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Faire connaitre notre spécificité

Posté par jacques LAUPIES le 1 septembre 2021

 

Certains responsables communistes s’octroient le droit de bouder, voire de soutenir une autre candidature que celle qui a été choisie démocratiquement par le parti auquel ils sont adhérents et y exercent des fonctions grandes responsabilités d’élus. En tête Marie Georges Buffet et deux ou trois Députés qui se livrent à cet exercice très surprenant.

Par deux fois, selon le choix de mon parti, un choix qui n’était pas le mien, j’ai soutenu et fait campagne sans réserve pour Mélenchon. Et je ne le regrette pas car telle doit être ainsi la règle dans tout parti qui se dit démocratique.

Dans certains partis on se fait expulser pour une telle attitude ! 

Les communistes ne le font pas et ils ont bien raison car cela conforterait leurs adversaires politiques. Il y a mieux à faire dans le présent notamment oeuvrer pour que leur parti fonctionne mieux et que les choix stratégiques qu’il a fait ne soient pas remis en cause. Sachant qu’il va falloir du temps pour que ces choix donnent les résultats espérés. Cela devrait interroger tous ceux qui ont adhéré ai PCF dans le passé et l’ont quitté tout autant qu’une jeunesse qui s’égarent en partie, les uns et les autres,  dans l’abstention le vote d’extrême droite.

Ce n’est pourtant pas le fait d’être conscient que les talents oratoires de Mélenchon – auxquels je suis sensible tout autant que quiconque – et l’exposé de son programme qui appelle à y voir de plus près, ne m’ont pas préoccupé. Ce n’est pas que la fréquentation de la base de son parti  ne m’ait pas tout autant interpellé tant elle est diverse et souvent prise au piège d’un anti communisme qui règne encore dans la petite bourgeoisie et ses suiveurs des classes populaires (salariés ou pas)

A gauche comme à droite florissent les opportunismes qui consistent à faire des promesses pouvant être apparentées parfois à nos engagements (pour ne prendre par exemple que que la question de l’augmentation des salaires que l’on prétend vouloir appliquer à un niveau dérisoire ou au bon vouloir du patronat ou encore celui du financement des mesures sociales et des services publics en démantèlement progressif)

Il faut se ressaisir ! Aller vers le jeunes, militer dans les syndicats pour défendre les propositions que nous faisons, s’impliquer dans la vie associative pour la rendre plus efficace notamment dans les « quartiers populaires »,etc. Affirmer partout notre présence et notre identité devient une nécessité car nous avons notre spécificité à faire connaitre !

 

Certaines entreprises ont de lourdes difficultés pour recruter. En cause : de faibles salaires et des conditions de travail difficiles. Vincent Poillet/Réa
 

La hausse des salaires s’invite au cœur de la rentrée sociale

Mercredi 1 Septembre 2021

Face à la pénurie de salariés dans plusieurs secteurs, patronat et gouvernement admettent qu’une augmentation des rémunérations est nécessaire. Les syndicats veulent s’en saisir pour faire du niveau du Smic le sujet chaud de la conférence sociale qui débute aujourd’hui.

 

Les vacances sont finies pour le gouvernement et les organisations syndicales et patronales, qui commencent ce mercredi une série de réunions bilatérales. Tandis que les mois d’été ont été animés par une forte tension exercée sur certains secteurs d’activité, déplorant de lourdes difficultés de recrutement, l’ordre du jour des rencontres semble tout trouvé. Le secrétaire fédéral de Force ouvrière, Yves Veyrier, a déjà indiqué que la question serait le sujet prioritaire de la rentrée.

Alors que les prévisions promettent une croissance côtoyant les 6 % pour cette année, de nombreux métiers de l’hôtellerie-restauration, du bâtiment, du service à la personne, des travaux agricoles ou encore de la logistique peinent à embaucher. Selon la Banque de France, 48 % des entreprises ont rencontré des difficultés de recrutement. Si la situation n’est pas nouvelle, la crise sanitaire a amplifié le phénomène. « Dans l’hôtel où je travaille à Tours, le chef de cuisine a démissionné, le second a démissionné, tout comme la gouvernante, la cheffe de réception. Les salariés qualifiés ne veulent plus rester », témoigne Arnaud Chemain, secrétaire fédéral de la CGT commerce et services. La faute à des salaires et conditions de travail hasardeuses, que le Covid a rendu inacceptables aux yeux des travailleurs. « Avec le manque de reconnaissance, le travail du dimanche qui n’est pas mieux payé, sans treizième mois, beaucoup se sont rendu compte que la passion ne suffirait pas pour continuer », poursuit-il.

