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Liberté de la presse. Julian Assange en voie d’extradition, le combat continue

Posté par jacques LAUPIES le 26 novembre 2022

 

Stella Assange se bat pour empêcher l'extradition de son mari Julian Assage, fondateur de WikiLeaks, vers les États-Unis. © John Thys / AFP

Stella Assange se bat pour empêcher l’extradition de son mari Julian Assage, fondateur de WikiLeaks, vers les États-Unis. © John Thys / AFP
 

Née en Afrique du Sud sous le nom de Sara Gonzales, avocate internationale et désormais mariée au cofondateur de WikiLeaks en 2022, Stella Assange se bat contre l’extradition du journaliste aux États-Unis. Une décision que la Grande-Bretagne, où il est emprisonné depuis 2019, à Belmarsh près de Londres, a validée en juin dernier. Julian Assange est poursuivi par Washington pour « espionnage » et « conspiration », et risque 175 ans de prison. Son délit ? La diffusion, en 2010, de 700 000 documents classifiés sur les activités militaires et diplomatiques états-uniennes en Irak et en Afghanistan. Car, ces révélations pointaient des crimes de guerre. La Haute Cour britannique doit statuer dans les prochaines semaines sur la validité de l’appel porté par Julian Assange.

Au bout d’une décennie sans liberté, comment se porte Julian Assange ?

La vie de Julian Assange, détenu dans une prison de haute sécurité à Belmarsh depuis plus de trois ans (depuis avril 2019 – NDLR), est un enfer au quotidien. Il passe vingt heures par jour isolé dans sa cellule alors qu’il n’a jamais été condamné. Chaque jour est un combat pour sa santé physique et mentale dans un environnement déprimant. Son état est surtout inquiétant depuis son mini-AVC, il y a tout juste un an, lors de sa comparution en appel. Entre sa mise en résidence surveillée et son refuge à l’ambassade d’Équateur, Julian se trouve privé de liberté depuis 2010. Il faut se rendre compte de l’impact sur sa santé, qui décline fortement avec le temps. Étant donné son état, la nécessité de pratiquer de l’activité physique est réelle, mais il n’en a toujours pas obtenu l’autorisation. Pourtant, le fondateur de WikiLeaks doit livrer une bataille titanesque face à la première puissance mondiale, en étant pieds et poings liés. Julian a seulement le droit de voir ses enfants (âgés de 5 et 3 ans – NDLR) et moi-même deux fois par semaine pendant une heure et demie. Il peut également nous appeler.

 

Les avocats de Julian Assange ont déposé un appel auprès de la Haute Cour du Royaume-Uni contre son extradition vers les États-Unis signée par l’ex-ministre de l’Intérieur Priti Patel, en juin. Qu’en est-il ?

Pour le moment, nous attendons que la Haute Cour nous dise quand une audience pourrait intervenir. Celle-ci devrait valider ou non cette nouvelle procédure au mois de décembre. Mais comme elle n’a aucune obligation de l’accepter, elle peut émettre son avis plus tard et faire traîner l’affaire. Il faut rester optimiste et j’espère que la Haute Cour corrigera l’injustice. J’ai toutefois des doutes. Si son cas n’était pas politique, Julian Assange aurait déjà gagné. La justice britannique a failli à son devoir d’indépendance et à garantir un procès équitable. L’issue de cette procédure se jouera devant la Cour européenne des droits de l’homme (Cedh), même si les autorités britanniques et le gouvernement essayent de se retirer du système judiciaire européen et de la Cedh. Cela pourrait supprimer la dernière possibilité d’appel, la dernière garantie pour les personnes dont les droits sont bafoués, au sein de l’espace européen du Conseil de l’Europe.

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McKinsey, argentier illégal de Macron 2017 ?

