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Généraux en retraites

Posté par jacques LAUPIES le 4 avril 2024

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Printemps en Provence

Posté par jacques LAUPIES le 3 avril 2024

 

 

Sous le ciel de Provence 

Je vois les oliviers 

Qui sous le vent balancent 

Leurs dos argentés 

 

Sous le ciel de Provence 

Tes cheveux sont dorés 

Ils s’affolent et dansent 

Dans mes mains étonnées 

 

La douceur des caresses 

Berce ton corps douillet 

La rondeur de tes fesses 

Cache l’éternité 

 

Quand le roseau se dresse 

Sous mes doigts agités 

Disparait ma vieillesse 

Devant tant de beauté 

 

Sous le ciel de Provence 

Je déguste les baies 

D’une vraie renaissance 

Ephémère je sais 

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David Wengrow : « La vision linéaire de l’histoire humaine est une fable »

Posté par jacques LAUPIES le 1 avril 2024

Ce n’est pas une page de plus sur l’origine des civilisations. David Wengrow, dans son ouvrage coécrit avec l’anthropologue David Graeber, disparu en 2020, jette les bases d’une nouvelle histoire du monde, qui dévoile l’inventivité de certaines sociétés, moins hiérarchisées et inégalitaires que la nôtre. Une invitation à la créativité politique.

Histoire

12min

Mis à jour le 31 août 2023 à 03:44

La « critique indigène» amérindienne se « focalisait sur le manque de liberté des sociétés européennes du XVIIIe  et sur la place de la religion et les inégalités » © Alamy Stock Photo

La « critique indigène» amérindienne se « focalisait sur le manque de liberté des sociétés européennes du XVIIIe et sur la place de la religion et les inégalités » © Alamy Stock Photo

Pendant plus de dix ans, l’anthropologue américain David Graeber, figure d’Occupy Wall Street et génial inventeur du concept de « bullshit jobs », et l’archéologue britannique David Wengrow ont remonté la généalogie des sociétés humaines. Dans « Au commencement était… une nouvelle histoire de l’humanité », une somme de 700 pages, ils déconstruisent le récit d’une succession linéaire d’étapes menant des chasseurs-cueilleurs du paléolithique jusqu’à nos sociétés industrielles.

En s’appuyant sur des travaux oubliés et des recherches en archéologie, ils montrent comment les humains ont innové pour expérimenter d’autres formes d’organisation sociale et politique. Autant d’exemples qui ouvrent le champ des possibles vers des jours heureux.

Icon QuoteLA FORME DE L’ÉTAT MODERNE EST SINGULIÈRE DANS L’HISTOIRE, C’EST LA SEULE QUI COMBINE TOUTES LES DOMINATIONS.

Comment en êtes-vous venus à construire cette nouvelle histoire ?

 

David Wengrow, professeur d’archéologie

Au départ, nous voulions apporter une contribution dans nos disciplines respectives sur les inégalités sociales et la manière dont elles sont apparues. C’est la question déjà posée par Jean-Jacques Rousseau au XVIIIe siècle… Après la crise financière de 2008, de nombreux économistes, philosophes et historiens l’ont remise au centre du débat, sans jamais apporter de réponse sur les racines du mal. Assez vite, on a compris qu’il y avait un problème dans la question : elle nous enferme dans un récit qui suppose qu’à une époque les inégalités n’existaient pas et que quelque chose y aurait mis fin. Toute la discussion se focalise alors sur ce « quelque chose »… Mais, scientifiquement, il n’y a aucune raison de penser qu’une société dans laquelle les humains étaient égaux ait existé. Avec David Graeber, nous avons donc changé l’énoncé : comment est née la question sur l’origine des inégalités sociales ? Cela a changé toute la perspective.

Icon QuoteMÊME LES HISTORIENS PARTENT ENCORE DU PRINCIPE QUE LES PEUPLES INDIGÈNES NE PEUVENT PAS AVOIR JOUÉ UN RÔLE ACTIF DANS LA RÉVOLUTION DES LUMIÈRES.

