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Les chefs d’états des pays impérialistes sont des exécutants mis en place par une classe de posssédants ultra riches qui fait le choix pour des peuples bernés qui les ratifient !

Posté par jacques LAUPIES le 20 janvier 2026

 

Envers et (presque) contre tous, Donald Trump poursuit sa destruction du multilatéralisme

Comme il l’a fait avec le kidnapping du président vénézuélien, Donald Trump entend échapper aux règles élémentaires des Nations unies pour imposer la loi du plus fort. Ce qui n’est pas sans susciter des résistances dans la plus grande partie de la communauté internationale

Monde

 

4min

Publié le 19 janvier 2026

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Les chefs d'états des pays impérialistes sont des exécutants mis en place par une classe de posssédants ultra riches qui fait le choix pour des peuples bernés qui les ratifient !  dans POLITIQUE
Avec Trump, un point de bascule diplomatique et interventionniste est atteint.
© Yuri Gripas/UPI/ABACAPRESS.COM

L’intervention armée au Venezuela et le kidnapping du président Nicolas Maduro au début de ce mois de janvier illustrent une nouvelle phase de l’impérialisme états-unien. Avec Donald Trump, Washington s’octroie des pouvoirs unilatéraux et ne s’embarrasse plus du moindre respect du droit et de l’ordre international, issu de la Charte des Nations unies à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Le locataire de la Maison-Blanche ne fait d’ailleurs pas mystère de ses intentions en termes d’usage de la force quand il annonce que le budget de guerre de son pays va être porté à 1 500 milliards de dollars en 2027. Soit une augmentation de 50 % par rapport à celui déjà faramineux de l’année en cours.

Jusqu’alors, les États-Unis jouaient de leur véto au Conseil de sécurité ou tentaient de s’accommoder de l’ONU pour habiller leurs coups militaires ou économiques d’un minimum de justifications légales. Avec Trump, un point de bascule est atteint. Ces précautions juridiques sont présentées comme autant de témoignages d’une époque révolue, générant d’inutiles pertes de temps et d’efficacité.

Quand le multilatéralisme est ainsi vilipendé comme une insupportable entrave, ce sont les Nations unies tout entières qui sont menacées. L’oligarque-président a annoncé, le 7 janvier, que son pays se retirait de quelque 61 organisations internationales, dont 31 sont étroitement liées à l’ONU. Il leur reproche sans détour « de ne plus servir les intérêts américains ».

Sans surprise, les conventions cadres sur le réchauffement climatique, et avec elles le comité d’experts de l’ONU sur le climat (Giec), sont visées, car constituant une « arnaque » selon les mots assénés par le locataire de la Maison-Blanche devant l’assemblée générale de l’ONU en septembre 2025.

 

Le refus de certains pays de céder à la loi du plus fort

Le commandant en chef des États-Unis annonce également entériner la sortie d’organisations onusiennes finançant des projets de protection des mères et des enfants, sous prétexte qu’elles seraient entachées de « wokisme ». Il confirme la suspension de son soutien à l’Organisation mondiale de la santé (OMS), à l’Unrwa, l’agence onusienne chargée de l’aide aux réfugiés palestiniens, au Centre des droits de l’homme et à l’Unesco. Ce qui, de fait, restreint toujours plus les capacités d’action des Nations unies.

Les coups de force de Donald Trump ne sont toutefois pas sans susciter de résistances. L’aspiration à un multilatéralisme authentique, qui ne se laisse pas court-circuiter sur des enjeux clés – comme la guerre à Gaza – s’affirme, après que les administrations états-uniennes successives se sont employées à empêcher toute condamnation internationale pleine et entière du génocide perpétré par le gouvernement de Benyamin Netanyahou.

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En opposition à Washington, les pays émergents au sein des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), rejoints par des pays dits du Sud global toujours plus nombreux, entendent, eux, développer le multilatéralisme en le reconfigurant.

Leur refus de la loi du plus fort passe aussi par une alternative au dollar, cet autre moyen de coercition pour Washington, au moins aussi sérieux que son armée. Pour le financement des infrastructures essentielles, de la santé, de l’éducation, de la lutte contre le réchauffement climatique, il n’y a de place que pour une vraie devise commune mondiale. Sans plus dépendre de la loi du plus fort.

 

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