Posté par jacques LAUPIES le 25 novembre 2022

 

Affaires. Selon le Parisien, le Parquet national financier a ouvert une enquête, en novembre, sur des soupçons de financement illégal de la première campagne du président par le cabinet de conseil, en échange de quoi ce dernier aurait obtenu des contrats publics plus facilement.
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Vendredi 25 Novembre 2022

«	S’il y a une quelconque preuve de manipulation, qu’ils aillent au pénal	!	» avait lâché le président candidat, à la suite des révélations de l’enquête sénatoriale. Ludovic Marin/AFP

« S’il y a une quelconque preuve de manipulation, qu’ils aillent au pénal ! » avait lâché le président candidat, à la suite des révélations de l’enquête sénatoriale. Ludovic Marin/AFP
AFP
 
Un demi-million d’euros pour « évaluer les évolutions du métier d’enseignant ». Quatre millions de contrats pour aider à la mise en œuvre numérique de la réforme des APL. 920 000 euros pour préparer la réforme des retraites en 2019… Le cabinet de conseil américain McKinsey a été bien servi en contrats juteux par l’État depuis qu’Emmanuel Macron s’est installé à l’Élysée. Mais était-ce un renvoi d’ascenseur ? La question est au cœur d’une enquête ouverte, courant novembre, par le Parquet national financier (PNF) pour « favoritisme » et « financement illégal de campagne électorale », dont l’existence est révélée, ce jeudi 24 novembre, par le Parisien. En clair, le PNF cherche à savoir si, oui ou non, McKinsey a alimenté en sous-main et de manière illégale la trésorerie de la campagne victorieuse d’Emmanuel Macron en 2017. Et si, en échange, le cabinet a ensuite été favorisé dans l’obtention de contrats publics – McKinsey a conclu pour au moins 18 millions d’euros de contrats et missions divers avec l’État depuis 2017. Trois juges sont chargés de l’enquête, dont Serge Tournaire, bête noire de François Fillon dans l’affaire Penelope et de Nicolas Sarkozy dans Bygmalion.

Près de 900 millions d’euros dépensés en 2021

L’enquête fait suite aux conclusions, en mars 2022, de la commission d’enquête du Sénat sur le recours aux cabinets privés, qualifié de « tentaculaire » par sa rapporteure, la ­sénatrice communiste Éliane Assassi – le montant des ­dépenses en conseils des ministères pouvant monter jusqu’à près de 900 millions d’euros en 2021 ! À la suite de quoi, une première procédure a été ouverte contre McKinsey pour « blanchiment aggravé de fraude fiscale » : en effet, le ­cabinet n’a payé aucun impôt sur les sociétés en France de 2011 à 2020, alors que son chiffre d’affaires sur le sol français est estimé à 329 millions d’euros pour cette dernière année. En mai dernier, le siège de l’entreprise avait été perquisitionné dans le cadre de cette première enquête. « Il n’est pas surprenant qu’à force de dérouler la pelote, on finisse par remonter à Emmanuel Macron, a réagi le porte-parole du PCF Ian Brossat. C’est le signe que l’État doit plus que jamais se protéger de l’influence néfaste de ces cabinets de conseil, or on a vécu tout l’inverse depuis de nombreuses années. Il y a besoin de reconstruire un État qui fonctionne plutôt que de le dépecer. » « Toutes ces affaires ont un point commun : le manque de transparence de l’État dans ses relations avec les cabinets de conseil, qui jouent pourtant un rôle déterminant dans les politiques publiques », ont également constaté, dans un communiqué cosigné, Éliane Assassi et le président LR de la commission d’enquête Arnaud Bazin, appelant le gouvernement à mettre à l’ordre du jour de ­l’Assemblée le texte adopté au Sénat pour y remédier. Voilà la procédure désormais élargie au spectre politico-financier, avec un point brûlant : la nature exacte des liens entre le président et le cabinet de conseil. Ce qui est sûr à ce stade, c’est que plusieurs anciens de McKinsey ont fini par atterrir à la République en marche, à l’image du député Paul Midy, ex-délégué général de LaREM, passé par McKinsey de 2007 à 2014. Ou encore dans des cabinets ministériels, comme Mathieu Maucort, actuellement directeur de cabinet au Haut-Commissariat à l’emploi, ancien membre du cabinet de conseil (2013-2016). Ce dernier s’était fait embaucher pendant la campagne de 2017 à LaREM comme « responsable riposte » avant de rejoindre le cabinet du secrétariat d’État au Numérique après la victoire d’Emmanuel Macron. Depuis les révélations de l’enquête sénatoriale, le nom même de McKinsey est devenu le symbole des collusions entre les intérêts du privé et l’intérêt général, qui caractérisent la Macronie. L’affaire avait pollué la campagne de réélection du chef de l’État, qui récuse tout favoritisme : « S’il y a une quelconque preuve de manipulation, qu’ils aillent au pénal ! » avait-il lâché en mars dernier, bénéficiant de toute façon de l’immunité présidentielle jusqu’à la fin de son mandat. En vertu de la séparation des pouvoirs, il ne peut pas être convoqué par les juges, et ce jusqu’en 2027. L’enquête s’ajoute cependant à une pile de casseroles dangereusement hautes, qui s’entassent depuis l’affaire Benalla. Dernières en date : les mises en examen du garde des Sceaux, Éric Dupond-Moretti et du secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler. « Ce n’est pas la République autrement, Macron, c’est la République n’importe comment ! » commente la députée écologiste Sandra Regol, quand d’autres, à gauche, pointent un autre « scandale d’État » et en concluent à « une ambiance de fin de règne ».

