J’ai déja évoqué ce problème maintes fois à partir d’exemples vécus dans mon entourage.
Parfois les chaînes de télé nous font la démonstration que nous vivons dans un monde de crapules qui n’hesitent pas à s’en prendre aux personnes vulnérables au rang desquelles se trouvent les personnes agées. Qu’il s’agisse de fraude bancaire, de fausses facturations, de commerçants indélicats, d’organismes vendeurs de services d’eau, d’électricité, de gaz, voire d’assurances, etc. , nous serions curieux de connaitre le montant global des préjudices sublis par les françaises et les français.
Cela s’ajoute bien sur aux méfaits de la criminalité qui fait des ravages dans le monde entier et concerne les entreprises, de grandes institutions et l’état lui-même comme l’évoque l’article publié ci dessous.
Alors que faire sinon prendre appui sur les conseils prodigués par les associations de consommateur et autres organismes juridiques d’assistance et de médiation à caractère public ou simplement de votre assureur de votre banque…Et n’ayez pas honte si l’on met en cause votre crédulité ! Résistez car nous vivons dans une société ou le mot RESISTANCE devient un maitre mot.
Au fait j’attends que l’ACCM EAU rembourse un ancien usager de frais de saisies prélevés induement sur la demande d’un organisme mandaté à cet effet
UN EXEMPLE ENTRE AUTRES
L’Élysée échappe à une perquisition de la brigade financière dans le cadre d’une enquête sur Shortcut Events
Des services de la Présidence de la République ainsi que des domiciles ont été perquisitionnés dans la matinée du mardi 14 avril, a fait savoir par communiqué le procureur de la République financier. L’accès à l’Élysée qui devait aussi être perquisitionné dans le cadre d’une enquête sur la société d’événementiel Shortcut Events, n’a pas été autorisé.
Second mandat et presque seconde perquisition au palais de l’Élysée pour Emmanuel Macron. Après une première descente à l’occasion de l’affaire Benalla, la brigade financière anticorruption de la police judiciaire de Paris a souhaité réaliser une descente surprise à la résidence présidentielle, dans la matinée du mardi 14 avril. En cause : le marché des cérémonies panthéonisation, si prisées par le président de la République.
Dans l’après-midi, le Parquet national financier a assuré que l’accès à l’Élysée n’avait pas été autorisé aux enquêteurs mais que les investigations avaient «donné lieu ce jour à des opérations de perquisition visant divers lieux, dont des services de la Présidence de la République ainsi que des domiciles».
Selon les informations du Canard enchaîné, la justice cherche à déterminer si l’entreprise d’événementiel privée Shortcut Events a « bénéficié de soutiens miraculeux de la part du Centre des musées nationaux, du ministère de la Culture, voire de l’Élysée ». De fait, Shortcut Events a eu la charge de chaque cérémonie de panthéonisation entre 2002 et 2024, à l’occasion de l’hommage à Mélinée et Missak Manouchian, ainsi qu’aux martyrs de l’Affiche rouge.
« Autour de 2 millions d’euros »
C’était toujours la même société d’événementiel qui emportait le morceau, comme l’a révélé Le Canard enchaîné en 2023. « Chaque panthéonisation a été facturée à l’État autour de 2 millions d’euros », rappelle l’hebdomadaire satirique, qui avait déjà révélé la proximité de la société d’événementiel avec les plus hautes sphères du pouvoir.
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Outre les hommages publics, Shortcut Events a également mis la main sur les contrats liés aux dix ans de la loi Taubira – sur la reconnaissance de la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité -, à l’inauguration de la Cité de la Francophonie à Villers-Cotterêts, en 2023 et sur la cérémonie pour le 80e anniversaire du Débarquement, à Omaha Beach, en juin 2024. Une relation privilégiée, qui n’a pu que questionner la justice.
Il y a entre l’homme et l’animal un échange fort simple : je te donne à manger et pour me remercier tu recherches ma compagnie et tu apprécies mes caresses. Il faut un peu de temps parfois mais aussi une certaine délicatesse pour que cela perdure.
Pas étonnant que la tendresse qui nous unit à l’animal efface le stress que provoque nos affrontements entre humains.
