Henri Veber est décédé…LCP lui a consacré une émission pour en fait imager l’évolution d’un « révolutionnaire » de 1968 vers un social démocrate bon teint en 2021 (sénateur socialiste après avoir été Député européen)

Posté par jacques LAUPIES le 11 juillet 2021

 

 

De là

Henri Veber est décédé...LCP lui a consacré une émission pour en fait imager l'évolution d'un

à là…

https://cdn-s-www.lejsl.com/images/F6DB6EC5-1C96-4373-AF33-349AEE442EEA/NW_raw/l-ancien-senateur-et-depute-europeen-henri-weber-est-decede-photo-afp-1587961855.jpg Bien entendu je ne me livrerai pas à une  critique de l’homme que fut ce socialiste. Ce n’est pas le sujet comme dit souvent Mélenchon mais cependant le documentaire que la chaîne parlementaire  en dit long, ou peut être pas assez, sur ce qui caractérise le comportement de nombre de dirigeants socialistes qui, jeunes « révolutionnaires », terminent leur carrière en social démocrate bon teint !

 

Chercher une explication à celà est fort intéressant mais il est tout aussi intéressant des dégats que provoquent ces évolutions dont l’un  n’est pas sans lien avec les évènements politiques que nous vivons avec le fort développement de l’abstention sur le plan électoral.

 

Mais s’il n’y avait que cela !

 

A la veille d’une élection présidentielle, et puisque l’on dit que la personnalité du candidat est très importante dans les résultats, je ne suis pas faché de voter pour un communiste dont le Parti peut certes avoir des défauts (mais qui n’en a pas) et dont le parcours est une garantie d’une évolution bien moins mortifère que celle que l’on trouve communément chez nos frères socialistes.

 

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Des résultats encourageants malgré les conséquenses d’une politique d’effacement conduite ces dernières années…Bien préparer et se mobiliser pour la présidentielle qui doit marque le redressement…Si toutefois la mobilisation se réalise sur le terrain !

Posté par jacques LAUPIES le 10 juillet 2021

 

Départementales : pour le PCF, des résultats globalement positifs… mais sans promesse

Une étude attentive de la distribution cantonale des binômes permet d’affiner les premières analyses et de les corriger en partie. Portrait plus précis d’une élection bien particulière, de ses vérités… et de ses pièges.

Le rapport des forces général

Les premières analyses, dès le lendemain du second tour, se fondaient sur les résultats des binômes tels qu’ils étaient enregistrés officiellement. Les données ci-après sont fondées sur une analyse canton par canton, en tenant compte de l’étiquette politique de chaque membre des binômes vainqueurs.

 

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La distribution des sièges reflète le rapport des forces enregistré au premier tour et confirme la stabilité relative du rapport des forces entre droite et gauche sur le plan cantonal. La gauche recueille un gros tiers des sièges et la droite près des deux tiers.

Ce butin départemental en sièges est allé pour l’essentiel dans l’escarcelle des forces déjà localement installées. Le PS, les radicaux et les « divers gauche » sont à la tête d’un peu plus de 1100 sièges de conseillers départementaux (sur 1400 environ pour toute la gauche), les Républicains, l’UDI et les « divers droite » de 2200 sièges (sur 2500 pour toute la droite).

Le RN et les partisans du Président se contentent des miettes, même si le centre se conforte légèrement entre 2015 et 2021. Quant au RN, il diminue par deux son maigre capital précédent. On notera toutefois que, si la mouvance des socialistes et des Républicains se porte bien, ce sont les « divers droite » et « divers gauche » qui bénéficient des mouvements internes aux deux camps. Comme si LR et PS devaient mettre de côté leur étiquette pour maintenir leurs positions respectives.

Quant aux Verts, ils triplent tout de même leur représentation cantonale. Comme aux régionales, ils attendaient sans doute mieux. Mais dans un scrutin a priori peu favorable et où l’écologie politique est très peu implantée, ils ont toutefois montré qu’il fallait compter avec eux.

