L’essentiel du30 avril 2026 – Ne vous laissez pas faire

Posté par jacques LAUPIES le 30 avril 2026

Effarant ! Des fraises à 6 € la barquette de 500 g, des tomates à 6,50 g. Pour le reste les prix grimpent également dans la plupart des grandes surfaces. Le fromage devient intouchable. Bon pour le cholestérol vous me direz ! Le carburant  vous savez…

Et pour ça des populations meurent sous les bombes. Certains pleurnichent  sur « l’attentat » contre des dirigeants américains dont les alliés assassinent des chefs d’état iraniens lesquels massacrent leur population ! Déidément c’est le sommun du merdier dans lequel nous plonge le capitalisme avec ses impérialismes ! Tout ça se tient. Ne vous laissez pas faire. 

CE JOUR  DANS L’HUMANITE

+ 2,2 % d’inflation : sur fond de guerre au Moyen-Orient, les ménages modestes en première ligne

Les prix à la consommation augmentent de 2,2 % sur un an en avril 2026, selon l’Insee. Dans un contexte de hausse du prix du baril de pétrole liée à la guerre au Moyen-Orient, l’énergie et les services tirent les prix vers le haut. Les ménages modestes restent les plus exposés.

Social et Économie

 

3min

Publié le 30 avril 2026

 
L'essentiel du30 avril 2026 - Ne vous laissez pas faire dans POLITIQUEL’Insee indique que la hausse des prix s’explique « de nouveau par la forte accélération des prix de l’énergie (+ 14,2 % sur un an), en particulier de ceux des produits pétroliers ».
© IMAGO / ZUMA Press Wire

L’inflation repart à la hausse : les prix à la consommation augmentent de 2,2 % sur un an. L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) le précise d’emblée : « cette publication s’appuie sur des données provisoires », les résultats définitifs seront publiés le 13 mai. Mais la tendance est nette : après février et mars, les prix augmentent « pour le troisième mois consécutif ».

Dans le détail, l’Insee indique que cette hausse s’explique « de nouveau par la forte accélération des prix de l’énergie (+ 14,2 % sur un an), en particulier de ceux des produits pétroliers ». Essence, gazole, combustibles : ces dépenses contraintes augmentent nettement et pèsent directement sur les budgets.

Une hausse tirée par le prix de l’énergie

Dans ce contexte, la guerre au Moyen-Orient contribue à faire grimper le prix du baril de pétrole, avec des effets immédiats sur les carburants et le coût de l’énergie. L’accélération de l’inflation s’inscrit dans cette dynamique, sans s’y limiter pour autant. L’Insee évoque également « une hausse des prix des services, en particulier du transport et de l’hébergement », ce qui indique que l’augmentation s’étend à d’autres postes de dépense.

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L’essentiel de ces dernier jours : Une lettre que j’ai plaisir à recevoir, lire et vous communiquer

Posté par jacques LAUPIES le 28 avril 2026

☕ Bonjour JACQUES,

Promiscuité, violence, insalubrité : le comité européen pour la prévention de la torture évoque dans un récent rapport, à propos des prisons françaises, un « entrepôt humain » où la dignité est mise en pièces, où tous les droits sont suspendus. Les surveillants à bout de souffle, en sous-effectif, qui ont bloqué lundi les entrées de centres pénitentiaires, ne posent pas d’autre diagnostic. Les derniers chiffres de la chancellerie sont effarants : 87 126 détenus pour moins de 63 500 places, soit un taux d’occupation de 137,5 %, qui grimpe même à 168 % dans les maisons d’arrêt, où sont enfermées les personnes purgeant de courtes peines ou les prévenus en détention provisoire – donc présumés innocents. En Europe, seules la Slovénie et Chypre font pire.

Des milliers de détenus dorment sur des matelas à même le sol, parfois dévorés par les punaises, dans des cellules prévues pour une personne, envahies de cafards. On ne punit plus : on stocke des corps. Ce n’est plus un dysfonctionnement, c’est un régime. Cette crise humanitaire ne tient pas à une simple lacune immobilière que résoudraient par miracle les « prisons modulaires » de Gérald Darmanin. Tant que l’incarcération restera l’horizon indépassable d’une justice pénale placée sous la pression des surenchères sécuritaires, elle malmènera ceux qu’elle enferme comme ceux qu’elle emploie.

