Scandaleux : Macron veut nous foutre la trouille et se refaire une santé en instaurant la peur !

Posté par jacques LAUPIES le 18 mars 2025

La bourgeoisie française et l’un de ses représentants les plus notoires : Macron, biberonné dans les tours de la Défense par les Rothshild * et compagnie  avec l’appui des libéraux et des sociodémocrates se transforme peu à peu en chef de guerre.

Porté au pouvoir par un français sur quatre, il bénéficie de l’appui des médias qui développent depuis le début de la crise ukrainienne une mise en condition de l’opinion, non sans  peine d’ailleurs, mais avec une lourde et dangereuse insistance.

LCI que je regarde à l’instant est probablement au service de cette entreprise d’enfumage !

Il faut d’urgence organiser la résistance : des forces politiques issues du courant gaulliste et du mouvement communiste et d’autres démocrates ne sont pas dupes.

Des voix s’élèvent et le Parti Communiste vient de marquer son opposition à la tentative de nous intégrer dans une alliance militaire européenne dominée par les bourgeoisies européennes qui n’ont d’autres but que de protéger économiquement mais aussi politiquement leurs intérêts !

Mais il importe de se rassembler sous toutes les formes possible : renforcement du PCF, renforcement des organisations pacifistes, création de Comités pour la Paix,etc.

 Scandaleux : Macron veut nous foutre la trouille  et se refaire une santé en instaurant la peur !

 

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* la dynastie Rothschild est sans aucun doute la lignée la plus puissante au monde, avec une fortune estimée à plus de 1000 milliards de dollars

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Le PCF doit-être clair et condamner la politique des dirigeants européens dépassés parla position des deux puissances (bourgeoisies américaine et russe) qui n’ont que faire des intérêts des peuples concernés, y compris le peuple français !

Posté par jacques LAUPIES le 18 mars 2025

La Paix, notre combat essentiel !

Dimanche 16 mars 2025, par  Marie-Christine Burricand, popularité : 100%

 

Intervention de Marie-Christine BURRICAND, au Conseil National du 15 mars, débat sur la paix et la résolution du Conseil National

J’apprécie très positivement le vote de nos députés à l’Assemblée Nationale en faveur de la paix ; ce vote symbolise un point essentiel : Le pouvoir n’obtient pas le consensus en France sur la guerre.
Je voudrai faire quelques remarques à partir la résolution, remarques qui se retrouveront dans les amendements déposés.
Tout d’abord, comment mettons nous en mouvement la population contre la marche à la guerre et son corollaire, une économie de guerre payée par les peuples.
Nous sommes déterminés à faire de la rencontre du 8 avril dans le Rhône, à Vénissieux, un moment fort de la mobilisation. Mais quelles initiatives ensuite, cela ne s’improvise pas . Le 8 mai a été évoqué comme une possible journée d’action sur ce thème, il nous faut créer les conditions d’une mobilisation.

Certes Poutine porte la responsabilité immmense de l’invasion de l’Ukraine au mépris du droit international. Pour autant, cette guerre s’inscrit dans une histoire. Celle du non respect des engagements pris avec la Russie au moment de la Chute de l’URSS, avec l’installation de l’OTAN dès 2012 en Ukraine, ses maneuvres pendant la MAÏDAN en 2014, Otan qui a favorisé la résurgence de groupes ultranationaistes et fascistes jusqu’à la répression violente contre les russophones, les communistes, les démocrates, les syndicalistes, rappelons nous de l’incendie criminel et les meurtres de syndicalistes à Odessa. Ignorer cette histoire, c’est empêcher une paix durable.

Enfin, il me semble que nous avons besoin de pousser le débat sur les dépenses militaires. Les 800 milliards réclamés par l’Union européenne sont là pour enrichir les marchands de canon. Une chose est de réfléchir à notre défense et sécurité et d’en faire une question citoyenne, une autre est d’acter l’augmentation de ces dépenses.
Regardons de plus près les dépenses militaires actuelles : 326 milliards pour l’ensemble des pays de l’Union européenne, 130 milliards pour la Russie, 895 milliards pour les USA, un peu plus de 50 milliards pour la France.
Quelles sont les priorités du développement industriel pour répondre au besoin de la population ? Avons nous besoin de plus d’armement, d’une nouvelle conception de notre défense pour nous protéger ;
Historiquement, l’accumulation d’armes conduit le plus souvent à les utiliser et les pays qui consacrent beaucoup d’argent à leur défense, parfois parce qu’ils y sont contraints, se retrouvent souvent en grandes difficultés pour répondre aux besoins de leur population ; Cela n’a t-il pas été un des problèmes de l’Union Soviètique ? Ne nous laissons pas imposer les logiques guerrières.

