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Fabien Riussel sur BFMTV

Posté par jacques LAUPIES le 26 janvier 2023

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Ce conflit qui puise ses origines dans la volonté des occidentaux de poursuivre leur pression politique et militaire, depuis le démantèlement de l’URSS, contre la Fédération de Russie, malgré les engagements pris ! La course à l’armement de l’Ukraine se poursuit de manière dramatique. Il faut ramener à la raison les deux camps, obtenir des négociations pour établir la paix. C’est un combat à mener par les communistes français…

Posté par jacques LAUPIES le 25 janvier 2023

 

Occidentaux font clairement le choix de l’engrenage.

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Jeudi 26 Janvier 2023

Ce conflit qui puise ses origines dans la volonté des occidentaux de poursuivre leur pression politique et militaire, depuis le démantèlement de l'URSS, contre la Fédération de Russie, malgré les engagements pris ! La course à l'armement de l'Ukraine se poursuit de manière dramatique. Il faut ramener à la raison les deux camps, obtenir des négociations pour établir la paix. C'est un combat à mener par les communistes français... dans POLITIQUE

 
AFP
 

Après plusieurs semaines de débat, le chancelier allemand Olaf Scholz a finalement donné son aval, mercredi, à l’envoi de chars lourds Leopard 2 à l’Ukraine. Une décision qui n’a guère surpris tant, ces dernières heures, le gouvernement avait multiplié les annonces en ce sens. Berlin va envoyer 14 blindés de type 2A6 issus des stocks de son armée, la Bundeswehr. L’Allemagne va également autoriser ses alliés occidentaux (Pologne, Espagne, Danemark, Finlande, Pays-Bas, etc.) disposant de chars Léopard à faire de même.

Devant le Bundestag, la chambre basse du Parlement, Olaf Scholz a expliqué : « Nous faisons ce qui est nécessaire et possible pour soutenir l’Ukraine, mais nous empêchons en même temps une escalade de la guerre, vers une guerre entre la Russie et l’Otan. » Pour le général Dominique Trinquand, partisan des livraisons d’armes à l’Ukraine depuis le début de l’invasion russe : « Elle répond à la demande de Kiev, qui a pour objectif de recouvrer les frontières internationalement reconnues entre son pays et la Russie. En ce qui concerne le nombre et les divers modèles, il vaut mieux un parc homogène et cohérent avec des Leopard et M1 Abrams qui sont en nombre beaucoup plus importants. »

Les États-Unis envoient 31 chars Abrams

Selon l’Institut international d’études stratégiques (IISS), près de 2 000 unités sont opérationnelles : 284 en Allemagne, 56 en Autriche, 48 au Danemark, 100 en Finlande, 353 en Grèce, 120 en Suède, 327 en Espagne ou 247 en Pologne. La plupart de ces pays avaient déjà annoncé leur volonté de livrer une soixantaine de blindés à Kiev, mais Berlin devait donner son accord de réexportation. « L’Allemagne, pour des raisons internes, une tradition pacifiste, a retardé la prise de décision. Berlin a réussi à lier son choix à celui de Washington. Les autorités se sentent protégées à partir du moment où c’est une décision commune. Car, dans l’Otan, les États-Unis restent la force la plus importante », estime l’ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, Dominique Trinquand.

L’annonce allemande a précédé celle du président des États-Unis concernant les chars Abrams. Joe Biden qui s’est exprimé mercredi sur « le soutien continu à l’Ukraine » et a confirmé à son tour l’envoi de 31 blindés. Principal soutien financier et militaire avec près de 55 milliards de dollars d’aide, Washington avait refusé jusqu’à présent d’en fournir pour des questions de maintenance et de formation. « Pour accélérer les temps de formation des équipages, les Ukrainiens envoient des soldats avec une expérience. Mais trois types de formation demeurent et prennent deux à trois mois. La première est individuelle pour les pilotes, le tireur, le chef de char, afin de comprendre comment fonctionnent les choses. La deuxième formation porte sur comment chacun travaille ensemble. Et la troisième a lieu avec les logisticiens et les mécaniciens », explique Dominique Trinquand.