Vous êtes donc revenus à Rousseau ?

DAVID WENGROW En 1755, le philosophe français écrit son « Discours sur l’origine et les fondements des inégalités parmi les hommes ». Selon lui, dans l’état de nature, les humains vivent isolés les uns des autres. C’est en accédant à la civilisation qu’ils perdent leur liberté et l’égalité originelle. Chaque progrès matériel est un recul en termes de liberté. Avec l’agriculture vient la propriété privée, avec elle vient le besoin de défendre son bien, l’État et les armées… Le philosophe le résume ainsi : « L’homme est né libre, mais partout il est dans les fers. » Rousseau conçoit ce récit de l’origine des inégalités comme une fable, une proposition de grille historique à débat. Mais des penseurs comme Francis Fukuyama, ou plus récemment Yuval Noah Harari dans son best-seller « Sapiens », le citent encore comme une source majeure. Les sciences sociales en ont repris les principaux éléments pour expliquer l’évolution de notre espèce. On a fini avec un récit hybride, tiré de ces fables et des Lumières, qui nous met en garde : « Si vous voulez aller vers l’égalité, vous devez abandonner le monde civilisé. » Le problème, c’est que les preuves scientifiques issues de l’archéologie, l’anthropologie et l’histoire ne disent pas du tout la même chose. Elles déconstruisent la fable.

Que disent-elles ?

DAVID WENGROW Quand on remonte 30 000 ans en arrière, bien avant l’invention de l’agriculture, de nombreux collectifs humains ont fonctionné sans hiérarchie rigide. Ils ont expérimenté de nombreuses possibilités sociales et politiques. L’organisation sociale d’un groupe peut varier en fonction des saisons : il y a des monarchies saisonnières, des rois et reines seulement à certains moments de l’année – pendant la chasse au bison par exemple. Dans d’autres sociétés, la propriété privée n’existait que quelques mois de l’année.

Il n’est plus possible de voir la « révolution » de l’agriculture comme un processus unique. Il y a eu des allers et retours. Par exemple, des chercheurs ont montré qu’il y a 5 000 ans, à l’époque de Stonehenge en Angleterre, la culture des céréales s’est arrêtée alors qu’elle était généralisée depuis cinq siècles. Les populations ont continué l’élevage, mais elles ont repris la cueillette… Les fouilles archéologiques ont mis au jour des preuves de systèmes tantôt très égalitaires, tantôt très hiérarchisées. Ainsi, pendant la majeure partie de son histoire, l’humanité a expérimenté différentes organisations.

On apprend aussi dans votre livre qu’à Teotihuacan, au Mexique, une cité a inventé le logement social…

DAVID WENGROW Teotihuacan, c’est un modèle d’utopie urbaine et l’illustration parfaite de ce qui, selon le récit classique, n’aurait pas pu être possible… Vers l’an zéro, une population multiethnique s’y établit. La cité grossit jusqu’à atteindre 100 000 habitants. Les fouilles archéologiques ont mis au jour de grandes pyramides et des temples. On a des preuves de hiérarchies rigides, de sacrifices humains rituels. Mais, au bout de trois siècles, un changement survient : les constructions de grands édifices s’arrêtent, un système très organisé de logements se met en place. Les logements sont spacieux, les murs peints, un assainissement public est développé. Tout le monde était logé à la même enseigne… Sans que l’on ne retrouve aucune preuve d’une révolution sanglante, les habitants ont décidé collectivement de changer d’organisation sociale.

Icon QuoteNOTRE VISION CONVENTIONNELLE DE L’HISTOIRE DES SOCIÉTÉS HUMAINES PÈSE COMME UN BOULET À NOS PIEDS.

Plusieurs chapitres sont consacrés aux origines de l’État. Pourquoi ce concept est-il si important ?

