REUNION PUBLIQUE DU FRONT DE GAUCHE

Posté par jacques LAUPIES le 14 mars 2011

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ATTENTION

 

CE MARDI 15 MARS A 18 H

REUNION PUBLIQUE POUR

DEBATTRE DES ELECTIONS

CANTONALES AVEC

ENNA DUFOUR ET ALAIN DUPRE

CANDIDATS

SALLE RICHELIEU A TARASCON

VENEZ NOMBREUX

PRESENCE DE RESPONSABLES

POLITIQUES LOCAUX ET

DEPARTEMENTAUX

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Repas de famille 1

Posté par jacques LAUPIES le 12 mars 2011

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Chacun y va de son commentaire après le sondage plaçant Marine Le Pen en tête  dans le résultat présumé des futures élections présidentielles.

Mais la réalisation de ce sondage appelle en préalable à tout commentaire à s’interroger sur l’objectif recherché par ses commanditaires.

La première question à cet égard est relative au choix du candidat socialiste. D’autant qu’à quelques jours d’intervalles un sondage était basé sur la candidature de Strauss  Kahn qui bénéficie  depuis pas mal de temps des faveurs des médias, le choix de Martine Aubry  ne pouvait que lui être défavorable. Belle occasion de lui jouer un mauvais tour et d’en jouer un à l’ensemble de la gauche et de son avenir. Car ne serait-il pas de cela qu’il s’agit !

D’ailleurs l’opération continue puisque trois jours après est publié un nouveau sondage mais cette fois-ci  avec  Strauss Kahn crédité de 2 points de plus que la responsable nationale du PS. Aujourd’hui encore (11 mars)  l’opération se poursuit voilà Strauss Kahn en tête avec 30 %. Décidément on prend les français pour des veaux !

Que Sarkosy ne soit pas en progression ne peut surprendre personne vu son comportement politique catastrophique tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’hexagone.

Alors reste le score annoncé de Marine Le Pen. Sans doute cela parait à Marie George Buffet un non sens. A elle oui, à bien d’autres communistes sûrement  mais que  23/24 % de français eux considèrent que c’est du bon sens, mériterait  d’approfondir la question.

Avoir du bon sens ? Cela est-il un argument politique ?

Quoi de plus symbolique qu’un repas de famille, endroit où l’on peut trouver une quinzaine de personnes, d’opinions qui se situent dans une diversité allant de la droite au PCF,  pour traduire  de manière vivante une explication des résultats du sondage ? Une vision de ce qu’est le « bon sens » des électeurs !

Autour de la table  une palette de ce que l’on baptise aujourd’hui « la classe moyenne » : tous retraités « aisés » entre 3000 et  5000 € de revenus par couple pour vivre. Un agriculteur, un cadre moyen, un cadre supérieur, un VRP, trois professionnels de santé libéraux, un ouvrier- technicien, côté masculin. En ce qui concerne les femmes, d’une manière générale mères de familles : pour l’une d’entre elles cadre de Direction, pour d’autres ménagères et parfois employées. Encore soumises, sauf exception, à l’influence maritale.

Issus de familles aisées la plupart de ces couples de retraités disposent d’une résidence principale en propriété ainsi que de résidences secondaires ou de revenus locatifs. Bref pour la plupart d’entre eux ils sont à l’abri du besoin. Un point noir quasi général : la situation des générations suivantes comporte en majorité des cas de travail précaire, même chez les mieux pourvus, et il  faut parfois, pour ces   « ainés » soutenir enfants et petits enfants.

Les hommes sont des exemples types d’une ascendance sociale acquise par héritage et résultat de l’exercice d’une profession, ayant nécessité formation et qualification, durant les trente glorieuses. Pour certains c’est un recul par rapport à leurs origines et pour d’autres une progression laborieuse et parfois difficile.

Les femmes ont une origine familiale commune et ont vu leur statut social évoluer en fonction de mariages ou de concubinages. C’est un groupe que l’on peut situer dans la  génération des femmes à  émancipation limitée. Leur dépendance économique est relative mais certaine. Une génération qui n’a pu se soustraire à la forme d’organisation familiale prévalant encore au lendemain de la guerre. Toutefois elles ont bénéficié des avancées indéniables du nouveau statut moral de la femme.

