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D’ « Intouchables » aux « Neiges du Kilimandjaro

Posté par jacques LAUPIES le 8 décembre 2011

 

 

D’ « Intouchables » aux « Neiges du Kilimandjaro dans POLITIQUE intouchables-3

 

Je vais de moins en moins au cinéma mais pression médiatique aidant je n’ai, comme beaucoup de monde, loupé « Intouchables » et, en fidèle de Guédiguian,  « Les neiges du Kilimandjaro »

Le premier film m’a évidemment intéressé. J’avoue que je suis allé le voir pour ne pas être en reste devant le raz-de-marée de spectateurs qu’il provoqué dans les salles. Témoin de cette bousculade devant le cinéma Rex à Tarascon, je n’ai pas été le seul à être surpris de voir tant de monde quasiment à chaque soirée et matinée de projection.

Comme quoi quand se complètent une médiatisation, relativement généreuse pour ce film, et le bouche à oreille, très performant en la circonstance, cela donne des résultats  étonnants. De quoi interroger les producteurs et autres intervenants dans l’industrie cinématographique.

« Intouchables » est un excellent film car outre l’effet tache d’huile dont il a bénéficié il répond à la demande d’un public qui voudrait en finir avec  le conflit entretenu avec une jeunesse  dont la situation ne se traduit pas, fort heureusement, par une soumission et une triste désespérance mais par la débrouille avec  une permanence de besoin de vivre, se distraire dans une forme d’humour exempte de malignité.

Prendre le parti d’un handicapé contre les agressions ou simplement l’irrespect qu’il peut subir, et dans le cas de ce film, les méfiances d’un entourage présenté avec peut-être plus de compassion qu’il n’en mérite, est évidemment placer l’exclu dans une posture très sympathique. Une sorte de réhabilitation du jeune de banlieue qui ne peut nous déplaire.

Le jeu excellent des deux comédiens contribue à renforcer les effets recherchés. Et puis mettre en présence deux personnages socialement aussi éloignés donne évidemment des possibilités au savoir faire des cinéastes. Encore faut-il avoir le public pour ça !  Et preuve est faite que dans la France en crise ce public interrogatif sur nos rapports sociaux, en besoin de se détente ou de saine émotion,  existe très nombreux.

Mais comme cela fut le cas des chtis le cœur du problème n’apparait pas de façon évidente.  Les réponses – et qu’on le veuille ou non il y en a – peuvent laisser le spectateur sceptique. Certains disent que l’œuvre d’art  vise plus à la question qu’à la réponse.  Je le crois volontiers mais il y a selon moi, sous-jacente, toujours une réponse au cœur défendant de l’artiste.

La mise en exergue par la télé de l’histoire « vraie » de cette amitié confirme  ce qu’une majorité de spectateur peut conclure : un homme riche, que les circonstances et l’intelligence d’esprit  ont déterminé se trouve à la base  d’un excellent happy end. A ne pas généraliser surtout ! De plus la réalité nous échappant  toujours un peu lorsque l’on passe à la fiction, il ne faut pas rêver.

Chacun comprendra que je ne veux pas mettre en opposition deux films en parlant de celui de Guédiguian.  Le premier avec grand talent nous donne la vision, je dirai même l’illusion, de l’amitié ou chacun donne à l’autre ce qu’il a et reçoit ce qu’il n’a pas, en se comblant mutuellement.

Le second me semble à l’inverse présenter la haine qui peut naitre d’un  être socialement frustré qui s’en prend aux autres sans discernement et ceux  qui luttent pour l’équité et le partage que le film présente en victime.

 Les Neiges du Kilimandjaro

(A suivre)

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Le 9 décembre à 18 h 30

Posté par jacques LAUPIES le 7 décembre 2011

METTONS NOS FORCES EN COMMUN

« S’INVESTIR, PARTAGER, CHANGER, CONTRIBUER… »

AVEC UN PROGRAMME DE RUPTURE : L’HUMAIN D’ABORD !

