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Bayrou plus fort que le Roi…

Posté par jacques LAUPIES le 14 décembre 2011

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Alexandre Adler et ses cofigurants que ce cher Calvi avait réuni l’autre soir sur le plateau de C dans l’air doute de la capacité de Jean Luc Mélenchon. Ce personnage, visiblement un peu dérangé par l’un des interlocuteurs dont l’anticommunisme forcené est bien connu, rappelait qu’adepte de Marchais malgré ses erreurs, il avait quitté le PCF en douceur et qu’ensuite bien sur il fallait bien vivre…

J’ai souvent apprécié les analyses de ce journaliste au talent certain. Ainsi vont les intellectuels en cours dans ce pays ! Ils se permettent devant des millions d’auditeurs ou de téléspectateurs de faire et défaire un homme politique, de porter des appréciations sur la personne plus que sur les idées qu’elles défendent.

 Selon ces gais lurons, dans débats de la même soupe que Monsieur Calvi organise régulièrement, il n’y aurait au Parti Communiste, plus personne capable de devenir un candidat, donc un homme d’état en puissance, pour ramener notre pays à la prospérité et surtout, ce qui va de pair, sortir les français du pétrin ou se trouve la France.

Bigre ! C’est une curieuse conception qu’ils ont de l’homme politique et du pouvoir qu’il revendique. Alexandre Adler ne peut ignorer cette citation de Louise Michel : « Sans l’autorité d’un seul, il y aurait la lumière, il y aurait la vérité, il y aurait la justice. L’autorité d’un seul, c’est un crime. Ce que nous voulons; c’est l’autorité de tous. »

Apparemment ce qui différencie Jean Luc Mélenchon des autres, c’est qu’il ne cesse de rappeler son attachement au travail collectif, à l’inverse de tous les autres qui veulent se donner l’image de puissante et forte personnalité. Rien que cela précisément le place au desus de la mélée des égos à laquelle nous assistons.

Quant à Pierre Laurent qui a eu droit à de mesquines critiques de ces petits qui se prennent pour des grands, il incarne aussi pour moi cet espoir d’avoir en responsabilité des hommes ou des femmes d’état un peu moins arrogants.

Avoir des dirigeants capable d’incarner la volonté populaire, voila ce que demande le peuple. La qualité du « chef » est là pas dans la cravate qu’il porte, les grands airs qu’il se donne, et la pub de journalistes, soumis ou non à l’auto censure, ni même dans la fumée de discours qui dissimulent trop souvent, aux yeux du grand public, leurs véritables intentions.

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Jusqu’où va la tolérance

Posté par jacques LAUPIES le 13 décembre 2011

Si modeste que soit le lectorat de ce blog, il peut parfois s’interroger sur ce qui peut leur apparaitre comme ma phobie des religions.

A ne pas confondre cependant avec une phobie de tous ceux qui croient en elles ou en l’une d’elles. Je n’ai pas pour habitude sur ce plan, comme en politique, d’assimiler les « prophètes » et leurs fidèles.

Autant sont dangereuses les foules qui se prosternent, autant sont parfois  criminels ceux qui accentuent cette prosternation par la tromperie ou – ce qui est plus fréquent – l’intérêt égocentrique.

Sans mettre tout le monde sur un même plan ces derniers existent un peu partout, et parfois là où on ne les attend pas. Notamment, là où de nobles causes sont à l’origine de vastes courants de pensée.

On peut sans doute exempter quelques un de ces grands prophètes (ou simples penseurs révolutionnaire dont l’humanité de nourrit assez régulièrement) mais aucun probablement n’échappe à cette infraction constante de l’idéalisme moral  dans lequel eux-mêmes d’ailleurs nous ont incité à nous réfugier.

