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Mélenchon devrait capitaliser les fruits des années ou il fut candidat soutenu par le PCF. Ce n’est vraisemblablement pas le cas !

Posté par jacques LAUPIES le 30 août 2021

Mitterrand à sa manière avait bénéficié du travail des communistes lesquels après tout ne peuvent que s’en prendre à eux mêmes après avoir propulsé et mis sur orbite ces deux phénomènes de la social démocratie.
Il est vrai que la constitution qui régit la Veme République contraint les opposants à avaler les couleuvres que génèrent les alliances et que l’affaire n’est pas facile à gérer dès lors que l’on obtient de faibles pourcentages électoraux et que progressent les abstentions qui canalisent le mécontentement général.
Mais dans une société ou la classe dominante dispose des pouvoirs politiques et médiatiques la majorité du peuple, pour ne pas dires sa totalité, à défaut d’espérer exercer ce que d’aucuns appelaient « la dictature du prolétariat » qui bien comprise pourrait-etre un pas essentiel vers la démocratie, cette immense majorité populaire est soumise à un espèce de totalitarisme rampant. En témoigne les différentes crises sociales, sociétales voire sanitaires et autres qui voient régner sans partage la bourgeoisie avec ses divers commis. 
J’ai la chance d’être communiste et d’être convaincu que la jeunesse bien mal en point matériellement et par voie de conséquence en souffrance idéologique, ne laissera pas faire devant le merdier qui se prépare.
Je ne saurais trop lui recommander de prendre conscience qu’il y a un parti communiste qui espère en elle et que celui ci s’est donné un candidat qu’il faut faire émerger à la prochaine élection présidentielle. Celui-ci se nomme Fabien Roussel…
Le 29 août à Châteauneuf-sur-Isère, Jean-Luc Mélenchon a identifié l’abstention comme l’un de ses principaux adversaires : « Plus ça vote, plus nous sommes forts », a-t-il clamé. Olivier Chassignole/AFP

Le 29 août à Châteauneuf-sur-Isère, Jean-Luc Mélenchon a identifié l’abstention comme l’un de ses principaux adversaires	: «	Plus ça vote, plus nous sommes forts	», a-t-il clamé. Olivier Chassignole/AFP

 

France insoumise. Dans la Drôme, Jean-Luc Mélenchon sonne la mobilisation

Lundi 30 Août 2021

Sous la bannière de « l’Union populaire », les militants entendent donner un nouveau souffle à la campagne autour de leurs propositions. Un sondage plébiscite 42 de leurs mesures pour 2022.

 

Châteauneuf-sur-Isère (Drôme), envoyé spécial.

Remobiliser ses troupes et lancer la campagne de son « Union populaire » : ce week-end, dans la Drôme, Jean-Luc Mélenchon aura déjà atteint ces deux objectifs. Quelque 4 500 personnes ont participé, selon la France insoumise, aux « Amfis » qui se tenaient à Châteauneuf-sur-Isère, à proximité de Valence. Alors que de mauvais sondages publiés au début de l’été suscitaient de l’inquiétude, les insoumis ont dû galvaniser les leurs. Avec un mot d’ordre, répété à l’envi sur le site de l’université d’été : « Le candidat, c’est le programme ! »

« Un leader est un leader… mais on a un programme »

Malgré les difficultés rencontrées par leur mouvement et leur candidat à la présidentielle, les militants se montrent confiants pour l’année électorale à venir. « Ça fait du bien, c’est reparti ! » confient-ils le plus souvent. « Moi, je suis à fond », assure ainsi Richard, militant en Charente-Maritime. « On va tout faire pour réussir en 2022 », promet-il. Chantal est aussi « optimiste » : « Je ne crois pas trop aux sondages et de toute façon Jean-Luc Mélenchon reste le premier à gauche. » D’autres, comme Dominique, militante parisienne, se disent « regonflés » car « fatigués par toutes ces campagnes contre la FI »« On se fait quand même beaucoup agresser. Des moments comme ce week-end nous remettent sur le bon chemin », se réjouit-elle. Lors de son meeting de clôture, Jean-Luc Mélenchon a fait allusion à sa personnalité qui ne serait pas appréciée de tous les électeurs : il a préféré renvoyer ceux qui trouvent qu’il parlerait « trop fort » à leur qualité de « petits-bourgeois ». Mais la question est loin d’être éludée, même si les militants ne remettent pas en cause sa candidature. « On a beaucoup échangé sur toutes les critiques qui nous sont faites, explique ainsi Dominique.  Un leader est un leader… mais on a un programme, et quand on peut discuter sur nos idées, on arrive à convaincre. »

