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Nicolas Duvauchelle, parrain de 5000 « oubliés des vacances »

Posté par jacques LAUPIES le 18 août 2021

 

 

© Stéphane de Sakutin/AFP

© Stéphane de Sakutin/AFP

 

Nicolas Duvauchelle, parrain de 5000 « oubliés des vacances »

Mercredi 18 Août 2021

L’acteur français accompagne ce mercredi 5000 enfants sur la plage du Calvados. Une initiative organisée par le Secours populaire pour que les petits qui n’ont pas eu la chance de partir puissent bénéficier d’un peu de dépaysement.

 

Père de trois enfants et parrain de 5 000 autres ? Le défi a plu à l’acteur Nicolas Duvauchelle, qui accompagne ce mercredi les « oubliés des vacances » du Secours populaire. Une journée à Cabourg qui réjouit le quarantenaire : « C’est juste à côté de Ouistreham, la terre de ma mère où j’ai passé toutes mes vacances, enfant. »

« La crise ne doit pas provoquer un repli sur soi »

Sa fille de 9 ans, Romy, a tenu à l’accompagner. « C’est important de partager ça avec elle, d’ouvrir les yeux sur le monde. Un de mes grands-pères était paysan, l’autre plombier : je n’ai pas envie de l’oublier, même si aujourd’hui on est plutôt des bourgeois. D’autant plus dans cette période où la pauvreté a progressé. La crise ne doit pas provoquer un repli sur soi. »

1/3

c’est la proportion d’enfants qui ne partent pas en vacances, selon une enquête Ipsos-SPF de 2019.

Sensible au travail de l’association, dont il salue l’orientation « laïque et de gauche », le comédien veut pouvoir agir, à son échelle. « Je ne suis pas Jean Dujardin, mais tant mieux si mon image peut servir à impliquer des gens, à susciter des dons. »

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Pour une action collective efficace contre la pandémie, pour le zéro cas. Il n’y a pas loin du Capitole à la roche tarpéienne, et du libéralisme au fascisme

Posté par jacques LAUPIES le 17 août 2021

 

Pour une action collective efficace contre la pandémie, pour le zéro cas. Il n’y a pas loin du Capitole à la roche tarpéienne, et du libéralisme au fascisme dans POLITIQUE

Jeudi 12 août 2021, par  Xuan, popularité : 99%

 

En dénonçant comme il se doit la propagande néofasciste pour la « Liberté » et contre les vaccins, on ne doit pas oublier que Blanquer a défendu comme Trump, Bolsonaro et Johnson l’immunité collective, que Larcher et Fabius ont empêché Macron de reporter les Municipales, que le 15 avril, le Conseil d’État a rejeté la demande de plusieurs syndicats dont la CGT pour prendre davantage de mesures sanitaires de protection du personnel et des résidents des Ehpad, que le port du masque a été discrédité par les ministres de Macron, que les mesures de températures ont été écartées, que les contrôles sur mobile ont été exclus, que les tests ont été laissés à l’appréciation de chacun, et que c’est finalement à cause de l’échec successif de plusieurs confinements sans contrôle de masse systématique que le gouvernement s’est résolu à vacciner la population.

Depuis le début il n’est question que de « repousser le pic » et de « retarder l’épidémie ». L’objectif du « zéro cas », que la Chine Populaire peut obtenir en testant systématiquement chaque foyer infectieux, a été ignoré comme tout ce qu’elle a pu faire de positif et d’efficace.

En conséquence les confinements se succèdent et Macron doit reconnaître que « l’épidémie n’est pas derrière nous » et que « Nous allons vivre pendant encore plusieurs mois avec le virus ».

Bien loin de corriger les fautes, il est question de rendre les tests payants. Ainsi sera supprimée toute possibilité de contrôle préventif, en ne laissant subsister que les données hospitalières c’est-à-dire curatives.

En Chine Populaire, la vaccination complète la politique du « zéro cas », c’est la raison pour laquelle elle peut vacciner suivant le principe « Informé, consenti et volontaire » et récuser les méthodes coercitives mises en place par certaines municipalités.

Tandis qu’ici le vaccin américain est la seule solution qui reste, et à n’importe quel prix.