Côté religieux il y a ceux qui crient au blasphème à tout propos et qu’un Ministre de la culture et de la communication déclare : « Je ne sais pas ce que c’est cette notions de blasphème. On est dans un pays laïque et chacun a le droit de soutenir son opinion » (citation de Frédéric Mitterrand publiée dans l’humanité de lundi) me parait fort intéressant. Et s’adresse bien à ces olibrius qui s’agitent à propos de « Golgota Picnic »

Mais après tout ils expriment eux aussi une opinion. Le problème c’est qu’ils devraient s’en tenir là au lieu de recourir à la demande de l’interdit et pire encore à la violence. Mais en supposant qu’une bonne fée les ramène, eux et bien d’autres dans le chemin de la tolérance, le problème se généralisant, rien n’est réglé ! Car par delà le droit de dire et de publier demeurent les moyens que l’on a ou pas, de communiquer.

Et là, franchement, je ne pense pas que malgré leur traditionalisme exacerbé ils soient perdants, sous réserve bien entendu  d’accepter  l’image positive  que donne de Jésus la religion, voire l’histoire et la pensée ésotérique en général.

Jésus reste non seulement pour les chrétiens mais dans l’opinion celui qui a préconisé le secours aux déshérités de la vie (les affamés, les paralysés, les faibles, etc.), un modérateur de la cupidité des puissants (les marchands du temple) autant de bons sentiments que les empereurs romains et leurs équivalents politiques successifs,  pendant 2000 ans, ont su récupérer. Qu’il fut un illuminé, un falsificateur, on peut en discuter. Mais à quoi bon ? Demeure l’usage que les hommes et les sociétés de leur temps en ont fait avec la fumée des discours théologiens, tantôt la dispersant pour y voir plus clair et se mettre en adéquation avec  les contradictions économico sociales de ce temps, tantôt en l’épaississant pour les projets les plus obscurs, parfois les plus criminels.

Certains me diront mais Marx a obtenu le même résultat avec son esprit scientifique. On pourrait en dire autant de Copernic, de Descartes, de Rousseau, de Hegel, et de bien d’autres. Tous auront vu les nouveaux marchands du temple crucifier leurs disciples ou inversement  se servir des auréoles de ces derniers passées quelques générations. Rien n’est plus payant que de récupérer les martyrs pour les foules en souffrance.

Mais ce qui me rassure et me tient encore sur pied, c’est que tout ce processus  de dispute autour des personnages mythiques et (ou) historiques, n’est rien moins qu’un processus de marche vers une humanité toujours plus humaine.

Et forte consolation pour moi je pense que mes références (je ne dirai pas mes héros) vérifient ou accréditent chaque instant  et actes de ma vie. Je ne crois pas en la même chose que les plus intégristes  (ou les plus tolérants) adeptes de Jésus, encore moins en la toute puissance divine de ce dernier mais je crois en l’homme x, synthèse de tout cela.

Je porte comme les chrétiens à l’égard du christianisme  un lourd mais bien plus récent héritage, celui du communisme. Mais notre point commun est qu’il y a dans nos héritages respectifs la noble recherche du mieux être et de la justice. Et puis communiste j’ai été chrétien et chrétiens ils sont souvent communistes.

La contradiction se saurait être là ! En tous cas elle n’est pas d’ordre matériel même si cet ordre est présent en toute chose et constitue une arme de division dont les marchands du temple (encore eux) se servent fort bien pour nous diviser !

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Il entra dans le temple, et il se mit à chasser ceux qui vendaient, [46] leur disant: Il est écrit: Ma maison sera une maison de prière. Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs. (nouveau testament) 

Hélas les temples servent trop souvent les voleurs qu’ils soient dedans ou dehors ? Mais voleurs de quoi ? Jésus tu aurais dû le dire mais tu ne le savais peut-être pas encore ? L’économie politique ne devait en ton temps qu’en être à ses premiers balbutiements malgré des siècles et des siècles d’esclavage ! Et avec ça comment s’étonner que deux mille ans passés, certains se demandent encore pour qui tu roulais ? Ils en ont bien le droit face à ceux qui ne se posent pas la question ? Ah que l’usage de Dieu est facile pour cela !