C’est donc le programme que la direction de la FI a choisi de mettre en avant. Le mouvement a commandé un sondage à l’institut Harris Interactive portant sur 42 propositions phares issue de « L’avenir en commun ». Les résultats sont effectivement encourageants pour les militants qui le défendent. Cette enquête a été présentée dès l’ouverture des « Amfis », le 26 août, notamment par Jean-Daniel Lévy, de l’institut de sondage : 79 % des Français se déclarent en faveur d’une augmentation du Smic à 1 400 euros, 69 % sont pour la semaine de 32 heures, 83 % sont partisans de la « règle verte » et 74 % pour un objectif de 100 % d’énergies renouvelables. Les dirigeants de la FI ont également insisté sur les 63 % de Français favorables à la convocation d’une constituante en vue d’une VIe République.

Une base selon eux pour constituer leur « Union populaire » dans le scrutin présidentiel qui arrive, et un argument pour balayer les critiques portant sur le candidat lui-même. Au point qu’une phrase de Jean-Daniel Lévy a été répétée durant tout le week-end : « S ’il y avait un lien manifeste entre jugement électoral à l’égard du programme et comportement électoral, on éviterait de faire des intentions de vote au deuxième tour, car vous risqueriez de passer dès le premier tour ! »

Deux candidats à la primaire écologiste ont fait le déplacement

Pour autant, il reste à convaincre. Le sondage donne Jean-Luc Mélenchon à 11 %, en tête de la gauche mais encore loin des 19,6 % de 2017. Les candidatures se sont multipliées à gauche. « Le crève-cœur » de la candidature du communiste Fabien Roussel, comme l’a rappelé le coordinateur du mouvement, Adrien Quatennens, et les autres qui ne sont pas encore arrêtées. Deux des candidats à la primaire écologiste ont fait le déplacement. Éric Piolle et Sandrine Rousseau ont chacun de leur côté participé à une « déambulation » en compagnie de Jean-Luc Mélenchon, qui a souligné en retour des « divergences mais aussi des convergences ». Rien de bien concret pour l’instant, mais une façon de prendre date pour l’avenir en fonction du candidat que se choisiront les écologistes.

La visite et la prise de parole en ouverture du meeting de la présidente de La Réunion, Huguette Bello, en disaient en revanche davantage sur la méthode choisie par les insoumis. L’ex-députée GDR, qui a repris sa région à la droite au mois de juin, a apporté son plein soutien pour 2022. Elle a fait, lors d’un discours enflammé, de sa victoire réunionnaise un exemple de ce qui pourrait se produire dans huit mois. Candidate avec « les insoumis pour seuls alliés », elle est arrivée en tête du premier tour, avant d’être ralliée par toute la gauche au second : « L’heure de nous-mêmes a sonné », a ainsi promis l’élue. « La preuve par Huguette Bello », disait dès la veille Jean-Luc Mélenchon…

Pour cela, il faudra convaincre l’électorat populaire. C’est une autre préoccupation exprimée durant tout ce week-end de débats. Jean-Luc Mélenchon a averti que, sans une forte participation, son mouvement serait « écrasé ». Sur le terrain, Thierry, instituteur et militant de 63 ans dans le quartier de la Benauge à Bordeaux, confirme que c’est le plus gros morceau : « Nous avons toujours un capital de sympathie dans les milieux populaires. Est-ce que nous arriverons à le traduire dans les urnes ? »

 

 

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