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Une fois de plus les électeurs communiste inidentifiés et la région confiée à la droite. Abstentionnistes réveillez-vous et faites que demain le PCF redevienne une force politique déterminante !

Posté par jacques LAUPIES le 2 juillet 2021

Renaud Muselier repart pour un tour

C’est aujourd’hui qu’a lieu la séance d’installation du nouveau conseil régional. Après une campagne difficile, le sortant LR réélu dimanche prépare son nouveau mandat. Nouveaux vice-présidents, fonctionnement de la majorité… des clefs pour comprendre.

02/07/2021 | 06H58
 Une fois de plus les électeurs communiste inidentifiés et la région confiée à la droite. Abstentionnistes réveillez-vous et faites que demain le PCF redevienne une force politique déterminante ! dans POLITIQUE elections-regionales-muselier-2021-m-e-h-29_542-3579483_20210702070706
Renaud Muselier devrait montrer dans sa pratique de président qu’il a reçu le message du premier et du second tour. PHOTO Mohammed El Hamzaoui
 

Jean-Laurent Félizia (EELV) tête de liste du Rassemblement écologique et social n’assistera pas à l’installation de la majorité régionale ce vendredi (lire ci-contre).

Au regard du risque que le RN emporte la Région, il s’était retiré, permettant au sortant LR, arrivé deuxième au premier tour, de l’emporter au second. Un soulagement pour l’électorat de gauche, qui a néanmoins témoigné d’une grande lassitude et d’une certaine amertume à l’idée de ne pas être représenté dans l’hémicycle régional six années de plus.

Renaud Muselier, qui en a conscience, devrait préciser aujourd’hui les modalités d’expression qu’il entend donner à son opposition de gauche. Si Jean-Laurent Félizia a préféré ne pas assister à cette séance d’installation, le maire socialiste de Marseille, Benoît Payan, est annoncé avant l’ouverture des débats, pour une poignée de main républicaine.

Groupe majoritaire unique

Le président de Région a réuni ce jeudi les élus de sa liste pour un premier point politique de la mandature. « L’ambiance était bonne, c’était un peu celle d’une équipe qui a eu très peur et qui a gagné à la fin », rapporte un participant.

Avec Christian Estrosi, Renaud Muselier a rappelé le sens de sa stratégie de premier tour impliquant l’ouverture de ses listes à des représentants de la majorité présidentielle, très critiquée dans sa propre famille politique. Les 84 élus « Notre région d’abord » siégeront dans le même groupe.

Un symbole de cohésion pour cette majorité très composite, où se côtoient dix tendances politiques allant de LR à LREM en passant par l’UDI, le Modem et les « centristes écologistes ».

C’est au Niçois Pierre-Paul Léonelli, un fidèle de Christian Estrosi, qu’a été confiée ce jeudi la responsabilité de présider ce groupe, par un vote à l’unanimité des élus qui en sont membres. Durant la mandature précédente, il avait déjà su manier les équilibres précaires du groupe « Union pour notre région », dans lequel cohabitaient déjà pas moins de huit sensibilités politiques de droite et du centre.

Même s’il a fait le choix de rompre définitivement avec LR, Christian Estrosi devrait être reconduit dans ses fonctions de président délégué. Son score dans les Alpes-Maritimes, et singulièrement à Nice, est interprété dans la majorité régionale comme la preuve que la ligne « Le Peno-compatible » d’Éric Ciotti est une voie sans issue.

Selon plusieurs sources, le maire de Nice ne serait plus en charge de la Culture, comme lors du mandat précédent, mais plus probablement des Relations internationales.

Si, pour l’heure, rien n’a filtré de la répartition des délégations entre les élus, plusieurs noms reviennent avec insistance pour occuper des fonctions de vice-présidents. Dans les Bouches-du-Rhône, il s’agirait de l’Aixoise Sophie Joissains, qui conduisait la liste départementale, du maire de Salon Nicolas Isnard et du jeune élu marseillais Ludovic Perney. Côté majorité présidentielle, la Modem Marie-Florence Bulteau-Rambaud et le maire LREM de la Roque d’Anthéron, Jean-Pierre Serrus, devraient également accéder à cette responsabilité. Celui qui fut vice-président de Jean-Claude Gaudin à la Métropole Aix-Marseille-Provence, avant d’être débarqué par Martine Vassal qui lui reprochait son passage à la Macronie, lorgnerait sur la délégation des Transports.

Une responsabilité laissée vacante par Philippe Tabarot, sénateur LR des Alpes-Maritimes, absent de la liste cette année. Il a été une victime collatérale du « zéro parlementaire, notre Région d’abord » décrété par Renaud Muselier, avant tout pour s’éviter de composer avec des députés macronistes.

Néanmoins, la nomination de Jean-Pierre Serrus aux Transports serait un mauvais signal pour la gauche, qui s’oppose à la libéralisation du rail et au libéralisme macronien.

« L’ambiance est bonne, c’est un peu celle d’une équipe qui a eu très peur mais qui gagne à la fin »

 

 

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