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Nous l’avons ici toujours dit : Russes et Américains sont à la merci des politiques impérialistes de leurs dirigeants émanation d’un capitalisme en crise permanente et qui a recours à la guerre pour renouveler ses profits ! L’Europe est soumise également à des bourgeoisies qui cherchent une expression commune pour avoir leur part de gateau ! Les peuples des nations qui la constituent font et feront les frais de ces politiques qui mènent à des guerres. La planète entière est sous la menace d’une crise mondiale de ce capitalisme et n’ont d’autre solution à plus ou moins long terme de l’éradiquer. Cela donne aux communistes du monde entier une grande responsabilité, pour la réalisation d’une cohésion pour la défense de la paix, la généralisation des droits sociaux, la défense des libertés !

Posté par jacques LAUPIES le 17 mars 2025

Guerre en Ukraine : Trump annonce un appel avec Poutine mardi et met un « partage » des « terres » ukrainiennes sur la table des négociations

Le président des États-Unis Donald Trump a annoncé, dans la nuit de dimanche à lundi, qu’il devrait discuter avec Vladimir Poutine, mardi 18 mars. Le locataire de la Maison Blanche a annoncé que des « partages » de « terres » et d’« usines de production d’énergie », entre l’Ukraine et la Russie, seront évoqués.

Monde

 

4min

Publié le 17 mars 2025

Nous l'avons ici toujours dit : Russes et Américains sont à la merci des politiques impérialistes de leurs dirigeants émanation d'un capitalisme en crise permanente et qui a recours à la guerre pour renouveler ses profits ! L'Europe est soumise également à des bourgeoisies qui cherchent une expression commune pour avoir leur part de gateau !  Les peuples des nations qui la constituent font et feront les frais de ces politiques qui mènent à des guerres. La planète entière est sous la menace d'une crise mondiale de ce capitalisme et n'ont d'autre solution à plus ou moins long terme de l'éradiquer. Cela donne aux communistes  du monde entier une grande responsabilité, pour la réalisation d'une cohésion pour la défense de la paix, la généralisation des droits sociaux, la défense des libertés ! dans POLITIQUE
Le président des États-Unis Donald Trump (à gauche) et le président russe Vladimir Poutine (à droite).
© Artem Priakhin/SOPA Images/SPUS/ABACAPRESS.COM

L’administration Trump continue de mener le récit sur la guerre en Ukraine. Invité sur le plateau de la chaîne CNN, dimanche 16 mars, l’envoyé spécial du locataire de la Maison Blanche – et ex-avocat ayant collaborait avec Donald Trump, alors promoteur immobilier -, Steve Witkoff, l’affirme : Moscou, Kiev et Washington « veulent que tout cela se termine ».

Il n’aura fallu que quelques heures de plus pour que Donald Trump annonce, dans la nuit de dimanche à lundi, qu’il parlera mardi à son homologue russe, Vladimir Poutine« Beaucoup de choses ont déjà été discutées avec les deux parties, l’Ukraine et la Russie », a-t-il appuyé auprès des journalistes présents à bord de l’avion présidentiel.

Une « position plus solide » sur le champ de bataille

Mais l’essentiel de l’annonce est ailleurs : le président états-unien en a profité pour évoquer des « partages » entre l’Ukraine et la Russie, évoquant des « terres » et des « usines de production d’énergie ». Les deux États concernés, eux, poursuivent leur manœuvre afin d’arriver à la table des négociations avec les meilleures cartes en main. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a désigné une équipe de négociateurs en vue de possibles pourparlers de paix et continue de fustiger une Russie qui cherche, selon lui, à avoir une « position plus solide » sur le champ de bataille.

« Poutine ment sur le fait qu’un cessez-le-feu est supposément trop compliqué, s’énerve le chef d’État. En réalité, tout peut être contrôlé et nous en avons discuté avec les Américains. » De son côté, la Russie a répété qu’elle demandera des garanties « en béton » dans le cadre d’un éventuel accord de paix.

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Trêve en Ukraine : Poutine fixe des conditions… sans vouloir se mettre Trump à dos

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Alexandre Grouchko, a ainsi exigé que, « parmi ces garanties, doivent figurer le statut neutre de l’Ukraine et le refus des pays de l’OTAN de l’accepter au sein de l’Alliance », dans un entretien au quotidien Izvestia, publié lundi 17 mars. Alexandre Grouchko a également répété l’opposition de la Russie au déploiement de soldats de l’Alliance atlantique en Ukraine, « peu importe sous quel nom – contingent de l’Union européenne, de l’OTAN, ou à l’initiative d’un pays ».

