• Admin.du Site

  • Archives

Léon Deffontaines le candidat des communistes pour la négociationet la paix en Ukraine

Posté par jacques LAUPIES le 24 mars 2024

Illustration.

Leon Deffontaines est le candidat du PCF

Il faut le dire et le présenter comme tel sinon un grand nombre d’anciens électeurs communistes risquent de ne pas l’identifier ainsi. Quant aux jeunes qui s’interrogent sur notre offre politique ils risquent de ne pas se retrouver dans cette candidature qui est essentielle pour afffirmer leur volonté de paix et ne pas cédér aux sirènes de la Social Démocratie libérale (Gluskmann) et des droites tout aussi va-t-en guerre genre Macron !

Dans cette campagne certes la présence dans les médias télévisés ou sur le net est indispensable mais si nous voulons gagner et comme le dit l’affiche reprendre la main, nous devons impérativement – c’est ma marotte – tout mettre en oeuvre pour le renforcement du parti et notre présence sur le terrain de plus en plus difficile si la relève n’est pas assurée par les plus jeunes…

Il faut donc se donner les moyens . C’est d’une priorité absolue. Et j’invite mes lecteurs à venir en débattre…Pour commencer !

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Ecoutons les hommes de bon sens ? La bourgeoisie en a !

Posté par jacques LAUPIES le 22 mars 2024

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Roussel sur LCI

Posté par jacques LAUPIES le 22 mars 2024

Image de prévisualisation YouTube

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

On décore les gros et on emmerde les petits (chomeurs, assurés sociaux, agriculteurs, jeunes en précarité et autres sans papiers,etc.. Vive le libéralisme !

Posté par jacques LAUPIES le 20 mars 2024

Records du CAC 40, grand-croix de la Légion d’honneur… La folle semaine de Bernard Arnault

Réjouissons-nous : l’homme le plus riche du monde est français et a été décoré de la plus haute des distinctions, et les entreprises du CAC 40 n’ont jamais gagné autant d’argent. Pendant ce temps, la pauvreté explose.
Social et Économie

 

3min

Mise à jour le 17.03.24 à 14:40

« À la faveur d’une nouvelle progression ce jeudi, le Cac 40 franchit un autre seuil, celui des 8 200 points, porté, comme la veille, par quelques ténors de la cote, mais dans un volume toujours un peu faiblard de moins de 800 millions d’euros » écrivent les Échos. « En milieu de journée, l’indice avance de 0,86 %, à 8 207,51 points, porté par de nouveaux records historiques » continuent-ils.

Tout le gratin pour le prodige

Plus que d’impressionnants chiffres incompréhensibles, ces records du CAC 40 illustrent bien l’indécence de l’excellente santé financière des multinationales au regard du chômage grandissant et de la pauvreté qui explose. Les entreprises du CAC 40 ont ainsi dégagé 153,6 milliards d’euros de résultat net cumulé, dont 98 milliards reversés directement aux actionnaires (67,8 milliards sous la forme de dividendes et 30,1 milliards en rachats d’actions). Un record de plus. Dans le même temps, Bernard Arnault, redevenu en début de semaine l’homme le plus riche du monde – grand bien nous fasse – a été décoré par Emmanuel Macron en personne de la grand-croix de la Légion d’honneur, la plus élevée des distinctions nationales. Au cas où la petite sauterie organisée pour l’occasion manquerait de faste, la crème de la crème des stars, des milliardaires et des politiques avait été invitée pour assister à la crucifixion de l’enfant béni. Son rival direct au rang d’homme le plus riche du monde Elon Musk, la reine Rania de Jordanie, le généreux et apolitique Vincent Bolloré, les artistes Beyoncé, Jay-Z et Jeff Koons, les talentueux ministres Bruno Le Maire, Gérald Darmanin et Rachida Dati, la maire de Paris Hidalgo, même l’ex-président délinquant Nicolas Sarkozy… L’élite française et internationale s’était rassemblée autour du patron de LVMH. Réjouissons-nous, soyons fiers de notre pays : les grandes entreprises françaises n’ont jamais gagné autant d’argent et l’homme le plus riche du monde est français et est décoré de la plus haute des distinctions. Pendant ce temps, la prétendue stratégie du ruissellement vantée par Emmanuel Macron n’a jamais semblé si obscène.

Sur le même thème

On décore les  gros et on emmerde les petits (chomeurs, assurés sociaux, agriculteurs, jeunes en précarité et autres sans papiers,etc.. Vive le libéralisme ! dans POLITIQUE

Austérité : le gouvernement double la mise pour 2025

Pendant ce temps, le ministre de l’Économie Bruno Lemaire répète que nous, français moyens qui n’avons rien accompli pour la nation, vivons trop bien et qu’il est encore et toujours nécessaire de réduire les dépenses et de mener des politiques d’austérité. Pendant ce temps les gouvernements tergiversent à agir et à investir massivement pour lutter contre le réchauffement climatique. Tout va bien.

