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Pas très catholique tout ça…

Posté par jacques LAUPIES le 8 mai 2022

Le Vatican, nid d’espion ?, la chronique de Loup Besmond de Senneville

Courriel de La Croix Lettre du Vatican : Le Vatican, nid d’espion ?, la chronique de Loup Besmond de Senneville

 

07/05/22 16:30

détails

de :
La Croix Lettre du Vatican,lacroix@emailing.la-croix.com  
date :
samedi 07 mai 2022 à 16:30  
 
 
 

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La Croix - Vatican
 
Samedi 7 mai 2022
Loup Besmond de Senneville
Loup Besmond de Senneville,
Envoyé spécial permanent
de La Croix au Vatican.
Photo: Maxime Matthys pour La Croix
Action du pape, diplomatie pontificale, vie de la Curie…
chaque semaine, l’envoyé spécial permanent de 
La Croix au Vatican vous dévoile les coulisses du plus petit État du monde.
La Pâpe au Vatican
© ho/Vatican Media/AFP
Le Vatican, nid d’espion ?
C’était le moment le plus attendu depuis le mois de juillet. Mais en apprenant que le cardinal Angelo Becciu, ancien puissant substitut de la Secrétairerie d’État, s’apprêtait à lire, jeudi 5 mai, une déclaration de 50 pages destinée à exposer les éléments de sa défense devant le Tribunal du Vatican, certains observateurs craignirent le pire. En réalité, il n’en fut rien, tant les détails du discours de deux heures et demie prononcé devant les juges du plus petit État du monde ont été, ce matin-là, dignes d’un roman d’espionnage.

On connaissait déjà, dans ce dossier, la présence de Cecilia Marogna« experte en géopolitique et en renseignement », ayant proposé au cardinal de négocier la libération d’une religieuse colombienne prise en otage par Al-Qaida, avant que l’on découvre qu’elle avait détourné la somme confiée par le Vatican en meubles et en sacs de luxe.

Mais c’est un autre personnage, nommé Genoveffa Ciferri Putignani, présenté comme « ancien agent des services secrets italiens », que le cardinal a fait apparaître jeudi. Une femme qui, à l’entendre, fit « irruption dans sa vie » en mai 2020, pour défendre un ancien collaborateur d’Angelo Becciu, Mgr Alberto Perlasca, impliqué dans la mauvaise gestion des fonds du Saint-Siège.

Certains passages développés par le cardinal, dignes de la série de Netflix Suburra, laissent pantois. Comme ce rendez-vous, entre Becciu et Genoveffa Ciferri Putignani, dans l’appartement du cardinal. Cette dernière menace : « Souvenez-vous : si vous ne faites pas tout pour rendre honneur et emploi à Mgr Perlasca, vous perdrez votre chapeau de cardinal et il sera pour vous un simple souvenir déshonorant ».

Et le cardinal de poursuivre : « Elle a ensuite fait des insinuations entre la menace et l’incitation : “Sachez que je connais des journalistes en Italie et en Angleterre qui pourront vous détruire ou vous louer en fonction de votre engagement envers Perlasca”. Et sur un ton plus doux, elle a ajouté que, si j’étais d’accord, elle pourrait envoyer son chauffeur pour m’emmener chez elle, ou plutôt dans sa villa, un de ces soirs, où nous pourrions discuter davantage. »

La présence au Vatican de ces personnages troubles et, pour certains intermédiaires, véreux, en particulier en matière financière, ne lasse jamais d’étonner. « Je ne compte plus ceux qui viennent me proposer un investissement soi-disant particulièrement attractif, parfois avec pour seul argument l’histoire de leur famille ou leur amour pour le pape, raconte une source de la Curie. C’est un ballet régulier, ils se croient chez eux. » Une funeste tradition à laquelle le pape François tente de mettre fin.

 

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Ah ces journalistes !