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Fabien Roussel invité de la matinale de BFMTV

Posté par jacques LAUPIES le 23 novembre 2022

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Les groupes à l’Assemblée divisés sur la corrida

Posté par jacques LAUPIES le 21 novembre 2022

 

Si le texte a été rejeté mercredi 16 novembre en commission des Lois, les débats portant sur l’abolition de la tauromachie ont mis en lumière de véritables dissensions au sein de chaque groupe parlementaire.

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Jeudi 17 Novembre 2022

Une corrida, le 17 avril 2017 à Arles. (BERTRAND LANGLOIS / AFP)

Une corrida, le 17 avril 2017 à Arles. (BERTRAND LANGLOIS / AFP)
 
 

La proposition de loi visant à abolir la tauromachie divise les députés au-delà des clivages traditionnels. À droite comme à gauche, au sein de la Macronie et même à l’extrême droite, les avis diffèrent quant au futur vote du texte en séance publique le 24 novembre prochain, à l’occasion de la niche parlementaire de la FI. Les socialistes et les communistes prônent une liberté de vote, tout comme la majorité présidentielle et le RN. Les Républicains comptent quant à eux s’opposer farouchement au texte, de façon assez uniforme. Les insoumis, porteurs du projet, sont soutenus par l’ensemble des députés écologistes, qui ont pour la plupart cosigné la proposition de loi.

Si le texte a été rejeté en commission, ce mercredi, chaque député semble avoir son propre avis sur la question, au-delà de sa famille politique. Même à l’extrême droite. « Cette proposition de loi est le premier pas d’un agenda antispéciste extrémiste qui est avant tout un ennemi de nos traditions », a ainsi réagi le député RN Timothée Houssin, quand Julien Odoul, toujours du RN, dénonce « la barbarie » de la corrida et votera pour son interdiction.

« bien-être animal » ou  « forme d’art »

À gauche, une ligne de fracture se dessine entre ceux qui se définissent partisans du « bien-être animal », et ceux qui veulent défendre une « forme d’art » et un patrimoine local. « Cette tradition est fausse, elle ne rassemble plus, et surtout elle ne se maintient que grâce à l’argent des Français », soutient la députée écologiste Sandra Regol. « On a le droit de ne pas comprendre, de réprouver, de condamner, mais la République, je crois, s’abîmerait à interdire soudain toute une culture en son sein dans l’acte d’autorité d’une majorité contre une minorité », répond le communiste Pierre Dharréville, qui votera contre le texte la semaine prochaine. Une abolition porterait atteinte, selon lui, à « une liberté culturelle », même s’il insiste sur le fait que les députés du groupe GDR voteront individuellement le texte, en fonction de leurs convictions personnelles.

