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La triste histoire du jour 21 – La mort d’un jeune de 23 ans pour des faits politiques !

Posté par jacques LAUPIES le 16 février 2026

Quelle tristesse ! Mais au fond qui sont les coupables si ce n’est une classe dominante aux pouvoirs économique, politique et médiatique considérables qui exploite et crée ainsi les conditions d’une violence inexcusable !

 

 

Après la mort de Quentin D., le risque de représailles brunes contre LFI et les antifascistes

Après la mort du militant nationaliste Quentin D., le procureur de Lyon a annoncé ce lundi que l’enquête était élargie aux faits criminels d’homicide volontaire tandis que les groupuscules d’extrême droite promettent des représailles aux antifascistes et aux insoumis. Des menaces prises au sérieux par les renseignements.

Politique

 

8min

Publié le 16 février 2026

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La triste histoire du jour 21 - La mort d'un jeune de 23 ans pour des faits politiques ! dans POLITIQUE
Dans toute la fachosphère s’exprime la volonté de faire de Quentin D. un « martyr » de la cause nationaliste. Un qualificatif d’ailleurs employé par « le Figaro » dans son éditorial de ce lundi.
© Vincent Isore/IP3

Devant l’Institut d’études politiques (IEP) dans le 7e arrondissement de Lyon (Rhône), le calme est trompeur. Ce lundi 16 février, deux jours après la mort du militant nationaliste Quentin D., les vacances scolaires viennent de débuter. Et peu nombreux sont ceux qui s’aventurent aux abords du théâtre du drame survenu à la suite d’une action du collectif fémonationaliste Némésis contre la venue de l’eurodéputée Rima Hassan.

« Personne ne doit mourir devant Sciences-Po, repose en paix, Quentin », peut-on lire sur l’emballage d’une rose blanche accrochée sur un lampadaire. Ailleurs dans la ville, l’atmosphère est bien différente. Dans la rue, l’extrême droite déverse ses appels à la vengeance à même les murs.

« Islamo-gauchistes hors de nos facs »

« À mort R. Arnault » : le nom de Raphaël Arnault, député LFI et cofondateur de la Jeune Garde, un groupe antifasciste accusé par l’extrême droite d’être responsable des faits, est inscrit sur les pentes du Vieux-Lyon. Un tag accompagné de l’inscription « 1161 », code d’AAFA : anti-antifa.

Dans l’après-midi ce lundi, le procureur de la république de Lyon, Thierry Dran, a fait état des avancées de l’enquête. Il a d’abord rappelé l’action de Némésis, dont les activistes étaient porteuses d’une banderole arborant le slogan « Islamo-gauchistes hors de nos facs », tout en entonnant des chants racistes, selon des témoins joints par l’Humanité. Le procureur précise que deux d’entre elles ont été la cible de violences.

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 dans POLITIQUE

« On ne veut pas d’arabes ici » : Lyon, capitale de l’ultradroite violente et raciste

Vers 18 heures, jeudi, au niveau des rues Yves-Farges et Victor-Lagrange, à trois petites minutes de marche de l’IEP, le groupe qui devait venir en renfort des militantes fémonationalistes aurait été « pris à partie violemment par un groupe d’une vingtaine d’individus masqués et cagoulés ». Selon Thierry Dran, « la plupart parvenaient à s’enfuir. Mais trois personnes se retrouvaient isolées et étaient immédiatement frappées par plusieurs individus ». Dont Quentin D.

 

L’autopsie fait état d’un traumatisme cranio-encéphalique majeur

Au sol, le militant identitaire est « frappé à de nombreuses reprises, par au moins six individus », poursuit le procureur. Transporté chez lui par des amis, il sera pris en charge plus d’une heure plus tard alors que son pronostic vital est largement engagé. Il ne survivra pas. L’autopsie pratiquée lundi, deux jours après l’annonce du décès de Quentin D., a révélé un traumatisme cranio-encéphalique majeur, associé à une fracture temporale droite.

Une enquête criminelle pour homicide volontaire a été ouverte, en plus d’une enquête délictuelle pour violence aggravée avec trois circonstances : en réunion, masqué et porteur d’armes par destination. À ce stade, le procureur de la République se refuse à tout commentaire sur le profil des auteurs de ces violences mortelles. Refusant la cacophonie politique générale qui cible « l’ultragauche » – dans la matinée, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, n’avait pas hésité à associer la Jeune Garde et La France insoumise à ces faits.