DAVID WENGROW Lorsqu’on explique que l’histoire humaine est beaucoup plus variée et moins linéaire qu’elle est présentée, on nous rétorque : pourquoi alors, d’un bout à l’autre de la planète, avons-nous fini par vivre dans le même type d’organisation politique ? Pendant longtemps, on a considéré que l’État moderne avait été inventé il y a quelque 6 000 ans en Égypte ancienne et en Chine. Notre arrangement politique actuel serait l’étape finale d’un long processus d’évolution sociale.

Pourtant, quand les archéologues tentent de ranger les civilisations des Shang, des Mayas, des Aztèques ou de la Mésopotamie dans la catégorie de « proto-États » ou d’« États archaïques », ils ne parviennent pas à trouver de points communs. Cela ne fonctionne pas.

Il faut donc se faire à l’idée qu’il n’y a pas d’origine commune à l’État. Au contraire, essayons un autre raisonnement : quelles sont les caractéristiques de l’État moderne ? À nos yeux, il y en a trois : la souveraineté (le monopole de la violence et son usage sur un territoire), l’administration (un contrôle des savoirs) et la politique (une arène politique avec une compétition et des élections). Si l’on prend chacune de ces caractéristiques, l’image n’est plus du tout la même.

Prenez l’administration, elle est apparue dans des villages préhistoriques. Ces sociétés de 100 ou 200 individus utilisaient déjà des procédures administratives. C’est contre-intuitif, on a toujours pensé que l’administration avait été inventée par des sociétés qui en raison d’individus de plus en plus nombreux n’arrivaient plus à contrôler le flux d’information ; elles auraient alors créé un système d’écriture et de mathématiques… Il n’en est rien.

En est-il de même pour la souveraineté ou la politique ?

DAVID WENGROW Elles aussi trouvent leur origine à petite échelle. Prenons l’exemple des Natchez en Louisiane, en Amérique du Nord. Ce peuple amérindien avait des rois sacrés avec une souveraineté totale… Ceux-ci pouvaient procéder à des décapitations rituelles, s’accaparer la propriété d’un autre. Mais ils n’avaient aucun moyen d’étendre leur contrôle sur un territoire ou une population. En dehors de son périmètre immédiat, le roi n’avait aucun pouvoir.

En explorant chacune de ces notions, aucune société n’a les trois caractéristiques. La forme de l’État moderne est singulière dans l’histoire, c’est la seule qui combine toutes les dominations. La raison en est moins la Chine et l’Égypte d’il y a 6 000 ans que 200 ans d’impérialisme européen, de colonisation et de génocides !

Selon vous, ce ne sont pas les Lumières qui ont éclairé le Nouveau Monde de leur pensée, mais les penseurs autochtones… Qu’est-ce que « la critique indigène » ?

DAVID WENGROW Nous reprenons des travaux d’historiens canadiens et américains qui ont montré il y a déjà plus de trente ans le rôle central joué par les penseurs autochtones. Parmi eux, l’historien Georges E. Sioui, d’origine wendat au Québec, et l’auteur d’un livre majeur à la fin des années 1980 : « Pour une autohistoire amérindienne ». Ce que nous appelons « la critique indigène » se focalisait sur le manque de liberté des sociétés européennes du XVIIIe siècle, mais aussi sur la place de la religion et les inégalités.

Pourtant, aujourd’hui encore, les historiens spécialistes du siècle des Lumières partent du principe que les peuples indigènes ne peuvent pas avoir joué un rôle actif dans cette révolution conceptuelle. Tout le monde accepte l’idée que l’Europe ait emprunté le tabac ou le café à ces peuples, mais cela serait impensable qu’il y ait aussi pu avoir des échanges immatériels et intellectuels…

Dans l’histoire de « la critique indigène », le personnage de Kandiaronk occupe une place majeure. Quel est son rôle ?