Les choix des politiques suivies jusqu’ici sont guidés par les intérêts des financiers, des actionnaires, et des riches… Il faut en finir avec cela, mettre l’humain au centre, contester au petit groupe privilégiés qui détient le pouvoir et les leviers de l’économie, le droit de posséder tout  et de choisir à la place du peuple souverain.

Chacun est important pour contribuer au bien commun, garantie de l’émancipation de tous ! 

ASSEMBLEE CITOYENNE DU FRONT DE GAUCHE

 VENDREDI 9 DECEMBRE 2011 

SALLE RICHELIEU A TARASCON 

En présence de Pierre Darheville, Secrétaire Fédéral PCF 13 

Ce que proposent les candidats de Gauche à la Présidentielle et aux élections législatives : 

O-  PARTAGER LES RICHESSES ET ABOLIR L’INSECURITE SOCIALE  (SMIC A 1700 €, SECU A 100 %, 35 H et RETRAITE A 60 ANS RETABLIES, ETC) 

O-  REPRENDRE LE POUVOIR AUX BANQUES ET AUX MARCHES FINANCIERS  O-  UNE VRAIE PLANIFICATION ECOLOGIQUE 

O – PRODUIRE AUTREMENT 

O – LA REPUBLIQUE POUR DE VRAI (CONVOQUER UNE ASSEMBLEE CONSTITUANTE POUR UNE SIXIEME REPUBLIQUE) 

 O  - S’AFFRANCHIR  DU TRAITE DE LISBONNE ET CONSTRUIRE UNE AUTRE EUROPE 

O – ACTION DE LA FRANCE POUR UNE AUTRE MONDIALISATION                             

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Espaces confinés

Posté par jacques LAUPIES le 4 décembre 2011

La rue des Halles de Tarascon est animée. Une fois n’est pas coutume ! Ne voyez pas dans cette réflexion de mauvaises intentions, ni de procès fait à personne. Le temps qui passe est bien plus coupable de nos déceptions que ceux qui ont à charge de gérer le présent. Leur responsabilité ce sera pour demain… Aujourd’hui on écope l’héritage de leurs prédécesseurs !

Les petites villes et leur centre « historique » ont tendance à perdre de leur superbe. Elles n’ont pas la dimension suffisante pour drainer autre chose qu’un  « petit peuple » qui se divertit comme il peut, à la mesure de ses modestes moyens.

C’est le règne des vide-greniers. Aujourd’hui les voila associés à la charité à l’échelle nationale avec un téléthon tonitruant qui va bercer les soirs de ce week-end avec les pleurnicheries habituelles, tantôt sincères, tantôt spectaculaires. L’un ne va pas toujours avec l’autre.

Visages d’enfant à guérir ou guéris grâce à cette « manche » de grande envergure, officialisées, vont nous émouvoir. Moi le premier, bien sur ! Comment rester insensible sinon en ne regardant pas cette exhibition ou se mêlent ma pureté et le courage d’un enfant  qui souffre, l’agitation des gens du spectacle et les personnalités dont quelques rarissimes échappent à  la vaste hypocrisie d’une société incapable de distribuer utilement, en construction et fonctionnement d’hôpitaux, les sommes colossales qui vont se  balader sur les marchés financiers et dans l’assiette des actionnaires qui valent des mois de recherche. Respirez. Je n’ai même pas envie de vous mettre des virgules.

Je la regarderai sans doute un peu – la télé – sauf si se joue dans mon quartier « Les neiges du Kilimandjaro » qui vont surement m’interpeller ? Du genre : qu’est ce que j’ai pu bien faire pendant 50 années presque ininterrompues de vie militante, pour en arriver là ! Pas moi, mais ce monde qui m’entoure.

Je ne suis pas du genre à faire amende honorable comme ça. Je ne culpabilise pas. L’avantage de l’engagement politique est que l’on partage nos erreurs autant que les incompréhensions que d’autres nous font subir. Sans oublier les judas qui nous ont accompagnés.  Ainsi on se sent moins seul.