Posté par jacques LAUPIES le 6 mai 2022

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L’union est un combat…

Posté par jacques LAUPIES le 6 mai 2022

 

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Législatives. Une union pour gagner l’Assemblée

Posté par jacques LAUPIES le 4 mai 2022

Législatives. Une union pour gagner l’Assemblée

Après EELV et avant le PS, le PCF s’est entendu avec la FI pour les élections de juin. Sous l’influence des communistes, la base programmatique de cet accord a été étoffée de nombreuses propositions sociales, antilibérales et écologiques.

Publié le

Mercredi 4 Mai 2022

Paris, le 1er mai. La gueule de bois de la présidentielle a vite laissé place à l’ivresse du rassemblement, qui crée une dynamique inédite. © Isabelle Harsin/Sipa

Paris, le 1er mai. La gueule de bois de la présidentielle a vite laissé place à l’ivresse du rassemblement, qui crée une dynamique inédite. © Isabelle Harsin/Sipa
 

La gauche peut conquérir le pouvoir. Avec un rassemblement inédit, sur un programme de rupture, ambitieux et émancipateur, elle se donne en tout cas toutes les raisons d’y croire. Ce fol espoir, impensable il y a peu, a encore grandi mardi 3 mai, jour anniversaire de la victoire du Front populaire en 1936.

 

Le PCF a ainsi rejoint l’accord déjà acté entre Europe Écologie-les Verts et la France insoumise, dimanche soir. « Nous sommes heureux de voir ce rassemblement se renforcer et la perspective d’une majorité en juin se dessiner, a salué la députée FI Clémentine Autain. Nous vivons un tournant historique et il était impensable que les communistes n’aient pas leur pleine place dans cette Nouvelle Union populaire. » « C’est une excellente nouvelle qui peut aboutir à un événement historique et essentiel pour les Français, se réjouit son homologue communiste Stéphane Peu. Je vois aussi cet accord comme la création d’une union durable, au moins pour les cinq ans qui viennent, afin de construire ensemble une véritable alternance de gauche. »

Icon QuoteIL ÉTAIT IMPENSABLE QUE LES COMMUNISTES N’AIENT PAS LEUR PLEINE PLACE DANS CETTE UNION. »CLÉMENTINE AUTAIN, DÉPUTÉE FI

Smic à 1 400 euros, retraite à 60 ans…

En attendant le PS, voire le NPA (avec qui les négociations sont toujours en cours à l’heure où nous bouclions ces pages), cette alliance entre PCF, FI et EELV constitue une avancée décisive pour cette coalition en cours de construction. Le conseil national du PCF, après consultation des fédérations départementales, a validé cet accord dans l’après-midi du mardi 3 mai, avec 120 votes pour, 25 contre et 13 abstentions. Selon nos informations, celui-ci prévoit que des candidats communistes, représentants de cette « Nouvelle Union populaire écologique et sociale » (Nupes) soient investis dans 54 circonscriptions (les écologistes ont signé dimanche soir pour 100 candidatures). Ce qui devrait garantir au PCF le droit au remboursement et au financement prévus dans le cadre de ces élections, ainsi que la création d’un groupe parlementaire. Surtout, communistes, insoumis et écologistes se sont accordés sur la base d’un projet de gouvernement, déjà avancé avec l’entente FI-EELV.

 

La hausse « immédiate » du Smic à 1 400 euros, la retraite à 60 ans, la garantie d’autonomie pour les jeunes, le blocage des prix sur les produits de première nécessité, la planification écologique et « l’éradication de la pauvreté », objectifs déjà fixés avec les écologistes, restent d’actualité. « C’est un programme pour améliorer immédiatement la vie des gens, se félicite Stéphane Peu. Très concrètement, le pouvoir d’achat va augmenter très rapidement avec le blocage des prix notamment, les salaires vont augmenter, les services publics seront redynamisés… »

« Renationalisation d’EDF, d’Engie »

À l’issue de deux semaines de négociations, les communistes ont obtenu de la FI et d’EELV une série de nouvelles propositions que portera cette Nupes. L’accord comprend ainsi « la reconquête des services publics et de nouvelles créations d’emplois publics », dans la santé, l’éducation, le transport et le fret ferroviaire. La construction de logements publics, l’encadrement des loyers à la baisse sont aussi avancés. De nombreuses mesures portées par le PCF depuis plusieurs années pourraient aboutir grâce à ce rassemblement, comme la « renationalisation d’EDF, d’Engie, des autoroutes, des aéroports », et de banques généralistes ; des « nouveaux droits d’intervention et de décision des salariés dans les entreprises », ou encore la lutte contre l’évasion fiscale, la « taxation du capital au même niveau que le travail » et le rétablissement de l’ISF. La VIe République est aussi au programme.