Non, l’incarcération de masse ne protège en rien la société. C’est même, comme chacun sait, la pire école du crime. Près des deux tiers des personnes sorties de prison récidivent dans les cinq ans qui suivent. Plus d’un tiers dès la première année. Chez les plus jeunes, elle fixe durablement des parcours de relégation. La prison n’est pas une nécessité, c’est un choix politique. Elle est l’aveu d’échec d’une société qui a renoncé à prévenir, à réparer, à affronter les causes sociales des violences qu’elle réprime : inégalités, exclusion, racisme systémique, abandon scolaire.

C’est la mise sous le boisseau de ce qu’on ne veut plus voir. Un vestige des temps de barbarie. Il est temps de sortir de l’impasse carcérale pour penser des alternatives à la prison. Des pistes existent du côté de la réparation des préjudices, du soin, de l’éducation, du travail d’intérêt général, de la justice restaurative. Il n’y a pas de prison à visage humain. L’avenir, c’est son abolition.

Rosa Moussaoui
Rédactrice en chef du Journal L’Humanité

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TPME ? Des cocus sans le savoir ! Ils pullulent à Tarascon mais certains ont su se caser aux municipales…Jeunes en galère ouvrez les yeux !

Posté par jacques LAUPIES le 27 avril 2026

« Les chefs de TPE se sentent de plus en plus délaissés » : quand le RN abandonne les petits patrons pour draguer ceux du CAC 40

Bien avant le déjeuner entre Jordan Bardella et le Medef, les chefs d’entreprise ont pris langue avec l’extrême droite pour peser sur ses intentions économiques. Mais en se tournant désormais vers le CAC 40, le chef du Rassemblement national prend le risque de braquer les plus petites entreprises que Marine Le Pen s’était employée à séduire.

Politique

 

8min

Publié le 26 avril 2026

Avec sa stratégie de séduction assumée du monde économique, le président du Rassemblement national (RN) Jordan Bardella cherche à rapprocher son parti des grands groupes.
© Grégoire CAMPIONE/REA

Certaines rencontres font plus de bruit que d’autres. Celle qui a réuni la direction du Medef, syndicat patronal, et le président du Rassemblement national (RN), Jordan Bardella, est de celles-là. Lundi 20 avril, quelques jours après la rencontre informelle entre Marine Le Pen et quelques patrons du Cac 40 dont Bernard Arnault ou Cyrille Bolloré, le jeune député européen s’installe face à Patrick Martin et son bureau exécutif dans le 17e arrondissement de Paris.

Avec lui, deux conseillers : François Duryve, ex-directeur général du fonds du milliardaire d’extrême droite Pierre-Édouard Stérin, et Alexandre Loubet, député RN de la Moselle. Bien que décidé à « ne pas se faire auditionner sur le programme économique du RN tous les trois mois », le dirigeant d’extrême droite présente ses trois priorités (une « stabilité retrouvée », la « relance de la production » et la « revalorisation du travail ») et invite rapidement les patrons à égrener leurs propositions.

Le patronat revendique son influence sur les décisions économiques

Ils s’exécutent. « Ils savent que s’ils ne nous parlent pas, ça se fera sans eux », dit-on autour de la direction du parti. Pour l’extrême droite, jamais une invitation n’a été si savoureuse. Entrée, plat, dessert. Tous ont le goût du pouvoir. Peut-on en conclure que les patrons des patrons roulent pour l’extrême droite ?

« Les chefs d’entreprise ne se lèvent pas le matin en se demandant s’ils sont pour ou contre le RN mais en s’interrogeant sur leurs carnets de commandes », se défendait Patrick Martin, président du Medef, avant ce rendez-vous inédit. Si ce rapprochement interpelle, c’est aussi parce qu’il tranche avec la distance longtemps affichée par le Medef vis à vis du RN et de son projet économique.

Lors de la campagne des législatives en 2024, Patrick Martin, comme un grand nombre de chefs d’entreprise, jugeait le RN « dangereux pour l’économie ». Désormais, les patrons préfèrent pointer sa « conscience des périls du monde ». Le dirigeant d’une grande boîte insiste : « Ils sont éducables et malléables. Sur l’économie, ce sont des ignorants, donc pas vraiment des dogmatiques. C’est le plus important pour nous : c’est une pâte à modeler ». Pour preuve, beaucoup citent l’abandon du retour à la retraite à 60 ans et les votes des parlementaires RN contre les taxes visant les superprofits.

