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Les emmerdeurs du plateau Calvi

Posté par jacques LAUPIES le 13 décembre 2013

 

Ecoutez les bien car demain l'histoire les oubliera

Ecoutez les bien car demain l’histoire les oubliera

Encore un débat pour enfumer la réalité économique dans le « C dans l’air » de ce soir.

Lamentable. Ils sont tous là à rire de tout et de rien.

J’aimerais bien voir ces spécialistes placés dans la situation du jeune sans ressources qui, si père et mère ne sont pas là, n’a plus que les restos du cœur pour survivre ou la manche au grand air hivernal, du salariés mal payé à qui l’on consentirait bien augmentation de salaire, à condition de réduire les cotisations sociales (baptisées charges), du retraité à 900 € à peine qui voit alourdir les prélèvements sociaux  et qui comme une grande majorité de ses semblables ne peut plus soigner le moindre  petit rhume, payer une  prothèse dentaire ou auditive.

Vous faites plus que m’emmerder messieurs avec vos rabâchages sur la dette, que nous n’avons pas contractée, nous, et qu’il faut rembourser à ces banquiers et autres usuriers à qui vous accordez toutes les circonstances atténuantes, alors qu’ils mériteraient la prison que l’humanité spoliée devrait prévoir pour punir ces voleurs et escrocs de haute volée avec violence caractérisées sur des populations innocentes.

Vous pratiquez l’abus de confiance à notre égard et êtes coupable d’incitation à notre endormissement, ce dont sont déjà victimes nombre de nos compatriotes qui votent pour des partis politiques dont la préoccupation essentielle est de leur promettre que tout vas changer,  hormis ce qui ne changera pas, autrement dit rien !

Et ça marche : fussent-ils de tendance réformatrice ou  conservatrice ! On ne fait plus la différence,

Cela devient insupportable, comme deviennent insupportables les généraux, les capitaines, les caporaux, les deuxièmes classes de cette armée de moutons serrés les uns contre les autres et qui n’ont à voir que l’arrière train de celui qui trotte devant eux.

Ne dites pas que mon propos est démesuré. Car Il n’est même pas à hauteur de la démesure entre la fortune de cette bourgeoise que l’on dit bientôt grabataire, qui ne sait plus que faire de son or, et cette femme qui mendie un enfant dans les bras, venue de je ne sais où et que les passants font semblant de ne pas voir !

Vous pourrez trouver des bons mots, faire des analyse savantes, à la rigueur vous apitoyer sur la misère. Rigoler même de ma naïve colère. Tant que vous considèrerez ou accepterez que le travail (ou le rien faire) d’un homme peut valoir 1000 fois, voire 10 000 fois celui d’un autre, vous resterez de méprisables pantins déguisés en savants commentateurs.

 

 

 

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Débat sur l’intervention armée en République centrafricaine.

Posté par jacques LAUPIES le 12 décembre 2013

 

 

Centrafrique : intervention de Michèle Demessine au Sénat

 

Michelle Demessine - mardi 10 décembre 2013

Monsieur le président,

Monsieur le ministre,

Mes chers collègues,

 

La mort de Nelson Mandela résonne douloureusement avec les tragiques événements de Centrafrique.

Cet homme, après avoir lutté la majeure partie de sa vie contre l’inhumanité suprême qu’est la ségrégation raciale, a réussi à éviter un désastre à son pays en prônant la réconciliation entre ses différentes composantes pour construire une Afrique du Sud libre, démocratique, non raciale, progressant sur la voie du progrès économique et social.

Nelson Mandela disparaît, alors qu’un petit pays du continent est en proie à une extrême pauvreté et au sous-développement, source d’affrontements entre les populations.

La Centrafrique sombre depuis plusieurs mois dans un chaos indescriptible de violences et de massacres, et menace d’y entraîner toute une région.

 

Depuis vendredi dernier nos troupes interviennent dans ce pays, avec comme première mission de mettre fin aux exactions de toutes sortes contre les populations civiles,  de permettre l’acheminement de l’aide humanitaire, de désarmer les bandes qui sévissent.

Cette difficile mission a déjà fait deux victimes au sein du 8e régiment parachutiste d’infanterie de marine. Je salue ici le courage et l’abnégation de ces hommes qui sont allés jusqu’au sacrifice suprême pour remplir la mission que leur avait confié notre pays. Les informations qui nous parviennent de Bangui, les images que nous avons vues en boucle durant le week-end, la gravité de la situation et les scènes d’horreur, provoquent, légitimement, d’abord des réactions passionnelles qui laissent peu de place à une réflexion raisonnée.