Comme il se doit on évoque les questions politiques un peu avant le dessert.

Tous ont à peu près le même discours et affichent inlassablement les clichés  dont il n’est pas difficile de discerner l’origine de production : dans des médias porteurs d’une pensée unique aux effets ravageurs. Ils sont d’évidence en perte des valeurs issues des  idées émergentes  des années qui ont suivi le mouvement de 1968. Balayé le concept de gauche  autour d’un programme commun. Balayée la tradition gaulliste qui à rassemblé  ceux qui se situaient dans le camp d’origine droitière. Pour certains mêmes c’est un retour aux lointaines traditions pétainistes que quelque aïeul aujourd’hui disparu leur a laissé en héritage. Tout cela produit un mélange assez étonnant dans leur détermination présente.

Ils font un lien entre leurs  expériences,  ou celles des autres qui  leur sont rapportées, et justifient coûte que coûte une conviction établie à partir de leur « réussite » mais également de leurs souffrances  et semble-t-il des inquiétudes, des craintes pour ne pas dire des peurs qui semblent  marquer leur entrée  dans l’âge. La sagesse qui généralement accompagne la vieillesse peine à se révéler dans la rencontre avec les autres. La remise en cause est difficile !

(à suivre)

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Beaucoup d’internationalisme ? (Internationalisme 1)

Posté par jacques LAUPIES le 11 mars 2011

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http://humanite.fr/11_03_2011-michael-moore-%C2%AB-lam%C3%A9rique-nest-pas-en-faillite-%C2%BB-467351

La planète est avec la mondialisation capitaliste livrée aux financiers lesquels se livrent à la spéculation dont évidemment l’un des buts essentiels est de trouver des lieux ou l’exploitation du travail est la plus facile. Cette gangrène frappe partout y compris en France. D’un côté toujours plus de richesses accumulées sur le dos des travailleurs, de l’autre ces travailleurs avec des bas salaires et des droits sociaux inexistants par endroits, réduits voire supprimés dans d’autres.

Notre pays, livré à cette mondialisation libérale, ne pourra, quoiqu’on en dise, être épargné si d’ores et déjà les reconquêtes sociales (source d’ailleurs de santé économique) ne sont pas engagées mais également si dans tout le reste du monde il n’y a pas de puissantes luttes pour un véritable partage des richesses. Cela à un nom : la lutte des classes.

Les deux classes fondamentales en situation de confrontation sont toujours la classe ouvrière et classe capitaliste que l’on peut aujourd’hui considérer comme comprenant d’un côté les salariés et de l’autre tous ceux qui, propriétaires et dirigeants des grandes entreprises, des banques et compagnies d’assurances, interviennent dans l’utilisation non seulement de leur propres biens mais également de ceux de couches sociales dites « moyennes » (salariés d’un bon niveau de revenus ou professions libérales). Ces dernières ont toujours oscillé entre l’acceptation d’un libéralisme économique prédateur et des économies plus maitrisées et régulées. Mais elles ne basculent du côté des salariés les plus nombreux et les plus exploités que lorsqu’elles se sentent menacées.

De tels comportements et rapports entre les classes ont abouti il y a plus d’un siècle au colonialisme notamment en afrique et en Asie. Aujourd’hui sous d’autres formes (nationalismes aux régimes autoritaires notamment) ils mettent à genoux les peuples dits « sous développés » en exploitant leurs richesses naturelles et en dévoyant à leur profit les productions agricoles, mutilant les espaces naturels. D’où la sujetion de la démarche écologique à la transformation du système.

La Chine, qui selon nous est une « exception politique » est entrée de plein fouet dans ce système avec des objectifs différents (pour les communistes chinois) de ceux que l’on a baptisé « démocraties occidentales ». Il est bien évident que des luttes internes tant sur le plan économique qu’idéologique s’y déroulent, y compris au sein de PCC. Au lieu de pleurnicher sur la regrettable attitude des chinois sur les droits de l’homme, ne devrions nous pas être attentif à ce qui se passe réellement dans ce pays et ce que cela  représente pour notre avenir. En négatif certes mais aussi en positif.

