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1er tour élections législatives partielles – Déclaration du PCF

Posté par jacques LAUPIES le 4 juin 2021

Publié le 31/05/2021 par PCF

1er tour élections législatives partielles – Déclaration du PCF

1er tour élections législatives partielles - Déclaration du PCF dans POLITIQUE

Quatre élections législatives partielles se déroulaient dimanche dernier.

Le PCF présentait un candidat et sa suppléante dans la 15e circonscription de Paris et participait au rassemblement de forces de gauche dans la 6e circonscription du Pas de Calais et la 1ère circonscription de l’Oise.

Pour le PCF, l’événement de cette élection à gauche est la percée du candidat PCF Thomas Roger, et de sa suppléante Charlotte Laurent, dans la 15e circonscription de Paris qui fait plus que doubler le score du PCF de 2017, passant de 4.55% à 10.57%, meilleure score sur la circonscription pour le PCF seul depuis 1988.

Ce résultat, obtenu grâce à la mobilisation et à la détermination des communistes du 20e arrondissement de Paris, est un point d’appui important pour les habitant.e.s de la circonscription autant qu’il est une force pour le PCF nationalement qui vient de décider de proposer son candidat Fabien Roussel à l’élection présidentielle. Nous sommes la force de gauche qui progresse le plus dans un territoire où traditionnellement les électeurs se prononcent à gauche.

Le PCF alerte sur l’abstention massive entre 73% et 84% lors de ces élections partielles. Cette abstention massive est un problème majeur qui doit interroger l’ensemble des forces politiques et conduire à la refonte démocratique et sociale de nos institutions.

Le Rassemblement National reste à un niveau préoccupant mais ne progresse pas, il peut et doit être battu dimanche prochain. Le parti présidentiel LREM est en net recul dans les circonscriptions dans lesquels il était engagé, notamment dans l’Oise où il s’écroule complètement.

Pour le second tour, le PCF appelle à tout faire pour battre les candidats du Rassemblement National dans l’Oise et le Pas de Calais. A Paris et dans l’Indre-et-Loire, nous invitons les électrices, électeurs et les forces de gauche, à se rassembler pour faire élire les candidates de gauche les mieux placées dans ces circonscriptions à l’issue du premier tour.

Paris, le 31.05.2021

Parti communiste français.

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Régionales : face à des médias qui n’ont d’yeux que pour les droites la liste d’union de la gauche peut créer la surprise. Mobilisons nous pour faire connaitre ses objectifs

Posté par jacques LAUPIES le 3 juin 2021

 

La gauche voit grand pour le développement du rail

Régionales : face à des médias qui n'ont d'yeux que pour les droites la liste d'union de la gauche peut créer la surprise. Mobilisons nous pour faire connaitre ses objectifs dans POLITIQUE 3410469

Capucine Edou (au centre) entourée de ses colistiers et aussi de candidats aux élections départementales pour le Rassemblement écologique et social (Julien Rossi, Audrey Gatian…). PHOTO A.B.

MARSEILLE

Capucine Edou, la tête de liste du Rassemblement écologique et social pour les élections régionales dans les Bouches-du-Rhône, présentait les grandes lignes du programme de la formation autour des transports en commun, avec de nombreux colistiers, à la gare de la Blancarde à Marseille, ce mercredi.

Pas de budget précis, mais de grandes ambitions du côté du Rassemblement écologique et sociale pour les transports en commun de la région. La formation lançait, ce mercredi, sa « campagne du rail », par la voix de Capucine Edou, (Génération.S), tête de liste dans les Bouches-du-Rhône.

