Reçu de l’Humanité : faire suivre…car il n’est jamais bon de frayer avec les extrémiste quels qu’ils soient !

Posté par jacques LAUPIES le 18 février 2026

Rouer de coups un humain à terre n’est jamais – même face à l’idéologie la plus rance – un acte de courage mais bien toujours un geste vil et lâche qui alimente la haine dans laquelle l’extrême droite essaie de nous enferrer. Un bûcher pour les valeurs de justice, d’égalité, de fraternité qu’attisent sans cesse les groupes identitaires – entre agressions à coups de barres de fer, meurtres racistes ou homophobes, provocations haineuses… – et que leurs complices se réjouissent de pouvoir instrumentaliser.

 Une pluie de commentaires s’est abattue depuis la mort samedi de Quentin D., le militant ultranationaliste et traditionaliste frappé au sol avec fureur en fin de semaine dernière à Lyon, en marge d’une action du collectif fémonationaliste Némésis contre la venue de l’eurodéputée LFI Rima Hassan. De la Macronie au RN en passant par LR et Reconquête, la droite et – surtout – son extrême voient une occasion de plus de diaboliser la gauche dans son ensemble, voire de dédouaner des groupes d’extrême droite dont la violence est pourtant le moteur, sur le fond comme la forme. Pour les uns il s’agit de se poser en « rempart » à grand renfort de « ni-ni », pour les autres de pousser toujours plus avant une « normalisation » déjà bien engagée.

 À l’heure où partout à travers le monde la peste brune fait son retour, comment ne pas voir le piège tendu aux antifascistes tentés de combattre cette vague avec ses armes à elle au prix de leurs propres valeurs et idéaux. Un piège d’autant plus féroce quand certains ultra-réacs en appellent ouvertement à une « guerre de civilisation ».

 Retrouvez également sur l’Humanite.fr les autres infos qui font l’actu de ce mardi. À commencer par la visite de Laurent Nunez en Algérie, les crues dans le Sud-Ouest, l’alerte de près de 70 ONG contre la réforme de l’immigration poussée par la Commission européenne, la désignation du successeur de Jack Lang à l’Institut du monde arabe…

Julia Hamlaoui
Cheffe du service L’Humatinale

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La petite histoire du jour 22 – Et si on réfléchissait un peu avec tout le monde…

Posté par jacques LAUPIES le 17 février 2026

MARDI 17 FEVRIER

Hier à propos du meurtre d’un militant d’extrême droit j’indiquais sommairement : 

« Quelle tristesse ! Mais au fond qui sont les coupables si ce n’est une classe dominante aux pouvoirs économique, politique et médiatique considérables qui exploite et crée ainsi les conditions d’une violence inexcusable ! »

Aujourd’hui je découvre un texte, sur le blog « lepcf.fr » le texte que je publie ci dessous qui nous rappelle ce pour quoi nous sommes engagés en tant que communiste. Elaboré dans le cadre de la préparation du 40ème Congrés du PCF.

Je souscris globalement à  cette analyse qui  rappelle à quel niveau nous devons situer le débat interne. Mais j’ajouterai qu’il ne faut pas en priver l’ensemble des français. Car les questions que nous possons et le programme que nous allons élaborer, je l’espère sera une réponse concrête non pas seulement à des préoccupations à courte vue -il ne faut certes pas les négliger – mais aux transformations profondes et nécessaire de notre société – sans lesquelles notre pays, en premier lieu, et le monde risquent de sombrer dans la récession, l’injustice voire la mise au service du génie humain au service de’une destruction totale de l’Humanité !

 https://www.lepcf.fr/Pourquoi-le-socialisme-n-est-pas-un-mot-comme-les-autres-pour-le-Parti

 

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Pourquoi le socialisme n’est pas un mot « comme les autres » pour le Parti

Jeudi 12 février 2026, par  Esteban Evrard, popularité : 100%

 

Le socialisme cristallise des critiques de diverses natures, mais finalement très peu sur le fond. D’abord, chacun s’accorde à dire qu’il faut faire une « analyse concrète de la situation concrète ». On peut donc tirer quelques constats.

Le monde change matériellement

Premièrement, le centre de gravité mondial (industriel, technologique, en partie financier, etc.) s’est déplacé vers l’Est, tiré par la Chine, mais pas seulement. Cette dynamique n’est pas nouvelle, mais elle s’accélère prodigieusement depuis quelques années au point de créer quelques ruptures d’ordre politique et diplomatique.

Pensons notamment à l’élargissement des BRICS ou de l’OCS dans lesquels, quelle qu’en soit notre appréciation, toujours plus de nations se reconnaissent. C’est un fait établi. C’est en cela que le monde est multipolaire.
La question n’est donc pas de savoir s’il faut l’accepter ou non, mais bien de savoir comment y naviguer, avec un cap clairement défini.