 

Face à cette situation qui se dégradait de semaines en semaines, il fallait sans doute intervenir en urgence.

Le président de la République en prenant, une nouvelle fois en moins d’un an, la décision d’engager nos troupes sur le continent africain,  a assumé ses responsabilités au nom de la France.

Certes nous devions agir, mais dans de telles conditions, cette opération est-elle menée en mesurant pleinement toutes nos responsabilités et toute la portée de cette décision et de nos choix ?

Cinq jours après le début de l’opération dénommée « Sangaris », l’intérêt de ce débat parlementaire est donc maintenant, au-delà des apparences et des évidences,  de prendre le temps de réfléchir sereinement aux conditions et à la forme de notre intervention, d’en apprécier les conséquences, et d’envisager l’évolution de la situation pour préparer l’avenir.

Cette intervention a certes la légitimité que lui confère la légalité internationale, puisqu’elle résulte d’une résolution adoptée, à l’initiative de la France, à l’unanimité des membres du Conseil de sécurité.

Concrètement, cette résolution donne mandat à nos forces pour intervenir afin de rétablir la sécurité, en appui des troupes africaines de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca).

Placée sous le chapitre VII de la Charte des Nations-Unies, qui permet le recours à la force pour faire appliquer les résolutions, elles les autorisent ainsi « à prendre toutes les mesures nécessaires pour soutenir la Misca dans l’accomplissement de son mandat ».

La résolution envisage enfin la transformation éventuelle de la Misca en force de maintien de la paix de l’ONU « quand les conditions le permettront ».

Du point de vue de la légalité internationale, le mandat est donc fondé juridiquement et il est relativement clair.

 

Il reste néanmoins qu’en pratique,  la mise en œuvre d’une opération militaire et surtout la suite politique qui en découle se révèlent plus compliquées que le simple vote d’une résolution des Nations unies.

Outre les difficultés techniques d’une opération qui comprendra, avec les forces panafricaines, environ 5.000 hommes, vous vous défendez aujourd’hui de vouloir vous investir directement dans le règlement politique de cette crise, et proclamez que vous laisserez au plus vite la place aux Nations-Unies.

Est-ce encore possible après avoir préparé, et engagé seuls, cette opération ?

En Centrafrique notre pays est certainement le plus mal placé, en l’absence d’institutions étatiques depuis des décennies, pour agir en avant-garde sur la transition politique et le développement économique.

Dans ce pays qui a longtemps été sous notre tutelle, nous serons à juste titre, suspectés de vouloir nous substituer aux Centrafricains eux-mêmes, et de ne défendre que nos propres intérêts.

Pourquoi avoir persisté à intervenir seuls, alors que le Président de la République s’était engagé à ne plus s’ingérer dans les crises en Afrique et à entretenir des relations d’un type nouveau avec ces pays ?

 

Monsieur le ministre il faut préciser la stratégie du gouvernement sur cette opération ? Quels objectifs poursuivons-nous réellement ?

Pourquoi et comment, avec qui et avec quels moyens, la France veut-elle gérer cette nouvelle crise au centre de l’Afrique ?

La déclaration du gouvernement qui vient de précéder ce débat ne nous a pas apporté les clarifications que nous attendions.

D’ailleurs, contrairement à l’intervention au Mali, le trouble, voire le rejet, qui existe aujourd’hui dans l’opinion publique à l’égard de l’engagement dans ce pays, est révélateur.

Au-delà d’une opposition qui pourrait  n’être que passagère, et s’expliquer par la situation économique que vit actuellement notre pays, je pense surtout que nos compatriotes sont essentiellement réticents et sceptiques sur l’efficacité et la capacité de ces interventions militaires, plus ou moins ponctuelles, à résoudre les crises dans ces pays et à agir sur les causes qui les provoquent.

Ils s’interrogent également sur le coût de ces opérations pour nos finances publiques, puisqu’elles se font au détriment d’autres priorités.

Et puis, il ne faut pas céder aux sentiments ni aux illusions.

La faillite centrafricaine ne date pas de ces dernières semaines.

Cette faillite est aussi très concrètement due à une profonde crise économique et sociale résultant de l’effondrement des cours des produits agricoles locaux.