Du côté des militants antifascistes, une crainte émerge devant l’exploitation politique effrénée de ce drame. Celle de subir de violentes représailles de l’extrême droite. À en croire les boucles de discussions de certains groupuscules, que l’Humanité a pu consulter, ces inquiétudes sont fondées.

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Sur plusieurs d’entre elles, on peut voir des drapeaux LFI piétinés accompagnés d’un salut de Kühnen à trois doigts, variante du salut nazi créée dans les années 1970 pour revendiquer cette idéologie tout en échappant aux poursuites judiciaires. Mais aussi des photos de militants « gauchistes » à « traquer ». Parfois accompagnées de leurs noms, prénoms, adresses et lieux de travail.

Certains sont directement accusés du meurtre. Parmi eux, deux étudiants, un ancien militant LFI et une joueuse amatrice de handball de la région du Beaujolais. Des mises en cause parfois relayées sur X par des « journalistes » du média d’extrême droite Frontières, sans que soient toutefois apportés d’éléments tangibles prouvant leur implication.

Menaces, insultes et attaques

Autour de la Jeune Garde, les menaces fleurissent depuis ce week-end. L’avocate du groupe, Aïnoha Pascual, nous rapporte faire l’objet de menaces et d’insultes. Mais aussi d’avertissements : « On se souviendra de vous », la harcèlent depuis plusieurs heures des individus non identifiés.

Un ton particulièrement menaçant que l’on retrouve partout en France. À Paris, dimanche soir, des militants d’extrême droite ont été vus se livrant à des saluts nazis boulevard de Ménilmontant, bastion antifasciste parisien, criant « on est chez nous » et « justice pour Quentin ». Des croix gammées ont également été taguées sur la statue de la place de la République.

Ailleurs, des permanences de La France insoumise ont subi des attaques. À l’Humanité, LFI rapporte que son siège national a été dégradé, tout comme cinq locaux de campagne de candidats aux municipales, le domicile personnel d’un représentant et quatre permanences parlementaires. Dont celle d’Aurélien Le Coq, député insoumis du Nord. Une action qui serait, selon nos informations, l’œuvre du groupuscule Nouvelle Droite. Le parlementaire nous confie avoir déposé plainte.

Faire de la victime un martyr de la cause nationaliste

Dans toute la fachosphère s’exprime la volonté de faire de Quentin D. un « martyr » de la cause nationaliste. Un qualificatif d’ailleurs employé par le Figaro dans son éditorial de ce lundi, qui désigne Quentin comme « un martyr de la liberté d’expression que l’extrême gauche, aidée par trop de complices, veut remplacer par sa hideuse loi de la meute ».

« Aucune mort nationaliste est en vain. On s’inspirera de leur courage », peut-on lire sur la boucle des Baroudeurs, un club néofasciste qui organise régulièrement des « camps d’aguerrissement » pour se préparer « au combat »« Son sacrifice nous oblige à jamais, écrit le groupuscule nationaliste Red Angers sur sa boucle Telegram à destination de ses 2 000 abonnés. Après le temps des larmes s’impose celui du combat. »

Nombreux sont les militants de ces groupes à reprendre les derniers mots supposés de Quentin D., « On remettra ça, les gars ! » pour les mettre au service d’appels à la violence. « Comme lui, la lutte à mort nous rend joyeux », revendique le groupuscule suprémaciste Luminis dans un message interne adressé à ses partisans. Sur Telegram, l’ancien dirigeant du groupuscule pétainiste aujourd’hui dissout l’Œuvre française, Yvan Benedetti, menace : « Les responsables devront payer ! Les antifas, pour qui les nationaux et les nationalistes sont des obsessions psychiatriques et maladives. LFI qui a fait d’une racaille antifa un député, et de ses nervis des attachés parlementaires. » Dans le même esprit, l’Action française appelle les siens à « la réaction par tous les moyens ».