 

Point de discorde entre les formations, la question du nucléaire n’a visiblement pas été tranchée, elle pourrait l’être au sein même du Parlement. « L’Assemblée nationale est faite pour cela, il faut que nos différentes visions vivent au sein d’une même majorité », estime l’écologiste Sandra Regol, qui se réjouit de l’arrivée des communistes dans l’accord.

L’ACCORD AVEC LES COMMUNISTES PRÉVOIT UNE MAJORITÉ PLURALISTE AFI N QUE LE PCF PUISSE FORMER UN GROUPE D’AU MOINS 15 ÉLUS.

Avec un rassemblement basé sur ces mesures et non un simple découpage électoral, « nous nous sommes donné les moyens d’être crédibles aux yeux des Français, et c’est ce qui affole le pouvoir en place », estime Clémentine Autain. Car l’objectif est clair : obtenir une majorité à l’Assemblée nationale pour gouverner le pays. La gueule de bois de la présidentielle a vite laissé place à l’ivresse du rassemblement, qui crée une dynamique inédite pour une force qui apparaissait vaincue quelques jours plus tôt.

Cinq circonscriptions, territoires de conquête

« La victoire est possible. Macron a été mal élu, beaucoup ne voulaient pas de ce second tour et l’aspiration à l’unité est très grande. Il y a tout pour créer une dynamique qui renforce notre bloc par rapport à la présidentielle. Ce rassemblement peut générer beaucoup d’espérance et une grande mobilisation des électeurs de gauche qui sera, j’en suis sûr, sans commune mesure avec celle des précéde ntes législatives », s’enthousiasme Stéphane Peu . « Nous avons pour nous la dynamique, grâce à cette coalition, au fait que nous imposons un 3 tour de la présidentielle, avec Jean-Luc Mélenchon qui se propose d’être premier ministre et surtout un programme dans lequel les gens fondent beaucoup d’espoir », ajoute le député FI Éric Coquerel.

Côté écologiste, Sandra Regol, numéro 2 d’EELV, considère que « la force de cette coalition est d’avoir à la fois un socle de propositions communes très fortes et nombreuses tout en gardant nos spécificités, en ayant chacun nos propositions propres ».

 

L’accord avec les communistes prévoit lui aussi une « majorité pluraliste » et l’objectif que le PCF puisse former un groupe parlementaire d’au moins 15 élus. Raisonnablement, les communistes peuvent espérer conserver leurs onze sièges sortants, même si les batailles ne sont pas gagnées d’avance. Pour se renforcer, le PCF et ses militants viseront la victoire dans les 43 autres circonscriptions. Selon nos informations, cinq d’entre elles seraient particulièrement désignées comme des territoires de conquête. Celle de Dax et Tarnos (Landes), ville dirigée par Jean-Marc Lespade.

À Bourges Ouest-Vierzon (Cher), chez le maire communiste Nicolas Sansu. Dans la circonscription menée par le RN Sébastien Chenu, Denain-Trith-Saint-Léger (Nord), où Patrick Soloch est parti pour représenter la gauche. À Creil-Nogent-Clermont (Oise), où le médecin Loïc Pen pourrait être candidat, comme en 2012. Et Lens-Avion (Pas-de-Calais), qui devrait voir le maire avionnais Jean-Marc Tellier être investi. Les candidatures pressenties de ces cinq responsables communistes devraient être confirmées dans les prochains jours.

