauche, contre les politiques d’austérité et pour changer 
de paradigme dans notre pays et en Europe.

  • A lire aussi:

Julia Kristeva « Les élections européennes, 
pas si mal aimées ? »

La gauche antilibérale aurait le vent en poupe dans l’Union Européenne

Yann Le Pollotec

 

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