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En quoi la Chine pourrait-elle devenir mon ennemi ? La liste ci dessous démontre que le danger est ailleurs, aux USA par exemple !

Posté par jacques LAUPIES le 27 septembre 2021

Une socialiste qui se réclame de son grand – père que les tarasconnnais ont bien connu puisqu’il fut la Maire de leur ville, me révélait que sa plus grande peur venait de la Chine. Toute joyeuse de sa découverte, elle en oubliait, comme toujours le font ce genre de personnage, la réalité de la politique aggressive des Etats-Unis et les conséquences que paut avoir notre intégration à l’OTAN.

Incapable de constater que la Chine ne fait que se protéger économiquement et militairement en gardant ses frontières…Ce qui est me semble-t-il la moindre des choses ! Mais voila ce qui gène peut-être ma géopoliticienne de rencontre : la Chine prospère sous la Direction d’un Parti Communiste…

Faudra-il qu’un jour  ses petits enfants soient mobilisés aux frontières de la Russie ou en Mer de Chine pour qu’elle mesurs le degré de son imbécilité que tente de nous faire partager ses mentors de la social démocratie ou du macronisme qui en est la variante libérale ? Sans oublier une droite qui oublie chaque jour qui passe celui qui sut défendre l’indépendance dela France : un certain Charles De Gaulle ! Petit clin d’oeil à mon ami et adversaire, feu G…

 

 

 
A l’heure où on voudrait nous faire voir la main de la Chine partout, voici une liste des principales guerres et interventions militaires des Etats-Unis depuis la Seconde Guerre mondiale :
 
1945 à 1946 : Chine, 1946 : Philippines, 1947 : Grèce, 1950 à 1953 : guerre de Corée, 1953 : Iran, 1954 : Guatemala, 1958 : Liban, 1960 : Guatemala, 1961 : Cuba, 1961 à 1972 : guerre du Vietnam, 1969 à 1970 : Cambodge, 1968 à 1970 : Laos et Vietnam, 1964 : Brésil, Panama et Congo, 1965 : Indonésie, 1967 à 1969 : Guatemala, 1973 : Chili, 1979 : Afghanistan, 1979 à 1990 : Salvador, 1981 à 1988 : Nicaragua, 1983 : Liban et Grenade, 1986 : Lybie, 1988 : Iran, 1989 :P hilippines et Panama, 1991 : guerre du Golfe, 1993 : Macédoine, 1993-1994 : Somalie, 1994 : Haïti, 1995 : Bosnie-Herzégovine, 1998 : Irak et Soudan, 1999 : Kosovo et Timor oriental, 2001-2021 : Afghanistan, 2002 : Philippines, 2003-2011 : guerre d’Irak, 2004 : Haïti, 2006 : Somalie, 2011 : Lybie, 2014 Irak et Syrie, 2017 : Philippines, 2018 : Syrie…

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En Allemagne comme en France, le bourgeois est gagnant ! Le peuple sommeille sur les oreillers des conservateurs, des sociaux démocrates, des libéraux et cela n’augure pas des jours heureux !

Posté par jacques LAUPIES le 27 septembre 2021

Paru dans l’Huma

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Allemagne. Match nul et chancelier sur liste d’attente

Lundi 27 Septembre 2021

Les résultats de l’élection du Bundestag sont si serrés que le social-démocrate Olaf Scholz et le conservateur Armin Laschet peuvent espérer former une coalition gouvernementale et succéder à Angela Merkel. Cette situation augure une longue période de tractations à trois avec les Verts et la droite libérale.

 

Berlin (Allemagne), envoyé spécial.

L’Allemagne aura-t-elle un gouvernement et un chancelier à Noël ? Le résultat de l’élection du Bundestag est si serré que les deux principaux candidats à la chancellerie arrivaient dimanche soir, à l’heure des premières estimations, dans un mouchoir de poche. Le SPD d’Olaf Scholz (autour de 25 %) devancerait légèrement la CDU/CSU d’Armin Laschet (créditée également de 25 %). Soit un progrès de 4,5 % pour le Parti social-démocrate (SPD) et une chute de près de 8 % pour l’Union chrétienne-démocrate (CDU) par rapport au scrutin de 2017.

