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En finir avec ces stratégies qui font du Covid un excellent prétexte de recul économique, social et culturel et surtout un exercice de manipulation des « masses » qui devient préoccupant pour le respect de la liberté et de la démocratie !

Posté par jacques LAUPIES le 28 décembre 2021

 

Sébastien JumelDéputé PCF de Seine-Maritime
 

Passe vaccinal. « Sans stratégie sanitaire, le gouvernement choisit l’autorité »

Mercredi 29 Décembre 2021

L’élu PCF Sébastien Jumel émet de vives critiques à l’égard du texte annoncé lundi soir par Jean Castex et 

SÉBASTIEN JUMELDéputé PCF de Seine-Maritime

Le député PCF de Seine-­Maritime s’opposera à l’Assemblée nationale, ce mercredi en commission, au projet de loi entérinant le passe vaccinal. Il rappelle l’urgence de lever les brevets sur les vaccins, seul moyen efficace pour faciliter leur accès et ainsi éviter l’émergence de nouveaux variants.

Comment réagissez-vous à la transfor­mation du passe sanitaire en passe vaccinal ?

Sébastien Jumel Pour la douzième ou treizième fois, le gouvernement propose un texte pour gérer la crise sanitaire sans tirer les leçons des échecs précédents. Mieux, il trahit une fois de plus ses propres ­déclarations : souvenez-vous, quand ­Emmanuel Macron disait qu’il était hors de question de créer un passe sanitaire, lorsqu’on nous assurait qu’il n’était pas question de lancer un passe vaccinal… Cela illustre bien l’absence de stratégie, le manque de cohérence et de lisibilité des choix du gouvernement. Comme lors des textes précédents, le gouvernement fait le choix d’une gestion autoritaire de la crise sanitaire et prend toutes ses décisions au sein d’un Conseil de défense antidémocratique. Or, la priorité du gouvernement devrait être celle de rassembler le pays, de rassurer, et pas de crisper les récalcitrants aux vaccins ou ceux qui sont tout simplement inquiets.

Le gouvernement assure que ce nouveau dispositif permettra de relancer la campagne vaccinale. Cela ne vous convainc pas ?

Sébastien Jumel Non. Je ne pense pas que le passe vaccinal soit de nature à convaincre les six millions de Français non vaccinés. Cette nouvelle décision autoritaire risque d’amplifier les tensions, les crispations. Au lieu d’obliger les gens à se vacciner, le gouvernement devrait privilégier une politique sanitaire axée sur les leviers suivants : aller au contact des plus fragiles, des récalcitrants ; investir dans la médecine de ville, la médecine scolaire, notamment pour les plus jeunes. Bien sûr, il faut aussi réarmer l’hôpital public, complètement dévasté après des années d’austérité budgétaire.

Quelles sont les mesures ­problématiques que vous dénoncez ?

Sébastien Jumel Il y a d’abord la question des contrôles d’identité. Le texte permettrait à de simples restaurateurs, à des vigiles, à des employés de vérifier l’identité du détenteur du passe en cas de soupçon de fraude. Or, ils ne sont ni formés ni habilités à effectuer cet acte policier. On ne doit surtout pas transférer cette compétence à des acteurs du secteur privé, quel qu’en soit le motif. Si cette disposition ahurissante passe, ce serait une atteinte forte à nos libertés individuelles. Les députés communistes voteront contre cette loi. En outre, celle-ci ne prévoit rien pour investir dans la santé, ni pour rendre accessible la vaccination à toutes et tous. Il n’y a rien non plus sur la gratuité des tests, ni sur les moyens à mettre en œuvre pour accélérer la vaccination des personnes fragiles. Mais il n’y aura plus de café au comptoir, plus de concerts debout… Le gouvernement tâtonne et l’efficacité de ses mesures reste à prouver.

Quelles solutions préconisez-vous pour endiguer la pandémie ?

Sébastien Jumel Sur la méthode, nous prônons le dialogue avec les maires, les acteurs locaux, les scientifiques et les syndicats. Si le gouvernement les avait écoutés, on n’en serait certainement pas là. Concrètement, il faut absolument lever les brevets sur les vaccins. Sans cela, la situation sanitaire va se répéter inlassablement, avec l’apparition de nouveaux variants émergeant de pays où l’accès aux vaccins se fait toujours attendre. Cette mesure d’urgence doit s’accompagner d’un plan massif de vaccination de l’humanité tout entière, tel que le préconise le directeur de l’OMS. En France, la politique sanitaire doit miser sur les acteurs de proximité afin de vacciner l’ensemble de la population et rassurer ceux qui expriment des craintes. Il faut également redonner des moyens à l’hôpital public, rouvrir les milliers de lits fermés durant la crise sanitaire. Enfin, le remboursement des tests, des masques FFP2 (pour les personnels soignants et les plus fragiles notamment) est indispensable. Sans oublier l’école, où il faut équiper les classes pour pouvoir les aérer. Bref, il faut un État qui protège plutôt qu’un État autoritaire.

 

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