Bref la rue des Halles s’agite de ces puces agrémentées de fanfares, d’un mariage coloré de costumes et chant maghrébins, signe d’une époque et symbole de notre désir de perpétrer la tradition  reproductrice, face au déficit nataliste très encadrée dans les familles composées, recomposées ou décomposées et de moins en moins l’apanage des grandes familles plus axées sur la bourse que sur l’utilisation biologique des bourses (pas très malin le jeu de mots)

Enfin les autochtones ne font pas trop la gueule. C’est déjà rassurant qu’ils soient plus étonnés qu’agressifs devant ces tambours qui n’ont pas la forme des tambourins, ces djellabas portées par des jeunes hommes qui se mêlent aux costumes cravates portés y compris par des gamins. Tout un symbole d’une « intégration » en marche et irréversible.

En poursuivant ma route J’achète des reproductions dont s’ornent les cabinets dentaires et les entrées d’immeubles sécurisés. Mes murs étroits vont-ils pouvoir les accueillir ? Chacun accède comme il peut aux œuvres d’art !

Je n’ose refuser à une connaissance son dernier livre. Mais  le titre m’intéresse « L’ère des phalanstères » L’auteur me le dédicace en « me conseillant de me tenir éloigné des espaces confinés »  Bon conseil,  j’en tiendrai compte. Mais je ne l’ai pas trop attendu pour ce faire. Cela dit il va falloir réfléchir à ce que sont vraiment pour lui les espaces non confinés. En existe-t-il au moins ? 

Bon voila, avec cet achat, ma première contribution au téléthon puisque 2 € sur le prix de son livre vont aller à la collecte. Et que l’écrivain se rassure mon refus d’acheter n’aurait rien eu d’un apriori idéologique ! Plutôt économique…

Je voudrais profiter de l’occasion pour m’expliquer un peu à propos de Fourier et de Proudhon qui semblent l’avoir inspiré pour écrire son ouvrage mais le vacarme d’amateurs de féodalité qui font légion à Tarascon m’en empêchent.

Finalement la vie est pleine d’imprévus  (même en espace confiné) ! Je méditais sur cela il y a à peine deux heures lors des obsèques d’un vieux  camarade de travail. Décédé à  91 ans.  P. avait pour moi une certaine affection et il ne se passait pas une rencontre sans qu’il me congratule de quelque chose comme s’il avait à s’excuser de ne pas avoir mes idées.  

Sans cela, cependant, je n’aurais pu lui en vouloir tant il était naturellement chaleureux. Fort heureusement, si je puis dire, j’ai lu le faire part de son décès et j’ai pu l’accompagner, un peu, moi qui rate presque tous les enterrements.

Comme il l’aurait fait lui, moi je n’ai pu lui dire adieu. Mon espace ne va pas aussi loin… ou peut-être beaucoup plus. Mais qu’importe le vent emporte les poussières et elles se mélangent tôt ou tard.

Autre rencontre, plus laïque si j’ose dire, celle du frère d’un autre disparu dont j’ai raté le dernier voyage. Je m’en excuse auprès de lui un peu tardivement. Même dans l’espace urbain confiné de Tarascon la communication se perd.

L’avant dernière séance du ciné m’attend. Sur ! Je vous en parlerai demain.

Espaces confinés  dans POLITIQUE

 

 

 

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Ne soyons pas de voyageurs aveugles

Posté par jacques LAUPIES le 1 décembre 2011

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Peuples d’ailleurs : Ils ont leur beauté comme nous avons la nôtre, leurs traditions comme nous les nôtres, le monde les regarde mais ils regardent le monde. Le mélange de l’espoir se fera un jour…

Le grand voyageur se donne pour objectif de découvrir le monde. Un monde fait parfois de grandioses beautés naturelles, de marques merveilleuses de civilisation que traduisent souvent des monuments, palais ou temples qui ont l’avantage de nous rappeler que nos châteaux et nos cathédrales et autres monuments ne sont pas les seules références de la progression de l’humanité. 