 

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Prostitution à plusieurs vitesses

Posté par jacques LAUPIES le 12 décembre 2011

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Je prends connaissance d’une résolution du PCF contre la prostitution.

Je le dis tout de suite pour que les choses soient claires, je n’ai jamais été un adepte de la prostitution que, comme beaucoup, par idiotie et pour faire comme les autres, j’ai connu une fois étant tout jeune et quelques fois étant militaire au Maroc. Et cela sous l’égide de la grande muette ! De plus !

 A l’époque on était moins regardant sur la question. Et comme cela était souvent le cas la première expérience se déroulait avec la compassion  de quelques copains, un samedi soir, dans un bordel dont la gent féminine n’était pas, c’est le moins que l’on puisse dire, adaptée à mes rêves et fantasmes d’adolescent.

Ne parlons pas des BMC (bordels militaires de campagne) que Brel a immortalisés dans une chanson célèbre « Au suivant ». Point n’est besoin de disserter la dessus tant les paroles de cette chanson sont édifiantes et si vraies.

Ces expériences ont suffit pour me détourner radicalement de cette « thérapie » pour satisfaire des « pulsions » naturelles que l’on peut évacuer de bien d’autres façons sauf que, dans ma jeunesse, la perspective d’une relation avec les flirts, évidemment nombreux à cet âge, laissait planer en risques matrimoniaux que l’ on ne se sentait pas nécessairement en état de d’ assumer !

Sans oublier  que 30 mois de service militaire nous attendaient et souvent interrompaient des idylles naissantes, ce qui n’était pas sans conséquences sur notre sexualité juvénile débordante.

Même la masturbation entourée de tabous demeurait une pratique culpabilisante bien que, par delà la réprobation sous entendue de certains ainés et éducateurs, la plupart d’entre nous s’y livrait de manière évidemment quasi constante.

Alors évidemment, pour les plus délurés et je dirais les moins regardant « aller de temps en temps voir les putes » était une solution. Les jeunes aujourd’hui, nouvelles mœurs aidant,  contraception à la clé, enfermement militaire obligatoire exclu (pour l’instant)  peuvent  fort bien éviter le recours à la prostitution. C’est bien mais Je devrais dire des jeunes car le problème demeure entier,  pour d’autres raisons (culturelles autant que matérielles) pour certaines catégories  qui  n’ont pas accès à une sexualité « satisfaisante et équilibrante »

Et cela ne concerne pas que les jeunes ! Car souvent la « misère » sexuelle frappe tous les milieux, et tous les âges, même si pour certains les moyens financiers à hauteur  des tarifs pratiqués permet de trouver des « solutions ». Cela concerne aussi les personnes susceptibles (souvent en apparence) de s’épanouir sur ce plan là dans le mariage ou le libertinage.

Alors peut-on dans ces conditions faire des lois qui vont apporter des réponses ?

Même parmi les adolescents, les jeunes étudiants il  est établi que certains (en nombre très restreint je suppose et l’espère)  se livrent à une prostitution de fait pour faire face à leurs besoins pour étudier ou simplement pour ne pas être en reste dans la satisfaction de loisirs suggérés par des offres commerciales foisonnantes.

Le lien d’argent est partout présent. Parfois même il est ancré dans les traditions : un jeune de 29 ans ne me disait-il pas l’autre jour, qu’il ne pouvait pas se marier parce que la famille de celle avec qui il avait fait ce projet l’interdisait au prétexte qu’il ne gagnait pas sa vie. Mais sans aller chercher aussi loin combien de couples se défont à cause des difficultés financières ?  

Tout cela est une prostitution larvée qui ne dit pas son nom. Nous sommes cependant en l’an 2011 et de surcroit en France. Va-t-on régler cela par des lois ?

Bien entendu mes remarques  n’ont rien à voir avec la prostitution à laquelle on assiste qui prend des formes d’exploitation les plus violentes aggravées par un proxénétisme criminel. Pour cette forme de prostitution pas de pitié, pas de tolérance d’autant que se trouvent parfois en arrière plan des gangsters, des financiers véreux (c’est presque un pléonasme), manipulateurs d’argent sale. Protéger filles et garçons de ce trafic s’impose.