DAVID WENGROW À la fin du XVIIe siècle, il était le porte-parole et l’un des ambassadeurs de la nation wendat, dans la région des Grands Lacs canadiens. Il a joué un rôle central dans les négociations entre les différents peuples autochtones, les Algonquins et les Iroquois, alors que la compétition faisait rage entre Français, Anglais et Hollandais pour le contrôle du territoire. Diplomate hors pair et formidable orateur, il était régulièrement invité chez le gouverneur français, le comte de Frontenac, pour tenir une sorte de « salon » où il débattait de la nature de Dieu, de la place des femmes dans la société, de celle de l’argent… Toutes ces questions seront centrales pour les Lumières. Il y a eu dans cette région du monde un mouvement pré-Lumières.

En quoi votre récit peut changer nos perspectives ?

DAVID WENGROW David Graeber était beaucoup plus militant que je ne le suis. Il avait une capacité incroyable à s’emparer de sujets obscurs et théoriques et de leur donner du sens. Ce livre-là, on l’a aussi écrit pour donner des clés de compréhension aux gens, pas pour se confronter au monde universitaire. Je dois avouer que, depuis sa sortie dans le monde anglo-saxon, il reçoit un succès populaire. Les gens doivent y trouver quelque chose !

À mon sens, notre vision conventionnelle de l’histoire humaine pèse comme un boulet à nos pieds. Il n’y aurait pas d’alternative, nous serions bloqués dans des sociétés inégalitaires, hiérarchisées et coercitives. Avec David Graeber, nous avons essayé de montrer que l’on peut se libérer de ce boulet. Il n’y a aucune preuve historique, archéologique ou anthropologique pour encore croire ce récit. Il n’est pas question de donner la direction à suivre. Mais il y a un futur différent possible.

PROFILS

David Wengrow. Professeur d’archéologie comparée de l’University College de Londres, il est spécialiste de l’origine de l’écriture, des sociétés néolithiques et de l’émergence des premiers États en Égypte et Mésopotamie.
David Graeber. Anthropologue et économiste américain, décédé en 2020, il était « l’un des intellectuels les plus influents du monde anglo-saxon » selon le « New York Times ». Il a été une des figures du mouvement Occupy Wall Street en 2011. Il est le théoricien du concept de « bullshit job » et l’auteur de « Dette : 5 000 ans d’histoire ».

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Fabien encore…

Posté par jacques LAUPIES le 27 mars 2024

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Entretien avec Léon Deffontaines

Posté par jacques LAUPIES le 26 mars 2024

 

 

 

 Entretien avec Léon Deffontaines dans POLITIQUE

Léon, que signifie être chef de file ?

J’ai été désigné chef de file lors du Conseil national de juillet. L’objectif était de commencer à mettre le Parti en mouvement autour de la campagne des élections européennes qui auront lieu le 9 juin prochain, et commencer à rassembler les conditions pour mettre en place la stratégie fixée par le congrès.

Quels sont tes engagements prioritaires ?

Je souhaite fixer des thématiques prioritaires. Je pense à la remise en cause des règles austéritaires imposées par l’Union européenne, qui obligent ses États membres à mettre en place des politiques austéritaires. Par exemple, la règle des 3 % de déficit contraint à faire des économies notamment sur les services publics, engendrant une dégradation de leur qualité, voire leur disparition dans nos campagnes. Pendant la pandémie, nous avons vu les conséquences sur l’hôpital public. On le voit aussi dans la police.

Il y a également la question de la PAC. Certes, nous sommes favorables à une politique agricole commune, mais intégrant la question de l’alimentation. Une politique qui favorise la souveraineté alimentaire, la paysannerie, avec l’ouverture de nouvelles exploitations agricoles et d’élevage, et la transition écologique. Aujourd’hui, la PAC finance les grosses exploitations et favorise l’accumulation des terres, l’élevage industriel intensif, la mise en concurrence des exploitants agricoles, en France et entre les pays.

Le troisième sujet est la question énergétique, avec la volonté de mettre en place un mix énergétique nucléaire-renouvelable, de sortir du marché unique de l’énergie et répondre à un impératif environnemental.