Le paradoxe est qu’un pays « libéral » en vienne à des mesures autoritaires parce que les masses n’ont plus confiance dans ses politiciens. Mais aussi qu’il soit contraint d’imposer ce à quoi il s’était refusé jusqu’ici : rompre avec le chacun pour soi et prendre des mesures sanitaires collectives efficaces, y compris en bousculant le principe intangible de la « liberté individuelle ».

La vaccination obligatoire signe l’échec du libéralisme sanitaire, l’échec de la théorie de l’immunité collective, l’échec des tests au gré de chacun, l’échec des théories complotistes et la victoire des mesures de prévention collectives indispensables.
Telle est la « trahison » que dénoncent les néo fascistes.

Au fond, le gouvernement est contraint de vacciner massivement parce que tous les atermoiements face à des mesures sanitaires strictes ont foiré systématiquement.
La vaccination et les contrôles sanitaires signent l’échec de la politique sanitaire bourgeoise.

Poursuivons la lutte pour la santé du peuple en réclamant les tests systématiques gratuits des foyers d’infection, pour viser le « zéro cas », la levée des brevets, la reconnaissance des vaccins russe, chinois et cubain !

Xuan

note du webmestre du site… explication du titre sur la roche tarpéienne :

Son nom vient de Tarpeia, la fille de Sempronius Tarpeius, gouverneur de la citadelle à l’époque de Romulus, qui avait accepté l’offre du roi des Sabins Titus Tatius, dont elle était amoureuse, d’ouvrir les portes à ses troupes alors en guerre contre les Romains.

À la fin de la bataille, Tarpeia demanda la récompense qui lui avait été promise pour sa trahison : ce que les Sabins portaient au bras gauche (leurs bijoux en or). Les Sabins s’exécutèrent immédiatement mais ils lui donnèrent aussi leurs boucliers qu’ils portaient également au bras gauche et dont le poids écrasa Tarpeia.

Une citation latine l’a fait passer à la postérité : Arx tarpeia Capitoli proxima (généralement traduite par les expressions « la roche Tarpéienne est proche du Capitole » ou « il n’y a pas loin du Capitole à la roche Tarpéienne »).

Elle est généralement employée pour signifier qu’après les honneurs, la déchéance peut venir rapidement, ou plus spécifiquement pour mettre en garde sur le fait que la meilleure façon de faire tomber quelqu’un, vers une chute mortelle, est de commencer par l’inviter à monter le plus haut possible

 

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Abdullah Naibi, président du Nouveau Parti du peuple afghan : « La population n’a pas voulu défendre un État aussi corrompu »

Posté par jacques LAUPIES le 17 août 2021

Abdullah Naibi : « Nous voulons mener la bataille pour organiser les jeunes, les femmes, tous ceux qui s’opposent à l’idéologie des talibans, afin d’imposer un autre point de vue. » © Julien Jaulin/Hans Lucas

Abdullah Naibi, président du Nouveau Parti du peuple afghan : « La population n’a pas voulu défendre un État aussi corrompu »

Lundi 16 Août 2021

L’Afghanistan est aux mains des islamistes depuis dimanche après la prise du pouvoir à Kaboul, sans combats. Pour le dirigeant du Nouveau Parti du peuple afghan, l’idée d’organiser la résistance aux talibans est posée.

 

Après la déroute, la peur et la colère des Afghans et des Kabouliotes livrés à leur sort dominaient. Abdullah Naibi, qui a toujours dénoncé la corruption du pouvoir des moudjahidin, tente maintenant de rassembler les progressistes face aux talibans.

 

Cet effondrement aussi rapide du gouvernement afghan vous a-t-il surpris ?

ABDULLAH NAIBI Pas vraiment. Cet effondrement était prévisible et je dirais que c’est une bonne chose. L’État afghan était pourri. Ses dirigeants ont jeté la société dans une situation de décadence totale. Cet État était gangrené par la corruption. C’est pourquoi les Afghans ne l’ont pas défendu. C’est aussi le résultat de la stratégie américaine et de l’Otan en Afghanistan. Ils ont joué avec le destin d’un peuple. Le fait d’intégrer les talibans dans le jeu international ne pouvait pas donner autre chose. Je remarque également que le Pakistan a joué la carte de la modernité avec eux, en déclarant avec la troïka élargie (États-Unis, Russie, Chine et Pakistan – NDLR) qu’il ne voulait pas l’instauration d’un Émirat islamique des talibans en Afghanistan.

