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Pourquoi s’étonner de l’attitude de l’un de ceux que la bourgeoisie a laissé venir au pouvoir, comme elle le fait quand elle est en panne de candidats plus près de ses intérêts. Après Macron cousu main qui ?

Posté par jacques LAUPIES le 14 août 2021

Bande dessinée. Le jeu trouble de Mitterrand pendant les années 1950

Vendredi 13 Août 2021

Dans ce polar politique, le documentariste Patrick Rotman et la dessinatrice Jeanne Puchol retracent trois affaires ayant marqué l’ascension au pouvoir de l’ancien président.

 
MITTERRAND ET SES OMBRES
Patrick Rotman et Jeanne Puchol
Éditions Delcourt, 132 pages, 17,95 euros

Le 40e anniversaire de l’élection de François Mitterrand à la présidence de la République a donné lieu à maints documentaires et essais, et à une bande dessinée, dans laquelle il n’est pas trop tard de se plonger, en mettant à profit, peut-être, quelques pauses estivales. Qu’on ne s’y trompe pas : ce « polar politique », ainsi que le qualifie Patrick Rotman, son scénariste, n’a rien du divertissement futile. À travers l’évocation de trois affaires, il nous ramène à l’ambiance pesante des dernières années de la IVe République, qui voient des personnages troubles s’agiter dans le marigot du pouvoir, sur fond de guerres d’Indochine puis d’Algérie. Mitterrand est encore loin du perron de l’Élysée mais, déjà, dans le sillage de Pierre Mendès France, nommé président du Conseil en juin 1954, il gagne en influence. Suffisamment pour se retrouver la cible, en tant que ministre de l’Intérieur du nouveau gouvernement, d’une machination ourdie par l’extrême droite et passée à la postérité sous le nom d’« affaire des fuites ».

Dans la suivante, dite « du bazooka », Mitterrand, devenu garde des Sceaux (nous sommes en 1957), joue une partition ambiguë, en maintenant l’immunité parlementaire de Michel Debré, que plusieurs témoignages désignent pourtant comme l’instigateur de ce coup de force manqué impliquant des forcenés de l’Algérie française. Le dernier dossier – le faux attentat de l’Observatoire – est sans doute le plus connu, et celui qui a bien failli stopper net l’ascension politique de Mitterrand. Dans ces trois histoires, la justice n’a jamais pu aller à son terme. Des zones d’ombre demeurent, que les bulles savoureuses de la présente bande dessinée, de même que son trait de crayon bluffant de réalisme (tout le talent de Jeanne Puchol), ne peuvent que circonscrire, à défaut d’éclaircir. On ressort de cette lecture, plaisante en tous points, avec l’envie d’en savoir davantage.

 

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