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La petite histoire du jour 27 février – Mélenchon a la vedette et la droite exploite

Posté par jacques LAUPIES le 28 février 2026

 

Posté par jacques LAUPIES le 28 février 2026

Rien de particulier ce jour : pas de rencontre significative pour m’inspirer  mais comme d’habitude les matraquages médiatiques sont là   à propos de l’actualité politique.

Le premier concerne le discours de Mélenchon dont bien entendu la bourgeoisie entend se servir pour promouvoir ses candidats préférés et instrumentaliser ceux qu’elles craint le plus, tout cela dans un cafouillage extraordinaire ou se perdent éditorialistes et commentateurs politiques, chacun allant dans le sens de sa famille politique préférée. Ainsi les réformateurs socio démocrates toutes tendances confondues s’en prennent à lui ralliant ainsi la droite xénophobe, raciste et antisémite. 

Une droite extrême qui bizarrement défend ceux là mêmes contre qui hier elle  déployait une haine féroce. Voir son soutiens à Israel. Les intérêts de classe prennent le dessus

Les sympathies affichées du RN de Bardella pour Israël et l’islamophobie régnante à l’égard de populations immigrées sont ainsi déplacées vers LFI  et l’extrême-gauche. Ce qui donne à tous les suppôts des grandes et petites bourgeoisies l’occasion de hurler avec les loups. Macron et son premier Ministre prennent la tête de la meute.

La gauche dans son ensemble  ne sort pas grandie de toutes ces gesticulations car même si Mélenchon peut y trouver son compte en plumant ce qu’il reste des électorats communistes, socialistes et écolo. Il éloigne cette gauche d’une victoire au deuxième tour et plus grave conforte  la poussée de l’extrême droite.

La seule stratégie valable, pour que l’emporte une politique de développement économique de maintien et renforcement des salaires, des retraites et de la prorction sociale fondées sur une fiscalité adaptée et plus juste, est conditionnée par l’Union des forces progressistes de ce pays. Des forces qui peuvent se trouver au dela du clivage droite gauche si cette dernière sait trouver une entente dans le respect de l’identité de chacun comme elle a sule faire avec le NFP.

Le second matraquage, vous l’aurez deviné concerne Trump qui tente de sauver l’impériamisme américain…

Ce soir j’ai un  bon rhume qui m’oblige à différer mes commentaires si brefs soient ils !

 

Le Conseil d’État confirme la classification de LFI à « l’extrême gauche » pour les municipales

La plus haute juridiction administrative avait été saisie par la formation mélenchoniste, qui conteste cette décision prise par le ministère de l’intérieur.

Politique 

 

3min

Publié le 27 février 2026

La petite histoire du jour 27 février - Mélenchon a la vedette et la droite exploite 
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Ce choix avait interrogé de nombreux chercheurs en sciences politiques et personnalités de gauche, qui rappellent que LFI est un parti réformiste, quoiqu’on pense par ailleurs de leur programme.

© Franck CRUSIAUX/REA

Le Conseil d’État a confirmé, dans une décision rendue vendredi, la classification de La France insoumise à « l’extrême gauche » et celle de l’UDR, le parti d’Éric Ciotti, à « l’extrême droite » pour les élections municipales de mars 2026 après avoir été saisi par les deux formations politiques, qui contestaient cette décision du ministère de l’Intérieur.

« Le Conseil d’État juge, compte tenu de la situation politique prévalant pour les élections municipales de 2026 et des alliances observées pour ces élections, que ni le classement de LFI dans le bloc de clivages extrême gauche, ni celui de l’UDR dans le bloc de clivages extrême droite ne sont entachées d’une erreur manifeste d’appréciation », écrit la plus haute juridiction administrative dans un communiqué publié vendredi soir.

La haute juridiction valide donc le réétiquettage très politique du ministre de l’Intérieur Laurent Nunez, qui avait suscité l’ire des insoumis, qui se réclament eux de la « gauche radicale » ou de la « gauche de rupture ». En 2024, LFI était classé à gauche. « Notre stratégie et les orientations de notre programme n’ont pas changé depuis », a fait valoir le coordinateur national du mouvement, Manuel Bompard, qui y voit une « une opération malhonnête du ministre de l’Intérieur qui veut manipuler les nuances pour tenter d’affaiblir la France insoumise. »

Une nouvelle grille de résultats

Cela signifie que les résultats des insoumis aux municipales seront intégrés au bloc de clivage extrême gauche, l’une des grilles de lecture des résultats proposées par Beauvau, aux côtés du NPA et de Lutte ouvrière. Et seront donc distincts du total gauche attribué aux socialistes, communistes et écologistes.

 

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