Disons clairement les choses : les politiques successives de la France portent une large part de responsabilité dans la situation de ce pays car nous y avons souvent joué un rôle d’influence négatif en soutenant des gouvernements peu recommandables.

Et de plus, notre pays a soutenu, et soutient encore, les institutions internationales qui appliquent à ces pays des politiques ultra libérales qui asphyxient leurs économies et plongent leur population dans la misère.

Aujourd’hui, nous intervenons in extremis, dans l’urgence, alors que la situation se dégradait depuis de nombreux mois, comme nous en alertaient les organisations non gouvernementales sur le terrain.

Ce pays était déjà au bord du gouffre au mois de mars, et nous n’avons pas suffisamment réagi lorsque les opposants au président Bozizé ont pris le pouvoir avec le soutien du Tchad.

Quelles initiatives diplomatiques, auprès de la communauté internationale et des pays de la région, notre pays a-t-il pris pour empêcher cet engrenage fatal ? S’il y en a eu, reconnaissons qu’elles ont été particulièrement discrètes et inefficaces.

Votre gouvernement s’est résolu à éteindre cet incendie généralisé pour se lancer en héros solitaire dans une de ces opérations militaires qui deviennent, malheureusement, notre spécialité dans les relations internationales de cette partie du monde.

Mais quelle est votre politique dans cette région ?

Au-delà des discours convenus, et de la promesse d’organiser au plus vite des élections, le gouvernement n’est pas véritablement en mesure de présenter à la représentation nationale l’esquisse d’une solution politique à cette crise.

 

Cette nouvelle intervention militaire en Centrafrique, après des années d’une tutelle française qui ne lui a jamais permis de trouver le chemin de la stabilité, de la paix et du développement, quand sera dépassée l’urgence d’arrêter les massacres, apparaîtra  crûment :

notre pays n’y va-t-il pas pour rétablir un minimum d’ordre et reprendre la main sur le plan économique et stratégique, tout cela en accord avec l’Union européenne et les Etats-Unis ?

Cette façon de gérer le conflit ne risque-t-elle pas de perpétuer l’instabilité, la violence et l’échec ?

Bien sûr, dans l’immédiat, il faut mettre un terme aux violences qui ensanglantent le pays.

La Centrafrique ne doit pas sombrer dans une guerre civile intracommunautaire. Mais au-delà de cet aspect conjoncturel, il faut surtout s’attaquer aux causes profondes qui déstabilisent ce pays depuis si longtemps.

Il s’agit tout d’abord de casser la relation néo-coloniale que nous entretenons avec lui.

De la même façon, il est nécessaire que les pays voisins, comme le Tchad, cessent de considérer la Centrafrique comme leur arrière-cour. Il est grand temps que les Centrafricains recouvrent pleinement leur souveraineté.

Il faudrait ensuite, lutter contre la pauvreté, véritable fléau dans la région.

Cela passera nécessairement par une remise à plat de la répartition des dividendes tirés de la mise en valeur des ressources naturelles.

Libérés du joug de la domination et de l’exploitation, les Centrafricains seront alors à même de tourner la page des putschs et des rebellions.

Le débat que nous avons cet après-midi met à nouveau fortement en évidence, que dans ce type de crise internationale, il faut avoir une approche globale, et qu’il faut  traiter les causes et pas seulement les conséquences.

Nous l’avions déjà dit, avec d’autres, ici-même, il y a quelques  mois, lors du débat sur le Mali : le gouvernement doit sans tarder procéder à une véritable refondation de l’ensemble de notre politique d’aide publique au développement, qui redéfinisse ses objectifs, ses enjeux et ses moyens.

A cet égard, les résultats de la conférence de Paris qui, pour l’essentiel, se borne à offrir aux africains notre aide pour prendre en charge leur propre sécurité,  n’est absolument pas à la hauteur des enjeux.

Vous devriez, par des actes concrets, rompre avec la politique de vos prédécesseurs qui donnait aux pays africains l’image d’une France dont le seul souci est de bénéficier de leurs ressources aux meilleures conditions.

A l’inverse, il faut maintenant nouer de véritables partenariats équilibrés, de nouvelles relations économiques avec les Etats, entretenir des relations débarrassées des arrière-pensées de simple préservation de nos intérêts économiques et stratégiques.

