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À Arles, la gauche joue le terrain contre l’arithmétique

Posté par jacques LAUPIES le 25 juin 2021

 

À Arles, la gauche joue le terrain contre l’arithmétique

 À Arles, la gauche joue le terrain contre l’arithmétique dans POLITIQUE 3540668

Nicolas Koukas et Aurore Raoux, conseillers départementaux sortants, avec leurs suppléants. PHOTO ÉMELINE ANDREANI

BOUCHES-DU-RHÔNE

En deuxième position derrière un binôme pro-Vassal, l’Union de gauche écologiste et citoyenne veut y croire.

Là où le binôme Provence unie, fort d’un écart de 7,5 points, peut raisonnablement jouer sur un réservoir de voix RN potentiel de 23,44 %, le binôme de l’union de la gauche porté par Nicolas Koukas et Aurore Raoux espère les 2,89 % de FI et 9,49 % du binôme écologiste. Et encore. « FI nous a assurés de son soutien, les candidats écologistes ont dit « ni-ni »Mais on a le soutien d’EELV », cadre Nicolas Koukas. Pour qui la situation « n’est pas si compliquée » quand bien même il s’agit de défier un duo constitué de la 2e adjointe au maire d’Arles et du maire de Port-Saint-Louis-du-Rhône. « En additionnant ces réservoirs écologistes et FI, on est au-dessus de la droite. C’est juste qu’il faut s’adresser à tous les abstentionnistes pour faire une remontée, notamment dans les quartiers populaires où parfois seuls 10 % ont voté. Alors on se bat sur le terrain. La capacité de rassemblement est là », estime Nicolas Koukas.

J.N.

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Thierry Mariani, ce « semi-facho » professionnel

Posté par jacques LAUPIES le 25 juin 2021

 

 

Thierry Mariani, ce « semi-facho » professionnel

Thierry Mariani, ce « semi-facho » professionnel (Article paru dans La Marseillaise) 3534337 

Candidat aux régionales en Paca en 2010, Thierry Mariani devait permettre à la droite de siphonner les voix de l’extrême droite. En 2021, il a tenté de faire l’inverse pour le compte du RN, sans le succès escompté. PHOTO S.F.

ITINÉRAIRE

Thierry Mariani a fait, de longue date, des poncifs d’extrême droite son fonds de commerce. Jusqu’à ouvrir sa boutique au RN.

Non, mais Thierry Mariani n’est pas aussi dur qu’on le dit, c’est quelqu’un d’ouvert au dialogue, avec qui on peut discuter », tente de nous convaincre un élu centriste et ancien colistier de la tête de liste de l’union de la droite aux régionales de 2010. Tout dans son parcours témoigne de l’inverse.

Le député originaire d’Orange et élu dans le Vaucluse tient à l’époque une place stratégique dans le dispositif de la droite. L’ancien maire de Valréas (1989-2005) et conseiller général du canton (1988-2001) dame le pion aux époux Bompard (ex-FN-Ligue du Sud) aux législatives dans le Vaucluse, en 1993 et 1997, sous la bannière du RPR, puis en 2002 et 2007, à l’UMP. Avant de démissionner de son mandat suite à sa nomination comme ministre des Transports (2010 à 2012) de Nicolas Sarkozy. Le député avait déjà donné de sérieux gages à la frange la plus radicale de son électorat : un amendement déposé en 2007, pour recourir à « des tests ADN pour la délivrance des visas de plus de trois mois (…) en cas de doute de filiation » visant principalement les Africains ; un autre pour faire des statistiques ethniques, sera finalement retoqué par le Conseil constitutionnel, ou encore un dernier, pour « interdire l’accès aux centres d’hébergement d’urgence aux personnes en situation irrégulière » refusé par le Sénat. « À Paris, on me traite de semi-facho, mais dans ma circonscription j’ai presque la réputation d’être d’extrême gauche », ironise-t-il, en octobre 2007, à Valeurs Actuelles. « Presque. »