Cette Nouvelle Union populaire écologique et sociale espère présenter ses 577 candidats le 7 mai, après la signature possible et espérée du PS, pour un lancement de campagne commun. Une étape supplémentaire dans « cette union qui répond aux grands enjeux d’aujourd’hui, estime Stéphane Peu. Cet espoir, à un moment où l’histoire s’accélère, peut créer un mouvement de grande puissance, y compris dans la rue ». Car la victoire aux législatives qui semble aujourd’hui possible ne sera pas une fin en soi. « Même si nous avons la majorité, ce sera difficile, avoue Clémentine Autain. La clé, c’est la mobilisation populaire, qui doit accompagner et rendre possibles les transformations profondes que nous proposons. » Comme il y a quatre-vingt-six ans, du temps du Front populaire…

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Législatives. La gauche sera-t-elle unie en juin ?

Posté par jacques LAUPIES le 1 mai 2022

 

Les négociations entre formations pour s’allier aux législatives et bâtir une majorité sont toujours en cours. Les conditions d’un accord ne sont pas encore réunies, mais les partis disent leur volonté d’y parvenir.

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Jeudi 28 Avril 2022

Des discussions bilatérales ont démarré entre la FI et le PCF sur la stratégie à appliquer pour l’emporter. © Julien Muguet

Des discussions bilatérales ont démarré entre la FI et le PCF sur la stratégie à appliquer pour l’emporter. © Julien Muguet
 

La présidentielle est souvent qualifiée d’« élection reine » dans notre pays. Ce n’est pourtant pas elle qui décide de la politique à mener. Pour exercer le pouvoir, former un gouvernement et conduire des réformes, ce sont les législatives qu’il faut gagner. Une victoire pas impossible, puisque la gauche a engrangé au premier tour de la présidentielle plus d’un million de voix supplémentaires entre 2017 et 2022 et est arrivée en tête dans 131 circonscriptions. Avec la tripolarisation de l’espace politique, elle peut donc espérer jouer sa chance en juin.

Si le bloc de la droite libérale part divisé entre LaREM et LR, si le bloc d’extrême droite reste morcelé entre Le Pen et Zemmour, et si la gauche parvient à se rassembler dans toutes ses composantes, qui sait ce qui pourrait se passer ? Contrairement à 2017, Jean-Luc Mélenchon a ouvert les bras. Arrivé largement en tête à gauche à la présidentielle, il a appelé les Français à l’ « élire premier ministre », soulignant que le rendez-vous électoral de 2022 n’est pas encore terminé. Des discussions bilatérales ont démarré dans la foulée entre la FI, le PCF, EELV et le PS, sur la stratégie à appliquer pour l’emporter, sur la question d’un socle programmatique commun et sur le partage des circonscriptions.

 

« Il est absolument décisif de partir unis pour obtenir une majorité de gauche. D’abord, parce qu’il y a urgence à mettre en échec Macron et sa politique antisociale. Ensuite, parce qu’il y a un fort danger de conquête du RN, qui est bien placé dans plus de 159 circonscriptions où il faudra le battre. Enfin, parce que nos concitoyens attendent des changements concrets pour améliorer leur vie au quotidien », mesure Igor Zamichiei, le coordinateur de l’exécutif national du PCF. En ce sens, les communistes ont proposé un « contrat de législature avec des propositions communes très concrètes, comme l’augmentation des salaires, la retraite à 60 ans, le revenu d’autonomie étudiant, le milliard d’euros pour la lutte contre les violences faites aux femmes ».

Icon QuoteCE QU’IL FAUT VISER C’EST LA VICTOIRE DANS 289 CIRCONSCRIPTIONS. IGOR ZAMICHIEI, LE COORDINATEUR DE L’EXÉCUTIF NATIONAL DUPCF

Les communistes plaident également pour que les forces de gauche se rassemblent « autour des candidats les mieux placés aux législatives »« Nous nous sommes entendus pour soutenir les députés PCF et FI sortants, mais c’est insuffisant. Ce qu’il faut viser, c’est la victoire dans 289 circonscriptions (la majorité sur 577-NDLR). Pour y arriver, il faut prendre en compte les résultats de chacun, mais aussi l’ancrage local et les personnalités installées. Dans la troisième circonscription du Pas-de-Calais par exemple, la meilleure personne pour l’emporter face au RN, c’est évidemment le maire d’Avion », indique Igor Zamichiei, qui dit attendre « des réponses concrètes de la FI » et espère obtenir un accord « d’ici à la fin de la semaine, afin de déployer le plus vite possible les forces communes dans la bataille politique ».

