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la petite histoire de la journée du 4 mars – Citoyen paie et tais toi, subis des attentats (ou prend des fusées sur la gueule) pour défendre le pognon des complexes militaro-industriels américains…et français ?

Posté par jacques LAUPIES le 4 mars 2026

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Pas encore remis d’un rhume carabiné je me décide à recourir à mon remède préféré : une promenade au grand air que j’aurai voulue sans histoire mais l’actualité en veut autrement ainsi que  la suite de mes démarches pour obtenir d’une société d’eau qu’elle rembourse ce retraité a qui l’on a « pompé » 869,19 € de frais de saisie suite à une erreur  de facturation.     

Commençons par cette dernière affaire qui n’a pas encore abouti bien que tous les éléments et justificatifs soient en main les différents services concernée lesquels continuent à tergiverser à propos du remboursement. Véritable mille feuile le service en question implique la communauté d’agglomération  (accm-eau)  et une société (Saur) qui serait le dernier décideur.

Il va de soi que si le remboursement n’est pas effectué les services de médiation judiciaire seront saisis mais il y a là la démonstration que les citoyens peuvent-être victimes de services privés mal contrôlés.

Evidemment la question qui nous préoccupe le plus ce jour et qui semble préoccuper les quelques personnes avec lesquelles j’ai eu de brèves conversations concerne le discours et le choix de Macron lequel, comme un grand, engage de fait la France  comme co-belligérante du conflit entre l’IRAN et les deux acolytes del’impérialisme capitaliste occidental USA et ISRAEL. 

Un choix que les français, non consultés (ni parlement ni partis politiques n’ont leur mot à dire) et que nous risquons de payer cher avec le sang de notre jeunesse notamment ! L’Humanité me communique un texte qui exprime ce que je ressens :

☕ Bonjour JACQUES,

La France fut une voix originale dans le concert des nations, capable de porter un discours distinct de celui de ses alliés. Cette position, héritière d’une certaine idée de l’indépendance nationale, s’est progressivement délitée. Sarkozy, Hollande et maintenant Macron, avec une constance inquiétante, ont fait entrer la France dans le rang. Plus qu’un alignement, c’est une reddition : celle d’un pays qui renonce à peser sur le destin du monde pour mieux se soumettre à la loi du plus fort.

Un cap semble pourtant avoir été franchi à l’occasion de l’attaque conjointe menée par Donald Trump et Benyamin Netanyahou contre l’Iran. Face à une agression contre un État souverain, en dehors de tout cadre légal ou multilatéral, le représentant permanent de la France aux Nations unies a donné le ton en inversant les responsabilités en attribuant à l’Iran l’entière responsabilité de la guerre.

Quant au président de la République, il s’est contenté d’une réserve prudente, estimant que les « frappes » ne résoudraient pas les problèmes, et devaient s’arrêter au plus vite, tout en précisant que la France allait déployer les moyens nécessaires à la protection de ses alliés et en envoyant le Charles de Gaulle en Méditerranée. Autrement dit, à s’engager dans le conflit.

Mais la véritable réponse politique du chef de l’État est venue lors de son discours depuis l’île Longue, en Bretagne. Il y a annoncé une nouvelle posture stratégique nucléaire – « la dissuasion avancée » –, l’augmentation du nombre de têtes nucléaires dans l’arsenal français, et la fin de la transparence sur cet arsenal.

Un tournant. Pour Macron, la guerre n’est plus une éventualité, mais la seule perspective crédible, l’unique boussole d’un monde livré aux appétits impérialistes. Exit la paix, reléguée au rang d’utopie naïve, voire d’irresponsabilité. Place à la loi du plus fort, à la peur comme instrument de pouvoir, à la course aux armements comme substitut de politique étrangère. Pourtant, ce n’est pas cette voie que la France devrait emprunter.

Elle pourrait incarner une autre ambition : celle du droit contre la force, du multilatéralisme contre les logiques de blocs, de la désescalade contre l’emballement guerrier. La France a encore une voix, mais a-t-elle encore quelque chose à dire ?

Stéphane Sahuc
Rédacteur en chef à l’Humanité

 

 

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