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Ukraine : Négocier pour la paix et rejet de l’escalade militaire (merci à Fabien Roussel !)

Posté par jacques LAUPIES le 12 mars 2024

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Le scandale des offres bidons : 61 % des offres d’emploi de France Travail seraient illégales

Posté par jacques LAUPIES le 11 mars 2024

La CGT chômeurs a passé au crible près de 1 200 offres mises en ligne par l’ex-Pôle emploi. Verdict : 61,1 % d’entre elles seraient illégales, selon le syndicat qui réclame un véritable contrôle des annonces.

Social et Économie

 

6min

Mise à jour le 20.01.24 à 10:06

Le scandale des offres bidons : 61 % des offres d’emploi de France Travail seraient illégales dans POLITIQUE 3e8211e2ec9e40474dc86edd1851052c

Depuis le 1er janvier 2024, Pôle emploi s’appelle désormais France Travail.
AFP / PHILIPPE LOPEZ

Les chiffres, cette année encore, sont accablants. Depuis 2016, la CGT chômeurs épluche les offres mises en ligne par Pôle emploi, pour s’assurer de leur conformité. La dernière enquête, publiée ce jeudi, montre que 61,1 % de ces dernières seraient illégales.

« C’est un problème politique, assure Pierre Garnodier, secrétaire général du syndicat. Le gouvernement s’appuie sur le nombre soi-disant élevé d’offres proposées pour justifier la pression mise sur les privés d’emploi qui ne trouvent pas de travail. Mais, ce que nous montrons, c’est que la majorité de ces offres sont illégales. »

Les équipes du syndicat ont passé près de 1 200 annonces au tamis d’une grille d’analyse comprenant plus d’une dizaine de critères : existence d’un lien Internet valable renvoyant à l’offre d’emploi, mentions discriminatoires, annonces conformes à la réalité, mentions susceptibles d’induire le demandeur en erreur, etc.

« La plupart des agences d’intérim affichent des durées de travail fallacieuses »

Un travail de bénédictin, effectué en deux journées marathon par une quinzaine de membres du syndicat. L’Humanité a pu assister à l’une des sessions. Ce mardi matin, les enquêteurs s’affairent autour de la table, dans une ambiance studieuse qui n’exclut pas les rigolades. Devant eux, des piles d’offres extraites du site de Pôle emploi attendent d’être expertisées. Régulièrement, les cégétistes appellent les entreprises recruteuses, histoire de s’assurer que l’intitulé de l’offre correspond bien à la réalité – des conversations systématiquement filmées, par souci de transparence.

« Un peu de silence, s’il vous plaît ! » lance quelqu’un à la cantonade, en mimant un clap de cinéma. Le faux entretien démarre, sous les regards attentifs de l’assistance. « Bonjour, madame, j’ai vu une annonce de chef de chantier qui m’intéressait, mais je voulais m’assurer que c’est bien un contrat de dix-huit mois, comme indiqué sur l’annonce. » À l’autre bout du fil, l’employée de l’agence d’intérim ne tarde pas à vendre la mèche : au départ, les candidats recrutés ne signent que pour une semaine. « Pour quelle raison ? » demande l’enquêteur. Réponse de l’agence : « C’est une demande du client. »

« Il y a énormément de plateformes qui indiquent des volumes horaires sans rapport avec la réalité, dans le seul but d’appâter les candidats. »

Vladimir Bizet-Guilleron, agent administratif à Pôle emploi

« En réalité, il s’agit d’un mensonge quasi systématique ! assène Vladimir Bizet-Guilleron, agent administratif à Pôle emploi depuis 2005 et encarté à la CGT, qui pilote la session. La plupart des agences affichent des durées de travail fallacieuses. Elles cherchent avant tout à récupérer des CV pour se constituer un vivier de candidats. »

Avec le temps, Vladimir est devenu un expert en offres bidon, qu’il débusque d’un coup d’œil. À chaque secteur d’activité, ses spécificités : « Pour les aides à domicile, l’arnaque porte surtout sur le nombre d’heures proposées. Il y a énormément de plateformes qui indiquent des volumes horaires sans rapport avec la réalité, dans le seul but d’appâter les candidats. »

La durée des contrats travail à la tête du candidat

Au chômage depuis quatre ans, Alexis participe lui aussi à la journée d’enquête. Il a déjà appelé une vingtaine de sociétés, ce matin, dont trois seulement « étaient dans les clous ». Il nous livre les « pépites » du jour. Il y a, par exemple, cette entreprise d’intérim qui avoue placidement que la durée du contrat de travail est déterminée à la tête du candidat : cela peut-être une semaine comme un an et demi. Ou une autre qui avoue qu’à diplôme équivalent, ils préféreront embaucher une personne handicapée, pour percevoir des aides.

Alexis décerne une mention spéciale à cette annonce intitulée « métallier-serrurier », qui, en fait d’offre d’emploi, propose d’acheter… une serrurerie de 229 000 euros, sise dans le 18e arrondissement de Paris. « À visiter rapidement », tient bon de préciser le site.