L’évolution du rapport de forces sur le terrain ne risque pas d’être immédiate. Même si les Ukrainiens ont déjà débuté des formations sur les chars stationnés en Pologne avec le feu vert de Berlin. Lors d’une tournée en Europe, le général états-unien Mark A. Milley, président des chefs d’état-major interarmées, a d’ailleurs visité l’entraînement de 500 soldats ukrainiens à Grafenwöhr, en Allemagne, et fait le point entre alliés occidentaux et Kiev, à Ramstein, le 20 janvier. L’objectif est clair : utiliser des chars, de l’artillerie, des véhicules de combat et l’aviation de manière superposée pour lancer une grande offensive au printemps. Cette offensive se fait en lien avec l’afflux croissant d’armes des États membres de l’Otan, dont la France.

 

Forcer les russes à négocier

Ces livraisons d’armes à l’Ukraine ont souvent été présentées comme défensives. Pour les militaires, la distinction n’a aucun sens. « Le but principal de ces blindés est clairement l’offensive. Après avoir repris du terrain autour de Kharkiv et Kherson, Kiev entend mener une telle opération dans les mois qui viennent pour reprendre davantage de territoires. 200 chars seraient nécessaires pour aboutir à cette coopération interarmes, au sein de l’armée de terre avec de l’artillerie, des chars, des drones, l’infanterie et l’aviation. L’objectif est d’obtenir une percée pour forcer les Russes à négocier » estime le général Vincent Desportes, auteur de Devenez leader (Odile Jacob, janvier 2023).

Alors que l’Ukraine a subi récemment des défaites comme à Soledar après plusieurs avancées à l’automne (Kherson), le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg, l’assure : les chars allemands peuvent aider l’Ukraine à « se défendre, à vaincre et à l’emporter ». À Kiev, le dirigeant Volodymyr Zelensky s’est déclaré « sincèrement reconnaissant ». Mais Andriï Yermak, le chef de l’administration présidentielle ukrainienne, a réclamé davantage et demandé qu’une « coalition » internationale fournisse des chars lourds à son pays.

Une logique d’armement et de guerre sur le court terme

Côté russe, deux ambassadeurs ont immédiatement réagi. À Berlin, Sergueï Netchaïev a critiqué une « décision extrêmement dangereuse qui va amener le conflit vers un nouveau niveau de confrontation (…) Cela nous persuade une fois encore que l’Allemagne, à l’instar de ses alliés les plus proches, ne veut pas d’une solution diplomatique et qu’elle veut une escalade permanente ». À Washington, l’ambassadeur russe Anatoli Antonov a, lui, condamné « une nouvelle provocation flagrante à l’encontre de la Fédération de Russie ». L’escalade se poursuit. Moscou prévoit également une large offensive dans les semaines qui viennent. Pour Tony Fortin, chargé de recherches à l’Observatoire des armements : « Nous sommes dans une logique d’armement, de livraisons et de guerre sur le court terme. Bien évidemment que l’invasion de la Russie est criminelle mais l’envoi de chars lourds participe à un mécanisme d’escalade. Sur le long terme, cela favorise une hausse des budgets militaires débutée avant le conflit et la menace nucléaire. »

Le chercheur plaide comme de nombreuses organisations pacifistes, dont le Mouvement de la paix, pour davantage de « contrôle démocratique et de transparence sur les livraisons d’armes ». Car, ces exportations ne sont pas sans conséquences. À l’époque du conflit dans l’ex-Yougoslavie, « l’envoi d’armes avait alimenté un certain nombre de trafics et des guerres en Afrique. Le traité sur le commerce des armes a été adopté en avril 2013 pour répondre à cette catastrophe », rappelle Tony Fortin, qui dénonce « en France comme ailleurs, un manque d’informations y compris parlementaires ». L’hiver n’aura pas permis de pause dans les combats, ni favorisé les pourparlers.

Corruption. Le gouvernement Zelensky ébranlé par un scandale

Depuis une semaine, un scandale de corruption concernant des approvisionnements de l’armée a éclaté après les révélations du site d’information ZN.UA. Il s’agit d’un contrat signé par le ministère de la Défense à un prix surévalué de 13 milliards de hryvnias (environ 324 millions d’euros) et portant sur les produits alimentaires destinés aux soldats. Ce montant est « deux à trois fois plus élevé » que les tarifs en vigueur. L’enquête vise plusieurs hauts responsables ukrainiens : cinq gouverneurs régionaux, quatre vice-ministres et deux dirigeants d’une agence gouvernementale. Ils vont être limogés, avec le chef adjoint de l’administration présidentielle et le procureur général adjoint. Le président Volodymyr Zelensky a défendu, mardi soir, des décisions « nécessaires ». En 2021, le pays était classé à la 122e place sur 180, selon Transparency International.