La CDU enregistre le score le plus bas de toute son histoire. Ce résultat vient ponctuer par un couac redoutable le départ d’Angela Merkel qui présida pendant seize ans aux destinées de l’Allemagne. À l’heure où ces lignes étaient écrites, il était impossible de savoir quel serait le groupe majoritaire au sein du Bundestag. Mais l’écart entre la CDU/CSU et le SPD sera infime. Et pas suffisant à asseoir une légitimité quelconque pour le candidat à la chancellerie dont le parti est arrivé légèrement en tête. Les deux protagonistes, Armin Laschet et Olaf Scholz, pourraient donc lancer, l’un comme l’autre, des négociations pour la formation d’un gouvernement, le chancelier n’étant, selon la Constitution, pas forcément celui qui obtient le plus de voix ou de sièges de députés mais celui qui est capable de fédérer une coalition de partis majoritaires. L’après-Merkel risque ainsi de se traduire par une période très prolongée d’incertitudes.

Arithmétiquement, une petite majorité absolue existerait pour la reconduction d’une grande coalition, à l’endroit (CDU-CSU/SPD) ou à l’envers (SPD/CDU-CSU). Mais rempiler pour une alliance gouvernementale de ce type qui était au bout du rouleau et impopulaire ne semble être dans l’intérêt ni de l’un ni de l’autre des deux ex-partis ultradominateurs du système politique allemand.

Une alliance avec le SPD apparaîtrait bien plus commode

On devrait donc se diriger vers des négociations à trois, comme s’y étaient préparés les états-majors de la CDU/CSU, du SPD et des Verts. Les écologistes, arrivés en troisième position (15 % des voix), enregistrent un résultat très décevant qui correspond à seulement la moitié du potentiel électoral que les sondages leur attribuaient au printemps. Ils vont néanmoins être très courtisés par Scholz et Laschet.

Annalena Baerbock, la candidate des Verts à la chancellerie, n’a pas hésité à se profiler comme ministre des Affaires étrangères, dans une alliance à trois, qu’elle soit avec le SPD ou la CDU/CSU, estimant, dans une interview publiée dans le quotidien Die Welt à la veille du scrutin, que l’Allemagne a besoin de changer de paradigme sur ce terrain de la politique extérieure, autant que sur celui de la lutte contre le réchauffement climatique. Elle prône un net durcissement de Berlin, « trop conciliant », estime-t-elle, à l’égard de la Russie et de la Chine. Une telle orientation parfaitement à l’unisson de la mobilisation de l’Occident contre ses ennemis chinois et russe, chère à Joe Biden, peut rencontrer le meilleur accueil auprès de la CDU/CSU ou de la droite libérale (FDP). Dilemme, il n’en va pas de même des hausses d’impôt réclamées par les Verts pour financer les investissements massifs nécessaires à leurs yeux pour le climat. Sur ce terrain-là une alliance avec le SPD apparaîtrait bien plus commode.

Lindner a placé très haut la barre de ses exigences

Die Linke affiche aussi un résultat très décevant. Une partie de son électorat a été aspirée par un « vote utile » en faveur du SPD, qui a profité d’une présidentialisation marquée du scrutin. « Qui veut Scholz vote SPD », clamaient les affiches social-démocrates. Le parti a frisé l’élimination du Bundestag en se hissant tout juste au-dessus de la barre qualificative des 5 %. Ce qui rend une alliance de gauche SPD/Verts/Die Linke arithmétiquement impossible.

En fait, le grand gagnant du scrutin est la droite libérale (FDP) de Christian Lindner, même si elle ne progresse pas et n’arrive qu’en quatrième position avec environ 11 % des suffrages. Elle est en position de faiseur de roi. Son leader réclamait, avant même l’ouverture des bureaux de vote, le poste de ministre des Finances, quel que soit l’accord de coalition trouvé avec les Verts et la CDU/CSU ou avec les Verts et le SPD. Profitant de sa position de force, Lindner a placé très haut la barre de ses exigences. Il a fait du respect du frein à la dette (Schuldenbremse), c’est-à-dire d’un retour rapide à l’orthodoxie budgétaire, inscrite dans la Constitution depuis 2009, la stricte condition à son ralliement. Armin Laschet apparaît d’autant plus crédible aux yeux des libéraux sur ce dossier qu’il a passé, aux côtés de la chancelière partante, les derniers moments de sa campagne à se prononcer pour un retour de la « schwarze Null » : le zéro noir de l’équilibre budgétaire, fétiche des conservateurs allemands.