« Cette proposition de loi parle des taureaux, mais surtout de nous, les humains. Cautionnons-nous la torture et l’exécution publique d’un animal ? Ou sommes-nous de ceux qui s’élèvent contre la barbarie ? », s’interroge l’insoumis Aymeric Caron, rapporteur du texte. Le militant antispéciste accuse cette pratique de s’appuyer sur « des croyances si singulières qu’elles s’affranchissent du droit commun de la loi républicaine ». Une vision partagée par sa collègue socialiste Cécile Untermaier : « Aucun patrimoine local ne mérite d’être âprement défendu dès lors que l’inhumanité est au cœur de son dispositif ». Celle-ci a toutefois rappelé que même si elle est favorable à la mesure, puisque « les avis sont partagés » au sein de son groupe, chacun votera librement.

Dans l’arène du Palais Bourbon, les échanges ont parfois été électriques. « Vous êtes à la recherche du sensationnel, sans volonté de prendre du recul », a lancé la députée LR Anne-Laure Blin à l’encontre d’Aymeric Caron. « Sachez qu’il arrive, en politique, de mener un combat non pas pour soi-même, mais pour une cause en laquelle on croit. La corrida a été dénoncée par Victor Hugo, par Émile Zola en leur temps (…) ces personnalités étaient-elles à la recherche du sensationnel ? », lui a-t-il rétorqué.

Fait rare, la présidente du groupe Renaissance, Aurore Bergé, et le président par intérim Sylvain Maillard, se sont dits favorables à la fin de la corrida, contre l’avis du gouvernement. Les députés macronistes devraient cependant voter majoritairement contre son abolition.

 
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Boris Cyrulnik (psych)analyse: «Poutine n’est ni fou ni parano!»

Posté par jacques LAUPIES le 21 novembre 2022

Mon commentaire sur ce qui suit

Ca vaut ce que ça vaut : j’aime bien Boris, Cyrulnik et sa perspicacité. Quant à Poutine je ne le trouve pas aussi taré que le présentent les chaînes d’info. Qu’il veuille la grandeur de la Russie est fort possible  mais sa méthodes et ses soutiens sont plus que contestable dans une nation que le libéralisme et le nationalisme pourrit. Que fait le PCR ? Ce ne sont pas les bavards invétérés des plateaux de télévision qui vous le diront !

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  Boris Cyrulnik (psych)analyse: «Poutine n'est ni fou ni parano!» dans POLITIQUE

Boris Cyrulnik estime que Vladimir Poutine n’est pas un dingue. Pour le célèbre psychiatre français, le président russe est plutôt un impulsif qui souffre de carences éducatives et cherche à réparer l’humiliation subie après la chute de l’Union soviétique. Interview.

«Poutine n'est ni fou ni parano!»

«Poutine n’est ni fou ni parano!»© Fournis par Blick | fr

 

Son père était ukrainien, sa mère polonaise. Enfant, Boris Cyrulnik vit l’occupation nazie en France. Juifs, ses deux parents, qui l’avaient confié à une pension pour le sauver, meurent déportés. A 7 ans, il s’échappe d’une rafle à Bordeaux. Il sera élevé par une tante, seule survivante de sa famille ashkénaze. Un parcours de vie traumatisant qui l’amène à devenir psychiatre et à populariser, plus tard, le concept de résilience.

 

Nota : https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9silience_(psychologie)

La résilience est un phénomène psychologique qui consiste, pour un individu affecté par un traumatisme, à prendre acte de l’événement traumatique de manière à ne pas, ou plus, vivre dans le malheur et à se reconstruire d’une façon socialement acceptable. La résilience serait rendue possible grâce à la structuration précoce de la personnalité, par des expériences constructives de l’enfance (avant la confrontation avec des faits potentiellement traumatisants) et parfois par la réflexion, ou la parole, plus rarement par l’encadrement médical d’une thérapie.

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