L’essentiel du 10 avril 2026 – Fort besoin d’Union
Posté par jacques LAUPIES le 11 avril 2026
Posté par jacques LAUPIES le 11 avril 2026
La journée prend la tournure d’été. A quoi bon résister au désir de rejoindre Fontvieille que manifeste chaque jour G. J’ai pourtant quelques petites affaires à régler qui concernent nos problèmes d’intendance. Cela attendra quitte à les régler dans la précipitation
Ce village est apaisant et des visites quasi quotidiennes ne dérangent pas trop ma méfiance des habitudes prises. Et puis entre journaux en retard de lecture, smarphone et tablette et parfois rencontres imprévues j’arrive à combler des vides. Pas toujours facile à mon âge !
Dialogue avec de nouveaux amis sur les relations entre PCF et LFI. On en reparlera !
Tiens les vieux l’Huma s’y intéresse
Retraite : entre gel et sous-indexation, la pension pourra-t-elle encore longtemps protéger les seniors de la pauvreté ?
La sortie de l’âge du travail se traduit par une hausse de revenus et une stabilisation, voire une progression, du niveau de vie, révèle la Drees. Néanmoins, sur le temps long, la baisse du montant des pensions se poursuit.
Manifestation du jeudi 6 novembre à Paris, pour protester contre les projets de budgets de l’État et de la Sécurité sociale pour 2026 et organisée suite à l’appel de syndicats et d’associations.
Pour ceux qui l’avaient oublié, le système des pensions de retraite en France est un bouclier très efficace contre la pauvreté longtemps endémique des seniors. Mieux, « le taux de pauvreté baisse significativement lors du départ à la retraite », selon le titre d’une étude conjointe de la Direction de la recherche des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) et de l’Institut des politiques publiques (IPP) parue le 26 mars.
Il y a ainsi parmi les retraités 8,4 % de pauvres au sens monétaire – c’est-à-dire disposant d’un revenu inférieur à 60 % du revenu médian, lequel s’élève à 1 850 euros par mois –, contre 12,4 % l’année qui précède le départ à la retraite, soit une baisse de 4,1 points. Et ce n’est pas une nouveauté. « Pour l’ensemble des nouveaux retraités de 2012 à 2020, la baisse se situe entre 3,2 et 4,7 points de pourcentage », précise la Drees.
Cette amélioration s’explique d’abord par la précarité financière des personnes qui ne sont pas en emploi avant de prendre leur retraite. C’est donc pour les chômeurs que l’obtention d’une pension est le plus synonyme d’un recul de la pauvreté, qui atteint 10,3 points de pourcentage.
La fin de « l’effet noria »
C’est moins le cas pour l’autre catégorie de sans-emploi, ceux qui finissent leurs carrières en invalidité. Leurs allocations sont relativement plus élevées que celles des chômeurs mais pas après, « une moindre acquisition de droits à la retraite en moyenne sur l’ensemble de leur carrière, impliquant un montant de pension plus bas une fois à la retraite », explique la Drees.
Autre point, pour les personnes en emploi à la veille de leur retraite, le passage du salaire à la pension se traduit par une baisse de 25 % en moyenne. Mais son impact sur le niveau de vie des retraités est atténué par le fait qu’ils ont d’autres sources de revenus.Le taux de remplacement médian, c’est-à-dire la part du revenu d’activité perçue à la retraite, passe ainsi de 75 % à 80 % en tenant compte de l’ensemble des revenus et atteint même 91 % « si l’on tient compte des prestations sociales reçues et des impôts payés, et que l’on raisonne en termes de niveau de vie », précise l’étude.