Très concrètement, des pays comme l’Inde, le Vietnam ou l’Indonésie progressent dans les chaînes de valeur globales, développent des capacités de productions sophistiquées et des écosystèmes d’innovation. Ces pays ne se contentent plus d’extraire des ressources et d’assembler des produits conçus ailleurs ; ils conçoivent, développent, commercialisent de plus en plus leurs propres biens pour les marchés mondiaux.

On voit que, dans ce mouvement, le développement des forces productives ne compte pas pour rien. Quel poids auraient ces organisations si elles ne comptaient pas parmi leurs membres certaines des plus grandes puissances industrielles et économiques de la planète ? Peut-être pas suffisamment pour amener aux ruptures évoquées plus tôt.

La dernière fois que le centre de gravité mondial s’était déplacé à ce point, c’était vers les États-Unis, par l’émergence de l’océan Pacifique dans le commerce mondial. Marx, encore de notre monde, écrivait que « le centre de gravité du commerce mondial était l’Italie au Moyen Âge, l’Angleterre à l’ère moderne, c’est maintenant la partie méridionale de la péninsule nord-américaine. […] La seule chance pour que les pays civilisés d’Europe ne tombent pas dans la même dépendance industrielle, commerciale et politique que l’Italie, l’Espagne et le Portugal modernes, c’est qu’ils entreprennent une révolution sociale qui, alors qu’il en est temps encore, adaptera l’économie à la distribution, conformément aux exigences de la production et des capacités productives modernes, et permettra le développement des forces de production nouvelles qui assureraient la supériorité de l’industrie européenne et compenseraient ainsi les inconvénients de sa situation géographique ».

On pourrait rétorquer que cela n’a pas grand-chose à voir avec nos affaires. C’est précisément l’erreur que nous ne pouvons plus nous permettre.

Ce que ces bouleversements changent pour la France

D’abord, parce que ce déplacement du centre de gravité nous oblige à modifier radicalement notre analyse de la situation. La place de la France n’est plus la même qu’auparavant. Et puis comment comprendre les difficultés de notre industrie si l’on se met des œillères sur ces bouleversements ? Au mieux, nous serions condamnés à déplorer les fermetures d’usines les unes après les autres, sans en comprendre les causes. Au pire, à céder aux délires irrationnels de quelques-uns, fervents partisans d’une guerre commerciale avec ces pays – on voit immédiatement la bêtise d’une telle réponse.

Autre constat : la désindustrialisation et la financiarisation. L’une ne va pas sans l’autre. Plutôt que d’insister une énième fois là-dessus, il convient peut-être d’en tirer un double bilan :

  1. La désindustrialisation a porté un coup considérable au pays, elle l’a plongé dans un déclassement important et a sapé sa capacité à répondre à nos besoins. On sait que c’est l’industrie, mais plus encore le secteur productif, qui forge les bassins de vie, qui nourrit les commerces, qui crée la valeur et permet sa redistribution, etc. C’est ce qui fait dire au Parti « qu’un pays sans industrie n’a pas d’avenir ». On sait depuis longtemps que le capitalisme n’est pas par nature un producteur. Il s’accommode très bien d’une accumulation financière et donc fictive. Lutter pour la renaissance de notre industrie revient donc mécaniquement à lutter contre la financiarisation.
  2. Il ne s’agit pas seulement de « réindustrialiser » le pays, mais bien de développer de nouvelles forces productives. La financiarisation est un magnifique exemple du pourrissement du capitalisme. Ce n’est pas tant sa responsabilité dans nos problèmes qui est pointé : c’est son incapacité à y répondre. Il y a d’innombrables exemples de tout cela, j’y reviendrai après. Rien de moral là-dedans. Simplement le constat que le capitalisme est inefficace. C’est ce que se sont employés à démontrer les camarades qui ont produit le Plan climat.

Notons que Marx ne tirait pas d’autre constat sur les périodes qui nous ont précédés. A propos de la révolution de 1848, il notait par exemple que la monarchie de Juillet bientôt renversée « n’était qu’une compagnie par actions fondée pour l’exploitation de la richesse nationale de la France. […] Le commerce, l’industrie, l’agriculture, la navigation, les intérêts de la bourgeoisie industrielle (alors écartée du pouvoir) étaient condamnés à être constamment exposés, menacés par ce système. »

L’aristocratie rentière et son système étaient autant de freins qui ne permettaient pas – ou plus – le développement de ce qui devait se développer : de nouvelles forces productives.

La question de la classe ouvrière n’a pas disparu

Dans cette perspective, le rôle de la classe ouvrière est dominant et historique. Non pas au sens quantitatif, mais au sens qualitatif. Elle occupe une place centrale dans les rapports de production, dans la création de richesses et dans le fonctionnement matériel de l’économie. Le travail productif existe et il est fait d’ouvriers, d’ingénieurs, de techniciens, de cadres, de travailleurs du transport et de l’énergie, etc.

Dire cela ne revient ni à nier les mutations du salariat, ni à enfermer le Parti dans un discours ouvriériste, ni à réduire la société à une opposition simpliste entre ouvriers et patrons.