Du côté du PCF

L’analyse fine des résultats à l’échelle des cantons renforce l’idée que le PCF s’est globalement bien sorti d’un scrutin cantonal qui lui est familier. On a noté précédemment que la direction du PCF annonçait un gain des sièges attribués à des communistes ou « apparentés » : 160 contre 157 en 2021.

Le score des conseillers confirme en l’amplifiant l’image dressée les jours suivants l’élection. En 2015, 142 conseillers départementaux avaient été élus sous l’étiquette communiste (auxquels s’ajoutaient une douzaine d’apparentés). En 2021, ce sont 149 conseillers qui sont élus sous la même étiquette. Le PCF entre dans 14 départements où il n’avait pas de conseillers et n’est exclu que de 5 autres, soit un gain global de 9 départements : 39 en 2015, 48 en 2021.

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La hiérarchie des départements en fonction du nombre de conseillers départementaux s’est modifiée. Les tableaux ci-après énumèrent les départements qui ont cinq conseillers et plus, et, à l’autre extrémité, ceux qui n’ont qu’un conseiller élu.

La fourchette s’est resserrée (de 1 à 15 en 2015, de 1 à 11 en 2021). Le Nord ravit la première place au Val-de-Marne et le Pas-de-Calais vient s’insérer dans le trio de tête. Les Hauts-de-France se taillent la part du lion et la Seine-Maritime s’adosse à l’ensemble septentrional.

Le dernier tableau montre la hiérarchie des gains et des pertes, en mettant en exergue les plus forts gains (3 et plus) et les plus fortes pertes (2 et plus). Les pertes s’observent dans des zones de force traditionnelles du communisme français, dans la France très urbanisée (Val-de-Marne ou Bouches-du-Rhône) ou celle plus ruralisée de l’Allier et des Côtes d’Armor.

Au total, l’espace de la France cantonale s’est étendu géographiquement, mais a perdu de sa concentration et peut-être de son identification. En 2015, la représentation communiste s’était construite sur la base de 51 binômes d’appellation communiste, soit 70% du total des conseillers. En 2020, ces binômes ont été ramenés à 39, soit la moitié du total. De plus, dans une trentaine de cantons où un seul candidat porte l’étiquette PCF, ce candidat est en seconde position, souvent derrière un socialiste.

Le PCF peut donc se réjouir, comme l’ensemble de la gauche d’avoir bien réussi son examen cantonal. Mais le bon résultat global ne peut pas effacer le recul dans bien des vieilles zones de force, et notamment dans les trois premières métropoles, parisienne, lyonnaise et marseillaise. Le PCF conserve une assise locale non négligeable, le résultat cantonal venant prolonger et conforter la persistance du fameux « communisme municipal ». Mais cette persistance n’annule pas le fait que l’espace communiste, fortement nationalisé entre 1936 et 1981, est depuis longtemps affecté par un mouvement qui fait, du « continent » de la grande époque, un « archipel » distendu.

 

Roger Martelli

 

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Oseraient-ils s’en prendre à l’épargne des pauvres ?

Posté par jacques LAUPIES le 9 juillet 2021

 

Supprimons cette disposition qui vise à interdire l’accès au RSA pour celles et ceux qui disposent d’une épargne

4D : article 2 -

 Par / 7 juillet 2021

VERSION PROVISOIRE

Il faut supprimer la disposition qui vise à interdire l’accès au RSA pour celles et ceux qui disposent d’une épargne. Le Conseil d’État a annulé le règlement du département de la Manche qui avait refusé l’accès au RSA à des personnes détenant un capital de plus de 23 000 euros. Certains élus ont de la suite dans les idées !

Le RSA est financé par les départements mais distribué par les CAF selon des règles nationales afin de garantir l’égalité d’accès aux droits sur le territoire. Il est étonnant que des parlementaires veuillent départementaliser les règles plutôt que de proposer des solutions pour mettre un terme au non-recours aux droits, dont le montant est bien supérieur à celui de la fraude sociale. Je rappelle que le RSA s’élève à 565,34 euros par mois.

Gabriel Garcia Marquez disait : « J’ai appris qu’un homme n’a le droit d’en regarder un autre de haut que pour l’aider à se lever. » Notre amendement est dans cet esprit.