 

La proposition de trêve de trente jours formulée par les États-Unis et acceptée la semaine dernière par l’Ukraine, au cours d’une réunion en Arabie saoudite, n’a quant à elle pas été citée par Alexandre Grouchko. Le Kremlin a pourtant annoncé, vendredi 14 mars, que Vladimir Poutine avait remis un message à Donald Trump au sujet de sa proposition de trêve, à l’occasion de la visite de Steve Witkoff à Moscou, jeudi 13 mars.

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Guerre en Ukraine : Kiev accepte l’idée d’une trêve de 30 jours, Washington lève le gel de l’aide militaire dans l’attente d’une réponse de Moscou

Alors que l’armée ukrainienne est en difficulté sur le front – notamment dans la région russe de Koursk -, Vladimir Poutine souhaite imposer ses conditions pour une fin du conflit, dont la cession, par Kiev, de cinq régions annexées par Moscou, ou encore, le démantèlement du pouvoir ukrainien en place.

Lors d’un sommet virtuel organisé par Londres, samedi 15 mars, une trentaine de dirigeants d’États et d’organisations soutenant l’Ukraine ont décidé de répondre en exerçant une « pression collective » sur Moscou. « La balle est dans le camp de la Russie » qui « devra tôt ou tard (…) s’engager dans des discussions sérieuses », a ainsi lancé le premier ministre britannique, Keir Starmer, selon lequel Vladimir Poutine « est celui qui essaie de retarder » les choses.

Depuis deux semaines, Keir Starmer et le président français, Emmanuel Macron, cherchent à constituer une « coalition de pays volontaires », qui dépêcheraient des contingents sur le sol ukrainien en cas d’arrêt des combats. Le tout afin de dissuader la Russie de repasser à l’attaque dans le futur. Un déploiement dont Moscou ne veut pas entendre parler… quitte à menacer les membres d’une future coalition de représailles.

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Mettre l’arme nucléaire à diposition d’une Europe incertaine politiquement est complétement débile. La France doit garder son indépendance totale en matière militaire et combattre pour que soit respectées les frontières et supprimée toute menace pour les nations d’ou qu’elle vienne … Et prendre appui sur l’ONU pour tout conflit déclaré par un agresseur !

Posté par jacques LAUPIES le 16 mars 2025

Faut-il étendre la dissuasion nucléaire française à l’Europe ? (1/2)

En débat

Le 28 février, Emmanuel Macron proposait d’élargir le « parapluie nucléaire » à l’échelle européenne. Le premier ministre polonais, Donald Tusk, et le nouveau chancelier allemand, Friedrich Merz, se sont déclarés intéressés.

 

6min

Publié le 16 mars 2025

 
Mettre l'arme nucléaire à diposition d'une Europe incertaine politiquement est complétement débile. La France doit garder son indépendance totale en matière militaire et combattre pour que soit respectées les frontières et supprimée toute menace pour les nations d'ou qu'elle vienne ... Et prendre appui sur l'ONU pour tout conflit déclaré par un agresseur ! dans POLITIQUE REA11161541_pr
La dissuasion nucléaire française pourrait s’élargir aux alliés européens de la France, dans des termes qui restent encore à définir.
© Raphael Lafargue/pool/REA

La question est celle de la protection du continent et de la souveraineté stratégique européenne. La France a une responsabilité historique.

Thomas Gassilloud

Député Ensemble pour la République (EPR) du Rhône

Le président de la République a proposé d’ouvrir un « débat stratégique sur la protection, par notre dissuasion, de nos alliés du continent européen ». Face à ceux qui dénoncent une atteinte à notre souveraineté, rappelons deux points clés : d’une part, il n’a jamais été question de mutualiser la dissuasion et, d’autre part, la véritable perte de souveraineté serait de rester passifs face aux évolutions du monde.

La dissuasion nucléaire est un outil de paix : elle empêche l’adversaire d’oser l’agression ou au minimum la cantonne sous un seuil. La question qui se pose aujourd’hui n’est pas de savoir si l’Europe doit être protégée, mais comment, par qui et à quelles conditions. Cette initiative est donc essentielle à la souveraineté stratégique européenne.

Les récents développements géopolitiques, et notamment le retour d’une politique étrangère américaine imprévisible, montrent une fois encore qu’il est imprudent de faire reposer notre sécurité collective sur des engagements exogènes et réversibles. La France, seule puissance nucléaire de l’UE, a donc une responsabilité historique. Être à la hauteur de ce rôle n’implique en aucun cas d’en partager l’emploi ou d’en diluer la responsabilité.

La doctrine nucléaire française repose sur trois piliers : son application exclusive à la défense de nos intérêts vitaux, sa stricte suffisance, et sa mise en œuvre par un président de la République puisant sa légitimité dans le suffrage universel direct. La dissuasion nucléaire demeurera pleinement française, de sa conception à sa mise en œuvre, en passant par la décision de l’employer. Lorsque j’étais président de la commission de la Défense et des Forces armées, j’ai été frappé par la méconnaissance de notre dissuasion de nos partenaires européens.