Vous l’aurez compris, notre groupe estime que cette intervention militaire ne s’inscrit pas du tout dans ce cadre. Nous en désapprouvons donc la forme et nous doutons qu’elle soit la réponse appropriée à la crise que traverse la Centrafrique.

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Révons un peu…

Posté par jacques LAUPIES le 12 décembre 2013

De quoi rêve un communiste ?

Je ne pense pas m’égarer en disant d’une planète où, toutes les sociétés auraient éradiqué les système d’exploitation de l’homme par l’homme, où la richesse produite serait gérée et partagée par tous, où les humains n’auraient d’autre objectif que de transformer la nature pour répondre à leurs besoins sans pour autant la détruire, où les peuples choisiraient leurs représentants pour se concerter et harmoniser à l’échelle mondiale les gouvernances nécessaires à leur service, où les individus interviendraient eux-mêmes dans l’administration de leur vie collective, où l’amour trouverait sa plénitude dans la tolérance, le partage, hors des sordides et stupides jalousies, où l’esprit n’aurait de cesse de comprendre le monde, fuyant toutes les envies égoïstes, etc.

Utopie ? Non pas mais simple évolution possible et logique par la raison, la volonté humaniste.

Mandela s’inscrit dans cette lignée d’hommes et de femmes qui auront de manière universelle marqué le siècle dernier (et le présent), issus de civilisations ou apparaissent bien plus de similitudes que de différences si l’on observe le monde et non notre nombril,

Mandela a contribué à forger une étape exemplaire dans un pays pourtant traversé par les inégalités, les souffrances que cela engrange. Même les vautours, qui planent ici ou là pour dépecer des peuples que l’histoire continue d’humilier, sont contraints de dissimuler leurs griffes, sous la puissance des idées que son action génère.

Il portait une partie de ce rêve que nous faisons. D’autres soyons en sûr trouveront les réponses pour nous en rapprocher encore. Mais ils ne le feront pas sans la ferveur populaire.

Il faudra lever des peurs, beaucoup de peurs. Autant celle des croyants que celle des non croyants.

Mais dès lors qu’une liberté de penser, de dire et de choisir existe, il importe ensuite de rassembler sur ce que l’on croit juste pour le partager et acquérir la force du changement, de la transformation.

Les poignées de mains cela se gagne aussi !

 

 

Révons un peu... dans POLITIQUE castro-obama

 

Monde – humanitefr dans POLITIQUE le 11 Décembre 2013

 

Castro-Obama : après la poignée de mains, quoi ?

 

 

C’est un monde, la chronique de José Fort.La poignée de mains entre Barack Obama et Raoul Castro lors de l’hommage à Nelson Mandela constitue un évènement médiatique, peut être politique. Il faudrait toutefois éviter d’aller trop vite en besogne.

Barack Obama ne pouvait pas monter les marches de la tribune du stade de Soweto, arriver devant le parterre des présidents et ne pas saluer le premier se présentant devant lui. La Maison Blanche évoque une rencontre « non programmée ».  Quoi qu’il en soit, il y a des hasards ou des situations non contrôlées qui peuvent parfois déboucher sur des avancées politiques. Dans le cas des relations entre Cuba et les Etats-Unis les cartes restent entre les mains de Barack Obama.

Le président nord-américain, lors d’un bref séjour à Miami, a déclaré il y a quelques jours qu’il fallait « reconsidérer » les relations avec La Havane tout en confirmant son soutien aux adversaires de la révolution. Une chose est certaine : l’impérialisme nord-américain caresse toujours l’espoir de renverser le socialisme à Cuba.

Alors que le président Raoul Castro assure sa disponibilité à discuter sans condition mais dans le respect de chaque partie, Barack Obama pourrait facilement ouvrir la voie au rétablissement de relations civilisées entre son pays et Cuba. Il suffirait, par exemple, de lever le blocus économique infligé à Cuba, de libérer les quatre patriotes cubains injustement emprisonnés aux Etats-Unis, d’annuler tous les plans d’assassinats de la CIA contre les dirigeants cubains, de cesser les tentatives de déstabilisation contre La Havane, d’arrêter l’aide économique et logistique à la « dissidence » cubaine,  de quitter Guantanamo, territoire cubain colonisé par Washington. Ainsi seraient créées les conditions pour des relations saines. Ainsi serait  dépassé le simple épisode d’une poignée de mains.