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« Lorsqu’ils reprennent ce qui aurait été le dernier mot de Quentin D., c’est comme pour annoncer qu’il y aura un second round, décrypte le sociologue Emmanuel Casajus, spécialiste de l’extrême droite, connu pour avoir infiltré l’Action française. Ils pensent à se venger. On peut craindre des expéditions punitives, des attaques de conférences, de réunions de gauche ou de militants isolés. »

Des dysfonctionnements sécuritaires

Des craintes largement partagées par les services de renseignements. « Oui, il y a un risque. À Lyon, où les groupuscules d’extrême droite veulent de longue date mettre la main sur la ville, mais pas seulement », confie un agent à l’Humanité. Selon lui, le contexte politique, entre les discours aux accents trumpiens entendus en marge des procès du RN, l’ascension de Jordan Bardella dans les sondages, les crises internationales, permet à ces groupuscules de « relever la tête et de se sentir légitimes, voire invincibles ».

Pour lui, ces événements mettent en lumière une faille sécuritaire. « On a raté quelque chose, il faut bien le dire, confie-t-il. Il ne fallait pas être grand clerc pour savoir qu’à Lyon, capitale des groupuscules d’extrême droite, il pouvait y avoir du désordre autour d’une conférence de Rima Hassan. Il y a d’ailleurs eu des remontées des services. » Et d’ajouter : « La question à se poser, c’est pourquoi on n’a pas fait le boulot ? On ne parle pas de groupes qui ont suivi un homme sur 3 kilomètres avant de le passer à tabac dans un lieu discret. C’était à quelques mètres d’un événement à risques, en plein jour. » Sur ce point, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, n’a pour l’heure apporté aucun élément de réponse.

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La petite histoire du jour 20 – Rencontres qui en disent long si on est un tantinet curieux

Posté par jacques LAUPIES le 14 février 2026

 

Malgré le temps incertain avec pluie et vent nous ne renonçons pas à notre visite quasi quotidienne à Fontvieille.

Le Café nous y accueille une fois de plus a tel point que les serveurs nous servent immédiatement les traditionnel Café et Thé vert consommés le temps de prendre connaissance du courrier reçu plus souvent le matin avec parfois un décalage d’un jour pour le journal l’Humanité.

L’IPhone et l’IPad complétant ou répétant les infos de la presse écrite qu’ils sont évidemment les premiers à diffuser. Avec évidemment des commentaires discutables.

Il nous arrive de trouver avec clients de l’établissement des sujets de conversations, généralement brèves. Parfois empreintes de banalités concernant le temps, les animaux domestiques (nombreux en ce lieu) ou encore l’actualité. Ma propension à parler politique s’en trouve curieusement freinée mais au risque de passer pour un rabâcheur je remets toujours ça afin de connaitre les réactions des uns et des autres !

Il est vrai que les situations de personnes rencontrées par ailleurs, avec qui je suis en relation, m’incite à en partager les aspects hélas dramatiques pour certaines d’entre elles et le constat est sans appel : cela relève d’une situation générale.

Aujourd’hui c’est une mère de famille qui est inquiète de la situation de son fils licencié par Arcelor Mital. L’occasion pour ce qui me concerne de vous informer par le biais de l’Humanité.

 LA REPONSE EN BREF : NATIONALISER ET QU’ON NE PARLE PAS DES CANDIDATS QUI  S’Y REFUSERAIENT 

 

« Un verre à moitié plein » : la CGT prudente suite à l’annonce d’un four électrique chez ArcelorMittal à Dunkerque

Le chef de l’État est venu en personne annoncer la construction d’un four électrique sur le site de Dunkerque. La CGT dénonce « un verre à moitié plein », alors que 600 suppressions de postes sont toujours prévues en France, au sein d’un groupe massivement subventionné.

Social et Économie

5min

Publié le 10 février 2026

Naïm Sakhi

Emmanuel Macron visite les nouvelles lignes de production de la nouvelle usine de production d’acier électrique d’ArcelorMittal le 10 février 2026.
© Benoit Tessier / POOL / AFP

La petite histoire du jour 20 – Rencontres qui en disent long si on est un tantinet curieux dans POLITIQUE P12-Arcelor-Macron_MER

Une annonce minutieusement mise en scène. Aux côtés de Reiner Blaschek, PDG d’ArcelorMittal Europe, Emmanuel Macron s’est affiché au milieu des hauts fourneaux de Dunkerque (Nord) pour annoncer, ce mardi 10 février, la construction d’un four électrique. « Nous avons besoin d’acier pour la croissance et l’emploi, la décarbonation et la souveraineté européenne. Ces annonces consolident ces objectifs », fanfaronne, à côté des salariés et casque sur la tête, le chef de l’État.