C’est là une belle occasion de perdre notre superbe  franco-occidentale qui habite certains de nos concitoyens. A condition  de ne pas tomber dans le travers inverse qui consiste à négliger toutes les réalisations et les valeurs dont nous somme porteurs et qui servent, ou peuvent servir d’exemple aux peuples du monde entier dans des domaines tels que la lutte pour les droits de l’homme !

Mais le Grand Voyageur doit aussi s’attacher surtout à comprendre les peuples dans leur réalité actuelle et il être  attentif à leur évolution à leur mode de vie tenant compte de ce que nous sommes nous-mêmes. Mais sans nécessairement nous situer en référence nous mêmes, ce que trop de « petits » voyageurs font.

C’est la sans doute le grand défaut de ceux qui pratiquent le tourisme de masse : établir des comparaisons saugrenues telle que celle qui consiste à mettre en parallèle des modes de vie et plus grave d’ignorer nos propres responsabilités dans l’état parfois déplorable ou en sont les pays visités.

Les voyageurs qui fréquentent les anciens pays colonisés ont souvent cette fâcheuse tendance à les rendre seuls coupables de leurs difficultés économiques, de la  misère d’une masse considérable de leur population comme si à l’heure de la mondialisation les pays dit riches n’avaient pas de responsabilité, présente et antérieure.

Nul doute que la colonisation a apporté à ces peuples la possibilité d’accéder à nos progrès scientifiques et technologiques, permettant l’exploitation des matières premières, parfois des formes  d’industrialisation accompagnées de l’urbanisme de certaines métropoles. Il suffit de voir Alger, Oran, Casablanca, Tunis, Abidjan, Saïgon ou Hanoï,  et bien d’autres métropoles pour trouver l’empreinte européenne et française en particulier.

On ne peut ignorer non plus les apports en matière d’administration, d’enseignement, de santé.  

Mais tout cela à quel prix ? A celui de l’exploitation « esclavasigée » de leur travail, de leur vie même avec souvent une cruauté démentielle. Car au bout du compte il n’est pas de colonisateur qui ne place son  intérêt avant celui du colonisé. Dans une société d’exploitation cela ne peut exister et n’a jamais existé. Depuis les conquêtes du 15ème siècle il en a toujours été ainsi et les différentes églises occidentales n’y ont rien changé mais s’y sont tout au adaptées aux évolutions de ces colonies vers l’indépendance.

Tout comme aujourd’hui n’en déplaise à Monsieur Bernard Henri Lévy il ne peut y avoir d’intervention dans les régimes indépendants de ces pays qui ne soient marquées par des intérêts économiques qui priment sur le « bien » que l’on croit apporter à des peuples. Ce ne sont pas les régimes libéraux dépendant de  l’impérialisme de quelques multinationales qui peuvent résoudre leur situation.

Au mieux cela peut aboutir à des régimes plus tolérants mais qui demain seront tributaires d’une pseudo démocratie ou régnera de manière différente l’exploitation de ces peuples lesquels seront placés sous des dominantes contre révolutionnaire (de l’états confessionnels à l’état laïque libéral ou social démocrate) Certains diront mais ce sera un progrès ! Possible vu l’état dictatorial, nationaliste, dans lequel  s’enferment certaines nations un peu partout dans le monde mais il y a mieux à faire.

Et ce mieux à faire c’est laisser chaque peuple régler l’état des rapports économiques et sociaux existants. Coopérer avec eux de manière équitable et œuvrer pour que soient réhabilitée la force de travail des populations avec non seulement des revenus décents mais une protection sociale réelle.

C’est ce à quoi prétendaient dans les années soixante ce que l’on appelait le camp du socialisme. Le stade d’évolution d’aide et de soutien au pays dits du tiers-monde fut perturbé par une guerre froide dont il ne faut pas imaginer stupidement que seul ce camp en était responsable, malgré ses propres erreurs. Il y a eu sous cette égide des transformations condidérables sur le plan géopolitique, dans la libération des peuples. L’idée de coopération avec ce contenu social demeure juste. Cette réponse s’impose à un autre niveau en Europe par la solidarité et la coopération face aux marchés financiers. 