 

Le RN tente de rallier les patrons des PME et du CAC 40

Le 26 avril, dans les colonnes du Journal du Dimanche, propriété de Vincent Bolloré, Jordan Bardella jubile : « Des milliers de chefs d’entreprise votent déjà – ou s’apprêtent à voter – pour le Rassemblement national. Ils nous ont d’ailleurs largement plébiscités en votant à près de 40 % pour le RN dès le premier tour aux élections européennes. »

Bien décidé à pousser l’opération séduction jusqu’au bout, il décrit un pays « riche de ses TPE-PME, de ses ETI bien souvent familiales, de ses grands groupes, mais aussi de son tissu d’artisans, de commerçants et d’industriels » qui ne renouera pas avec la « puissance et la prospérité nationale sans des entreprises robustes, compétitives, capables de créer de la richesse ». D’où l’importance de bâtir un « pacte de confiance » avec les patrons .

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Mort et obsèques mediatisées de deux militaires : Morts pour la France ou pour la paix ?

Posté par jacques LAUPIES le 24 avril 2026

Par delà la tristesse que peuvent ressentir les proches et les familles on assiste aux pleurnicheries de ceux la même qui par leur choix politiques acceptent ces conflits qui tuent des soldats et combattants de tous bords autant que des civils avec familles et enfants. 
Chaque nation, chaque faction, enterre ses héros en exploitant leur « sacrifice » pour bien entendu leur cause propre et particulière.
Dans le cas de ces deux soldats français,  agissant sous l’égide des nations unies. Pour souvent certains hommes politiques et la hierarchie militaire, il de bon ton de dire qu’ils sont morts pour la France.
En réalité ces deux soldats sont morts pour faire respecter la paix décrétée dans une zone de conflit ou s’affrontent deux belligérants qui veulent s’exterminer mutuellement et se disputent des territoires qui ne leur appartiennent pas.
Ces deux militaires relèvent d’une force d’interposition : la FINUL
La FINUL assure depuis 1978 le maintien de la paix entre Israël et le Liban, mais se retrouve aujourd’hui prise entre deux feux, entre les forces israéliennes et le Hezbollah pro-iranien. La mission onusienne compte près de 7.500 soldats provenant de 47 pays.
Il s’agit donc d’une mission de Paix !
Ces deux soldats sont donc mort pour la Paix et c’est à ce titre que l’on devrait les honorer plutôt que d’en faire des « morts pour la France » et ceux qui se permettent de dire cela sont souvent des imposteurs qui ont à voir avec les impérialismes qui alimentent les guerres ! Quant aux mondains (es) qui parrainent des régiments je ne commenterais pas !
LU SUR MSN : 

Caroline de Monaco, sœur d’Albert II et également connue sous le nom de Caroline de Hanovre, pose à son arrivée à Monaco pour assister au 20e anniversaire de l’accession au trône du prince Albert II, le 19 juillet 2025.© Archives Valérie Hache / AFP

La ministre des Armées Catherine Vautrin s’est adressée à l’assistance par un « votre altesse royale », lors de l’hommage rendu à Montauban à l’adjudant Florian Montorio tué au Liban le week-end dernier. Cette formule était destinée à la princesse Caroline de Monaco, marraine du 17e régiment du génie parachutiste de Montauban, présente lors de la cérémonie.

« Votre altesse royale ». C’est par ces mots que Catherine Vautrin, la ministre des Armées, a commencé son discours lors de l’hommage rendu ce jeudi 23 avril 2026 à l’adjudant Florian Montorio. Elle s’adressait à la princesse Caroline de Monaco, sœur du prince Albert II et fille du prince Rainier III.

Marraine du 17e régiment du génie parachutiste de Montauban

Car, celle qui est aussi princesse de Hanovre et duchesse de Brunswick, est en fait la marraine du 17e régiment du génie parachutiste de Montauban auquel appartenaient l’adjudant Florian Montorio et le caporal-chef Anicet Girardin.