C’est devant la gare de la Blancarde qu’elle et plusieurs colistiers de sa liste, comme Audrey Gatian, adjointe à la mairie de Marseille en charge de la mobilité (PM), présentaient les grandes lignes du programme. Un lieu qui n’était pas choisi au hasard puisqu’ici, les trains côtoient les bus, le tramway, le métro et même des trottinettes électriques. La gare est aussi particulièrement bien équipée et c’est vers cela que veulent tendre les candidats du rassemblement de la gauche. Mais cet exemple est jugé trop rare au regard des enjeux « de santé publique et d’égalité des territoires » que le développement des transports publics représente.

Capucine Edou dresse un bilan peu flatteur des résultats de la droite sur cette thématique : « Baisse de 23 % des TER, faible fréquentation, 60 contrôleurs de moins, des guichets fermés et vides de services publics. » En bref, elle estime que la région « a reculé ». À l’inverse, elle propose des mesures marquantes : « Dès notre arrivée, nous allons remettre en service les 150 trains supprimés, investir dans la réhabilitation des voies. » Mais aussi, elle souhaite « remettre en place les comités de lignes, qui regroupent l’ensemble des acteurs et des usagers ».

 

Refus de l’ouverture à la concurrence

Plus globalement, Capucine Edou appelle à ne « pas abandonner les gares » mais plutôt d’investir pour en faire de « vrais lieux de vies ». La tête de liste était d’ailleurs accompagnée de nombreux candidats de gauche pour les élections départementales de différents cantons de Marseille, comme Gérard Oreggia (Marseille 8). Une manière de mettre en exergue le travail « main dans la main » des collectivités, afin de mieux « développer l’intermodalité ».

Enfin, concernant la privatisation de certaines lignes TER que Renaud Muselier, l’actuel président de la Région (LR), affectionne tant, Capucine Edou est sans ambiguïté : « Je refuse l’ouverture à la concurrence ! ». Un avis partagé par les candidats qui l’entourent, hochant alors la tête d’un air approbateur.

Amaury Baqué

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Les droites : pour mieux vous truander sur le plan social ils invoquent les problèmes de sécurité alors que depuis des décades leur politique a conduit à l’insécurité ! On devrait les appeler les pompiers pyromanes…

Posté par jacques LAUPIES le 2 juin 2021

 

Valérie Pécresse, candidate sortante en Île-de-France, en campagne à Juvisy-sur-Orge, dans l’Essonne, le 29 avril. © Ludovic Marin/AFP

Valérie Pécresse, candidate sortante en Île-de-France, en campagne à Juvisy-sur-Orge, dans l’Essonne, le 29 avril. © Ludovic Marin/AFP
 

Régionales 2021. Pourquoi la campagne sécuritaire des droites est une arnaque

Mercredi 2 Juin 2021

« Brigades » composées d’anciens gendarmes et policiers « dans les lycées », vidéosurveillance, suppression des aides aux parents de « délinquants multirécidivistes »… Partout, les candidats frontistes et LR, toutes tendances confondues, multiplient les propositions démagogiques. Qu’importe si la sécurité n’est pas une compétence des régions, le RN flaire l’aubaine.

 

CARTE INTERACTIVE  Les enjeux des élections régionales 2021

Elle est sur toutes les lèvres. « Le choix de la sécurité », lit-on sur l’affiche de campagne de Jordan Bardella, candidat du Rassemblement national (RN) en Île-de-France. « La sécurité n’a pas de prix », affirme Renaud Muselier, président « Les Républicains » (LR) de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur« Un projet pour la région est un projet qui est basé sur la sécurité », clame Valérie Pécresse, à la tête de la région Île-de-France. Dans un contexte marqué par une vague d’attentats qui secoue le pays, la droite et son extrême surfent sur les peurs, mènent campagne en brandissant des propositions démagogiques.

 

Qu’importe si la sécurité n’est pas une compétence des régions, le RN flaire l’aubaine. Si on retrouve parmi ses propositions le renforcement de la sécurité dans les gares et l’embauche de policiers supplémentaires, la manœuvre sert de prétexte à stigmatiser tout « étranger ». « Je rappelle que 63 % des agressions sexuelles dans les transports en commun en Île-de-France sont le fait d’étrangers, comme 90 % des vols avec violences », vocifère Jordan Bardella, dans un entretien à l’hebdomadaire d’extrême droite Valeurs actuelles.