Je ne suis pas dupe ! Je pense mais tu penses aussi. On dit que tu as une âme ? C’est quoi avoir une âme ?
« D’après le Larousse :
âme
nom féminin
(latin anima, souffle, vie)
1. Principe de vie, de mouvement et de pensée de l’homme, différent de l’esprit, conçu comme activité intellectuelle et fréquemment opposé au corps, du moins dans la tradition judéo-chrétienne.
Synonyme :
souffle vital
2. Littéraire. Siège de l’activité psychique et des états de conscience de quelqu’un, ensemble des dispositions intellectuelles, morales, affectives qui forment son individualité, son moi profond ; esprit, intellect, cœur, conscience : Connaître l’âme humaine. Avoir l’âme d’un poète.
3. Littéraire. Ensemble des manières de penser ou d’agir propres aux membres d’un groupe social et qui le caractérisent : L’âme slave. »
Rien à voir avec mes chats. Mais ces derniers voient leurs instincts d’agressivité disparaitre s’ils sont alimentés. Comme pour notre espèce la solidarité peut naitre ponctuellement si besoin est pour partager avec leurs semblables un bien être que la domestication leur apporte.
Leurs instincts agressifs disparaissent s’ils sont nourris, protégés et aimés.
Mais là encore subsiste la jalousie et la dispute pour avoir la meilleure place.
Doués sans limites de qualités acquises dans un temps très court comparé à la transformation de l’univers, de la faculté de penser et d’agir nous sommes devenus une espèce humaine dominant toutes les autres.
Cela a accru et transformé considérablement nos besoins naturels de vie : se nourrir, se reproduire, se défendre, mourir. Nous avons perfectionné le plaisir, la jouissance tout autant que la haine et la violence dès lors que nous ne comprenons plus notre évolution et ne la contrôlons plus. En cela nous restons des animaux. Des animaux qui nient notre humanité par ignorance ou par la perte de contrôle des savoirs.
Tour à tour sont nées des croyances dont se sont emparées les religions. Religions instrumentalisées dans le cadre des hiérarchies primitives. Ensuite, par celles nées des premières formes de division du travail à l’origine de l’exploitation de l’homme par l’homme.
Ainsi est réapparu cet instinct animal qui conduit à la dispute des produits que nous offre la nature pour notre subsistance, des plaisirs au rang desquels domine celui de la reproduction.
Cela ne vous rappelle-t-il rien en ces temps que nous vivons ?
Ce matin j’ouvre « LaProvence » quotidien largement diffusé dans notre région dont le Direcreur est un journaliste bien connu car écrivain qui hante les plateaux de télévision.
En titre « Sur les traces de Xavier Dupont de Ligonnès » l’homme qui a disparu après avoir assassiné, dit- on, sa famille. Incontournable pour la presse. Cette dernière emboite le pas des médias de l’audio visuel qui, pour la plupart, lui ont consacrés des reportages à longueur de journées de soirées et de nuits. Et ce avec le concours de célébrités tant présentateurs de JT, qu’éditorialistes ou consultants parfois talentueux et dont on se demande ce qu’ils ne feraient pas pour améliorer l’ordinaire.
Mais huit pages dans ce journal au demeurant bien fait
quant à la forme et que les clients du bar se disputent, cela me parait excessif, d’autant que je vois un gamin les feuilleter avec application. Et je me questionne : que rentre-t-il dans cette tête d’enfant en cet instant ?
A cela s’ajoute d’autres faits crapuleux diffusés sans vergogne.
Et dire que l’on déboise la planète pour le papier qont cette presse est fortement consommatrice !
Bref je retourne à la lecture du « Projet de base commune » et – quel hasard – je « tombe » sur cette phrase : « La tâche du PCF est de combattre tout ce qui alimente les fractures, ce qui divise notre classe, ce qui abîme les consciences que nous devons reconquérir pour construire une dynamique majoritaire. »
PUBLIE PAR L’HUMANITE
Le cessez-le-feu conclu entre l’Iran et les États-Unis va-t-il tenir ? C’est la question qui se pose après la fin des négociations à Islamabad sans qu’un accord ait été conclu. Si personne ne parle d’échec et que l’on veut croire que « la diplomatie continue », les bombardements d’Israël au Liban alimentent une possible reprise de la guerre.