Dans le même temps, le fait que les talibans se soient emparés du pouvoir a une conséquence immédiate. La façade démocratique qui était de mise n’existe plus. Les forces qui s’étaient laissé berner et voulaient croire en cette image démocratique se rendent compte maintenant ce qu’il en était en réalité. Nos analyses se sont révélées justes, nous qui nous battions contre l’État et contre les talibans. J’avais déjà dit il y a vingt ans que l’arrivée des États-Unis en Afghanistan ne résoudrait rien. Notamment parce que vouloir instaurer un État national et démocratique avec les moudjahidin à l’époque, notamment avec le Jamiat-e-Islami de Massoud, était d’une contradiction terrible parce qu’ils n’en voulaient pas. Un tel État aurait demandé le retrait des forces armées étrangères de l’Afghanistan, ce qui allait à l’encontre des visées stratégiques des États-Unis.

Quel impact aura le retour au pouvoir des talibans ?

ABDULLAH NAIBI Les talibans ne peuvent plus se comporter comme avant. Vingt ans ont passé et, quoi qu’ils fassent, ils ne pourront empêcher une ouverture vers l’extérieur. Paradoxalement, leur arrivée au pouvoir pourrait se traduire par l’instauration de la paix en Afghanistan, la disparition de la corruption et avec elle l’instauration d’une justice en laquelle les gens auront confiance, bien que ce soit une justice islamique conforme à la Charia. Il ne faut pas masquer la réalité. Dans les zones rurales, les populations ont des idées proches des talibans, y compris les femmes. Elles estiment qu’avec eux elles ont là une sorte d’assurance-vie, elles pensent être protégées, avoir de quoi à manger et élever leurs enfants.

J’espère, et nous allons travailler à ça, qu’une prise de conscience politique se produira et qu’elle amènera un nouvel engagement. La jeunesse, qui n’a pas connu autre chose que l’État sous occupation américaine, et les femmes instruites doivent se rendre compte qu’il faut se battre. Une nouvelle page s’ouvre avec toutes ses contradictions. Une analyse détaillée permettra de dégager le chemin à suivre. Mais, pour l’heure, la création d’une résistance armée n’est pas à l’ordre du jour.

Comment votre parti va-t-il agir ?

ABDULLAH NAIBI Pour notre part, suite à une réunion du comité central du Nouveau Parti du peuple, nous allons proposer la tenue d’une conférence programmatique de toutes les forces de gauche, progressistes afghanes, de l’intérieur et de l’extérieur. Nous voulons mener la bataille pour organiser les jeunes, les femmes, tous ceux qui s’opposent à l’idéologie des talibans et à leur vision du monde, afin d’imposer un autre point de vue. Ce qui nécessite un combat de grande envergure.

Quelle va être l’attitude internationale ?

ABDULLAH NAIBI Le Pakistan, la Chine et la Russie notamment n’ont pas intérêt à ce que les talibans dérapent. Islamabad a besoin de calme en Afghanistan et une paix durable pour des raisons économiques. La Chine veut établir des relations de bon voisinage avec les talibans en vue d’avoir accès aux ressources naturelles d’Afghanistan. Pour la Russie, une stabilité dans le sud des Républiques d’Asie centrale empêcherait l’infiltration des combattants islamistes extrémistes sur son territoire. Les pays occidentaux doivent maintenir la pression sur Kaboul pour empêcher l’instauration d’une dictature religieuse archaïque dans le pays. La reconnaissance internationale doit dépendre de l’attitude des nouveaux maîtres de Kaboul concernant la question des droits de l’homme et le statut de la femme dans la société afghane. Enfin, et c’est un point essentiel à mon avis, l’Europe et surtout la France doivent soutenir les forces démocratiques afghanes dans leur lutte pour la démocratie et le progrès, ce qui a été négligé jusqu’à maintenant.