Alors une loi qui s’en prend à ces exploiteurs de travail sexuels  (que l’expression est laide !) oui, mais pour le reste prudence. « Clients » dans le besoin de se libérer de fantasmes au risque d’en devenir névrosés, vendeurs de leur charme  et à fortiori  de leur corps, tous ceux qui vivent cela comme un échange presque naturel  doivent-ils être verbalisés ?

Dans une société qui avance péniblement vers une harmonie encore lointaine dans les rapports sexuels, qui crée des interdits, qui entretien les amalgames (homosexualité et pédophilie) qui en déforme la réalité, qui condamne tout au lieu d’essayer de comprendre, qui s’en prendrait presque aux juges intelligents de plus en plus soumis à la pression d’une opinion conditionnée par un étalage obscène de la criminalité, sexuelle ou non, la tâche vers plus de dignité et de justice est bien difficile.

Nous ne cessons de répéter que les causes sont d’ordre économique et social. Alors cherchons une réponse de ce côté-là.

J’ai cependant une suggestion à faire : assurer à tout individu sans ressources (jeunes en particulier) un revenu minimum de 1000 € par mois, un logement décent et largement soutenu par des allocations et une formation entièrement gratuite  pendant ses périodes de chômage. Je n’ai pas dit d’inactivité et je suggère même qu’il y ait une activité obligatoire (la formation en est une, tout comme le militantisme bénévole sans contrainte peut être pris en compte ou la participation à des actions d’intérêt général, parfois à titre expérimental pour satisfaire des besoins non satisfaits émergents).

Le mal est si grand que cela ne règlerait pas tout. La culture et l’éducation ont beaucoup à faire pour compléter cette démarche économique.

Ce dispositif serait coûteux mais  il est à la portée d’une nation comme la nôtre. Il écarterait bien des personnes de la tentation de la prostitution, et pourrait dans bon nombre de cas la vie en couple même si à deux avec 2000 € on ne va pas très loin.

Une attente convenable vers un emploi pourrait ainsi être crée. Et puis même si cela réduit le train de vie de ces privilégies qui se paient des parties « fines » à des taux prohibitifs et qui sont tout prêt à accepter  que l’on impose quelque PV à des citoyens « hors normes » ce serait un pas vers plus d’équité dans la vie intime de chacun.

Les réponses ne peuvent être que d’ordre économique et culturel. Même s’il faut prendre le risque que par déficience éthique et culturelle une fraction infime tente de s’installer dans l’assistanat avec des minima sociaux qui perdent cette qualité devant l’insuffisance notoire des salaires, ces réponses s’imposent face à la répression généralisée.

Je lisais dans l’humanité de mercredi cette phrase édifiante que nos députés devraient tous inscrire dans leur profession de foi : « Le savoir  rend libre celle ou celui qui l’utilise comme une forme de gouvernement de soi plutôt que de gouvernement des autres »

Je sais, je sais, les lois sont émancipatrices…Pas toutes !

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Quiu mieux que Schiele pour illuster un propos qui concerne tout de même un peu l’érotisme…

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Une Assemblée citoyenne à grand débat.

Posté par jacques LAUPIES le 10 décembre 2011

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 Les deux candidats du Front de Gauche, aux élections législatives, étaient présents à cette assemblée, la candidate titulaire Emmanuelle Bonhomme et le suppléant Jean Michel Cabiac.

Ce vendredi 9 décembre, salle richelieu à Tarascon s’est déroulé une assemblée organisée par le Front de Gauche. Un large débat a eu lieu sur le thème des changements politiques que cette organisation préconise notamment dans le cadre des prochaines élections présidentielle et législatives.

Les participants se sont interrogés sur la meilleure façon de rassembler et de faire  apparaitre la spécificité du Front de Gauche face  à ses adversaires de droite mais aussi au courant social démocrate, allié potentiel, dont les propositions de changement de politique gouvernementale lui paraissent insuffisants.