Mais la structure fondamentale du capitalisme, de l’antagonisme de classe et de la production de richesses, n’a pas changé. Dès lors, renoncer à s’appuyer explicitement sur ce cœur de l’affrontement de classe, au profit de formules floues censées s’adresser à « tout le monde », (comme la notion de « classe travailleuse » par exemple) n’est pas une précaution tactique, c’est un choix stratégique lourd de conséquences.

Dans l’optique de prendre le pouvoir politique et seulement politique, il serait effectivement maladroit de ne s’adresser qu’à une partie minoritaire de la population. Mais si l’objectif est de changer radicalement les choses et de renverser durablement le rapport de force, alors cela devra nécessairement s’appuyer sur ce qui constitue le cœur de l’affrontement de classe.

La bataille de la production comme fil conducteur

Parti de ces constats, quel est le rôle du PCF ? Comment peut-il naviguer dans tout cela sans être un spectateur – plus ou moins électoraliste – de la vie politique qui « attend » que son heure arrive ? Il serait certes naïf de penser qu’on résoudrait la question à coup de socialisme dans nos textes. Et pourtant, le pire serait encore d’écarter le sujet au prétexte que cela ne règle pas nos soucis immédiats.

Tout nous montre que sans un développement nouveau des forces productives, notre pays est condamné à se déclasser et à s’appauvrir, à perdre en indépendance et à se mettre dans l’impasse. C’est d’autant plus visible dans les éternels débats budgétaires, qui sont presque exclusivement centrés sur les recettes et les dépenses.
Ce développement suppose, là aussi, une série de choses tout à fait concrètes. Il ne pourrait s’appuyer que sur un développement des sciences et des technologies, sur un développement éducatif, etc. En France, il y a désormais davantage d’étudiants en école de commerce qu’en école d’ingénieur. Poussé à l’extrême, ils ne représentent que 7,2% des étudiants aux États-Unis et à peine 9% au Royaume-Uni. Nul doute que cette déficience condamne à l’échec toute politique qui ne ferait pas de la formation d’ingénieurs une priorité.
Notre pays regorge pourtant de potentialités formidables, bien qu’elles soient freinées et perverties. Le double rôle du Parti est là : ne pas renvoyer le communisme aux calendes grecques ni attendre le socialisme sagement, mais être en pointe de la bataille de la production, bataille transversale qui recoupe de nombreuses luttes et leur donne un fil conducteur.

Oui, cela mènera à l’élargissement de la classe ouvrière et, dans le même temps, à la reconquête progressive des points stratégiques et vitaux de l’économie nationale, au service du Parti et de sa politique. La question du socialisme ne s’apparente donc ni au besoin d’avoir une baguette magique, ni à une obsession sémantique.
L’activité du Parti s’en trouvera nécessairement transformée, tant ses zones d’influence ne coïncident pas toujours avec les zones stratégiques de l’économie nationale.

Le socialisme, une réponse concrète aux contradictions actuelles

On pourrait rétorquer que tout cela ne mène pas au dépassement du capitalisme et que, ce faisant, nous renoncerions à l’objectif du communisme. Que former des ingénieurs, développer les forces productives et redéployer l’appareil productif pourrait très bien se faire dans le cadre capitaliste, au risque de dissoudre le caractère révolutionnaire du Parti. C’est faux. En théorie comme en pratique.

Jusqu’aux années 1990, la production avait atteint un degré très avancé de socialisation possible en régime capitaliste. Concentration du capital, intégration verticale, planification interne des grands groupes, articulation étroite entre l’État et les monopoles : la production était organisée, interdépendante, en partie planifiée. Ce que Lénine désignait déjà comme une « préparation matérielle du socialisme », mais sous domination capitaliste.
C’était là le cœur de la contradiction. L’État intervenait, finançait, planifiait partiellement et socialisait les risques. Mais les décisions stratégiques, l’appropriation des profits et la logique d’accumulation demeuraient privées. Cette contradiction n’a pas débouché mécaniquement sur le socialisme. Elle a, au contraire, ouvert la voie à une domination de classe plus féroce encore et à la désintégration des chaînes de valeur ; le tout résumé par la formule bien connue : socialisation des pertes, privatisation des profits.

La financiarisation n’a pas aboli ces mécanismes. Elle en est l’extension déformée. Plans de sauvetage massifs, aides publiques géantes, normes structurantes : autant d’éléments qui montrent que la socialisation existe déjà, mais sans pouvoir des travailleurs.

La socialisation, telle que nous l’entendons, n’est donc pas un saut idéologique. Elle est présente, de manière inachevée et déformée, dans le développement du capitalisme lui-même. Le socialisme ne part pas de rien. Il est un dépassement, qui commence par la socialisation juridique des moyens de production et du crédit, et se construit progressivement. À une condition décisive toutefois : l’exclusion de la classe capitaliste de tous les leviers politique, juridiques et idéologiques dès les premiers pas de la société nouvelle. C’est là la rupture fondamentale. D’où l’importance de poser clairement la question du pouvoir, de la démocratie comme de la propriété, y compris lorsqu’il est question de « nationalisations de type nouveau » qui ne peuvent pas être celles de 1981 par exemple.