Mais Scholz n’est pas dépourvu d’arguments capables de séduire les libéraux. N’a-t-il pas déjà annoncé en tant que ministre des Finances sortant la levée dès 2023 de la suspension du pacte de stabilité dans la zone euro ? Ce qui au passage ne laisse guère augurer, sur le plan européen, la moindre souplesse de Berlin pour prolonger la parenthèse du « quoi qu’il en coûte » de la pandémie. À côté des négociations pour la formation d’une nouvelle coalition, l’épreuve endurée par les participants au marathon de Berlin qui se déroulait hier dans les rues de la capitale allemande risque d’apparaître comme une aimable promenade de santé.

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Edwy Plenel : sur la gauche ?

Posté par jacques LAUPIES le 25 septembre 2021

 

Edwy Plenel : sur la gauche ? dans POLITIQUE g178z

«La gauche a baissé la garde face à la saloperie raciste, suprématiste, ségrégationniste et sexiste»

 

Sur son expression « l’heure de nous-même »

« Face au sentiment que la catastrophe est déjà en cours, il faut créer un « nous ». Ma réponse, c’est que la gauche, avant d’être des partis, des élus, c’est d’abord accompagner, mobiliser, écouter, apprendre des refus de la société, de ses mobilisations. La gauche et la République se sont toujours inventées comme ça. »

« Le problème de la gauche, depuis qu’elle est arrivée, sous la Vème République, au pouvoir, c’est qu’elle a progressivement tourné le dos à ce mouvement de la société, au point d’en venir à se méfier d’elle et de se placer du côté de l’ordre établi, du côté du conservatisme. »

« L’urgence climatique n’est pas venue d’en haut, d’une avant-garde autoproclamée, c’est venu des militants, de la jeunesse, de ceux qu’on considérait comme des extrémistes. »

 

Sur la présidentielle

« Il ne faut jamais prétendre prédire l’avenir. Il y a des accidents, des surprises. Je n’ai pas de mépris envers celles et ceux qui veulent obtenir des suffrages et prendre des responsabilités. On a oublié que la gauche doit soulever des montagnes. Il y a des intérêts économiques, des puissances financières, du conservatisme qui est installé. Pour soulever la montagne, il faut un levier : le rapport de force dans la société. Ce n’est pas simplement du verbe, des leaders. »

« La gauche a réduit la politique à l’élection, et donc aux professionnels de la politique. Comme si changer la société, c’était d’abord par l’élection. Non, c’est d’abord militer et organiser la société. »

« Le présidentialisme est une perdition, il abrutit tout le monde et donne ce virilisme des campagnes électorales. C’est l’inverse même de ce que la gauche défend historiquement, qui est la délibération collective, l’égalité, la culture et la vitalité démocratique. »

 

Sur la défiance de la gauche vis-à-vis des mouvements sociaux

« Pourquoi la gauche est triste et divisée ? Parce que les partis ont loupé toutes les occasions de mobiliser la société. Ils se sont pincé le nez, qu’il s’agisse des gilets jaunes, des mobilisations des jeunes des quartiers, des radicalités liées au climat, de #MeToo.  »

« Depuis 40 ans, les partis ont perdu sans cesse des militants. Ils n’ont pas cherché à en recruter. Ce sont des partis où les militants n’ont pas le contrôle de ce qu’il se passe. »

« Quand on vit de la politique, on a un rapport malsain à l’État. La politique devient la prise de contrôle de l’État. Mais l’État n’est pas neutre. Il est infiltré des rapports de force sociaux. »

« Vivre de la politique, c’est ne pas avoir de métier pendant des décennies. Ça crée, socialement, un monde politique qui se pense plus sachant que la société, et qui n’est plus dans la société. Être de gauche, c’est d’abord lutter là où on travaille, dans son entreprise. »

« Le décalage entre ce monde politique professionnel et cette vitalité de la société se traduit par une jeunesse qui ne veut pas voter. C’est une abstention très politisée. Il faut reconstruire ce lien. »

« Résister à la saloperie, à la violence, à l’extrême droite, ça ne se passera pas par un débat à la télé, ça se passera par la construction d’un rapport de force dans la société. »