Île-de-France. Derrière la « police régionale » de LaREM, des agents privés

En région parisienne, le frontiste a imposé la sécurité comme la thématique centrale des débats, poussant in fine ses concurrents à se positionner. Le candidat LaREM Laurent Saint-Martin répète ainsi sa proposition : créer une « police régionale ». Et peu importe si cette mesure est impossible à mettre en place : la protection de la population sur le territoire est surtout une mission régalienne, assurée par l’État ; seul le maire a la possibilité de créer une police municipale.

Et il existe déjà le groupe de protection de la sécurisation des réseaux de la RATP, ou encore, la brigade des réseaux franciliens. Le macroniste se garde bien de dire que son projet vise en réalité à recruter des agents privés, dans la droite ligne de la loi « sécurité globale », qui encourage le recours aux sociétés privées.

Paca. Le « bouclier sécurité » de Thierry Mariani

En Paca, le candidat du RN et ancien ministre de François Fillon, Thierry Mariani, a dégainé la proposition d’un « bouclier sécurité » assorti à un investissement massif de la collectivité. Concrètement, à chaque fois qu’une commune consacrerait un euro pour la vidéosurveillance ou pour la police municipale, la région doublerait la mise. « La région a des compétences. Elle peut agir sur la sécurité dans les trains, elle peut agir sur la sécurité dans les lycées », justifie-t-il.

Au détriment de quel budget se fera cette inflation de dépenses sécuritaires, qui se distingue singulièrement de la réponse aux besoins d’amélioration des conditions de travail des policiers, pourtant nécessaire vu la hausse du nombre de suicides dans cette profession ? Les autres services publics, essentiels aux habitants les plus fragiles, risquent de payer la note.

À LIRE Régionales et départementales : des élections essentielles… et mal-aimées

Dans cette course à l’échalote, la droite tente tant bien que mal de se démarquer de ses adversaires frontistes. Installation de 10 000 nouvelles caméras sur toute la région, notamment dans les cars scolaires, création de « brigades régionales » composées d’anciens gendarmes et policiers « dans les lycées », doublement du nombre de policiers ferroviaires, suppression des aides (bourses de formation, passe culture, gratuité des manuels scolaires) aux parents de « délinquants multirécidivistes », expérimentation d’un système de reconnaissance faciale lors de la prochaine Coupe du monde de rugby en 2023…

Auvergne-Rhône-Alpes. Le programme ultramusclé de Laurent Wauquiez

Le président LR sortant d’Auvergne-Rhône-­Alpes, Laurent Wauquiez, a présenté un programme extrêmement musclé en matière de sécurité. Le budget alloué atteindrait au moins « 300 millions d’euros ». Soit plus du double de l’enveloppe consacrée à ce sujet sous son premier mandat (160 millions d’euros). «  Laurent Wauquiez a parlé de sécurité tout le mandat, on n’a jamais dépensé autant, mais les gens ne se sentent pas plus en sécurité qu’il y a cinq ans », assène Fabienne Grébert, sa concurrente écologiste.

À LIRE Notre entretien avec Cécile Cukierman, candidate PCF-FI en Auvergne-Rhône-Alpes

Hauts-de-France. Xavier Bertrand sur les plates-bandes du RN

Dans les Hauts-de-France, le président ex-LR de la région et candidat à l’élection présidentielle, Xavier Bertrand, évolue désormais à droite toute, sur les plates-bandes du RN, en axant largement sa campagne sur l’insécurité. « La région va maintenant financer les équipements des polices municipales et des vidéoprotections dans les communes, qu’elles soient urbaines ou rurales », a-t-il déclaré lors du lancement de sa campagne des régionales, le 3 mai. «  Nous continuerons à être implacables dans la lutte contre le communautarisme et l’islamisme, avec notre charte de la laïcité et des valeurs républicaines », a-t-il aussi tenu à préciser, s’inspirant d’un dispositif déjà mis en place par Valérie Pécresse.