Le « semi-facho » est donc désigné pour conduire la liste de l’union de la droite aux régionales en Paca face à Michel Vauzelle et surtout… Jean-Marie Le Pen. « L’intention est évidente, tenter de siphonner les voix du Front en usant des mêmes thématiques, en se montrant aussi ferme sur l’immigration, la sécurité, etc. », confirme, si besoin était, un ancien cadre mégretiste. La tactique divise au sein de la droite. Les gaullistes, les anciens du RPR, les centristes y sont hostiles… Mais ils sont balayés par le sarkozysme ambiant, les envolées sur l’immigration, « l’insécurité galopante » et « le débat sur l’identité nationale ». Le député n’est pas un « cas isolé ». Loin de la là. Il co-fonde en 2010, un collectif de parlementaires : la « Droite populaire »Formé d’une quarantaine de députés dont un bon tiers élu en Provence-Alpes-Côte d’Azur. S’y retrouvent notamment Richard Mallié, actuel maire de Bouc-Bel-Air, Dominique Tian, ex-premier adjoint de Marseille, Éric Ciotti, bien sûr, le député des Alpes-Maritimes, et, évidemment, Valérie Boyer, aujourd’hui sénatrice des Bouches-du-Rhône. Ils se défendent de faire le jeu du FN et se posent, au contraire, en « barrière ». Le ministre ira même jusqu’à donner une longue interview, dès 2011, au journal d’extrême droite Minute, hurlant contre le droit de vote aux étrangers, et constatant la radicalisation de l’électorat de droite avec lequel il se sent en « adéquation »

Christian Jacob, le président de les Républicains, a donné une version salée des mandats du député Mariani : « Il se pavanait dans les couloirs de l’Assemblée, en disant « ma circonscription, mon département, j’en ai ras le bol, ça fait 3 ans que j’y fous plus les pieds », voilà ce qu’il disait le Mariani, soi-disant ancré dans son territoire ! » Puis avant les législatives de 2012 : « Il est allé se rouler par terre devant Sarkozy pour lui demander une autre circonscription, celle des Français de l’étranger -il a fait un mandat ! », fustige le patron LR.

 

« Pour aller à la gamelle ! »

« Si Thierry Mariani nous a rejoints, c’est par fidélité à ses idées, par conviction ! », plaide Marine le Pen au QG toulonnais du RN, à trois jours du premier tour. « Nous avons les mêmes idées sur l’immigration, la sécurité, c’est con de pas travailler ensemble ! », relance la tête de liste. Le candidat a réactivé son association Droite populaire, deux ans auparavant, dans le sillage de sa participation à la liste RN aux européennes, où il figure en 3e position. « Quel opportuniste ! », s’étranglent ses anciens collègues de bancs, tout ça pour aller « à la gamelle ! ». La « charte » de la Droite populaire aligne alors tous les poncifs d’extrême droite : « Les racines catholiques de la France », le « refus de l’islamisation », le « rejet de la théorie du genre » et de la PMA, des allocations uniquement pour « les Français », et on en passe… Pour autant, « Thierry Mariani ne fera pas la synthèse entre la droite « dure » et le rassemblement. Ici, les transfuges ne sont pas aimés. Il est juste utile, dans la période », conclut un ancien cadre frontiste.

Sylvain Fournier

« Mariani ? Il est juste utile au RN, dans la période »

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Vous refusez de reconnaître l’autonomie des personnes en situation de handicap Allocation aux adultes handicapés -

Posté par jacques LAUPIES le 25 juin 2021

 

Vous refusez de reconnaître l’autonomie des personnes en situation de handicap

Allocation aux adultes handicapés -

 Par / 23 juin 2021Image de prévisualisation YouTube

Vous refusez de reconnaître l’autonomie des personnes en situation de handicap

Ma question s’adresse à Mme la secrétaire d’État chargée des personnes handicapées.

Madame la secrétaire d’État, jeudi dernier, vous vous êtes déshonorée en ayant recours à la réserve de vote puis au vote bloqué pour tordre le bras des députés de votre majorité.

Cette manœuvre procédurale est d’autant plus scandaleuse qu’il s’agissait d’une journée réservée à l’initiative parlementaire et que la proposition de loi émanait du droit de pétition exercé par nos concitoyens.

Sur le fond, vous avez surtout refusé de reconnaître l’autonomie des personnes en situation de handicap.