Des question ont été posées mais aussi ont surgi des réponses sur divers sujets tel que la politique sociale, l’Europe, la stratégie du Front de Gauche face à une pensée qu’il juge unique et dominante, les méthodes à employer pour convaincre, etc.

Participaient à cette réunion les responsables locaux du PCF et Parti de Gauche. Sont notamment intervenus Emmanuelle Bonhomme de Tarascon  et Jean Michel Cabiac dr Miramas, candidats aux prochaines élections législatives sur la circonscription qui englobe Tarascon, Maxime Picard Jonathan Di Ruecco représentant de la Fédération 13 du PCF, Dolorès LOBO et  Jacques LAUPIES pour le PC local, Enna Dufour et Yves Yague pour le Parti de Gauche, Josette PAC du PC d’ARLES  et bien d’autres personnes que nous ne pouvons toutes citer ici.

 

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D’ « Intouchables » aux « Neiges du Kilimandjaro (suite)

Posté par jacques LAUPIES le 9 décembre 2011

  Les Neiges du Kilimandjaro

 

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Le braquage d’un couple à qui l’on a offert en cadeau le prix d’un voyage qu’il doit à la générosité et surtout à la reconnaissance d’une collectivité de travailleurs, constitue la trame du  scénario des « Neiges du Kilimandjaro » film dans lequel  sont fortement présentes les réactions que cela peut susciter de  nos jours.

La présence d’un deuxième couple victime du vol permet de développer deux attitudes différentes face à la délinquance. Deux militants syndicaux de la même organisation, en l’occurrence la CGT, s’affrontent un temps sur l’attitude à prendre face à un agresseur ouvrier comme eux !

Le comportement des personnages est à un autre niveau de celui  des deux héros d’Intouchables et  d’une réalité d’une autre dimension :

Le désespoir d’un jeune ouvrier qui reçoit de plein fouet les effets de la crise avec un licenciement sans aide conséquente et qui de surcroit est confronté à des charges et responsabilités familiales lourdes.

Les déceptions d’un militant syndical, visiblement communiste, interprété par un Darroussin, émouvant mais pas toujours convaincant dans des dialogues qui se veulent un peu trop démonstratifs,  celles de sa femme (Ariane Ascaride) toujours parfaite dans ce jeu, l’ami (Meylan), vrai dans sa révolte qui a parfois des relents de FN, sont parfaitement campés. Le jeune acteur qui interprète l’ouvrier casseur ne s’en sort pas trop mal dans un personnage qui résume assez bien une certaine attitude des jeunes confrontés aux ravages de la crise.

Il y a aussi le fils du couple taraudé par des remords et prêt à tout pardonner. Un fils qui, pris dans ses difficultés personnelles, a des exigences vis-à-vis de se parents et admet difficilement de partager l’aide qu’ils sont en mesure d’apporter à la famille de l’agresseur.

Bref « Les neiges du Kilimandjaro » sans effacer les qualités d’ « Intouchables » est une oeuvre profonde qui traduit véritablement une réalité incontournable dont la compréhension est  essentielle. Ce à quoi le film s’emploie.

Si je n’étais pas édifié sur les procédures de diffusion dans le cinéma  j’aurais pu être étonné que le REX n’ait même pas affiché sur ses grands panneaux ce film qui aurait bien mérité une deuxième semaine de projection (ils n’avaient plus d’affiches m’a dit l’un des responsables de la salle). J’avais déjà repéré les mêmes conditions de publicité  «  restrictive » lors de la projection de « L’armée du Crime » dans l’une des salles du Kinépolis à Nîmes

Certes on peut considérer que le public  n’est peut-être pas conditionné pour la rencontre avec ce film et le sujet qu’il traite. On à les goûts culturels que l’on mérite !

Par contre le défaut de marketing semble bien prouver que d’autres étaient bien conditionnés pour que cette rencontre n’ait pas lieu !

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