José Fort

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un peu d’explications au sujet de Mandela ne fait pas de mal

Posté par jacques LAUPIES le 11 décembre 2013

Pierre Laurent, invité politique de Guillaume... par radioclassique">http://www.dailymotion.com/video/

Pierre Laurent, invité politique de Guillaume... par radioclassique

 

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L’Union de la Gauche à Tarascon : ce n’est pas gagné ?

Posté par jacques LAUPIES le 11 décembre 2013

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Depuis plus d’un an nous menons le combat pour convaincre toutes les forces de gauche de se réunir à Tarascon pour les élections municipales car une opportunité existe pour battre la droite et l’extrême droite.

Nous avions réussi à convaincre le responsable local du PS et la conseillère municipale d’opposition Marie Chantal Bernard que nos deux partis devaient élaborer une liste de Front populaire et Républicain (appellation proposée par le PS) ouverte à toutes les forces de gauche.

 Parallèlement nous tentions de convaincre nos amis du Parti de Gauche d’une part et d’autre part ceux, qui dans  la mouvance du PS, étaient tentés de préparer une alliance avec  le conseiller Général Lucien Limousin (ex UMP qui bénéficierait de l’investiture de ce parti depuis le retrait du Maire).

Or il s’avère, en premier lieu que nos partenaires du Front de Gauche, le Parti de Gauche, ont persisté en refusant une alliance locale avec le PS et, du côté du PS, subsiste encore non seulement le refus de se prononcer clairement par une déclaration que nous avions proposée précisant le rejet de toute alliance avec la droite mais également  l’acceptation par nos deux partis de constituer une liste tenant compte de leurs influences respectives.

La motivation de ce refus s’explique puisque récemment la candidate qui a reçu l’investiture du PS nous informe qu’elle a engagé des négociations  avec d’éventuels colistiers qui veulent se réserver le choix des candidatures communistes, et ne veulent en aucun cas avoir explicitement le soutien des deux partis (afin disent-ils dépolitiser cette élection).

De plus elle se dit prête à rejeter toute référence au PS, même si elle entend mettre en bonne place le responsable de la Section de ce Parti et si elle dispose de l’investiture de la Fédération socialiste ?

La méthode est grossière et nous rappelle les vieux procédés de la tendance droitière du PS de Tarascon qui veut bien des voix communistes mais pas des candidats que celui-ci propose. Ou du moins entend les choisir à son goût !

C’est ainsi que dans les années 70 le PS s’était rallié à la candidature d’un colonel à réputation d’extrême droite cherchant vainement d’ailleurs à trouver des sympathisants communistes.

De tels errements sont inadmissibles !

Ce revirement des socialistes signifie clairement que nous ne pouvons en tant que Parti approuver une telle orientation qui se moquerait éperdument des deux électorats, PS et PCF, des retraités et actifs, des jeunes qui déjà ont bien du mal à comprendre une alliance avec un parti qui mène au plan national une politique désastreuse dans la quasi continuité de la droite.

Tarascon voit ainsi mis en cause  la possibilité de doter la ville d’un véritable changement de gestion car de l’aveu même de la candidate socialiste Marie Chantal Bernard :  « A Tarascon on peut améliorer la gestion de la ville sans faire de gros investissements ». En un mot une « gestion de notaire » dont les plus démunis feraient les frais !

Plus grave elle va faire le jeu du FN  qui risque de profiter d’une démobilisation à gauche, notamment des électeurs PS déjà sérieusement ébranlés par la politique de François Hollande.

Nous regrettons ce revirement de la candidate des socialistes locaux qui prennent le risque de laisser un affrontement droite contre droite au deuxième tour et se préparent ainsi, au prétexte du Front Républicain à priver la gauche d’un représentation à l’issue de ce futur scrutin.

Car qui pourrait faire confiance  à des personnes qui viennent autour d’une table prendre des engagements et, au fil des mois et des rencontres, ne cessent de les  remettre en cause. Il est clair que les communistes de Tarascon qui ont tout fait pour que se réalise un large rassemblement de la gauche n’acceptent pas de se fourvoyer avec ces personnes, ni de s’associer à leurs ambiguïtés politiques. Et le mot est faible !

Il reste donc comme objectif : Rassembler les tarasconnais pour en finir avec la droite et la poussée de l’extrême droite !  Et pour le moins avertir les électeurs socialistes et communistes, d’ores et déjà de prendre leur distance avec un PS local soumis aux politiques gouvernementales d’austérité.

 

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