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Une analyse de Patrick Le Hyaric (Ex Directeurde l’Humanité) qui a le mérite de la clarté

Posté par jacques LAUPIES le 19 mars 2024

Combattre l’hystérie militariste

 
 

9min

Mise à jour le 26.02.24 à 16:40

 

 

Au moment où, en de multiples endroits du globe, rougeoient les fournaises des tensions et des conflits les classes dominantes basculent dans l’hystérie de guerre.
Le mot paix est désormais effacé des interventions publiques au profit de celui du réarmement. L’agression guerrière poutinienne contre le peuple ukrainien, a considérablement dérouté, divisé et affaibli les mouvements pour la paix, et a permis aux États-Unis de se réinstaller en Europe et d’élargir encore l’Otan, tout en donnant de la force au complexe militaro-industriel outre-Atlantique allié aux géants du numérique.
Au placement de son pays en économie de guerre contre les besoins sociaux, Poutine ajoute un autoritarisme renforcé et un nationalisme belliqueux. Développant ses thèses lors d’un entretien avec un journaliste d’extrême droite américain, il a, à nouveau, refait l’histoire et contesté Lénine qui reconnaissait la possible autonomie de l’Ukraine et des nations périphériques de la Russie. Comme les Occidentaux, il a enfoui en son obscur tréfonds les mots « paix », « détente », « diplomatie ». Pire, il paradait la semaine dernière à bord d’un avion de nouvelle génération capable de transporter des bombes atomiques. Cette politique de la force tue chaque jour, détruit des capacités de production industrielle, agricole en Ukraine comme des services publics, des écoles, des lieux de culture, tandis que les jeunes Russes sont enrôlés dans une guerre qui n’est pas la leur, mais celle des oligarques soucieux d’élargir leur sphère d’exploitation et de profits.
En voulant coûte que coûte intégrer l’Ukraine à l’Union européenne, les classes dominantes nourrissent la même ambition qui les conduit, sans attendre, avec la complicité des oligarques ukrainiens, à demander des sacrifices et des reculs sociaux aux travailleurs ukrainiens déjà victimes de la guerre. Déjà la guerre économique est installée entre paysans ukrainiens et ceux des autres pays de l’Union européenne. Comme quoi la guerre ne libère pas, elle asservit au seul service du grand capital de part et d’autre.

Les dirigeants des États-Unis et de l’Otan entretiennent ce conflit tout en attisant désormais un climat de peur en Europe.

Telle était l’ambiance lors de la récente conférence de Munich*, qui s’est tenue du 16 au 18 février, au cours de laquelle a été mis en discussion un programme politique visant à appeler les citoyens des pays européens à se préparer à la guerre. Elle s’est conclue par la pressante demande de l’accélération de la production d’armement en Europe. Cette orientation stratégique a été justifiée par les déclarations de Donald Trump à la veille de cette réunion. Lui, redevenant président des États-Unis, il n’aiderait plus les pays membre de l’Otan à se défendre si ceux-ci ne consacraient pas 2 % de leurs richesses annuelles aux dépenses militaires. Il déclara même vouloir encourager « la Russie à faire ce que bon lui semble ». On aurait tort d’y voir une simple provocation. Attiser la peur et la militarisation est un programme commun aux directions des deux principaux partis des États – Unis. L’imperium étale ses difficultés à débloquer 60 milliards de dollars supplémentaires pour l’armement ukrainien, tout en fournissant les bombes qui tuent les enfants de Gaza. Cette sortie de M. Trump, partagée en large partie par la Maison-Blanche, est interprétée dans les capitales européennes comme l’urgente nécessité de s’armer et de se préparer au combat. En fait, les Américains demandent à l’Union européenne de renforcer – comme le prévoient les traités européens – le pilier européen de l’Alliance atlantique. Afin de contenir leur crise et leurs colossaux déficits, ils demandent aussi aux Européens de fortifier ce « pilier » en leur achetant avions, chars, drones et missiles ultra-sophistiqués alors que les importations de ces armes par les États européens ont déjà augmenté de 47 % depuis l’année 2019.
Forts de ces recommandations, les dirigeants européens, chancelier allemand en tête, ont donc décidé d’accélérer leurs programmes de réarmement, d’appeler à une militarisation de l’économie, d’introduire la conscription et surtout d’ouvrir la possibilité de se doter d’une arme nucléaire européenne. Ils se sont bruyamment réjouis de l’offre du président Macron « d’européaniser » les armes nucléaires françaises. Le ministre allemand des Finances et dirigeant du parti libéral, Christian Linder, appelle dans le journal Frankfurter Zeitung au développement d’armes nucléaires communes.
Il y a ici un inquiétant point de bascule faisant de l’Allemagne une puissance nucléaire pour la première fois de son histoire. La tête de liste des sociaux-démocrates allemands aux élections européennes Katarina Barley, comme son concurrent de la droite Manfred Weber, ont soutenu cette idée de développement d’armes nucléaires européennes indépendantes. Et la ministre allemande de la Défense Christine Lambrecht a insisté, en marge d’une réunion des ministres de la Défense de l’Otan, à Bruxelles il y a quelques jours, sur le rôle de son pays devenant « la colonne vertébrale et la plaque tournante logistique de la défense de l’Europe ». La présidente de la Commission européenne propose de nommer au sein de la commission un commissaire européen à la défense (ou à la guerre) et s’apprête à présenter un plan pour soutenir l’industrie européenne de la défense avec les milliards d’euros qu’elle soustraira aux besoins sociaux et environnementaux.