 

Sur le projet politique de la gauche

« C’est dans la résistance que se crée le projet. C’est la mobilisation de la société qui met à l’agenda du débat politique des questions que les autres voulaient ignorer. »

« Il y a un problème de culture démocratique. Regardons la campagne législative allemande : on n’y parle pas de migrants, d’identité. On parle d’urgence écologique, de questions sociales. Pourquoi ? Parce qu’il y a eu une culture démocratique différente. La France est une démocratie de très basse intensité à cause du cancer du présidentialisme. En ramenant tout au pouvoir d’un seul, la démocratie, qui est l’arme première des dominés, dysfonctionne. »

« Si les médias déconnent, c’est parce que le système démocratique déconne. Nous ne sommes pas un pays démocratique, nous ne sommes pas une République – encore moins démocratique, sociale et écologique –, nous sommes une monarchie. »

 

Sur la question coloniale

« La question coloniale, c’est la question française : la France a fait, y compris les gauches, à partir des années 1962 et l’indépendance de l’Algérie, comme si la question coloniale n’était plus son problème puisqu’il y avait des pays indépendants. »

« La France a oublié qu’elle restait une puissance coloniale car grâce à sa domination sur d’autres peuples, elle est le deuxième domaine maritime du monde derrière les Etats-Unis. »

« Il y a eu une gauche colonialiste. »

« Le responsable politique de la torture pendant la guerre d’Algérie est mort dans son lit en 1989 a été parlementaire jusqu’en 1980 pour le Parti socialiste – et il n’a jamais eu de comptes à rendre. »

« La complicité française contre les Tutsis au Rwanda s’est faite sous la présidence de François Mitterrand. »

« Il y a eu un aveuglement pendant toute la présidence de François Mitterrand à commencer par l’amnistie pour les généraux de l’OAS. »

« En ayant considérer que la République était forcément universelle et libératrice, on a oublié qu’il y a eu une République conservatrice et colonialiste qui pensait que la France était une culture et une civilisation supérieures. La gauche n’a pas été au rendez-vous de l’émancipation. »

« Eric Zemmour est l’ultime avatar, probablement le plus monstrueux, de ce qui monte depuis 30 ans dans notre pays dans cette brèche ouverte par une gauche faible qui reste à prétention colonialiste. »

« La gauche a baissé la garde et n’a pas construit la digue qui permet de créer ce rapport de forces pour faire reculer la saloperie raciste, suprématiste, ségrégationniste, sexiste. »

« Tant que la gauche n’aura pas déverrouillé le coffre-fort de la question coloniale, elle sera impuissante à faire face aux monstruosités qui sont en train aujourd’hui d’occuper toute la place. »

 

Sur la question des médias dans la démocratie

« La question des médias, c’est d’abord la question de l’indépendance : nous résistons et nous sommes quelques uns à le faire mais nous faisons face à un système qui n’a cessé de se dégrader. »

« Nous sommes la seule vieille grande démocratie du monde où la majorité du système médiatique et éditoriale est la propriété d’oligarques extérieurs aux métiers de l’information qui ont fait fortune dans l’exploitation de l’Afrique, dans le luxe, dans les télécommunication, dans la finance ou dans les ventes d’armes : il y a conflit d’intérêts car les propriétaires de médias sont des puissances qui imposent leurs lois à l’Etat. »

« Le rôle d’un média, c’est d’informer, c’est-à-dire faire surgir l’agenda de la société en racontant ce qui s’y passe. »

« Ma position par rapport à des idéologies explicitement racistes, du côté de l’inégalité naturelle, du côté de l’ennemi éternel de l’émancipation, c’est la formule du compagnon de la Libération et historien Jean-Pierre Vernant : on ne débat pas recette de cuisine avec un anthropophage. Ce sont des idées que l’on combat, pas avec lesquelles on débat. »

« Le piège médiatique qui nous est tendu et qui a permis la dégradation du paysage médiatique, cheval de Troie pour étouffer les informations et le droit de savoir, bref la vitalité démocratique : c’est l’opinion. »

« Le blabla des opinions est devenu le soit-disant travail des journalistes. »

« Les médias en continu ont créé un espace où l’on peut dire n’importe quoi et souvent les plus grosses monstruosités. »