Des esprits retors axés sur des préjugés  « petits bourgeois » qui mettent la charrue loin des bœufs ou la placent devant,  ces voyageurs aveugles dont j’évoquais l’existence au début de mon propos se laissent berner par les apparences et n’ont d’autres arguments que de dire : « mais voyez ce qui se passe en chine, au Viet Nam, à Cuba, pays communistes. » Les communistes eux-mêmes parfois n’osent faire référence à ce qui n’est en définitive que l’expression d’intenses et irréversibles luttes de classes avec toute la complexité propre à chaque nation 

Heureusement ces peuples, et sous d’autres formes bien  d’autres encore, n’attendent pas après nos  états d’âmes, nous qui actuellement vivons une véritable décomposition d’un système économique et social hérité de la libération que nous ne sommes pas fichu de véritablement protéger.

Ne soyons pas des voyageurs aveugles. Certains pays ont fait ou font leur révolution et peinent à la poursuivre, d’autres ne font que la commencer et sont en état de simple révolte populaire, d’autres s’indignent et nous serions un peu de ceux là. Il faut un début à tout !

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QUAND LES MEDIAS JOUENT SUR LES PLEURS ET LES PEURS

Posté par jacques LAUPIES le 30 novembre 2011

COMMUNIQUE DE LA C.G.T. 

Le fait divers du Chambon-sur-Lignon a une nouvelle fois été utilisé par de nombreux medias audiovisuels pour faire du « sang à la une ». Audimat oblige, mais pas seulement. 

Les journaux télévisés de ce week-end ont battu tous les records dans la dérive sensationnaliste en ouvrant les journaux télévisés, pendant 10 longues minutes, sur un fait divers. Pour qui ? Pour quoi ? Les détails les plus macabres ont été dévoilés au grand public ; un reportage dans le village d’où est originaire le meurtrier présumé est venu clore ce grand déballage sordide. Les affirmations des responsables du collège-lycée Cévenol ont été livrées sans aucune réserve alors que les faits semblent plus nuancés.  Comme par hasard, on remarquera que ce matraquage honteux qui joue sur les peurs et les douleurs, a également été utilisé avec avidité par Sarkozy et son entourage pour s’en prendre à la magistrature, aux psychiatres. C’est une nouvelle fois un prétexte pour la politique « sécuritaire ». Il s’agit de faire passer l’idée que tout mis en examen serait un récidiviste en puissance. 

Fait sans précédent, une réunion interministérielle a été convoquée ce lundi. En pleine crise économique et financière un fait divers, aussi dramatique soit-il, retient toute l’attention d’un gouvernement aux abois. S’il doit se réunir après chaque fait divers, il devra bientôt siéger en permanence, laissant aux agences de notation, aux traders et aux fonds d’investissement la gouvernance du pays.  Cette dérive médiatique est pour le SNJ-CGT d’une gravité extrême niant le rôle social du journaliste et la hiérarchisation de l’information. 

Nulle volonté pour nous d’occulter une information même un fait divers, mais de là à ouvrir des journaux radio et télé pendant 48 heures, n’est-ce pas faire le lit des forces les plus rétrogrades, du parti de la haine ?  Le rôle des journalistes est de traiter l’information avec le recul nécessaire et suffisant, mais sûrement pas de tomber dans le sensationnalisme le plus morbide. Aujourd’hui, pour le SNJ-CGT, plus que jamais, il faut imposer aux directions une véritable hiérarchie de l’information, plutôt que de rejoindre le camp de la « psychose » de Sarkozy. 

En un mot, les journalistes doivent entrer en résistance.  En 2002, nous dénoncions déjà ces graves dérives auxquelles se prêtent certains patrons de médias, chaînes de télévision et radios. 

Le 1er tour d’avril 2002 avec Le Pen en 2ème position n’a-t-il pas servi de leçon aux apprentis sorciers de tout poil? Vous avez dit irresponsable?    Montreuil, le 22/11/2011 

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