Sur les chantiers, souvent affectés par des pénuries de main-d’œuvre, le nombre de postes vacants est aussi au plus haut. Selon l’observatoire des métiers du BTP, sept entreprises sur dix anticipent des difficultés lors de leur recrutement. Le salaire et les conditions de travail sont invoqués dans 12 % des cas (derrière l’absence de personnel qualifié à proximité et le manque d’expérience des candidats). Même scénario dans le secteur du service à la personne. « Il s’agit d’un secteur historiquement en forte tension, du fait des conditions de travail difficiles, des temps partiels souvent imposés, ainsi que de la faiblesse des rémunérations. Le monde d’après n’a fait que greffer l’obligation vaccinale à cette situation. Il y a eu beaucoup de reconversions, souvent dans la tristesse », rapporte Stéphane Fustec, de la fédération CGT commerce et services.

La balle est dans le camp du Medef

Pour les syndicats, la seule solution pour résoudre cette situation est d’augmenter les salaires. «  Pour que les salariés soient heureux et fidèles, il faut qu’ils soient mieux rémunérés », glisse Stéphane Fustec. Sur ce constat, les organisations disposent d’alliés aussi puissants qu’incongrus : le patronat et le gouvernement. Habituellement frileux quand il s’agit de passer à la caisse, les employeurs semblent forcés par la pénurie, qui menace leur entreprise, à prendre leurs responsabilités. Nicolas Dumas, du Medef du Centre-Val de Loire, acquiesce : « L’entreprise n’échappe pas à l’évolution de la société. Elle ne fait plus rêver, notamment les jeunes, qui n’ont pas envie des contraintes liées à certaines professions dans le BTP, la mécanique, les transports ou la restauration. Il faut qu’on s’adapte. Voilà pourquoi on envisage une augmentation des salaires.  »

Certains employeurs ont même déjà mis la main à la poche pour retenir les salariés. Selon la fédération des particuliers employeurs de France, les salaires versés aux assistants de vie ont augmenté de 2,7 % en un an, ceux des salariés auprès de personnes dépendantes de 3,3 %. « La différence par rapport aux entreprises est que les particuliers ne cherchent pas à faire de profits, mais à répondre à un besoin », explique Stéphane Fustec.

Pourtant, si la hausse des salaires semble être une nécessité largement partagée, les avis sur ses modalités divergent. Le patronat, d’accord sur le diagnostic, gesticule quand il s’agit de sortir le chéquier. «  Si augmentation de salaire il y a, celle-ci doit reconnaître une montée en compétences du collaborateur  », estime Jean-François Faure, patron de AuCoffre.com (site de vente d’or et d’argent). « Derrière, ce sont les prix qui vont augmenter », grommelle Geoffroy Roux de Bézieux, patron du Medef. De son côté, le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, donne l’illusion d’avoir choisi la fermeté. «  C’est aux entreprises de faire leur part du chemin », a-t-il indiqué lundi dernier sur France Inter, se refusant à toute réduction de cotisations patronales sur les salaires. Mais les hausses peuvent aussi passer par «  les primes, l’intéressement, la participation, l’actionnariat salarié », tempère-t-il toutefois.

Au niveau des branches aussi, les syndicats ont pu observer les réticences des employeurs à revaloriser les salaires durablement. « L’une des organisations patronales de la branche hôtellerie-restauration s’apprête à lancer une grosse campagne visant à inciter les clients à verser plus de pourboires pour remédier à la faible rémunération des travailleurs ! » s’indigne le cégétiste Arnaud Chemain. Pour les syndicats, soulager les filières en tension ne peut passer que par des revalorisations pérennes des salaires, qui n’entravent pas le bon fonctionnement des systèmes de Sécurité sociale. « Le ministre de l’Économie doit commencer par augmener le Smic ! » a martelé Yves Veyrier. Revendication que la CGT et les autres confédérations comptent elles aussi porter. Seront-elles entendues par le gouvernement ? Ce sujet pressant sera en tout cas au cœur des discussions.

Une faible revalorisation pour les fonctionnaires

Le point d’indice n’augmentera toujours pas à la rentrée pour les salariés de la fonction publique, mais le gouvernement entend apaiser la colère en revalorisant les rémunérations des agents les plus proches du Smic. Environ 1,2 million d’agents de catégorie C des trois fonctions publiques (hospitalière, territoriale et d’État) bénéficieront prochainement d’une hausse de salaire comprise entre 40 et 100 euros mensuels nets, a annoncé en juillet la ministre de la Fonction publique, Amélie de Montchalin. Les syndicats ont dénoncé l’absence de mesure générale. Selon eux, très peu d’agents de catégorie C profiteront des plus hautes augmentations.

 

 

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