Sur les 1,3 milliard d’euros investis dans le projet, 50 % seront supportés par l’État, au travers de certificats d’économie d’énergie (CEE), un mécanisme réglementaire qui encourage les économies d’énergie et la réduction de CO2« Avec ces investissements stratégiques, ArcelorMittal confirme son attachement à la France et à l’Europe », note Reiner Blaschek, qui a par ailleurs confirmé le déblocage de 500 millions sur le site de Mardyck (Nord), dans une nouvelle unité de production d’aciers électriques.

« Les ambitions sont en baisse », pour la CGT

« Ces annonces font figure de verre à moitié plein », réagit Gaëtan Lecocq, délégué syndical CGT du site de Dunkerque. Initialement, en janvier 2024, le projet de décarbonation présenté par ArcelorMittal prévoyait la construction de deux fours électriques, ainsi que d’une unité de réduction de fer, nécessaire pour alimenter ces fours en hydrogène. « Les ambitions sont en baisse et l’horizon se noircit pour la sidérurgie française », insiste le cégétiste.

Car le démarrage du nouveau four électrique prévu pour 2029 permettra une capacité de production de 2 millions de tonnes d’acier par an. « Notre capacité actuelle de production est de 5,5 millions de tonnes. Si bien que le site de Dunkerque ne sera pas rentable avec ce seul four », prévient Gaëtan Lecocq. Un enjeu de taille pour le Dunkerquois, alors que près de 10 000 emplois indirects découlent de la production de l’acier dans le département du Nord.

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Touchée par la flambée des prix de l’énergie et la concurrence chinoise, la production d’acier est dans le dur depuis la crise du Covid, passant de 160 millions de tonnes produites sur le continent à 130 millions. Emmanuel Macron a tenu à saluer la mise en place de quotas d’importation d’acier aux frontières de l’Europe « pour protéger les productions », en imposant 50 % de droits de douane supplémentaires au-delà de 13 % d’importation étrangère sur le marché. En outre, ArcelorMittal et EDF se sont accordés pour sécuriser l’approvisionnement en électricité bas carbone sur une durée de dix-huit ans.

« Et Mittal dans tout cela ? Toujours aucun investissement effectué sur la décarbonation, étape obligatoire pour pérenniser la sidérurgie en Europe, malgré des millions d’euros d’aides publiques octroyées sans aucune contrepartie », note dans un communiqué la fédération métallurgie de la CFDT, qui avait boycotté les annonces élyséennes. En 2025, le groupe Mittal avait réalisé un bénéfice net de plus de 3 milliards de dollars. Un exercice multiplié par 2,5 par rapport à 2024.

Le Sénat doit se prononcer sur la nationalisation le 25 février

D’ailleurs, l’annonce de la construction d’un four électrique à Dunkerque est faite au moment où un accord de libre-échange entre l’Union européenne et l’Inde est finalisé« Or, l’acier européen produit en Europe par Mittal est concurrencé par celui produit en Inde… par Mittal », tance Gaëtan Lecocq. Selon le cégétiste, « en l’état, le projet industriel à Dunkerque confirme le plan de suppression de 636 emplois, ainsi que le plan Zénith qui prévoit de couper dans 5 600 emplois en Europe, dont 1 650 en France d’ici 2027 ».

De son côté, Emmanuel Macron défend ces annonces : « J’ai lu ceux qui regrettaient l’abandon de deux fours et du processus hydrogène. Et d’autres qui proposent de nationaliser. Je sais d’où l’on vient : depuis trois ans, notre sidérurgie européenne est sous le feu d’attaques et fait face à un grand risque. »

Adoptée le 27 novembre, dans la niche LFI à l’Assemblée, la proposition de loi pour nationaliser ArcelorMittal doit être présentée au Sénat le 25 février par le groupe communiste. Chiffrée entre 1 à 2 milliards d’euros, la mesure rencontre l’opposition de l’exécutif et de LR, qui ont repoussé un texte similaire le 30 octobre.

Une nationalisation d’ArcelorMittal voulue par la CGT, « sans quoi nous perdrons une production stratégique », prévenait en décembre Sophie Binet, alors que 100 000 emplois sont menacés en France par des PSE.