Les États-Unis et l’Iran n’ont pas réussi à conclure un accord pour mettre fin à leur guerre, malgré de longues négociations qui se sont achevées dimanche à Islamabad, la capitale pakistanaise, menaçant ainsi un cessez-le-feu fragile de quatorze jours. Chaque camp a rejeté la responsabilité de l’échec de ces négociations sur l’autre. Les deux délégations étaient pourtant de haut niveau.
L’Iranienne était conduite par le président du Parlement, Mohammad Ghalibaf, et comprenait le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi. Côté états-unien, elle était dirigée par le vice-président, J. D. Vance, et incluait l’envoyé spécial de Donald Trump au Moyen-Orient, Steve Witkoff, et Jared Kushner, gendre du président.
J. D. Vance a qualifié de « substantielles » les vingt et une heures de négociations avec la délégation iranienne, menées sous l’égide du Pakistan. « C’est la bonne nouvelle, a-t-il poursuivi. La mauvaise nouvelle, c’est que nous n’avons pas abouti à un accord, et je pense que c’est bien plus mauvais pour l’Iran que pour les États-Unis. Nous en revenons donc à la situation où les États-Unis n’ont pas conclu d’accord. »
Comment trouver une porte de sortie ?
Le 28 février 2026, Israël et les États-Unis ont lancé des frappes aériennes sur l’Iran (alors que se tenaient des négociations indirectes entre Téhéran et Washington concernant le nucléaire iranien), ciblant des sites militaires et gouvernementaux, assassinant le guide suprême Ali Khamenei et d’autres responsables iraniens. En un mois de guerre, ces attaques ont fait au moins 1 900 victimes civiles iraniennes, selon la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.
Mais très rapidement il est apparu que Trump s’était laissé piéger par Benyamin Netanyahou. Le premier ministre israélien lui a vendu cette guerre clé en main, comme l’a révélé le New York Times, expliquant que les attaques déstabiliseraient le régime, que les Iraniens, avec l’aide du Mossad, prendraient la rue et que les groupes armés kurdes finiraient le travail. Las, le président états-unien a dû se rendre à l’évidence : affaibli, l’Iran n’a pas été mis à genoux par cinq semaines de bombardements. Pis, le détroit d’Ormuz a été bloqué, jetant l’économie mondiale dans un chaos énergétique rarement atteint. Pour Trump, il fallait donc trouver une porte de sortie.
Le 23 mars, il reportait l’ultimatum qu’il avait lancé concernant la réouverture du détroit d’Ormuz, affirmant à propos des dirigeants iraniens : « Ils veulent conclure un accord, et nous sommes tout à fait disposés à conclure un accord. » Le 7 avril, Trump menaçait : « Une civilisation entière mourra ce soir, pour ne jamais renaître », si l’Iran ne parvenait pas à un accord avec les États-Unis. Le lendemain, quelques heures avant l’expiration de son ultimatum et après des discussions indirectes sous l’égide du Pakistan il annonçait qu’un cessez-le-feu de quatorze jours entrait en vigueur.
Quels étaient les points de négociation ?
Avant même l’ouverture des discussions à Islamabad, la polémique a porté sur le fait de savoir si le cessez-le-feu avait été obtenu à partir des 15 points présentés par Washington ou les 10 points de Téhéran. Les déclarations contradictoires de part et d’autre n’ont pas permis de clairement comprendre quel était le document de base.
On sait maintenant que les discussions ont porté sur différents aspects des principaux thèmes de négociation, notamment le détroit d’Ormuz, la question nucléaire, les réparations de guerre, la levée des sanctions et la fin définitive de la guerre contre l’Iran et dans la région.
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Difficile, cela dit, de comprendre quelque chose lorsqu’on entend Donald Trump affirmer, comme il l’a fait samedi 11 avril, alors que les discussions étaient en cours : « Nous négocions, et que nous parvenions à un accord ou non, cela m’est égal, car nous avons gagné. »
Quelle place a occupé le Liban ?