En pratique, on peut prendre deux exemples concrets.

Dans l’automobile, nous avons le sentiment d’être dépassés. Ce n’est pas qu’une impression. Mais le problème n’est pas seulement technologique. La Chine organise sa production de telle manière que toute tentative de « compétitivité » supposerait socialisation, planification, coopération et intégration des chaînes de valeur. Sa production est fortement intégrée et orientée vers des objectifs collectifs.

En Europe, la dynamique observée depuis une dizaine d’années va d’ailleurs dans le même sens avec la réinternalisation de nombreux processus chez les constructeurs. Les dossiers comme les Fonderies de Bretagne ne sont pas des accidents, mais les symptômes d’une contradiction plus profonde. La réorganisation d’une telle filière ne peut être abandonnée à la main invisible du marché, qui mène à la destruction plus qu’à l’adaptation. Elle suppose un plan de long terme, une maîtrise collective et l’acceptation de marges rognées au nom de l’intérêt général.

Tout converge ainsi vers la nécessité d’une grande politique nationale qui articule coopération, nationalisation, planification et socialisation, ce qui pose directement la question du pouvoir et de la réorientation de la production en faveur des travailleurs.

Refuser ce processus conduirait à deux impasses symétriques. Pour certains, il faudrait lutter contre les mutations radicales mais pourtant nécessaires du secteur automobile, au point de défendre le système tel qu’il était hier. Pour d’autres, il suffirait de créer une grande entreprise nationale de l’automobile. Tout cela n’est pas sérieux.

Une question très simple se pose maintenant. La politique évoquée ci-dessus, c’est le communisme ? Tout le monde rigole. Mais pour autant, n’y a-t-il pas une rupture profonde avec le mode de production capitaliste ? A l’évidence. C’est ce que nous appelons le socialisme.

On est loin, très loin, d’une volonté de « reprendre un mot du passé pour résoudre nos problèmes » comme certains pourraient le penser. On est loin, très loin aussi, de vouloir « distribuer un tract pour appeler au socialisme » comme d’autres pourraient le craindre.

La même contradiction apparaît dans la sidérurgie. La transition énergétique et la reconstruction de nos infrastructures exigent une production massive d’acier. Cela suppose d’investir dès maintenant, quitte à accepter des surcapacités temporaires. Or, aucun groupe privé n’a intérêt à produire au-delà de la demande, ni à sacrifier ses marges. Là encore, l’intérêt de la nation entre en contradiction frontale avec la logique capitaliste.
Il ne s’agit donc pas de nationalisations de façade ni de mise sous perfusion publique, mais d’une transformation réelle du mode de production.

Le raisonnement vaut enfin pour l’alimentation. Lorsque la FNAF CGT affirme la nécessité de « déclarer l’alimentation bien public, de planifier démocratiquement la production et de socialiser les grands groupes », elle ne propose pas un slogan. Elle pose la nécessité d’une rupture concrète avec le capitalisme tel qu’il fonctionne aujourd’hui. Idem. Est-ce le communisme ? Pas davantage. Mais n’y a-t-il pas une rupture profonde avec le capitalisme et son développement ?

Notre débat ne peut pas en rester au niveau des idées, ni à un affrontement de récits historiques sélectifs.

Le socialisme n’est pas un modèle figé ni une construction abstraite. C’est un processus historique, indissociable du développement des forces productives et un effort continu pour transformer la société dans un sens plus juste et plus égalitaire. Les débats conceptuels sur les « étapes » ne doivent pas nous détourner de l’essentiel.
D’autant qu’il reste d’innombrables questions ouvertes. Le socialisme n’est pas un modèle à calquer, prêt à être consommé. Son contenu reste à discuter de bien des manières. Un débat existe sur le dépassement ou non du marché, sur la question de « l’autogestion » ou encore sur la démocratie.

Mais un fil conducteur s’impose clairement : rompre avec un capitalisme devenu incapable de répondre aux besoins du peuple et à la préservation de la planète, par la prise du pouvoir politique, mais aussi par la socialisation des moyens de production et de décision. C’est cette orientation qui peut donner de l’épaisseur, de la cohérence et une perspective stratégique à l’activité du Parti.

Quant au mot lui-même, certains le redoutent, par crainte de la confusion ou par rejet d’un passé qu’ils associent à l’échec. C’est une erreur. On ne choisit pas les mots au hasard, mais on ne les abandonne pas non plus par calcul. Refuser le terme de socialisme au nom du rapport de force idéologique, c’est accepter une pente dangereuse qui conduit tôt ou tard à effacer celui de communisme et ce qui va avec.

Le socialisme est le nom du processus historique concret par lequel on dépasse un capitalisme devenu incapable de développer les forces productives, dans un monde multipolaire, par la planification, la socialisation et la prise du pouvoir.