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La petite histoire du jour 19 – A propos des municipales

Posté par jacques LAUPIES le 14 février 2026

Vendredi 13 février

Trois listes pour Tarascon 13150

Jes jeux sont faits : Trois listes de candidats vont s’affronter à Tarascon

Une liste présentée par le Rassemblement National et l’UDR (avec Éric Ciotti) conduite par Alexandre DUCOURET.

Une liste issue de la majorité sortante conduite par Fabien BOUILLARD

Une liste soutenue par les Patriotes conduite par Valérie LAUPIES

La gauche malgré notre volonté de la voir rassemblée et présente sera la grande absente de ce scrutin local.

Ainsi la ville est « livrée » globalement à la droite même si un certain nombre d’anciens électeurs socialistes et communistes se répartissent sur ces trois listes ou encore rejoignent le camp des abstentionnistes ce qui, par simple dignité, peut-être le cas.

Les mouvements de population dans notre ville, l’affaiblissement des effectifs des entreprises leur dispersion sur le plan syndical et il faut bien le dire l’affaiblissement du PCF, absent des plus importantes quelles soient publiques et privées, ont contribué à cette situation. Chacun a sa responsabilité et je ne suis pas de ceux qui n’évalue pas la sienne. Hélas le problème n’est pas que local.

Il faut être conscient qu’au plan national les reculs de la social-démocratie face au néolibéralisme qui s’est imposé avec la mondialisation capitaliste et les crises qui se sont succédé depuis les années quatre-vingt, ont conduit les générations qui ont suivi à des marginalisations, à des votes d’exaspération.

Mais revenons aux élections municipales.

Les résultats complets du 2nd tour des élections municipales 2020 pour la ville de Tarascon (13150) donnent une indication des influences respectives de ces trois candidatures.

ENSEMBLE, PROTEGEONS, DEFENDONS, VALORISONS TARASCON

Tête de liste : M. Lucien LIMOUSIN

48,11%

(1 967 voix)

LE BON SENS POUR TARASCON

Tête de liste : Mme Valérie LAUPIES

39,31%

(1 607 voix)

RASSEMBLEMENT POUR TARASCON

Tête de liste : M. Jean-Guillaume REMISE

12,57%

Hormis le nécessaire boycottage du Rassemblement National qui ne saurait en aucun cas être cautionné dans sa constante mise en cause des travailleurs immigrés et qui recevait, en 2020, 12 % des voix, restent deux listes qui devraient se disputer la position majoritaire.

 

DSC_1042-1    DSC_0265-de gauche à droite, Valérie Laupies Conseillère régionale, l'archipretre, un conseiller municipal et le commandant    DSC_0982

Photos d’illustration d’hier…

 

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La petite histoire du jour 18 – L’inconscience voire l’imbécilité de mes interlocuteurs d’aujourd’hui qui metiennent des propos que j’entends depuis des décades : « le monde a toujours été comme ça et ce sera toujours comme ça ». De quoi vomir si je n’avais pas, en perspective pour demain, le communisme. Pour mener ce que l’on appelle la bataille idéologique avec de plus talentueux militants.

Posté par jacques LAUPIES le 11 février 2026

Aller vers MAGA signifie en réalité aller vers MIGA. Mais la direction prise n’est-elle pas celle de MALA ?

Mercredi 4 février 2026, par  Jean-Claude Delaunay, popularité : 34%

 

Nous savions que, en tant que Chef de l’Etat impérialiste le plus puissant de l’Impérialisme Global, Trump n’était fondamentalement pas différent de Biden, lequel n’était pas fondamentalement différent d’Obama, et ainsi de suite. S’il est vrai que le marxisme a une portée explicative réelle du monde, ce sont, à notre époque, les caractéristiques économico-sociologiques d’une société qui sont déterminantes de la politique et des comportements de ses dirigeants. Et comme le très grand capital monopoliste est toujours la classe sociale qui domine ce pays, pourquoi ceux qui ont en charge son Etat et qui en sont les mandataires agiraient-ils contre les intérêts de cette classe ?