Au lendemain de l’annonce du cessez-le-feu, Israël a bombardé de façon intense le Liban, procédant à plus d’une centaine de frappes en moins de dix minutes, sans avertissement préalable, tuant plus de 200 civils à Beyrouth. Le premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, qui a joué un rôle de médiateur dans les pourparlers, a déclaré que le Liban était concerné par le cessez-le-feu.
De leur côté, Trump et Vance ont affirmé que le pays du Cèdre constituait un problème distinct, mais ont fait pression sur le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, pour qu’il réduise ses attaques contre le Liban. A priori, la question n’a pas été discutée directement, mais le dossier libanais représente évidemment l’un des paramètres géopolitiques d’importance.
Pourquoi n’y a-t-il pas eu d’accord ?
L’agence de presse semi-officielle iranienne Tasnim a déclaré que les exigences « excessives » des États-Unis avaient empêché la conclusion d’un accord. D’autres médias iraniens ont indiqué qu’un compromis avait été trouvé sur plusieurs points, mais que le détroit d’Ormuz et le programme nucléaire iranien constituaient les principaux points de dispute.
Esmail Baghaei, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, dans un compte rendu des discussions publié sur X, a indiqué que le succès des négociations dépendait de la capacité à « s’abstenir de toute exigence excessive » et reposait sur le sérieux et la bonne foi de la partie adverse. Il a ajouté que les pourparlers se sont déroulés dans « une atmosphère empreinte de méfiance, de suspicion et de doute ».
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« Le fait est que nous avons besoin d’un engagement ferme de leur part à ne pas chercher à se doter de l’arme nucléaire, ni des moyens de s’en procurer rapidement », a fait savoir J. D. Vance, le vice-président états-unien. Bien que les installations d’enrichissement iraniennes aient été détruites, notamment par des bombardements israéliens et américains en juin dernier et en mars (c’est en tout cas ce que ces deux pays affirment), « la question est simple : constatons-nous un engagement fondamental de la part des Iraniens à ne pas développer l’arme nucléaire, non seulement maintenant, non seulement dans deux ans, mais sur le long terme ? Nous ne l’avons pas encore constaté. Nous espérons que nous le constaterons ».
La guerre va-t-elle reprendre ?
Mohammad Ghalibaf, qui dirigeait la délégation de Téhéran lors des pourparlers avec le Pakistan, a expliqué sur X que la partie iranienne « a formulé des initiatives constructives, mais que la partie adverse n’est finalement pas parvenue à gagner sa confiance lors de ce cycle de négociations ». Il conclut ainsi : « Nous ne relâcherons pas un seul instant nos efforts pour consolider les acquis des quarante jours de la défense nationale iranienne. » Esmail Baghaei s’est toutefois voulu rassurant : « La diplomatie est un processus continu. »
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L’incertitude demeure quant au passage des navires par le détroit d’Ormuz – les États-Unis affirment déminer la zone, ce que dément l’Iran. Trump a de plus annoncé dimanche que l’armée américaine allait bloquer les navires tentant d’entrer dans ce détroit stratégique. « J’ai également ordonné à notre marine de rechercher et d’intercepter tout navire se trouvant dans les eaux internationales ayant payé un péage à l’Iran. Nul ne pourra naviguer en toute sécurité en haute mer s’il paie un péage illégal », écrit Trump sur les réseaux sociaux, au risque de déclencher l’ire des gardiens de la révolution
Alors que les délégations sont rentrées chez elles, on ne sait pas vraiment le type de canal de communication qui a été maintenu et si les discussions se poursuivent réellement. Le danger pourrait venir d’Israël, Netanyahou étant totalement opposé à un quelconque accord et prêt à toutes les provocations pour la reprise de la guerre, condition sine qua non de sa propre survie politique.
La journée prend la tournure d’été. A quoi bon résister au désir de rejoindre Fontvieille que manifeste chaque jour G. J’ai pourtant quelques petites affaires à régler qui concernent nos problèmes d’intendance. Cela attendra quitte à les régler dans la précipitation
Ce village est apaisant et des visites quasi quotidiennes ne dérangent pas trop ma méfiance des habitudes prises. Et puis entre journaux en retard de lecture, smarphone et tablette et parfois rencontres imprévues j’arrive à combler des vides. Pas toujours facile à mon âge !