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La triste histoire du jour 21 – La mort d’un jeune de 23 ans pour des faits politiques !

Posté par jacques LAUPIES le 16 février 2026

Quelle tristesse ! Mais au fond qui sont les coupables si ce n’est une classe dominante aux pouvoirs économique, politique et médiatique considérables qui exploite et crée ainsi les conditions d’une violence inexcusable !

 

 

Après la mort de Quentin D., le risque de représailles brunes contre LFI et les antifascistes

Après la mort du militant nationaliste Quentin D., le procureur de Lyon a annoncé ce lundi que l’enquête était élargie aux faits criminels d’homicide volontaire tandis que les groupuscules d’extrême droite promettent des représailles aux antifascistes et aux insoumis. Des menaces prises au sérieux par les renseignements.

Politique

 

8min

Publié le 16 février 2026

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La triste histoire du jour 21 - La mort d'un jeune de 23 ans pour des faits politiques ! dans POLITIQUE
Dans toute la fachosphère s’exprime la volonté de faire de Quentin D. un « martyr » de la cause nationaliste. Un qualificatif d’ailleurs employé par « le Figaro » dans son éditorial de ce lundi.
© Vincent Isore/IP3

Devant l’Institut d’études politiques (IEP) dans le 7e arrondissement de Lyon (Rhône), le calme est trompeur. Ce lundi 16 février, deux jours après la mort du militant nationaliste Quentin D., les vacances scolaires viennent de débuter. Et peu nombreux sont ceux qui s’aventurent aux abords du théâtre du drame survenu à la suite d’une action du collectif fémonationaliste Némésis contre la venue de l’eurodéputée Rima Hassan.

« Personne ne doit mourir devant Sciences-Po, repose en paix, Quentin », peut-on lire sur l’emballage d’une rose blanche accrochée sur un lampadaire. Ailleurs dans la ville, l’atmosphère est bien différente. Dans la rue, l’extrême droite déverse ses appels à la vengeance à même les murs.

« Islamo-gauchistes hors de nos facs »

« À mort R. Arnault » : le nom de Raphaël Arnault, député LFI et cofondateur de la Jeune Garde, un groupe antifasciste accusé par l’extrême droite d’être responsable des faits, est inscrit sur les pentes du Vieux-Lyon. Un tag accompagné de l’inscription « 1161 », code d’AAFA : anti-antifa.

Dans l’après-midi ce lundi, le procureur de la république de Lyon, Thierry Dran, a fait état des avancées de l’enquête. Il a d’abord rappelé l’action de Némésis, dont les activistes étaient porteuses d’une banderole arborant le slogan « Islamo-gauchistes hors de nos facs », tout en entonnant des chants racistes, selon des témoins joints par l’Humanité. Le procureur précise que deux d’entre elles ont été la cible de violences.

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« On ne veut pas d’arabes ici » : Lyon, capitale de l’ultradroite violente et raciste

Vers 18 heures, jeudi, au niveau des rues Yves-Farges et Victor-Lagrange, à trois petites minutes de marche de l’IEP, le groupe qui devait venir en renfort des militantes fémonationalistes aurait été « pris à partie violemment par un groupe d’une vingtaine d’individus masqués et cagoulés ». Selon Thierry Dran, « la plupart parvenaient à s’enfuir. Mais trois personnes se retrouvaient isolées et étaient immédiatement frappées par plusieurs individus ». Dont Quentin D.

 

L’autopsie fait état d’un traumatisme cranio-encéphalique majeur

Au sol, le militant identitaire est « frappé à de nombreuses reprises, par au moins six individus », poursuit le procureur. Transporté chez lui par des amis, il sera pris en charge plus d’une heure plus tard alors que son pronostic vital est largement engagé. Il ne survivra pas. L’autopsie pratiquée lundi, deux jours après l’annonce du décès de Quentin D., a révélé un traumatisme cranio-encéphalique majeur, associé à une fracture temporale droite.

Une enquête criminelle pour homicide volontaire a été ouverte, en plus d’une enquête délictuelle pour violence aggravée avec trois circonstances : en réunion, masqué et porteur d’armes par destination. À ce stade, le procureur de la République se refuse à tout commentaire sur le profil des auteurs de ces violences mortelles. Refusant la cacophonie politique générale qui cible « l’ultragauche » – dans la matinée, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, n’avait pas hésité à associer la Jeune Garde et La France insoumise à ces faits.

Du côté des militants antifascistes, une crainte émerge devant l’exploitation politique effrénée de ce drame. Celle de subir de violentes représailles de l’extrême droite. À en croire les boucles de discussions de certains groupuscules, que l’Humanité a pu consulter, ces inquiétudes sont fondées.

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Sur plusieurs d’entre elles, on peut voir des drapeaux LFI piétinés accompagnés d’un salut de Kühnen à trois doigts, variante du salut nazi créée dans les années 1970 pour revendiquer cette idéologie tout en échappant aux poursuites judiciaires. Mais aussi des photos de militants « gauchistes » à « traquer ». Parfois accompagnées de leurs noms, prénoms, adresses et lieux de travail.