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Je n’ai jamais eu la moindre sympathie pour Zemmour …

Posté par jacques LAUPIES le 15 août 2021

Comme certains « leaders » de la droite extrême Zemmour joue aux savants de l’histoire, faisant feu de tous bois, y compris des pourris qui ont la faculté de brûler plus vite. En 2013, voila donc huit ans il m’avait ispiré ces quelques mots (en regardqant l’émission de Ruquier « On n’est pas couché ») et mon opinion sur cet individu n’est en rien modifiée :

Ils étaient couchés

Petit auteur sans rire
Tous les samedis soirs
Plaint ses pairs de n’avoir
L’exclusivité d’écrire

Bien sur ce qui est pire
Il croit que son savoir
Lui donne le pouvoir
De juger et de dire

Il me rappelle ce juriste
Qui sûrement sans l’avoir lu
Riait d’un ancien détenu
Avec une hauteur sinistre

 Que font ces olibrius
Avec des journalistes
Mêlés à des artistes
De télé détritus

 Ce que je ne pardonne
C’est de rendre crétins
Des millions de gamins
De la toile ou ils trônent

Ils savent tous des tas de choses
Sauf peut être qu’ils sont agent
Du monde pourri de l’argent
Que critiquer vraiment ils n’osent

Parfois dans cette cage
Croassent des chanteurs
Qui a défaut de cœur
Saoulent en bavardages

Spectateur qui observe
Perçois-tu seulement
Que ce monde te ment
Caché par une verve

 (Conçu au temps ou Zemmour et Nolot s’érigeaient en critiques)

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Pourquoi s’étonner de l’attitude de l’un de ceux que la bourgeoisie a laissé venir au pouvoir, comme elle le fait quand elle est en panne de candidats plus près de ses intérêts. Après Macron cousu main qui ?

Posté par jacques LAUPIES le 14 août 2021

Bande dessinée. Le jeu trouble de Mitterrand pendant les années 1950

Vendredi 13 Août 2021

Dans ce polar politique, le documentariste Patrick Rotman et la dessinatrice Jeanne Puchol retracent trois affaires ayant marqué l’ascension au pouvoir de l’ancien président.

 
MITTERRAND ET SES OMBRES
Patrick Rotman et Jeanne Puchol
Éditions Delcourt, 132 pages, 17,95 euros

Le 40e anniversaire de l’élection de François Mitterrand à la présidence de la République a donné lieu à maints documentaires et essais, et à une bande dessinée, dans laquelle il n’est pas trop tard de se plonger, en mettant à profit, peut-être, quelques pauses estivales. Qu’on ne s’y trompe pas : ce « polar politique », ainsi que le qualifie Patrick Rotman, son scénariste, n’a rien du divertissement futile. À travers l’évocation de trois affaires, il nous ramène à l’ambiance pesante des dernières années de la IVe République, qui voient des personnages troubles s’agiter dans le marigot du pouvoir, sur fond de guerres d’Indochine puis d’Algérie. Mitterrand est encore loin du perron de l’Élysée mais, déjà, dans le sillage de Pierre Mendès France, nommé président du Conseil en juin 1954, il gagne en influence. Suffisamment pour se retrouver la cible, en tant que ministre de l’Intérieur du nouveau gouvernement, d’une machination ourdie par l’extrême droite et passée à la postérité sous le nom d’« affaire des fuites ».

Dans la suivante, dite « du bazooka », Mitterrand, devenu garde des Sceaux (nous sommes en 1957), joue une partition ambiguë, en maintenant l’immunité parlementaire de Michel Debré, que plusieurs témoignages désignent pourtant comme l’instigateur de ce coup de force manqué impliquant des forcenés de l’Algérie française. Le dernier dossier – le faux attentat de l’Observatoire – est sans doute le plus connu, et celui qui a bien failli stopper net l’ascension politique de Mitterrand. Dans ces trois histoires, la justice n’a jamais pu aller à son terme. Des zones d’ombre demeurent, que les bulles savoureuses de la présente bande dessinée, de même que son trait de crayon bluffant de réalisme (tout le talent de Jeanne Puchol), ne peuvent que circonscrire, à défaut d’éclaircir. On ressort de cette lecture, plaisante en tous points, avec l’envie d’en savoir davantage.

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