Dialogue avec de nouveaux amis sur les relations entre PCF et LFI. On en reparlera !
Tiens les vieux l’Huma s’y intéresse
Retraite : entre gel et sous-indexation, la pension pourra-t-elle encore longtemps protéger les seniors de la pauvreté ?
La sortie de l’âge du travail se traduit par une hausse de revenus et une stabilisation, voire une progression, du niveau de vie, révèle la Drees. Néanmoins, sur le temps long, la baisse du montant des pensions se poursuit.
Pour ceux qui l’avaient oublié, le système des pensions de retraite en France est un bouclier très efficace contre la pauvreté longtemps endémique des seniors. Mieux, «le taux de pauvreté baisse significativement lors du départ à la retraite», selon le titre d’une étude conjointe de la Direction de la recherche des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) et de l’Institut des politiques publiques (IPP) parue le 26 mars.
Il y a ainsi parmi les retraités 8,4 % de pauvres au sens monétaire – c’est-à-dire disposant d’un revenu inférieur à 60 % du revenu médian, lequel s’élève à 1 850 euros par mois –, contre 12,4 % l’année qui précède le départ à la retraite, soit une baisse de 4,1 points. Et ce n’est pas une nouveauté. «Pour l’ensemble des nouveaux retraités de 2012 à 2020, la baisse se situe entre 3,2 et 4,7 points de pourcentage», précise la Drees.
Cette amélioration s’explique d’abord par la précarité financière des personnes qui ne sont pas en emploi avant de prendre leur retraite. C’est donc pour les chômeurs que l’obtention d’une pension est le plus synonyme d’un recul de la pauvreté, qui atteint 10,3 points de pourcentage.
La fin de « l’effet noria »
C’est moins le cas pour l’autre catégorie de sans-emploi, ceux qui finissent leurs carrières en invalidité. Leurs allocations sont relativement plus élevées que celles des chômeurs mais pas après, «une moindre acquisition de droits à la retraite en moyenne sur l’ensemble de leur carrière, impliquant un montant de pension plus bas une fois à la retraite», explique la Drees.
Autre point, pour les personnes en emploi à la veille de leur retraite, le passage du salaire à la pension se traduit par une baisse de 25 % en moyenne. Mais son impact sur le niveau de vie des retraités est atténué par le fait qu’ils ont d’autres sources de revenus.Le taux de remplacement médian, c’est-à-dire la part du revenu d’activité perçue à la retraite, passe ainsi de 75 % à 80 % en tenant compte de l’ensemble des revenus et atteint même 91 % «si l’on tient compte des prestations sociales reçues et des impôts payés, et que l’on raisonne en termes de niveau de vie», précise l’étude.
Je dois le reconnaitre, j’aime la vie et le printemps si beau par ici entre pins au vert permanent, cyprès presque noirs sur ciel bleu de provence et oliviers argentés à perte de vue sur fond d’Alpilles aux gris sombres incertains. Le vent n’est plus et le soleil devient plus chaud avant que l’été le rende insupportable. Parqués des moutons nettoient les buissons. Ils me regardent étonnés et s’éloigent quand je les approche. C’est souvent ainsi avec les moutons !
Il est midi trente, l’heure du déjeuner dans le parking en voiture ou sur un banc. Mais ils sont parfois occupés par des semblables, retraités ou autres, touristes qui fuient les restaurants du village à 25 € le repas. A deux cela fait 50 € presque la valeur d’un caddy pour 3 jours de bouffe ! Et en faisant attention : pas question des barquettes de fraises de 500g à 8 € ! Cette année deux euros de plus que la précédente ! Ah si c’était pareil pour ma pension ?
Mais que dire des familles et des jeunes pour qui le SMIC n’est qu’un rêve ? Pourtant à deux pas de là, entre le château du roi René et le moulin de Daudet, les serres industrielles fonctionnent à plein régime grâce à ces immigrés de toutes les couleurs sans qui nos assiettes seraient vides !
Cependant les terrasses du cafésont bien remplies et l’insouciance semble régner. Je dis bien « semble » !
Comme dit la chanson « Le ciel est bleu le reste n’a pas d’importance » Les français en seraient ils là ? Bonne question pour un Congrès !