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Fabien Roussel à France Inter…

Posté par jacques LAUPIES le 24 janvier 2023

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Des chars français pour l’Ukraine : une aberration et un encouragement à la tuerie.

Posté par jacques LAUPIES le 24 janvier 2023

Nos impôts partent en fumée pour soutenir l’Ukraine dans un conflit dont la responsabilité incombe à la politique des occidentaux depuis l’effondrement de l’URSS EN 1989.

La réaction de la Russie qui se prétend menacée, consistant à agresser l’Ukraine au prétexte que cette dernière aurait une politique de rappprochement avec l’OTAN, apparait disproportionnée.  Cependant la persécution à l’égard des populations russophones de sa région ouest , voire de la Crimée, est aussi un argument qui s’ajoute au précédent et ne manque certainement pas d’influencer les  populations de la Fédération de Russie.

Du côté ocidental on ne semble pas mesurer (ou l’on fait semblant) le conditionnement de ces populations qui n’est pas seulement le fruit de la propagande du gouvernement de Poutine mais résulte d’un certain enracinement du patriotisme russe et, sans doute, des traumatismes qui l’ont marqué durant la seconde guerre mondiale. Hélas les peuples ne prennent que très tard conscience des manipulations dont ils sont l’objet. De ce point de vue en France nous ne sommes guère différents.

Cela tout simplement parce que les guerres, leurs origines et leurs conséquences, ne se décortiquent pas aussi facilement  que souhaitable. Les deux premières guerres mondiales sont bien là pour nous le prouver. Des origines d’ordre économique et géopolitique aboutissant à un partage du monde sous des formes coloniales et, de nos jours, par des pressions économiques sur les pays et des manipulations politiques au sein desquelles règne la corruption, institunationnalisée ou marginalisée.

La lutte des classes présente dans chaque pays comme à l’échelle planétaire se traduit par des pouvoirs d’état aux mains de classes dominantes  avec leurs relais politiques et médiatiques. Ainsi la force des classes opprimées, des peuples, est réduite pourles empécher de s’émanciper et donc du même coup imposer leur aspiration à la paix. Les guerres sont un frein à cette émancipation y compris en réduisant la portée des luttes sociales.

Mais, contrairement à ce que peuvent espérer les oppresseurs, les classes exploiteuses, une prise de conscience, suscitée par la pauvreté, la réduction des moyens de vie, la privation de liberté, est en gestation laquelle tôt ou tard déclenchera des révoltes et des révolutions. Nous vivons ces moments ou elles peuvent émerger et notre rôle est de les éclairer. L’engagement dans une force politique appropriée s’impose !

 

 

 

 

 

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M. Lavrov prévient que la guerre entre la Russie et l’Occident n’est plus une guerre «hybride» mais un conflit «quasi-réel».

Posté par jacques LAUPIES le 24 janvier 2023

 

Article de Camile Martin • Il y a 7 h
 M. Lavrov prévient que la guerre entre la Russie et l’Occident n’est plus une guerre «hybride» mais un conflit «quasi-réel». dans POLITIQUE

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a averti lundi que la confrontation entre la Russie et les puissances occidentales n’est plus un « hybride » mais est devenue un conflit « presque réel » que les pays anti-Moscou « préparent depuis longtemps ».

Archives - Le ministre russe des Affaires étrangères Sergei Lavrov - -/Russian Foreign Ministry/dpa

Archives – Le ministre russe des Affaires étrangères Sergei Lavrov – -/Russian Foreign Ministry/dpa© Fournis par News 360

« Ce n’est plus une guerre hybride, mais une guerre presque réelle, que l’Occident prépare depuis longtemps contre la Russie, en essayant de détruire tout ce qui est russe, de la langue à la culture, présente en Ukraine depuis des siècles, et en interdisant aux gens de parler leur langue maternelle », a dénoncé Lavrov.

S’exprimant depuis l’Afrique du Sud lors d’une réunion avec son homologue sud-africain Naledi Pandor, le ministre russe des affaires étrangères a accusé le président ukrainien Volodymyr Zelensky et son prédécesseur Petro Porochenko de ne pas avoir tenu la promesse qu’ils avaient faite lorsqu’ils sont devenus chefs d’État.

Vidéo associée: Ukraine : vu de Russie, une autre guerre (France 24)

 

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