Ce que nous savons également est que l’Etat est aussi, ou devrait être, l’instance d’adaptation souple de la politique de défense et de promotion des intérêts du très grand capital (les 1 % comme on dit). C’est un point sur lequel avait insisté Poulantzas. Mitterand, par exemple, et le Parti socialiste dont il était le secrétaire, ainsi que des gens comme Gros Quinquin, Delors, etc., furent en France les chevilles ouvrières (si l’on peut dire) de cette adaptation pour le plus grand service des 1 % de ce pays. Bref, Trump n’est pas au garde-à-vous près de son téléphone attendant les ordres venant du Complexe Militaro-Industriel. Il a été élu, avec des réticences d’ailleurs, pour avoir, lui et son équipe, de l’imagination. Car l’avenir n’est jamais à l’avance tracé au cordeau.
C’est ce que nous dit le marxisme et c’est ce que la très grande bourgeoisie et les imbéciles qui la soutiennent appellent la démocratie.

Le slogan électoral de Trump et de sa bande, c’est MAGA : Make American Great Again. Mais parler d’America, c’est pour les gogos, les rednecks du Tenessee. « America mon cul » comme l’aurait peut-être dit Queneau faisant un clin d’œil à Zazie. On a donc attendu ce que voulait dire réellement MAGA et dans un premier temps, il y a eu l’épisode des tarifs douaniers. C’est la tradition républicaine du protectionnisme économique.

Cela dit, on n’est plus en 1930. Le grand Capital Nord-Américain s’est dilué dans le monde entier et on ne voit pas très bien pourquoi il reviendrait s’enfermer dans l’étroit marché des « States ». Ce qui ressort aujourd’hui de tout ça est que les tarifs sont une arme politique à l’égard des pays ayant besoin du marché nord-américain. C’est un gros bâton d’un nouveau genre, encore que pas très nouveau. Mais ils ne sont pas, et ne peuvent pas être, un instrument de politique économique d’industrialisation de ce marché.

Ce qui se dégage de tout le fatras Trumpien est donc la ligne réelle de ce à quoi son imagination et celle de son équipe ont abouti, à savoir MIGA : Make Imperialism Great Again. Pour eux, évidemment, Imperialism signifie Américan Impérialism, et les petits branleurs impérialistes du type Macron sont tenus pour ce qu’ils sont c’est-à-dire des faux-poids.

Ils auront le Groenland, les USA, d’une manière ou d’une autre et si possible en signant un contrat. Les anglo-saxons adorent cacher leur hypocrisie derrière des contrats. Ils espèrent bien continuer de contrôler l’Amérique latine où ils ont encore des soutiens serviles. Quant à la Russie, ils admettent implicitement que l’attaquer par les armes était une erreur et sont certainement en train de réfléchir à d’autres moyens de la dominer.
Ce que je crois devoir souligner pour les lectrices et les lecteurs de ce site est le rôle que tient à mon avis le pétrole dans la construction de MIGA. Contrôler le pétrole, c’est contrôler, en tout cas dans l’instant, une matière première se négociant encore en dollars. En effet, c’est bien pour Trump, de construire MIGA. Mais la dette extérieure américaine en dollars est un trou béant dans cette construction. C’est pourquoi, à mon avis, les Trumpiens sont si attentifs au pétrole vénézuélien et autre. Quand le pétrole est négocié en dollars, il faut acheter des dollars pour le payer. Or acheter des dollars est un soutien apporté au cours de cette monnaie mondiale sur les marchés. MIGA, me semble-t-il, comporte donc deux volets. 1) Un volet militaro-terrestre dans lequel le Groenland occupe désormais une place importante, 2) Un volet pétrolier visant à soutenir le dollar.
Voilà où l’on en est. Que peut-on en dire ? Je crois que cela montre combien l’Impérialisme n’est pas prêt à céder la place facilement. Il est même décidé à ne pas la céder. Lorsque la Grande-Bretagne a passé la main aux Etats-Unis, entre les deux guerres mondiales, cela s’est fait dans la douleur des étranglements financiers et dans une ambiance de guerre générale dans laquelle ces deux pays se retrouvaient alliés contre les nazis et les shintoïstes. Mais au fond, un impérialisme dominant déchu cédait la place à un autre impérialisme, plus gros, plus fort, plus inventif.

Maintenant, ce n’est plus pareil. Il s’agit de céder la place à un grand pays socialiste, un pays qui non seulement a de la puissance mais qui a aussi et avant tout de la morale. Un événement considérable vient de se produire en Chine, une visite officielle de plusieurs jours des dirigeants du Canada. Avec l’épisode du Groenland, les classes dirigeantes de ce voisin des Etats-Unis commencent sérieusement à serrer les fesses. En même temps que s’élabore MIGA, nous voyons ici l’une des possibilités d’aller vers MALA : Make America Little Always. Mais rien n’est gagné d’avance. Une grande guerre est toujours possibles. Les dirigeants des Etats-Unis ne sont pas mieux que ceux qui dirigèrent l’Allemagne nazie ou le Japon shintoiste. Ce sont des criminels.