Aujourd’hui notre pays peut faire fi de ces transformations qui affectent, sans en modifier la démarche, le capitalisme mondial à la fois formidable élément de développement des technologies, des richesses d’une part et des inégalités de l’autre. Partout il nous rapproche des conditions de la transformation des rapports de production et des rapports sociaux.

Notre jeunesse, nos forces vives, doivent-être orientées vers cet immense champ de coopération à l’échelle mondiale que seul un socialisme réel peut permettre. Il s’agit de mettre en harmonie la maitrise des outils de production avec ceux qui les mettent en oeuvre du cadre de Direction au simple manoeuvre en établissant des échelles de revenus et des déroulements de carrière correspondant au mérite de chacun. Ce concept simple n’est hélas même pas appliqué dans notre pays. Celui dit-on des droits de l’homme !

Notre priorité est donc d’en instaurer en France la mise en oeuvre. Mais cela n’exclut pas d’encourager, de soutenir tous ceux qui dans le monde luttent pour s’émanciper de la domination d’une poignée de riches. Pour cela il leur faut, comme pour nous, lutter et établir des règles et des lois protégeant les citoyens. C’est cela être internationaliste et nous ne voyons pas comment peut-on, porteur des traditions humanistes dont nous aimons nous glorifier, échapper à cette notion.

 

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Communiqué du front de gauche (Cantonales 10)

Posté par jacques LAUPIES le 9 mars 2011

Jean René Soler, candidat aux prochaines élections cantonales, a franchi les limites de l’admissible.  Certes il a le droit de se présenter et  de même revendiquer une étiquette de Gauche, mais prétendre, dans sa propagande qu’il est le seul candidat de Gauche est, non seulement comique mais totalement faux. Enna Dufour et Alain Dupré sont les candidats du Front de Gauche (Parti de Gauche, Parti Communiste et Gauche Unitaire) soutenus par le NPA (Tarascon-Arles) et la FASE.  Lors d’une précédente élection, il s’était vu refuser l’investiture par le PCF local et s’était présenté à titre personnel. Son flirt, dans des Municipales, avec une autre formation de Gauche, avait rapidement mal tourné. 

Dès la création du  comité du Parti de Gauche de J.L. Mélenchon à Tarascon, il y adhère, espérant, sans doute, un meilleur sort qu’au PCF. Apprenant l’investiture d’Enna Dufour pour ces Cantonales, il repart à l’aventure en solitaire.  Il arbore aujourd’hui  l’étiquette d’un parti pour lequel il n’avait pas de mots assez durs, hier encore. Il n’est pas « le seul candidat de Gauche » mais plutôt un candidat très …. Seul. 

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8 mars : chassez les idées reçues avec « l’Humanité »

Posté par jacques LAUPIES le 8 mars 2011

A l’occasion de la journée internationale des Femmes 2011, l’Humanité publie un cahier spécial de 8 pages à partir de l’exposition « L’Égalité, c’est pas sorcier ! ». Cette oeuvre de l’association éponyme s’articule autour de cinq grandes thématiques : la grammaire et son rôle dans la représentation des genres (le masculin l’emporte sur le féminin), l’égalité professionnelle, la parité en politique, la prostitution et la liberté sexuelle.

A lire dans votre journal de mardi, des entretiens avec …

Henriette Zoughebi, élue communiste, vice-présidente du conseil régional d’Île-de-France, qui est une des conceptrices de l’exposition « L’égalité, c’est pas sorcier ! » pour qui « Le masculin ne l’emporte pas sur le féminin »

Clara Domingues, docteure ès lettres, nous en dit plus sur la « règle de proximité » qui s’appliquait avant celle qui veut que « le masculin l’emporte sur le féminin, et qui devrait être à nouveau enseignée à l’école ».

Éliane Assassi, sénatrice PCF : « Le pouvoir, c’est un mot masculin. »

  Pour Maryse Dumas, vice-présidente CGT de la délégation aux droits des femmes au Conseil économique, social et environnemental, le recul des droits des femmes au travail peut induire un recul de leur place dans la société.

Marie-Laure Brival, directrice de la maternité des Lilas et ex-présidente de l’Association nationale des centres d’interruption de grossesse et de contraception (Ancic). Elle alerte sur les dérives de l’IVG médicamenteuse. 

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