Certains ignorent, par exemple, la permanence à la mer de nos sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE), dont un au moins est dilué dans l’immensité des océans. L’initiation d’un débat stratégique aura un effet vertueux sur une prise de conscience européenne du rôle stratégique et des intérêts collectifs de la dissuasion française. Ce dialogue stratégique doit nous permettre collectivement de parvenir à davantage de cohérence dans notre stratégie de défense commune. La France doit valoriser pleinement ses atouts, afin de pousser ses partenaires à agir en bonne complémentarité.

 

La France, en prenant l’initiative, se pose en garante d’un équilibre qui protège tous les Européens et, par-là même, sa propre intégrité. Ouvrir cette discussion, comme l’a proposé le président, est un choix de responsabilité. C’est affirmer que l’Europe doit être autonome pour sa défense et que la France a un rôle singulier pour y parvenir. Chacun, à son niveau, aura un rôle à jouer dans ce dialogue. Car la dissuasion française protège l’Europe, les citoyens européens doivent aussi en être conscients.

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Guerre en Ukraine : l’argument nucléaire brandit par Macron ne favorise pas la sécurité

Le fédéralisme européiste armé et nucléarisé n’est pas une solution mais un danger. Il ne faut pas participer à la prolifération du nucléaire.

Édouard Bénard

Député PCF de Seine-Maritime

La proposition du président de la République d’élargir la dissuasion nucléaire française à l’ensemble des pays européens n’est pas une première. Dès 1994, François Mitterrand proposait à ses partenaires européens de discuter d’une éventuelle extension à l’Europe des « intérêts vitaux de la France » sans en définir précisément les contours. Une proposition qui a été réitérée en 2008 par Nicolas Sarkozy, puis François Hollande en 2015, ainsi qu’Emmanuel Macron en 2020.

La protection du « parapluie nucléaire » américain aux pays membres de l’Otan étant devenue incertaine, Friedrich Merz, probable futur chancelier allemand, a sollicité l’élargissement des dissuasions nucléaires françaises et britanniques aux États membres de l’Union européenne. Emmanuel Macron, qui se rêve en leader d’une grande alliance militaire, s’est empressé de saisir cette proposition. Actuellement, l’Allemagne participe au portage des bombes nucléaires américaines placées sous l’autorité exclusive du président des États-Unis.

Le gouvernement allemand voudra, au minimum, dupliquer ce dispositif, avec l’armement nucléaire français, si ce n’est même solliciter un rôle décisionnel dans son emploi éventuel. Les Rafale français équipés de l’armement nucléaire seraient susceptibles d’être positionnés dans d’autres pays européens, en Pologne notamment, ce qui ferait monter d’un cran la tension nucléaire avec la Russie. Si le gouvernement affirme que la dissuasion nucléaire resterait exclusivement française, à la fois dans sa conception, sa production et dans la décision du feu, cela augmentera, quoi qu’’il en dise, les menaces sur notre pays. 

Dans l’éventualité d’une frappe nucléaire française, en réponse à une agression militaire commise sur un pays allié, la riposte nucléaire de la Russie, l’ennemi désigné, se concentrerait prioritairement sur notre pays. C’est une évidence. Les Français sont-ils prêts à assumer cette menace ? À défaut d’un démantèlement multilatéral des arsenaux nucléaires, pour lequel les communistes et leurs élus militent depuis de nombreuses années, il convient, au minimum, de ne pas participer à la prolifération de cet armement qui, outre qu’il peut amener à l’extermination pure et simple du genre humain, ne sacralise en absolument rien le territoire sensément protégé par celui-ci comme l’illustre l’offensive ukrainienne dans la région russe de Koursk ou la récente frappe de drones sur Moscou. La dissuasion comme facteur de paix est un leurre.

Ayons en tête ce que martèle le PCF : le fédéralisme européiste armé et nucléarisé n’est pas une solution mais bien un danger pour l’ensemble des peuples du continent. Le Parlement doit être pleinement associé à toute initiative politique tendant à une quelconque redéfinition des contours de notre dissuasion nucléaire. Il ne saurait rester cantonné au rôle de chambre d’enregistrement dans laquelle la Constitution de la Ve République entend l’enfermer.

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Les cons ils iraient jusqu’à pomper mon épargne ? Et dire que ma banque ne m’a même pas protégé contre un piratage ! Celui du gouvernement deviendrait-il possible ?

Posté par jacques LAUPIES le 15 mars 2025

Les cons ils iraient jusque là ? Et dire que ma banque ne m'a même pas protégé contre un piratage ! Celui du gouvernement serait-il légal ?

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