Cette hystérie guerrière fait frémir

Les traités de défense que signent plusieurs pays dont la France et l’Allemagne avec l’Ukraine ont pour objectif de préparer les conditions de l’adhésion de l’Ukraine à l’Otan. Tout le monde sait pourtant qu’il s’agit d’un casus belli pour les Russes.
Se réjouir de la déclaration de Trump pour mieux prôner le surarmement comme le font de grands journaux en Europe signifie qu’une vaste opération visant à préparer les citoyens européens à de nouveaux sacrifices en vue de la militarisation à outrance est lancée. Ainsi le journal Politico, propriété du groupe allemand Springer, écrit : « Le coup de tonnerre de Trump devrait aider à recentrer la boussole stratégique de l’Europe » tandis que l’éditorial de nos confrères du Monde de samedi dernier appelle les dirigeants européens à « désormais assumer une lourde tâche de conviction auprès de leurs peuples ». Cette hystérie guerrière fait frémir.
Cette préparation à la guerre inclut une guerre sociale contre les travailleurs et les familles populaires comme en témoignent déjà les 10 milliards d’euros d’économies budgétaires sur le bien public annoncé par le ministre de l’Économie. Son homologue allemand aux finances ne cache pas que c’est au peuple de supporter le coût du militarisme. « Les dividendes de la paix » ont hier été utilisés pour l’État social, dit-il. « Aujourd’hui, nous sommes au début de l’ère de l’investissement pour la liberté, c’est pourquoi un changement de direction est nécessaire. » Et le chancelier allemand Olaf Scholz a été clair en déclarant, lors de son discours justifiant la course aux armements, à la conférence de Munich : « Cette guerre au cœur de l’Europe nous demande des efforts. L’argent que nous dépensons aujourd’hui et à l’avenir pour notre sécurité nous manque ailleurs. »

C’est dans cette fournaise que grandissent les nationalismes et les extrêmes droites en Europe et aux États-Unis

L’alignement permanent de l’Union européenne sur les États-Unis, alors que les contradictions intra-capitalistes et intra-impérialistes s’aiguisent, ouvre ces inquiétantes voies. Une autre stratégie autonome, non alignée, de l’Union européenne, la plaçant au centre de médiations possibles, tout en négociant un cadre de sécurité commune et de paix pour tous les pays de la grande Europe, permettrait à la fois d’éviter de nouveaux sacrifices pour les peuples et de bâtir des coopérations nouvelles dans la justice et la paix. L’alignement atlantiste est mortifère. À la veille des élections européennes, il serait temps de sortir des petits jeux politiciens et de s’emparer de cet immense enjeu.
En effet, la déclaration de Trump et les imbéciles déclarations de Biden en réponse à Poutine cachent à la fois des objectifs plus profonds et une crise interne aux États-Unis trop sous-estimée. Les dirigeants Nord-américains, qu’ils soient démocrates ou républicains nationalistes, dictent la stratégie du camp occidental. Ils demandent à l’Union européenne de rentrer en conflit avec la Russie, afin d’entretenir leur rivalité systémique avec la Chine. Mais les Américains et avec eux le camp du capitalisme occidental voient leurs positions notablement fragilisées aux yeux du monde. Leur deux poids-deux mesures sautent aux yeux quand ils appellent à l’aide pour les populations ukrainiennes alors qu’ils soutiennent le pouvoir d’extrême droite israélien qui multiplie les crimes à Gaza tout en poursuivant la colonisation de la Cisjordanie

.
Ainsi, les connexions et interactions entre la guerre russe contre l’Ukraine et les autres théâtres géopolitiques dans le monde, Moyen-Orient, Extrême-Orient ou même Afrique, auxquels s’ajoute le creusement des déficits et dettes alors que nombre de pays veulent s’émanciper du dollar, affectent sérieusement les positions des États-Unis et avec eux celles de tout le camp occidental. C’est donc une folie de les suivre dans cette course à l’abîme.
C’est dans cette fournaise que grandissent les nationalismes et les extrêmes droites en Europe et aux États-Unis. Les peuples ont tout à y perdre. Laisser faire prépare au pire. Les travailleurs de tous les pays, les citoyens doivent redoubler d’effort pour se solidariser et construire la paix, le progrès social et humain. Cela ne peut plus attendre !

 

  • La conférence dite « de Munich » est une réunion transatlantique discutant des enjeux de sécurité et de stratégie.

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

123456...976
 

Gabon, Environnement, Touri... |
Site des Jeunes Tassilunois |
Histoire d'Europe |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | RETROVISEUR SANSALVATORIEN
| larurale
| Droit Administratif des Bie...