Nous défendrons aussi l’idée de grands travaux utiles pour l’environnement en passant notamment par un développement du fret ferroviaire national et international avec la ligne Lyon-Turin par exemple.

En effet, la question de la coopération internationale est primordiale. Pour la paix tout d’abord. Nous souhaitons que l’Union européenne soit en capacité de porter un traité de paix et trouver une issue diplomatique à la guerre en Ukraine. Sur les questions de l’immigration : nous souhaitons l’abrogation du règlement de Dublin et la mise en place de nouveaux traités pour que chaque État prenne sa part dans une politique migratoire basée sur : 1. l’accueil digne, avec par exemple l’obligation de fournir un hébergement, et 2. l’intégration, en facilitant notamment l’accès au travail. Par ailleurs, des voies sécurisées de migration du pays d’origine au pays d’accueil doivent être créées et l’externalisation de l’accueil des demandeurs d’asile à des pays extracommunautaires doit être stoppée.

Quelle serait ta première action en tant que député européen ?

Ma priorité serait d’ouvrir une permanence. Je pense qu’aujourd’hui, malheureusement, certains députés européens se retrouvent déconnectés des réalités des Françaises et des Français en restant à Bruxelles. Nous devons recréer de la proximité avec nos élus, notamment européens.

Au Parlement, ma priorité sera la remise en cause du marché unique de l’énergie, qui aujourd’hui a des conséquences désastreuses sur les services publics, nos PME et pour l’ensemble des ménages.

Comment les communistes peuvent se mettre en mouvement aujourd’hui dans le cadre de la campagne ?

La priorité, aujourd’hui, c’est la question du pouvoir d’achat et du travail en France. Le Parti a d’ailleurs entrepris une grande campagne sur le pouvoir d’achat, les salaires et les pensions. Je souhaite pouvoir lancer la campagne des européennes en lien avec cette campagne, et montrer que le quotidien des Françaises et des Français est impacté par les décisions prises à l’échelon européen, comme la question du marché unique de l’énergie comme déjà évoqué.

Que ce soit sur la question brûlante de l’énergie, de la défense de nos services publics, ou celle contre l’élargissement de l’Union européenne libérale constituée actuellement, je veux que nous puissions mener le débat. Et les Français·es voteront en connaissance de cause.

Nous devons montrer que nous sommes cohérents en tant que seul parti à avoir voté contre l’ensemble des traités de libre échange à l’échelle de l’Union européenne.

Nous avons tout à gagner en continuant d’incarner cette gauche authentique et populaire qui fait notre force.

Plus personnellement, qui est Léon Deffontaines ?

Je suis né à Amiens et suis issu d’une famille nombreuse : nous sommes quatre et mon père, fils d’agriculteur, a 15 frères et sœurs. Ma famille est ancrée dans le bassin d’Amiens depuis longtemps avec quelques ascendances en Irlande et en Belgique.

J’ai adhéré à la JC à 17 ans, en 2013, en participant à ma première manifestation. C’était la découverte de la politique, car je ne suis pas issu d’une famille de militants.

Après mon bac, j’ai commencé des études de droit et sciences politiques à la fac d’Amiens, puis j’ai fait un master en sciences de l’éducation. Pendant mes études, j’ai travaillé dans une chaîne de restauration rapide à plein temps. J’y ai monté un syndicat pour dénoncer les conditions de travail avant d’en partir et devenir assistant d’éducation (« pion »).

Mon engagement s’est façonné dans la Somme, territoire marqué par l’ouverture à la concurrence, la désindustrialisation et par les luttes pour préserver notre outil productif.

J’ai adhéré au PCF en 2016 dans les manifs contre la loi travail, puis j’ai été secrétaire général de la JC de 2019 à 2022. À cette période, nous sommes passés de 27 à 60 fédérations. J’ai été porte-parole du Parti lors de la campagne présidentielle et je me retrouve dans ce que Fabien souhaite incarner, à savoir être en capacité de représenter aussi la France populaire. C’est ce que je souhaite faire au Parlement européen.

Rachel Ramadour

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