En refusant d’individualiser le calcul de l’allocation aux adultes handicapés (AAH), vous avez préféré renvoyer chaque personne dépendante du fait d’un handicap à une autre forme de dépendance, économique, vis-à-vis de sa compagne ou de son compagnon de vie.

Cette humiliation pour la personne dépendante est pourtant dénoncée par l’ensemble des associations.

Au nom de la responsabilité budgétaire, le Gouvernement s’enferme dans une posture bien éloignée des valeurs de progrès et d’humanité.

Ma question est la suivante : allez-vous inscrire à l’ordre du jour de la session extraordinaire la proposition de loi qui reconnaît l’autonomie des personnes handicapées ou préférez-vous botter en touche en prétextant l’examen du budget pour voter un abattement fiscal sans rapport avec l’individualisation de l’AAH ? (Applaudissements sur les travées des groupes CRCE, SER et GEST, ainsi que sur des travées du groupe Les Républicains. – Mmes Annick Billon, Élisabeth Doineau et M. Christian Bilhac applaudissent également.)

M. le président. La parole est à Mme la secrétaire d’État chargée des personnes handicapées.

Mme Sophie Cluzel, secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée des personnes handicapées. Monsieur le sénateur, quel dommage de voir tout le travail que le Gouvernement a mené depuis le début du quinquennat en commun avec le Parlement, avec les députés, avec les sénateurs, en matière de handicap remis en cause au nom de l’opportunisme politique ! (Protestations sur l’ensemble des travées à l’exception de celles du RDPI. – Huées sur les travées des groupes CRCE, SER et Les Républicains.)

Vous dites que le Gouvernement fait preuve de frilosité budgétaire, mais il a consacré 2 milliards d’euros d’investissements sur ce quinquennat pour l’allocation aux adultes handicapés : 2 milliards ! (Mme Patricia Schillinger et M. François Patriat applaudissent.)

Vous vous êtes indignés d’une baisse de 5 euros des aides personnalisées au logement (APL), mais vous méprisez, de l’autre côté, une augmentation de 100 euros par mois de l’AAH. 100 euros de plus, car elle a été portée à 900 euros par mois pour plus de 1,2 million de bénéficiaires.

Non, monsieur le sénateur, notre approche n’est pas guidée par la seule volonté budgétaire. Elle est guidée par le fait d’assurer un système social fondé sur les principes de solidarité et de redistribution, par la conviction que les personnes en situation de handicap ont des compétences, qu’ils sont des citoyens à part entière.

Au contraire de vos propos, un abattement fiscal est une avancée majeure pour les personnes, qui a tout à voir avec l’autonomie, puisque cela représente 110 euros de plus par mois en moyenne pour les bénéficiaires qui sont en couple et plus de 180 euros de gain pour les couples dont le revenu du conjoint est situé autour du SMIC.

Au nom des valeurs que porte votre groupe, vous devriez vous réjouir que l’on flèche l’argent vers ceux qui en ont le plus besoin et non vers les plus aisés, comme c’est le cas avec la déconjugalisation.

M. Hussein Bourgi. Les associations vous écoutent !

Mme Sophie Cluzel, secrétaire d’État. Quand notre mesure ne fait aucun perdant, la vôtre prend l’AAH des personnes qui travaillent. Nous portons une mesure de simplification, une mesure de justice sociale. (Mme Laurence Cohen proteste.)

Je souhaite que le texte qui a été voté à l’Assemblée nationale aboutisse. Parce que je crois à cette mesure redistributive qui est au cœur de notre ADN politique, oui, monsieur le sénateur, j’inscrirai quoi qu’il arrive cette avancée majeure dans le budget de l’État pour 2022.

Je le ferai, car le Gouvernement est fier de la politique d’émancipation (Protestations sur de nombreuses travées.) que nous portons depuis 2017 et parce que nous apporterons ainsi un soutien constant au pouvoir d’achat des personnes concernées, que je respecte profondément. (Applaudissements sur les travées du groupe RDPI.)

M. Hussein Bourgi.

M. le président. La parole est à M. Gérard Lahellec, pour la réplique.

M. Gérard Lahellec. Madame la secrétaire d’État, votre entêtement à imposer la prise en compte des revenus des conjoints dans le calcul de l’AAH pour faire des économies budgétaires est en réalité dogmatique.