« Mon métier, ce n’est pas débattre de monstruosités mais de raconter la société en la défendant et en lui donnant la parole. »

« Nous avons déjà eu le débat à Mediapart et nous avons décidé de ne pas inviter Marine Le Pen – et cela vaut pour tous ses succédanés. Parce qu’avec elle, c’est un affrontement, pas un débat. »

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Gaz et électricité : face à l’inflation, l’option d’un blocage des prix

Posté par jacques LAUPIES le 24 septembre 2021

 

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Vendredi 24 Septembre 2021

Le débat enfle dans l’opposition, alors que le chèque énergie d’Emmanuel Macron s’annonce insuffisant pour compenser l’explosion des factures.

 

L’État doit-il prendre ses responsabilités et siffler la fin de l’emballement des prix de l’énergie ? C’est en tout cas le sens de l’appel de Fabien Roussel, jeudi 23 septembre. « Je demande au président de la République de bloquer les prix : à partir du 1er octobre, qu’il n’y ait plus une seule hausse des prix de l’électricité et du gaz », a interpellé le secrétaire national du Parti communiste français et candidat à la présidentielle sur Public Sénat.

Une hausse de 150 euros

La facture s’annonce en effet salée pour les foyers français cet hiver, avec des conséquences dramatiques pour les ménages les plus fragiles. Les tarifs du gaz explosent partout en Europe depuis la fin de l’été dans un contexte de forte demande due à la reprise post-Covid, alors que les stocks sont faibles. Pour ne rien arranger, la Russie a réduit ses flux d’exportations gaziers, officiellement suite à plusieurs incidents sur ses infrastructures et gazoducs. Résultat, le prix du gaz a subi une série de hausses : 10 % en juillet, 5 % en août et 8,7 % en septembre. Et pour l’électricité, dépendante des cours du pétrole, ce n’est guère mieux. Selon UFC-Que choisir, la facture passera en 2022 à 1 700 euros par an, contre1 550 euros en moyenne début 2021.

 

Cela représente une hausse de 150 euros qui excède les 100 euros supplémentaires de chèque énergie promis en catastrophe par le gouvernement (d’autant que la mesure, chiffrée à 600 millions d’euros, ne concerne que 20 % de ménages éligibles). Sans compter les répercussions de la hausse de l’énergie sur le niveau général des prix, plus difficile à quantifier. Pour le gouvernement, une telle situation pourrait être socialement explosive. Or l’Élysée, qui cauchemarde encore des gilets jaunes la nuit, a tout intérêt à s’éviter un nouveau mouvement social contre la vie chère à quelques mois des élections.

La renationalisation d’EDF également évoquée

Face à l’explosion des prix, l’option d’une intervention de l’État afin de plafonner les tarifs énergétiques fait son chemin dans l’opposition. Jean-Luc Mélenchon a lui aussi appelé à un blocage des prix des produits de première nécessité, parmi lesquels l’essence, le gaz et l’électricité, auxquels le candidat de la France insoumise ajoute l’alimentaire. Cette proposition s’inscrirait dans un projet de loi d’urgence sociale qui inclurait une augmentation du Smic à 1 400 euros net. Même si elle ne manquerait pas de faire grincer des dents les producteurs et distributeurs, l’option d’un blocage n’a rien d’infaisable, surtout temporairement. En juillet 2011, le gouvernement Fillon avait annulé la hausse attendue des prix du gaz, qui devait excéder les 10 %, puis avait fait en sorte de la limiter en dessous de 5 %.

 

Fabien Roussel, qui propose également d’augmenter le Smic à 1 800 euros brut, s’est saisi de la question pour élargir le débat à la question de la renationalisation de la production et de la « souveraineté en matière de choix énergétiques ». « Moi je propose de diviser par deux la facture d’électricité et de gaz. On renationalise EDF pour retrouver la maîtrise de ce merveilleux outil de production et distribution d’électricité, et on fixe les tarifs », a déclaré le député PCF du Nord. Se faisant, il deviendrait possible de supprimer les taxes que prélève actuellement l’État, « ce qui ferait gagner 40 % sur le coût de la facture ».

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Fabien Roussel défend le programme des communistes…

Posté par jacques LAUPIES le 22 septembre 2021

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