L’adjudant Florian Montorio avait été tué le samedi 18 avril dernier dans une embuscade contre la Finul, la Force intérimaire des Nations unies au Liban. Une attaque vraisemblablement perpétrée par le Hezbollah, selon le président de la République, Emmanuel Macron, ce que le mouvement terroriste a démenti. Également touché dans l’attaque, le caporal-chef Anicet Girardin a lui succombé à ses blessures le mercredi 22 avril après avoir été rapatrié en France.

Marraine depuis le 29 juin 2012, Caroline de Monaco avait déclaré dans un message adressé aux militaires du régiment : « En devenant officiellement votre marraine, j’intègre un régiment prestigieux et je suis heureuse de contribuer à son rayonnement. »

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L’essentiel des 15 et 16 avril 2026 – Pauvres vieux et…moins vieux !

Posté par jacques LAUPIES le 17 avril 2026

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 force de raconter mes petites histoires et mésaventure de nonagénaire grincheux je vais fatiguer mes lecteurs, pas très nombreux au demeurant ces temps-ci. Toutefois je n’arrive pas à me résoudre au silence tant il y a de gens qui prennent les vieux, et parfois les moins vieux, pour des imbéciles. Même si ce réflexe médiocre se développe et atteint les plus « hauts sommets » de notre société hiérarchisée, pas toujours par le mérite mais plus souvent par le fric et la médiocrité des phénomènes de pouvoir, il est bien difficile de s’y habituer et de s’y conformer.

Je constate que depuis les craintes de se voir sanctionner si on ouvre trop sa gueule jusqu’à la peur que cela génère de dire tout haut ce que l’on pense étonne et parfois effraie son entourage. Certes la raison n’est pas toujours de celui qui parle fort. On dit même que trop l’ouvrir est signe d’un manque d’argument pour convaincre !

Ma foi c’est peut-être un peu vrai mais je dois dire que cela ne corrige pas ceux qui usent abondamment du franc parler.

J’en fait l’expérience souvent. Ainsi par exemple récemment dans la rue, en expliquant à voix normale mais un peu trop forte, à cause d’une légère surdité qui me frappe depuis quelques années, que le rassemblement national avait pipé les voix des communistes et des socialistes en plus de celles droite, et donné quelques exemples de ces virements de veste, mon interlocuteur me fait signe et m’indique un peu affolé : « chut ! il y a un type qui s’est arrêté pour nous écouter ». Ce qui était exact ! A entendre cet interlocuteur, ancien ouvrier de la Cellulose (Fibre excellence) nous étions espionné.

Comme s’il y avait du mal à dire que des électeurs séduits par le langage de Marine Le Pen (qui lit sans doute l’humanité pour affiner sa démagogie) avaient oublié le temps ou le langage du PCF, et en particulier celui de Georges Marchais, produisait en eux le même effet de révolte que celui que débite une bourgeoise, très libérale et mauvaise nationaliste, héritière des sentiments collaborationniste de son père. Sauf que Georges, comme on l’appelait était le parfait exemple du militant qui savait de quoi il parlait pour avoir été un temps un ouvrier dans un parti ou rares sont les tricheurs.

Je pourrais donner d’autres exemples ou je sens que je dérange. Un par exemple quand j’évoque ce garagiste qui propose à sa cliente de régler à l’amiable (pour 600 euros sans déclaration d’assurance) une réparation (une égratignure a peine visible) qui à mon sens peut être effacée en quelques minutes par un vrai professionnel. Le fait est à signaler d’autant que la responsable de l’égratignure est une vieille dame qui perçoit le minimum de pension et un brin de complémentaire (soit un peu plus de 1000 € / mois) Heureusement une bonne déclaration et une bonne expertise rétablirons les choses ! Je l’espère…Et la damen’aura rien à payer !

Ne croyez pas que je veuille stigmatiser un artisan n’ayant au demeurant pas de quoi faire face à toutes ses charges mais peut-on accepter que les plus pauvres aient à subir des pratiques douteuses pour s’en sortir !

Et le pire est que cela concerne toute une population qui se tait et ne sait à quel saint se vouer pour ne pas être ainsi piégé. Un conseiller bancaire m’indiquait qu’environ un cas de victime de fraude sur ses comptespar semaine. Il y a dans ma ville 4 banques cela représenterait donc environ 200 victimes de cybercriminalité par an pour 15000 habitants. Combien réussissent à se faire rembourser ?

 

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