Certains sont directement accusés du meurtre. Parmi eux, deux étudiants, un ancien militant LFI et une joueuse amatrice de handball de la région du Beaujolais. Des mises en cause parfois relayées sur X par des « journalistes » du média d’extrême droite Frontières, sans que soient toutefois apportés d’éléments tangibles prouvant leur implication.

Menaces, insultes et attaques

Autour de la Jeune Garde, les menaces fleurissent depuis ce week-end. L’avocate du groupe, Aïnoha Pascual, nous rapporte faire l’objet de menaces et d’insultes. Mais aussi d’avertissements : « On se souviendra de vous », la harcèlent depuis plusieurs heures des individus non identifiés.

Un ton particulièrement menaçant que l’on retrouve partout en France. À Paris, dimanche soir, des militants d’extrême droite ont été vus se livrant à des saluts nazis boulevard de Ménilmontant, bastion antifasciste parisien, criant « on est chez nous » et « justice pour Quentin ». Des croix gammées ont également été taguées sur la statue de la place de la République.

Ailleurs, des permanences de La France insoumise ont subi des attaques. À l’Humanité, LFI rapporte que son siège national a été dégradé, tout comme cinq locaux de campagne de candidats aux municipales, le domicile personnel d’un représentant et quatre permanences parlementaires. Dont celle d’Aurélien Le Coq, député insoumis du Nord. Une action qui serait, selon nos informations, l’œuvre du groupuscule Nouvelle Droite. Le parlementaire nous confie avoir déposé plainte.

Faire de la victime un martyr de la cause nationaliste

Dans toute la fachosphère s’exprime la volonté de faire de Quentin D. un « martyr » de la cause nationaliste. Un qualificatif d’ailleurs employé par le Figaro dans son éditorial de ce lundi, qui désigne Quentin comme « un martyr de la liberté d’expression que l’extrême gauche, aidée par trop de complices, veut remplacer par sa hideuse loi de la meute ».

« Aucune mort nationaliste est en vain. On s’inspirera de leur courage », peut-on lire sur la boucle des Baroudeurs, un club néofasciste qui organise régulièrement des « camps d’aguerrissement » pour se préparer « au combat »« Son sacrifice nous oblige à jamais, écrit le groupuscule nationaliste Red Angers sur sa boucle Telegram à destination de ses 2 000 abonnés. Après le temps des larmes s’impose celui du combat. »

Nombreux sont les militants de ces groupes à reprendre les derniers mots supposés de Quentin D., « On remettra ça, les gars ! » pour les mettre au service d’appels à la violence. « Comme lui, la lutte à mort nous rend joyeux », revendique le groupuscule suprémaciste Luminis dans un message interne adressé à ses partisans. Sur Telegram, l’ancien dirigeant du groupuscule pétainiste aujourd’hui dissout l’Œuvre française, Yvan Benedetti, menace : « Les responsables devront payer ! Les antifas, pour qui les nationaux et les nationalistes sont des obsessions psychiatriques et maladives. LFI qui a fait d’une racaille antifa un député, et de ses nervis des attachés parlementaires. » Dans le même esprit, l’Action française appelle les siens à « la réaction par tous les moyens ».

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Némésis, le collectif d’extrême droite qui provoque le cyberharcèlement de militantes féministes et d’élues de gauche

« Lorsqu’ils reprennent ce qui aurait été le dernier mot de Quentin D., c’est comme pour annoncer qu’il y aura un second round, décrypte le sociologue Emmanuel Casajus, spécialiste de l’extrême droite, connu pour avoir infiltré l’Action française. Ils pensent à se venger. On peut craindre des expéditions punitives, des attaques de conférences, de réunions de gauche ou de militants isolés. »

Des dysfonctionnements sécuritaires

Des craintes largement partagées par les services de renseignements. « Oui, il y a un risque. À Lyon, où les groupuscules d’extrême droite veulent de longue date mettre la main sur la ville, mais pas seulement », confie un agent à l’Humanité. Selon lui, le contexte politique, entre les discours aux accents trumpiens entendus en marge des procès du RN, l’ascension de Jordan Bardella dans les sondages, les crises internationales, permet à ces groupuscules de « relever la tête et de se sentir légitimes, voire invincibles ».

Pour lui, ces événements mettent en lumière une faille sécuritaire. « On a raté quelque chose, il faut bien le dire, confie-t-il. Il ne fallait pas être grand clerc pour savoir qu’à Lyon, capitale des groupuscules d’extrême droite, il pouvait y avoir du désordre autour d’une conférence de Rima Hassan. Il y a d’ailleurs eu des remontées des services. » Et d’ajouter : « La question à se poser, c’est pourquoi on n’a pas fait le boulot ? On ne parle pas de groupes qui ont suivi un homme sur 3 kilomètres avant de le passer à tabac dans un lieu discret. C’était à quelques mètres d’un événement à risques, en plein jour. » Sur ce point, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, n’a pour l’heure apporté aucun élément de réponse.