 

Du côté des écologistes, les négociations avec les insoumis sont, en partie, jugées « inquiétantes » par la direction d’EELV. « Il est compliqué de faire en quinze jours ce qui n’a pas été fait en cinq ans. Nous essayons de faire en sorte que nos différences n’empêchent pas une coalition possible et souhaitable », explique Sandra Regol. La secrétaire nationale adjointe assure qu’ « il  faut cette coalition, mais pas à n’importe quel prix : elle peut gagner en juin si l’on sort des logiques hégémoniques ». Pour « débloquer la situation », EELV a convoqué, mercredi, une conférence de presse afin de faire « la transparence totale » sur les négociations, juste après la publication d’un communiqué de la FI qui pointe des désaccords programmatiques et estime que « certains dirigeants d’EELV semblent utiliser nos discussions pour régler des désaccords internes ».

Le problème du partage des circonscriptions

Point par point, les Verts ont ainsi répondu, prenant à témoin l’opinion. « Nous avons acté notre accord sur la retraite à 60 ans et le blocage des prix de l’essence à condition qu’il soit temporaire. Sur la désobéissance aux traités européens, nous avons proposé que ce soit hors de l’accord. Si c’est dedans, il y a une vigilance à avoir car nous ne voulons pas sortir de l’Union européenne », liste Éva Sas. Julien Bayou, secrétaire national d’EELV, a aussi proposé de changer le nom de la coalition : « Union populaire écologiste » ou « Front populaire écologiste et social ». Reste un problème, celui du partage des circonscriptions. EELV en demandait une trentaine parmi les cent les plus gagnables, les insoumis en proposaient seize. « Aujourd’hui, on en demande 20, et eux en proposent 14. On recule », regrette Julien Bayou. « On ne parle pas le même langage : leurs critères de gagnabilité ne sont pas les nôtres », ajoute Sandra Regol. Mais les bisbilles internes, à quelques mois du congrès des Verts, viennent perturber le jeu. Sur France Inter, Yannick Jadot a d’ailleurs accusé Jean-Luc Mélenchon d’opérer un « détournement des institutions » en présidentialisant les législatives…

Du côté des discussions entre la FI et les socialistes, la situation s’est améliorée. Le 17 avril, la présidente du groupe FI à l’Assemblée nationale, Mathilde Panot, déclarait qu’il n’y aurait « pas de discussion avec le PS ». Mais les deux formations ont fini par se parler mercredi. « La rencontre a été positive et constructive. Il n’y a pas entre nous de point de blocage insurmontable », a déclaré Pierre Jouvet, chargé des élections au PS. « Ces discussions ont été sérieuses. Il y a une volonté d’afficher une rupture avec le bilan d’Hollande. On n’a pas l’impression de discuter avec le même PS qu’il y a deux ou trois ans », a apprécié Manuel Bompard, directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon.

Plusieurs voix critiques se sont cependant fait entendre au PS. « On ne nous propose pas une coalition, on nous propose une reddition », a dénoncé l’ancien premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis, qui propose une « autodissolution du PS ». Ce à quoi Olivier Faure, l’actuel dirigeant du PS, a ainsi répondu : « Si vous pensez que le PS est mort, qu’il n’y a plus rien à faire, que vous n’appartenez plus à la gauche, alors partez. Rejoignez LaREM. Sinon, restez et battez-vous. » Reste à savoir si, in fine, la gauche parviendra à se rassembler dans toutes ses composantes pour emporter le maximum de députés possibles, voire la majorité à l’Assemblée, ou si elle se fracassera de nouveau en se divisant.

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