 

Cette inflation de mesures démagogiques traduit la faiblesse de ces formations à penser la sécurité, selon le sociologue au CNRS Christian Mouhanna. « Ils ont une vision caricaturale, réduite à toujours plus de répression bête et méchante, sans stratégie, sans connaissance du sujet, alors qu’il faudrait davantage parler de prévention, de réinsertion », estime le directeur du Centre de recherche sociologique sur le droit et les institutions pénales. Pas certain que le message soit entendu par les principaux intéressés.

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Cavales bleues et vengeurs masqués

Posté par jacques LAUPIES le 1 juin 2021

 

 

 

 
EDITON°22

Cavales bleues et vengeurs masqués

Par Guillaume Roubaud-Quashie
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Le siècle 21, déjà jeune homme, prend une étrange tournure. S’ébrouent d’inquiétantes cavales montées par des personnages sans visage. Ces équidés aux allures d’oiseau se veulent, dirait-on, la résurrection des juments de Diomède – ces dernières ayant la particularité, selon le poète latin Ovide, de se nourrir avidement de chair humaine, à en être « grasses de sang humain ».
Ils débusquent, bien souvent, des hommes fort peu recommandables et, en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, n’en font qu’une bouchée. Qu’une ait flairé une proie et, par milliers, les autres accourent dans une incroyable galopade bleue.
Devant ce spectacle, on peut être pris d’un vertige d’aise. Des hommes qu’on croyait intouchables voient leurs vices démasqués, leurs crimes dévoilés, leur sort réglé. Ministres, célébrités, hommes et femmes de pouvoir, nul ne semble plus protégé depuis que la justice divine est descendue jusqu’à nous sur les ailes de ces nouveaux Pégase aux couleurs de l’azur. Et pourtant, ce climat de tribunal permanent, aussi affirmatif qu’expéditif, aussi catégorique que sommaire, ne laisse pas d’interroger.

« Ce climat de tribunal permanent, aussi affirmatif qu’expéditif, aussi catégorique que sommaire, ne laisse pas d’interroger. »

Mais quittons ce jeu d’images et parlons clair. C’est de réseaux sociaux qu’il est ici question et, plus particulièrement, de Twitter (dont le logo est un volatile bleu). C’est un bien petit monde en fin de compte mais les happy few qui y évoluent et les leaders qui y dominent ont une influence qui dépasse de beaucoup l’étroit cercle équestre. Un ami m’avait dit un jour dans une formule parlante : Facebook, c’est pour ceux qui suivent l’actualité ; Twitter, c’est pour ceux qui la font. De fait, on y croise hommes et femmes de média et à peu près tout ce qui a quelque notoriété notable.
Bien sûr, il ne s’agit pas de lancer une diatribe unilatérale : on trouve, comme toujours, de tout sur Twitter, bon et très bon compris. Bien sûr, il y a 1 001 usages de Twitter, loin des cavales justicières : du porno (l’empereur d’Internet qui, partout, s’installe et, partout, règne) aux banalités du moment en passant par de petites pépites de culture.
Pourtant, on a l’impression que se développe dans ce nid (cette écurie ?) toute une vie parallèle dans laquelle les maîtres du lieu se vivent comme une élite. Un jeune camarade, non encore seigneur en twitterie mais aspirant résolu, me confiait avec une assurance déconcertante de tranquillité : que vaut la pensée d’une personne qui n’a pas 10 000 « followers » sur Twitter (abonnés, « personnes qui le suivent » littéralement) ?
Ce n’est sans doute pas le lieu de parler de la dimension si évidemment narcissique de ces réseaux où chacun mesure et surveille à tout instant l’étendue de sa puissance sociale (ou présumée telle) dans des unités nommées « followers » ou « retweets » (chaque message diffusé sur Twitter peut être repris par un autre usager : on dit qu’il est « retweeté », et Twitter en affiche le décompte).