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La CGT demeure l’outil principal des luttes sociales. En cela il est nécessaire de la renforcer mais le monde des travailleurs a besoin d’un parti politique porteur d’un projet de transformation de la société ou les entreprises les plus importantes seront sous contrôle public et pour certaines d’entre elles nationalisées…

Posté par jacques LAUPIES le 8 juillet 2021

 

« Il faut pouvoir contrôler et sanctionner ces entreprises »

La CGT demeure l'outil principal des luttes sociales. En cela il est nécessaire de la renforcer mais le monde des travailleurs a besoin d'un parti politique porteur d'un projet de transformation de la société ou les entreprises les plus importantes seront sous contrôle public et pour certaines d'entre elles nationalisées... dans POLITIQUE 3613177

Après deux mandats à l’OIT pour la CGT, Bernard Thibault a cédé sa place au conseil d’administration à la CFDT Béatrice Lestic, élue par l’instance le 13 juin. PHOTO DR

ENTRETIEN

De 1999 à 2013 secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault vient de quitter l’Organisation internationale du travail où il siégeait depuis sept ans comme délégué des syndicats français.

Après une crise sanitaire qui a creusé le recul des droits sociaux partout dans le monde, l’ex-secrétaire général de la CGT Bernard Thibault vient de quitter son poste au conseil d’administration de l’Organisation internationale du travail (OIT). Dans cette instance tripartite de l’ONU siègent, pour 186 pays, représentants syndicaux, patronaux et étatiques, chargés d’établir une série de conventions pour améliorer la condition des travailleurs. Il nous livre ses réflexions sur l’institution et les moyens de lutter contre l’emprise de grands groupes sur leurs salariés.

Un mot d’abord sur la lutte des salariés de Carrefour. Quelle analyse faites-vous de ces entreprises qui s’acharnent à prendre des décisions faisant reculer les droits sociaux de leurs travailleurs ?

Bernard Thibault : Lorsqu’on pense reculs sociaux, on a tous en tête une liste d’entreprises, de multinationales… On en recense à peu près 80 000 dans le monde. Or beaucoup ont aujourd’hui une force de frappe économique et financière qui en impose désormais aux États eux-mêmes. Il n’y a qu’à voir comment ceux-là leur dressent souvent un tapis rouge pour obtenir leurs investissements. De ce point de vue-là, nous sommes un peu en décalage à l’OIT puisque dans notre mission, on attend des États qu’ils sanctionnent les entreprises. Or ce sont de plus en plus ces mêmes entreprises qui leur dictent la marche à suivre ! C’est pourquoi j’ai défendu l’idée dans l’instance, et ce serait une petite révolution j’en conviens, de continuer à contrôler l’attitude des États mais d’y ajouter le contrôle de ces multinationales avec la même idée de pouvoir les sanctionner si celles-ci prennent la responsabilité de se mettre en infraction du droit international.

Peut-on rappeler brièvement ce qu’est l’OIT et quel est son rôle ?

B.T. : L’Organisation internationale du travail (OIT) a été créée en 1919, après la Première Guerre mondiale, en considérant qu’une des manières d’éviter la guerre était de promouvoir la justice sociale à travers le monde. Nos moyens sont la production de conventions internationales, en quelque sorte des articles du Code du travail. Il y en a aujourd’hui 200. Sachant qu’une de nos difficultés est que ces conventions ne sont pas d’application automatique : il faut obtenir de chacun des États qu’ils s’engagent à la mettre en œuvre sur leur territoire.

 

Des salariés assignés en justice par Carrefour, récemment à Fos-sur-Mer, la direction d’ArcelorMittal accusée de chantage à l’emploi par la CGT pour stigmatiser des grévistes… Les attaques de ce type contre le droit de grève se sont-elles multipliées ?