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Et puis, en parcourant les annonces d’emploi qui s’empilent sur le bureau, on en trouve d’autres, parfaitement légales, qui en disent long néanmoins sur la précarisation du travail. La prestigieuse École alsacienne, établissement scolaire fréquenté par tout le Gotha (dont le nouveau premier ministre), recherche un surveillant en CDI. Modestie salariale exigée : la durée de travail est de huit heures par semaine, soit 404 euros brut par mois. Mieux encore, une plateforme propose une garde d’enfant à domicile, mais pour la seule journée du 12 janvier, « de 12 heures à 18 heures ».

« En parcourant les offres proposées dans les services à la personne, on se rend bien compte de leur caractère hyper-précarisant, dénonce Victoire, qui épluche elle aussi les annonces. Il ne s’agit pas ici de sortir les gens du chômage, mais seulement de les faire sortir pendant quelques mois de la catégorie A de Pôle emploi (demandeurs n’exerçant aucune activité, même réduite)… »

Contactée, la direction de France Travail nous assure que « toutes les offres font l’objet d’un contrôle automatisé, s’appuyant sur l’intelligence artificielle, pour écarter celles contenant des mentions discriminantes ou non conformes à la réglementation. Les offres directement déposées par les employeurs sont de surcroît vérifiées par les conseillers en charge des entreprises, donnant lieu en cas de suspicion à un contact avec l’employeur en vue de modifier l’offre et de mettre fin à la suspension de publication.»

La direction assure par ailleurs conduire une étude tous les ans pour vérifier la légalité des offres publiées. « En 2023, cette étude de 5000 offres a montré que 92,9% des offres publiées sur le site étaient conformes au cadre légal», affirme-t-elle. Pour l’heure, elle ne nous a pas transmis les résultats.

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La mort de l’arbre

Posté par jacques LAUPIES le 11 mars 2024

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Dans la forêt des solitudes
la mort d’un arbre peu feuillu
ne change pas les habitudes
du soleil qui perce les nues

donne vie à nos espérances
fait oublier le triste sort
de qui périt d’une existence
libre et gagnée sans faire tort

Cet arbre avait pourtant à dire
aux arbustes riches du nombre
aux chênes qui lui faisaient ombre
et l’ont empêché de grandir

Mu par la rumeur des taillis
emballé par le vent des cimes
il n’était que voix sans répit
faite de murmures sans rime

Soudain la foudre l’a brisé
Par l’impitoyable hasard
buissons ou géants des forêts
iront célébrer son départ

Cet arbre leur était utile
ne troublant pas leur train de vie
privant les grands d’être aussi vils
donnant la clarté aux petits

 

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Arrêter la guerre par la négociation

Posté par jacques LAUPIES le 10 mars 2024

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Livret A : le gouvernement va financer l’industrie de l’armement avec votre épargne

Posté par jacques LAUPIES le 9 mars 2024

 

Un amendement au projet de loi de finances 2024, adopté via le 49.3, autorise à puiser dans les ressources du livret A et du livret d’épargne populaire pour « financer l’industrie de la défense ».

Social et Économie

 

2min

Mise à jour le 10.11.23 à 14:12

Livret A : le gouvernement va financer l’industrie de l’armement avec votre épargne dans POLITIQUE Des-journalistes-de-l-AFP-assistent-a-des-tirs-ukrainiens-sur-des-positions-russes-a-l-aide-d-un-canon-francais-Caesar-le-28-decembre-2022-1547647
Un canon français Caesar utilisé par l’armée ukrainienne, le 28 décembre 2022.
©Sameer Al-DOUMY/AFP

Les ressources du Livret A et du livret d’épargne populaire, ces modes d’épargne toujours très prisés des Français (55,1 millions d’entre eux possédaient un de ces comptes d’épargne gratuits fin 2022), vont servir à financer la politique de défense du gouvernement d’Emmanuel Macron.

Un amendement au projet de loi de finances 2024, que vient de faire adopter Élisabeth Borne, très arbitrairement et autoritairement à l’aide du 49.3, autorise en effet à puiser dans la manne de ces « économies » des ménages pour « financer l’industrie de la défense ».

Des craintes sur le financement du logement social

Cet amendement, porté par le député Horizons de Charente-Maritime, Christophe Plassard, a eu l’appui du président de la Commission de la défense nationale et des forces armées, Thomas Gassilloud, ainsi que du député Jean-Louis Thiériot. Après une tentative infructueuse de plusieurs parlementaires, lors de l’examen de la loi de programmation militaire, cette proposition a cette fois reçu un soutien plein et entier du gouvernement, et a donc été conservée.

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Cette décision fait craindre des conséquences sur le financement du logement social, déjà particulièrement mis à mal, dont le livret A constitue l’un des traditionnels apports. Seule la partie gérée par les banques, soit 40,5% des fonds collectés au titre du Livret A, doit en principe être destinée à l’industrie de la défense. Les sommes gérées par la Caisse des dépôts doivent rester, elles, allouées au logement social et au renouvellement urbain. Mais cela constitue néanmoins une manne pour l’industrie de la défense, puisque l’encours du seul Livret A dépasse les 400 milliards d’euros.

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