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La petite histoire du jour 20 – Rencontres qui en disent long si on est un tantinet curieux

Posté par jacques LAUPIES le 14 février 2026

 

Malgré le temps incertain avec pluie et vent nous ne renonçons pas à notre visite quasi quotidienne à Fontvieille.

Le Café nous y accueille une fois de plus a tel point que les serveurs nous servent immédiatement les traditionnel Café et Thé vert consommés le temps de prendre connaissance du courrier reçu plus souvent le matin avec parfois un décalage d’un jour pour le journal l’Humanité.

L’IPhone et l’IPad complétant ou répétant les infos de la presse écrite qu’ils sont évidemment les premiers à diffuser. Avec évidemment des commentaires discutables.

Il nous arrive de trouver avec clients de l’établissement des sujets de conversations, généralement brèves. Parfois empreintes de banalités concernant le temps, les animaux domestiques (nombreux en ce lieu) ou encore l’actualité. Ma propension à parler politique s’en trouve curieusement freinée mais au risque de passer pour un rabâcheur je remets toujours ça afin de connaitre les réactions des uns et des autres !

Il est vrai que les situations de personnes rencontrées par ailleurs, avec qui je suis en relation, m’incite à en partager les aspects hélas dramatiques pour certaines d’entre elles et le constat est sans appel : cela relève d’une situation générale.

Aujourd’hui c’est une mère de famille qui est inquiète de la situation de son fils licencié par Arcelor Mital. L’occasion pour ce qui me concerne de vous informer par le biais de l’Humanité.

 LA REPONSE EN BREF : NATIONALISER ET QU’ON NE PARLE PAS DES CANDIDATS QUI  S’Y REFUSERAIENT 

 

« Un verre à moitié plein » : la CGT prudente suite à l’annonce d’un four électrique chez ArcelorMittal à Dunkerque

Le chef de l’État est venu en personne annoncer la construction d’un four électrique sur le site de Dunkerque. La CGT dénonce « un verre à moitié plein », alors que 600 suppressions de postes sont toujours prévues en France, au sein d’un groupe massivement subventionné.

Social et Économie

5min

Publié le 10 février 2026

Naïm Sakhi

Emmanuel Macron visite les nouvelles lignes de production de la nouvelle usine de production d’acier électrique d’ArcelorMittal le 10 février 2026.
© Benoit Tessier / POOL / AFP

La petite histoire du jour 20 – Rencontres qui en disent long si on est un tantinet curieux dans POLITIQUE P12-Arcelor-Macron_MER

Une annonce minutieusement mise en scène. Aux côtés de Reiner Blaschek, PDG d’ArcelorMittal Europe, Emmanuel Macron s’est affiché au milieu des hauts fourneaux de Dunkerque (Nord) pour annoncer, ce mardi 10 février, la construction d’un four électrique. « Nous avons besoin d’acier pour la croissance et l’emploi, la décarbonation et la souveraineté européenne. Ces annonces consolident ces objectifs », fanfaronne, à côté des salariés et casque sur la tête, le chef de l’État.

Sur les 1,3 milliard d’euros investis dans le projet, 50 % seront supportés par l’État, au travers de certificats d’économie d’énergie (CEE), un mécanisme réglementaire qui encourage les économies d’énergie et la réduction de CO2« Avec ces investissements stratégiques, ArcelorMittal confirme son attachement à la France et à l’Europe », note Reiner Blaschek, qui a par ailleurs confirmé le déblocage de 500 millions sur le site de Mardyck (Nord), dans une nouvelle unité de production d’aciers électriques.

« Les ambitions sont en baisse », pour la CGT

« Ces annonces font figure de verre à moitié plein », réagit Gaëtan Lecocq, délégué syndical CGT du site de Dunkerque. Initialement, en janvier 2024, le projet de décarbonation présenté par ArcelorMittal prévoyait la construction de deux fours électriques, ainsi que d’une unité de réduction de fer, nécessaire pour alimenter ces fours en hydrogène. « Les ambitions sont en baisse et l’horizon se noircit pour la sidérurgie française », insiste le cégétiste.

Car le démarrage du nouveau four électrique prévu pour 2029 permettra une capacité de production de 2 millions de tonnes d’acier par an. « Notre capacité actuelle de production est de 5,5 millions de tonnes. Si bien que le site de Dunkerque ne sera pas rentable avec ce seul four », prévient Gaëtan Lecocq. Un enjeu de taille pour le Dunkerquois, alors que près de 10 000 emplois indirects découlent de la production de l’acier dans le département du Nord.

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Touchée par la flambée des prix de l’énergie et la concurrence chinoise, la production d’acier est dans le dur depuis la crise du Covid, passant de 160 millions de tonnes produites sur le continent à 130 millions. Emmanuel Macron a tenu à saluer la mise en place de quotas d’importation d’acier aux frontières de l’Europe « pour protéger les productions », en imposant 50 % de droits de douane supplémentaires au-delà de 13 % d’importation étrangère sur le marché. En outre, ArcelorMittal et EDF se sont accordés pour sécuriser l’approvisionnement en électricité bas carbone sur une durée de dix-huit ans.