B.T. : Oui, la plus flagrante que j’ai vue, c’est la remise en cause en 2012, juste avant mon arrivée à l’OIT, d’une jurisprudence qui avait 60 ans pour considérer que le droit de grève fait naturellement partie des actions syndicales. Donc protégé par la convention qui protège le fait syndical. Or en 2012, les employeurs ont dit « on ne reconnaît le droit syndical que dans les pays où les lois reconnaissent le droit de grève ». Ce n’était donc plus un droit universel pour tous les travailleurs du monde. Ça a été une vraie rupture. Aujourd’hui, vous avez 90 pays qui ont soit une loi, soit une constitution qui reconnaît, organise ou codifie les conditions d’exercice du droit de grève. Sur 187 pays, cela signifie que pour tous les autres il n’y a rien !

Jusqu’à des drames comme celui du 18 juin en Italie où un syndicaliste a été tué alors qu’il se trouvait sur le piquet de grève d’un magasin Lidl, écrasé par un camion que conduisait un briseur de grève…

B.T. : Oui, on continue d’assister à la multiplication de répressions syndicales parfois sanglantes. Il y a des pays où l’on peut obtenir l’élimination d’un syndicaliste pour quelques centaines de dollars. Et sans être poursuivi. Au Guatemala par exemple.

Revenons-en à l’OIT. Sur les sept ans où vous y avez siégé, de quoi êtes-vous le plus fier ou reconnaissant de ce qui a pu y être accompli ?

B.T. : Pour moi, le plus marquant a été l’adoption d’une convention contre les violences en milieu de travail, dont celles à caractère sexuel. Il y avait très longtemps que l’OIT n’avait pas élaboré de nouvelle convention. On a mis cinq ans pour y parvenir. Il faut dire que l’OIT avait identifié le sujet et fait pression en conséquence bien avant que ce thème du harcèlement au travail en général, à caractère sexuel singulièrement, ne fasse l’actualité au travers différentes affaires qui ont défrayé la chronique… Mais ce n’est toujours qu’une partie de la bataille. Reste à faire en sorte que cette convention soit maintenant traduite dans les textes nationaux de chacun des pays. Il est d’ailleurs dommageable que la France ne fasse pas partie des six États l’ayant déjà ratifié. Comme aucun pays européen d’ailleurs. Ce qui est peut être révélateur du retard que prend l’Europe sur les droits sociaux.

Dernière question d’actualité : l’exécutif a reçu les syndicats cette semaine et le sujet d’un nouveau report de l’âge légal de la retraite est revenu sur le tapis… Qu’avez-vous à en dire ?

B.T. : J’évite de commenter l’actualité chaude, je ne veux pas me substituer aux responsables en exercice. Le seul commentaire que je ferai c’est que si Emmanuel Macron ne veut pas être réélu l’année prochaine, il y a une solution, c’est qu’il mette son projet de loi pour reculer l’âge de départ en retraite sur la table, à ce moment-là il est à peu près sûr de ne pas être réélu !

Entretien réalisé par Jolan Zaparty

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Ian Brossat, Porte-parole du PCF, adjoint à la maire de Paris en charge du logement et directeur de la campagne présidentiel de Fabien Roussel pour 2022,

Posté par jacques LAUPIES le 7 juillet 2021

 

Ian Brossat,  Porte-parole du PCF, adjoint à la maire de Paris en charge du logement et directeur de la campagne présidentiel de Fabien Roussel pour 2022, dans POLITIQUE

Ian Brossat,

Porte-parole du PCF, adjoint à la maire de Paris en charge du logement et directeur de la campagne présidentiel de Fabien Roussel pour 2022,

Il était l’invité de la Midinale de Regards,

Ce mercredi 7 juillet 2021.

https://youtu.be/B2k0-PQ5u4Y

g1066 dans POLITIQUE

« Le PCF n’a pas d’ennemi à gauche, ni Mélenchon, ni personne »

Sur la candidature autonome du PCF en 2022

« On veut être la candidature du social : l’objectif de notre candidature est de remettre le social au cœur de la campagne présidentielle. »

« La vie politique est polluée de grands débats qui n’ont rien à voir avec les préoccupations des Français. »

« Avec Fabien Roussel, nous voulons que la question du travail, des salaires, de l’industrie, des délocalisations, soit au cœur de la campagne. »

Sur le divorce avec Mélenchon

« Je ne souhaite pas taper sur quiconque à gauche. »

