Un universitaire palestinien parle

Posté par jacques LAUPIES le 29 décembre 2008

« À travers une campagne médiatique relayée y compris par certains médias arabes, Israël a réussi à convaincre les pays arabes dit modérés, l’UE et de nombreux pays que ses frappes ne ciblent que le Hamas. Or, sur les 300 morts, hormis le chef de la police, il n’y a aucun responsable du Hamas ou des brigades Al-Qassam (milice armée du Hamas). Certes, 180 policiers qu’Israël assimile à des combattants ont été tués, mais il y a eu 120 civils, dont une majorité d’enfants et de femmes, qui ont péri », dit-il sur un ton excédé. « De plus, poursuit-il, tout le monde le sait : Gaza est une région étroite, surpeuplée, où plus d’un million et demi de personnes, entassées les unes sur les autres, vivent sur 360 km2. Les postes de police, les bureaux du Hamas y côtoient forcément les habitations et quand on vise l’un de ces bureaux ou poste de police, on tue forcément des civils ! Or les Israéliens savent très bien où se trouvent les bases militaires du Hamas. L’Union européenne, les États-Unis, qui ont appelé au boycott du Hamas après avoir forcé le Fatah à organiser les élections législatives remportées par les islamistes, savent que ce sont des civils qui sont ciblés… ce n’est rien d’autre que des bombardements aveugles. Sinon, pourquoi cibler et détruire des écoles, des usines qui, du fait du blocus, ne fonctionnent qu’à moins de 50 % de leurs capacités, des mosquées, des habitations, des commerces, des dépôts d’approvisionnements ? J’appelle cela une politique de terreur. Pourquoi avoir imposé le blocus à Gaza durant deux ans alors que les gens du Hamas ne sont pas affectés par ce blocus ? Et Israël connaît parfaitement cette situation. Pourquoi Israël empêche-t-il des malades de se faire soigner en Cisjordanie alors qu’ils ne sont pas membres du Hamas, pourquoi empêche-t-il l’entrée des vivres et des médicaments à Gaza ? En fait, il y a une logique à cela : Israël veut punir la population civile palestinienne. »

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Aux USA : abolir la peine de mort et sauver un innocent

Posté par jacques LAUPIES le 26 décembre 2008

Le témoignage d’un élu, Pierre Mansat, adjoint PCF au maire de Paris qui a décidé avec Claude Guillaumaud-Pujol, universitaire, auteur de Mumia, un homme libre dans le couloir de la mort d’aller aux États-Unis rendre visite à Mumia dans le couloir de la mort de la prison de SCI Greene

La situation de Mumia Abu-Jamal nécessite une intensification de l’action.
Les visites régulières de personnalités, d’élus sont un élément important de cette mobilisation, aussi, avec Claude Guillaumaud-Pujol, auteur de Mumia Abu-Jamal, un homme libre dans le couloir de la mort, nous avons décidé de nous rendre aux États Unis.

Mumia est dans le couloir de la mort de la prison SCI Greene (Waynesburg, Pennsylvanie), à 100 kilomètres de Pittsburgh.

Le dimanche 14 décembre, nous l’avons rencontré. Dans une petite pièce blanche aux murs capitonnés, une vitre épaisse nous sépare, pas de micro, de chaque côté deux fentes grillagées.

À notre entrée Mumia, vêtu de la large combinaison orange, nous montre ses deux poignets : depuis la visite de Desmond Tutu et ses interventions, Mumia, comme les autres condamnés à mort, n’est plus enchaîné lors des visites.

Pendant près de trois heures nous parlerons de la lutte pour sa libération, de la crise, de l’élection d’Obama, de la France.

Mumia travaille à un nouveau livre : Avocat du couloir de la mort. En effet, il aide les autres prisonniers à monter leur dossier. D’ailleurs nous verrons très brièvement un condamné à mort qui a obtenu la révision de son procès, « grâce à Mumia ».

Mumia est combatif, souvent souriant, mais sa situation est terrible.
Il a souhaité nous confier un « message ». D’abord remercier tous ceux qui militent pour sa libération, les militants du combat pour les prisonniers politiques aux États-Unis.

Et comme nous évoquions une possible adresse à Barack Obama sur la peine de mort, il a exprimé le souhait d’une double demande : d’abord « la situation économique des prisonniers est dramatique, leur droit au travail doit être réel ». Et puis « le droit à l’instruction doit être inscrit dans la Constitution américaine ».

Il faut amplifier ces visites à Mumia (Patrick Braouezec devait le voir le 21 décembre).
Et peut-être réfléchir à l’organisation d’une « chaîne » d’élus français et européens.

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Le combat lycéen

Posté par jacques LAUPIES le 23 décembre 2008

Regards de lycéens de Paris et de banlieue en marge des mobilisations de la semaine dernière contre la réforme Darcos. Ils évoquent le malaise social actuel, la politique
et nous parlent de leur avenir. Reportage au fil des manifestations parisiennes.
Retrouvez mardi, dans l’Humanité, l’analyse du sociologue, Olivier Galland.

Ou mercredi sur

http://humanité.fr

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Apprenez ce que veulent les communistes

Posté par jacques LAUPIES le 21 décembre 2008

Les militants auront bien du « travail » pour lire les textes adoptés par les communistes lors de leur congrès.

En ce qui concerne le public en généra il est à redouter qu’un petit nombre se lance dans l’étude des textes dont évidemment la longueur risque de les décourager. Cependant quoi de plus logique que de rechercher, par dela ce qu’en ont dit les médias, les propositions de communistes dans les textes « officiels » de ce Parti.

Bon courage tout de même car cela en vaut la peine

http://www.humanite.fr/IMG/pdf/20081218_01cn332B-DEF.pdf

 

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Sale temps pour les libertés

Posté par jacques LAUPIES le 19 décembre 2008

Edvige, Tarnac, presse inquiétée, enfants « délinquants » et l’on en passe. Y-a-t-il une dérive liberticide du pouvoir sarkozien ? L’Humanité passe en revue dans son édition de vendredi tous ces signaux inquiétants.

Dernier épisode médiatique en date, le fait que deux photographes de l’Agence France-presse aient été empêchés de photographier une manifestation de lycéens à Lyon par les policiers (voir photo). L’intersyndicale et la société des journalistes (SDJ) de l’Agence ont réagi pour protester. Officiellement, pour une question -inédite- de « droit à l’image des policiers »….

Comme le signale le site Arrêt sur images, un des photographes, Jean-Philippe Ksiazek, avait déjà alerté les médias lorsque des manifestants avaient été écartés d’une visite de Nicolas Sarkozy en Isère, au mois de mai.

L’intersyndicale a demandé à la direction de l’AFP de « déposer une plainte contre ces agissements qui portent atteinte à la liberté de travailler ».

Dans un autre communiqué, la SDJ « s’inquiète de ces énièmes entraves à la liberté de la presse, à un moment où s’accumulent les pressions de responsables politiques de tous bords envers les journalistes ».

Réaction suffisante ? Pas sûr, si l’on en croit le député PS Arnaud Montebourg, qui souligne la complaisance des médias dominants : « Au mois de juillet 2007, juste après sa prise de fonction, le temps de parole de Nicolas Sarkozy a augmenté de 93% par rapport au mois précédent sur TF1, de 101% sur M6, de 87% sur BFM Télévision, de +79 % sur LCI.

Au mois de septembre 2007, 4 mois après son arrivée à l’Elysée, le temps de parole de Nicolas Sarkozy a augmenté de +256 % sur TF1, de +42 % sur Canal+, de +41% sur BFM Télévision. »

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