Vous refusez la proposition d’individualiser l’allocation aux adultes handicapés, estimée à 750 millions d’euros, et vous défendez votre proposition d’abattement fiscal de 200 millions d’euros, ce qui n’est, certes, pas rien.

Pour trouver les 500 millions d’euros nécessaires, il suffirait, par exemple, d’imposer les dividendes des actionnaires à hauteur de 1 %. (Murmures sur les travées du groupe Les Républicains.) Toute autre proposition est bienvenue, ce n’est qu’un exemple !

M. le président. Il faut conclure !

M. Gérard Lahellec. Nous regrettons que le Gouvernement fasse ce choix et nous saurons nous en souvenir, comme les associations du secteur !

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L’électorat de gauche a mal au front en PACA

Posté par jacques LAUPIES le 24 juin 2021

 

L’électorat de gauche a mal au front en PACA dans POLITIQUE 3527816

Beaucoup d’hésitation parmi les électeurs qui ne seront pas représentés au second tour. PHOTO MOHAMMED EL HAMZAOUI

SECOND TOUR

Le retrait de Jean-Laurent Félizia laisse un électorat de gauche déboussolé, chez qui la notion de front républicain ne fait plus tout à fait l’unanimité.

Le résultat du 1er tour des régionales et le retrait de la liste de gauche, arrivée en 3e position derrière la droite et son extrême, laisse à nouveau les électeurs progressistes de Provence-Alpes-Côte d’Azur sans voix. Amers. Six ans après le retrait de Christophe Castaner, la position de Jean-Laurent Félizia, chef de file EELV d’une gauche rassemblée dans sa presque totalité, n’a pas été aussi nette.

C’est que le concept de front républicain qui a pris corps au second tour de la présidentielle de 2002 pour faire barrage à Jean-Marie Le Pen a été usé jusqu’à la corde. Fin mars, la Une de Libé avec Le Pen et Macron, barrée d’un « J’ai déjà fait barrage, cette fois c’est fini » avait mis le stylo dans la plaie. Une plaie dont on ne sait pas si le bandage posé sur notre région suffira.

Lundi, tout en précisant qu’il voterait Muselier, Félizia n’a pas dit autre chose : « Je reçois des messages. Des demandes de retrait, mais surtout des messages de soutien, des centaines et des centaines, des messages du cœur, de femmes et d’hommes à qui notre déclaration a donné de l’espoir et de la fierté, car, comme moi, ils n’en peuvent plus de l’effacement de leurs idées et de leurs valeurs. »

 

« Sans état d’âme »

Quelle sera la réaction des électeurs ? Sur les réseaux sociaux, sa double annonce a permis de saisir une tendance, même si ce ne sont jamais que les plus actifs de nos concitoyens qui s’y expriment. Les avis sont partagés bien que son maintien ait été plutôt salué et son retrait critiqué.« La gauche qui appelle à voter pour la droite pour contrer l’extrême droite. Ça me paraît désuet. La gauche disparaît, il n’y a plus de gauche » déplore Roger, révulsé par l’idée du barrage. Presque autant que Stéphane Ravier, le sénateur RN qui dénonçait ce mardi sur France Bleu, une « République des Castors ». « En tout cas, dimanche, je ne voterai pas » assure ce médecin marseillais, déjà désarçonné par le switch Rubirola – Payan.

« J’ai voté Chirac en 2002. C’était une droite qui traitait Le Pen de raciste et de xénophobe. Là, on ne voit plus la différence et ce front républicain est devenu une rente pour la droite. Or il ne marche que s’il y a des alternances », estime Robert, retraité ciotaden, proche de « la vraie gauche ». « On meurt d’une absence de bataille politique » poursuit-il, gardant son choix secret.

L’effacement des frontières entre la droite et son extrême joue à plein même si certains sont moins résignés. « Je me suis déplacée pour défendre mes idées, peu l’ont fait. Je rage de devoir à nouveau voter contre mais c’est nécessaire. Il y a un vrai danger » souffle Christiane, 64 ans. Pour elle comme pour Nelly, le clivage droite – gauche garde son sens. « J’ai bien conscience que voter Muselier ne changera rien mais avec le RN, on n’est quand même pas tout fait sur la même échelle de valeurs » ironise la sage-femme.