« Le PCF n’a pas d’ennemi à gauche, ni Mélenchon, ni personne. »

« Les Français n’ont plus la même perception de Jean-Luc Mélenchon par rapport à 2017. »

Sur la gauche

« Ce que je souhaite c’est que la gauche globalement se redresse et pour y arriver on a besoin que la gauche populaire, la gauche sociale – qu’on veut incarner – retrouve du poids dans les urnes. »

« Nous ne souhaitons rien retrancher à personne. »

« La gauche, tout candidat confondu, est donnée globalement à 25%. »

« Nous représentons en réalité moins d’un Français sur quatre et c’est ça qui doit nous préoccuper. »

« L’idée qu’on a besoin d’une candidature unique pour relever la gauche, ne marche pas (…). Avec plusieurs candidats, on rassemble plus large. »

Sur ce que veut dire populaire

« On a besoin de réformes qui aillent dans l’intérêt du peuple, de la majorité des gens qui vivent dans ce pays, qui vivent de leur travail et qui veulent en vivre dignement. »

« Nous faisons le constat que toutes les réformes qui ont été mises en place sont des réformes de régression sociale – comme la forme de la retraite.

« Populaire, ça veut dire qu’on améliore les conditions de vie de la majorité des gens. »

Sur les questions de sécurité

« La sécurité, la tranquillité est une vraie question. »

« Ce qui m’interpelle sur les questions de sécurité, ce sont les habitants – et souvent les habitantes – des quartiers populaires. »

« La question de la sécurité est une question populaire. »

« Nos réponses ne sont pas les mêmes que celles de la droite. »

« Il y a besoin de plus de policiers, de plus de police de proximité. »

« Nous avons besoin d’une police de proximité respectueuse des populations. »

« Nous avons besoin de prévention et de soutenir les associations qui travaillent dans les quartiers populaires. »

« J’assume le fait que nous devons parler des sujets de sécurité. »

Sur le rassemblement des policiers

« Je n’y étais pas. Pas parce que je ne souhaitais pas y aller mais parce que j’avais d’autres impératifs liés à ma délégation. »

« Nous étions quelques jours après l’assassinat de deux policiers et c’était une manière de leur rendre hommage. »

« La CGT police était présente et ils portent une autre voix au sein de la police. »

« Ça n’était pas une erreur d’être présent et c’était un moyen pour nous de dire que ces questions de sécurité ne doivent pas être kidnappées par l’extrême droite. »

« Je me fous de ce que peut raconter ce torchon. [Valeurs actuelles qui titre à propos de Roussel : "Un facho chez les cocos"]. Je regretterai d’ailleurs toute ma vie d’y avoir publié une tribune. »

« La seule qui compte pour moi c’est de quelle manière ce que dit Fabien Roussel est entendu par les habitants. »

« On a une justice qui a été clochardisée. Nos juges sont trop peu nombreux. »

Sur le droit d’asile

« Fabien Roussel a rectifié ses propos dans les deux heures. »

« S’il y a bien un sujet sur lequel je me suis investi c’est bien celui de l’accueil digne des personnes qui frappent à notre porte et cherchent un refuge chez nous. »

« Le droit d’asile n’est pas respecté. »

« On a besoin d’élargir les critères du droit d’asile et de remettre en cause les critères de Dublin. »

Sur la candidature d’Anne Hidalgo en 2022

« Il m’est déjà arrivé de soutenir d’autres candidats que ceux d’Anne Hidalgo. »

« Mon travail auprès d’Anne Hidalgo c’est de travailler sur les enjeux du logement et je continuerai à le faire – ce qui ne m’empêchera pas de faire à plein la campagne de Fabien Roussel. »

Sur l’action d’ATTAC à la Samaritaine

« Le PLU prévoyait 96 logements sociaux à la Samaritaine. J’en suis très heureux et ça ne m’empêche pas de penser à peu près la même chose qu’ATTAC sur Bernard Arnault et je rappelle d’ailleurs que Fabien Roussel a dû le traîner devant les tribunaux pour qu’on ait la transparence des comptes de LVMH. »

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