« À l’abri derrière leur ordinateur ou leur téléphone, couverts par pseudonymes, nos héros de panoplie sauvent le monde sans prendre de risque mais avec la haute conscience du Bien qui est celle d’un preux chevalier. »

Le dérisoire de la chose saute aux yeux pourvu qu’on ne soit pas de la secte mais n’étant nullement psychanalyste, c’est un autre aspect que je voudrais évoquer.
Irrésistiblement, devant ce spectacle de justiciers frénétiques, c’est une image qui s’impose à moi et une période. L’image, c’est celle empruntée à un dessin animé de mon enfance dans les années 1990. Le fort populaire Club Dorothée proposait alors sur TF1 Sailor Moon, une histoire d’adolescente aux longs cheveux blonds et aux pouvoirs magiques décidée à sauver l’humanité des périls qui ne manquaient pas de la guetter. L’héroïne recevait, ponctuellement, le concours d’un personnage fort élégant (à mes yeux d’enfant, du moins…) en cape et chapeau haut de forme signant ses exploits, si mes souvenirs sont justes, d’une rose rouge. Masqué, il demeurait anonyme, ne cherchant pas à tirer gloire de ses actes salvateurs. Évidemment, d’onéreux déguisements proposaient aux enfants de prolonger l’aventure dessinée afin de devenir soi-même le beau justicier masqué. Pour de vrai. Ou presque. Je crois avoir rêvé de ce déguisement. Je sais aussi en avoir fait le deuil il y a bien longtemps.
Il me semble pourtant retrouver parfois ces élans infantiles derrière les comptes Twitter qui s’élancent pour dénoncer avec certitude et fureur tel ou tel méchant. À l’abri derrière leur ordinateur ou leur téléphone, couverts par pseudonymes, nos héros de panoplie sauvent le monde sans prendre de risque mais avec la haute conscience du Bien qui est celle d’un preux chevalier.
Par là, c’est une période fascinante et terrible à laquelle notre temps me fait souvent penser : la guerre froide, époque de certitudes et de jugements définitifs, d’ivresse d’être du bon côté de l’Histoire, de se hisser promptement en juge des Enfers, de disqualifier définitivement tel ou tel, de diviser le monde en deux camps nets… Combien de parallèles avec ces temps glacés est-on tenté de repérer ! (À ceci près, entre autres, que le drame de l’Histoire se jouait alors vraiment et qu’on pouvait payer très cher le prix d’un combat qui n’était pas que posture – du moins pour le plus grand nombre des protagonistes.)

« Le plus court chemin vers l’émancipation effective ne passe-t-il pas par cette devise de Marx qui a la brièveté d’un message Twitter tout en en constituant son antidote : De omnibus dubitandum de toutes choses il faut douter. »

Lectrices et lecteurs pardonneront le ton très libre et personnel de ce court texte mais, entendons-nous bien, il ne s’agit pas de mésestimer ce que ces mobilisations numériques peuvent apporter de positif et de libérateur. Il s’agit, surtout pour nous, communistes, qui savons que ces élans mènent souvent à l’impasse, d’inviter à réfléchir un peu à cette pente dans laquelle notre monde est engagé. Au total, le plus court chemin vers l’émancipation effective ne passe-t-il pas par cette devise de Marx qui a la brièveté d’un message Twitter tout en en constituant son antidote : De omnibus dubitandum de toutes choses il faut douter ? Fussent ces choses des messages limités à cent quarante ou deux cent quatre-vingts caractères…

Guillaume Roubaud-Quashie, directeur de Cause commune.

Cause commune n° 22 • mars/avril 2021

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