D’autres, eux, n’ont pas d’hésitation. « Pour moi ce sera sans état d’âme. C’est tout sauf ça. Ce combat contre le FN est un combat éternel, j’utiliserai ce bulletin Muselier sans regret » tranche Naïma, habitante des quartiers Nord de Marseille. « Ce n’est pas la première fois, c’est un geste certes un peu répétitif et pesant, mais pour ne pas être face à ce danger à chaque élection, il faudrait que ce sursaut citoyen ait lieu dès le 1er tour. Il est là, le véritable choix. »

Christophe Casanova

« On meurt d’une absence de bataille politique »

Roger

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59 ans de Blocus contre CUBA, Ça suffit !

Posté par jacques LAUPIES le 22 juin 2021

 

 

Le 23 juin prochain une résolution demandant la fin du blocus contre Cuba sera mis aux voix à l’Assemblée générale de l’ONU.

 

Chaque fois qu’une demande de levée du blocus a été proposée à l’ONU les États-Unis et Israël ont été pratiquement les seuls à voter contre.  Partout dans le monde un large mouvement de solidarité internationale grandit.Ce blocus injuste et criminel doit être levé immédiatement, pour le peuple cubain et pour tous les peuples du monde.

 

Mercredi 23 Juin les associations de soutien à Cuba appellent à un rassemblement  entre 9h et 12h place Félix Baret à Marseille.

 

Le Parti Communiste Français s’associe à cet appel, et une délégation fédérale conduite par Josiane Durrieu, responsable aux questions internationales s’y rendra pour apporter notre soutien.

 

Nous invitons les camarades disponibles à en faire de même.

 

 

 

Depuis février 1962 , soit 59 ans  Cuba fait face à un blocus imposé par les Etats-Unis. Un blocus économique, commercial et financier.Au fil du temps et suivant les présidents américains ce blocus ignoble s‘est durci. En 1992, sous l’administration de George H. Bush, les États-Unis adoptent la loi Torricelli, qui intensifie les sanctions en leur conférant un caractère extraterritorial, pourtant interdit par le droit international. Tout navire étranger accostant dans un port cubain se voit interdire l’entrée aux États-Unis pendant six mois.

En 2008 Barak Obama assoupli l’embargo. Les américains d’origine cubaine peuvent voyager à Cuba .En 2009, il libéralise les virements bancaires vers l’île,supprimant notamment les plafonds.

 Mais l’embargo pèse toujours lourdement sur les possibilités de développement de l’ile. En particulier dans les domaines de la recherche, de la santé.Le Haut-Commissariat des Nation_unies aux droits de l’homme indique que « les restrictions imposées par l’embargo ont contribué à priver Cuba d’un accès vital aux médicaments, aux nouvelles technologies médicales et scientifiques. » 

 

En avril 2020, pendant la pandémie de Covid-19, les États-Unis font bloquer un envoi chinois de matériel médical à destination de Cuba par le biais de l’embargo, puis menacent de durcir les sanctions, critiquant sévèrement les missions médicales cubaines à l’étranger. Ce qui est un comble !

 

Depuis 1962, on estime à 2 milliards de femmes et d’hommes à travers le monde le nombre de celles et ceux ayant bénéficié de l’action des médecins et personnels soignants cubains.  Ils ont formé des dizaines de milliers de médecins.

 

Ils sont intervenu pendant la pandémie dans une quarantaine de nations dont l’Italie, l’Andorre et même la France, en Martinique.

 

Aujourd’hui, dans cette lutte mondiale contre le coronavirus, Cuba est en train de mettre au point ses propres vaccins, dont deux (Abdala et Soberana 02) sont entrés dans la Phase III d’études cliniques en montrant des résultats positifs. Au moment où les États les plus développés se disputent les doses des grandes firmes pharmaceutiques qui, elles, engrangent des profits faramineux, Cuba propose un bien commun mondial particulièrement destiné à soutenir la lutte contre la pandémie dans les pays du Sud.

 

 

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