« Et Mittal dans tout cela ? Toujours aucun investissement effectué sur la décarbonation, étape obligatoire pour pérenniser la sidérurgie en Europe, malgré des millions d’euros d’aides publiques octroyées sans aucune contrepartie », note dans un communiqué la fédération métallurgie de la CFDT, qui avait boycotté les annonces élyséennes. En 2025, le groupe Mittal avait réalisé un bénéfice net de plus de 3 milliards de dollars. Un exercice multiplié par 2,5 par rapport à 2024.

Le Sénat doit se prononcer sur la nationalisation le 25 février

D’ailleurs, l’annonce de la construction d’un four électrique à Dunkerque est faite au moment où un accord de libre-échange entre l’Union européenne et l’Inde est finalisé« Or, l’acier européen produit en Europe par Mittal est concurrencé par celui produit en Inde… par Mittal », tance Gaëtan Lecocq. Selon le cégétiste, « en l’état, le projet industriel à Dunkerque confirme le plan de suppression de 636 emplois, ainsi que le plan Zénith qui prévoit de couper dans 5 600 emplois en Europe, dont 1 650 en France d’ici 2027 ».

De son côté, Emmanuel Macron défend ces annonces : « J’ai lu ceux qui regrettaient l’abandon de deux fours et du processus hydrogène. Et d’autres qui proposent de nationaliser. Je sais d’où l’on vient : depuis trois ans, notre sidérurgie européenne est sous le feu d’attaques et fait face à un grand risque. »

Adoptée le 27 novembre, dans la niche LFI à l’Assemblée, la proposition de loi pour nationaliser ArcelorMittal doit être présentée au Sénat le 25 février par le groupe communiste. Chiffrée entre 1 à 2 milliards d’euros, la mesure rencontre l’opposition de l’exécutif et de LR, qui ont repoussé un texte similaire le 30 octobre.

Une nationalisation d’ArcelorMittal voulue par la CGT, « sans quoi nous perdrons une production stratégique », prévenait en décembre Sophie Binet, alors que 100 000 emplois sont menacés en France par des PSE.

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La petite histoire du jour 19 – A propos des municipales

Posté par jacques LAUPIES le 14 février 2026

Vendredi 13 février

Trois listes pour Tarascon 13150

Jes jeux sont faits : Trois listes de candidats vont s’affronter à Tarascon

Une liste présentée par le Rassemblement National et l’UDR (avec Éric Ciotti) conduite par Alexandre DUCOURET.

Une liste issue de la majorité sortante conduite par Fabien BOUILLARD

Une liste soutenue par les Patriotes conduite par Valérie LAUPIES

La gauche malgré notre volonté de la voir rassemblée et présente sera la grande absente de ce scrutin local.

Ainsi la ville est « livrée » globalement à la droite même si un certain nombre d’anciens électeurs socialistes et communistes se répartissent sur ces trois listes ou encore rejoignent le camp des abstentionnistes ce qui, par simple dignité, peut-être le cas.

Les mouvements de population dans notre ville, l’affaiblissement des effectifs des entreprises leur dispersion sur le plan syndical et il faut bien le dire l’affaiblissement du PCF, absent des plus importantes quelles soient publiques et privées, ont contribué à cette situation. Chacun a sa responsabilité et je ne suis pas de ceux qui n’évalue pas la sienne. Hélas le problème n’est pas que local.

Il faut être conscient qu’au plan national les reculs de la social-démocratie face au néolibéralisme qui s’est imposé avec la mondialisation capitaliste et les crises qui se sont succédé depuis les années quatre-vingt, ont conduit les générations qui ont suivi à des marginalisations, à des votes d’exaspération.

Mais revenons aux élections municipales.

Les résultats complets du 2nd tour des élections municipales 2020 pour la ville de Tarascon (13150) donnent une indication des influences respectives de ces trois candidatures.

ENSEMBLE, PROTEGEONS, DEFENDONS, VALORISONS TARASCON

Tête de liste : M. Lucien LIMOUSIN

48,11%

(1 967 voix)

LE BON SENS POUR TARASCON

Tête de liste : Mme Valérie LAUPIES

39,31%

(1 607 voix)

RASSEMBLEMENT POUR TARASCON

Tête de liste : M. Jean-Guillaume REMISE

12,57%

Hormis le nécessaire boycottage du Rassemblement National qui ne saurait en aucun cas être cautionné dans sa constante mise en cause des travailleurs immigrés et qui recevait, en 2020, 12 % des voix, restent deux listes qui devraient se disputer la position majoritaire.

 

DSC_1042-1    DSC_0265-de gauche à droite, Valérie Laupies Conseillère régionale, l'archipretre, un conseiller municipal et le commandant    DSC_0982

Photos d’illustration d’hier…

 

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