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La petite histoire du jour 17 – Du réel à la fiction

Posté par jacques LAUPIES le 10 février 2026

 

Lundi 9 février

 

Le but de cette chronique quotidienne est, partant de faits vécus, de les lier aux évènements politiques nationaux ou internationaux. Cela dans le but de faire prendre conscience que la plupart des difficultés auxquelles sont confrontés nos concitoyens n’ont souvent d’autre origine que des mauvaises politiques en matière d’emploi, de santé, de sécurité, d’éducation, etc. et, en conséquence n’ont d’autres solution que dans l’issue positive des combats politiques.

 

Ce jour j’en ai encore la démonstration flagrante.  J’ai ici même été conduit à évoquer des cas de personnes qui m’ont fait part des grandes difficulté économiques inextricables dans lesquelles elles de trouvaient.

 

Ce jour trois me paraissent devoir être rappelés : 

 

Premier cas : X…. 24 ans rencontre des difficultés pour trouver et parfois conserver ces emplois. Obstacles essentiels : difficulté de se loger et (ou) problème de transport. Aucun soutien des employeurs qui, dans la plupart des cas se refusent à anticiper la location ou l’aide à l’achat d’un véhicule et la prise en charge des frais de carburant. 

 

Le recours à des aides « familiales » ou « amicales » ses limites étant donné la situation très modeste des intervenants souvent retraités à faibles revenus ou salariés en situation précaire.

 

Il s’ensuit, pour ces jeunes salariés, des endettements et, pour y faire face, l’exercice d’activités annexes et petits services que des particuliers, plus ou moins bien intentionnés, recherchent à bon compte. Ces mêmes particuliers disposant souvent de revenus suffisants qui leur permettraient de recourir à des entreprises artisanales avec le surcout des taxes et cotisations sociales que cela implique.

 

Deuxième cas : Y… 65 ans se voit victime d’une tentative de saisie sur son compte bancaire. Cette dernière prélève sur son compte plus de 500 € de frais. L’intéressé fournit les preuves qu’il ne doit rien à un créancier qui en convient. Avec une pension mensuelle d’environ 800 € on imagine ce que représente une erreur de facturation.

 

Troisième cas : Z… 21 ans : en difficulté budgétaire dès le milieu du mois. Après apprentissage se voit contraint d’accepter un contrat de travail à raison de 24 h par semaine et reçoit ainsi environ 900 € par mois. Sa compagne reçoit le RSA. Loyer, électricité, téléphone etc. réglés, l’accès aux frais d’entretien et de nourriture devient problématique. Les frais de loisirs (vacances, spectacles sont impensables Le financement du permis de conduire et de l’achat d’un véhicule n’est évidemment pas à l’ordre du jour !

 

Quatrième cas : V…90ans : je n’en dirai pas plus sauf que j’ai des problèmes avec un syndic qui travaille au pif, des banques qui se foutent des vieux, quantité d’emmerdeurs à la télé qui jouent au petit soldat, font de l’histoire à la petite semaine, des bof qui ne voient que le bout de leur nez et des bobos qui ne voient que leur nombril, etc. Heureusement quelques films qui me réconfortent !

 

Selon Matthieu - Film (2001)

 

Selon Matthieu est un film français de Xavier Beauvois sorti en 2000.

 

Synopsis

 

Francis et ses deux fils, Matthieu et Éric, travaillent dans la même usine en Normandie. Francis est licencié pour avoir fumé une cigarette sur son lieu de travail. Matthieu, révolté par cette décision brutale, tente d’infléchir la direction, mais n’obtient aucune aide des autres ouvriers de l’usine, ni même de son frère. Peu de temps après, Francis meurt renversé par une automobile, mais Matthieu est convaincu qu’il s’agit en réalité d’un suicide de son père. Il n’a plus qu’une idée en tête : le venger. Pour cela il séduit Claire l’épouse du patron et décideur du licenciement, comptant ainsi humilier celui-ci. Mais ce qui est au départ une sordide machination se transforme en une relation amoureuse.

 

 

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