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Fabien Roussel

Posté par jacques LAUPIES le 24 mai 2021

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La Lettre de la semaine de Patrick Le Hyaric : une mise au point qui me rassure, après certains égarements de politiques !

Posté par jacques LAUPIES le 22 mai 2021

Le Parlement fait les lois. La police veille à leur respect et application. La justice juge et sanctionne les transgressions. Mélanger ces trois fonctions n’est pas bon signe. La police doit avoir comme la justice les moyens de fonctionner. La police  ne saurait avoir  le pouvoir de dicter les lois…Assez d’expérience pour affirmer que déroger à ces trois principes peut -être dangereux pour les libertés individuelles et collectives !

 

 
La Lettre de la semaine… de Patrick Le Hyaric
 

 
Sécurité : Pour défendre et développer les libertés démocratiques et pour assurer la paix humaine…
 

 
Après la multitude de violences et de meurtres de policiers, d’attaques contre des pompiers, des employés communaux, des médecins, des élus, j’ai consacré cette semaine mon éditorial de L’Humanité Dimanche aux enjeux de la sureté des biens et des personnes, à « la sécurité » comme on dit de nos jours.
 
 Ces violences, ces vols, ces dégradations, les ventes à la sauvette de cigarettes ou de drogue rendent la vie impossible dans les quartiers populaires. Cette situation fracture la société et les corps constitués : c’est d’ailleurs une aubaine pour les pouvoirs au service du capital.
Vivre en sécurité est un droit humain. Que le malaise des policiers soit profond, c’est indéniable. Il l’est aussi chez ceux qui travaillent dans la justice ou l’éducation, ainsi que dans tout autre service public. D’ailleurs, pourquoi ne dispose-t-on d’aucuns chiffres sur la situation des soignants et des médecins touchés ou décédés dans l’exercice de leurs métiers. Curieux silence… Trop de choses se disent désormais en dépit de la vérité. Il n’y aurait qu’un seul assassinat de policiers que ce serait déjà un de trop, mais les policiers ont aujourd’hui quatre fois moins de risques de mourir dans l’exercice de leurs fonctions qu’il y a 30 ans. Il y a eu 54 suicides de policiers en 2019 et 33 suicides de gendarmes. Il conviendrait de parler aussi des suicides de paysans, des maladies professionnelles et des accidents du travail des ouvriers du bâtiment et de bien d’autres qui agonisent dans le silence.
Il est également dit qu’il faudrait durcir les lois dès lors qu’un crime est commis contre un fonctionnaire de police. Mais s’attaquer à un fonctionnaire de police est déjà reconnu comme circonstance aggravante et ces crimes sont déjà passibles de la peine maximale : la réclusion à perpétuité.
Autre affirmation : la justice serait laxiste. Elle rend le droit au nom du peuple français et la seule justice pénale a traité 4 millions d’affaires nouvelles en 2019, dont 1,3 millions validées par le parquet. Pourtant, à peine 0,2 % du PIB français est aujourd’hui consacré à la justice.
Justice, police et éducation souffrent toutes du même mal : l’austérité imposée depuis des années. Cet enjeu est trop peu abordé alors que les élus locaux pointent du doigt le problème des moyens depuis bien longtemps.
 
Mon éditorial (lire ici) ayant été écrit dimanche dernier – soit bien avant la manifestation des policiers de mercredi dernier – j’apporte aujourd’hui quelques éléments fondamentaux sur cet évènement.
 
D’abord notre République n’a pas à se soumettre à ses forces de police. Ce principe fondamental est violé dès lors qu’une intersyndicale policière organise une manifestation devant le lieu où se créé la loi, c’est-à-dire l’une des chambres du Parlement. « La garantie des Droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique, cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée… », proclame la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789. La police est donc au service des citoyens et ne peut avoir le pouvoir de faire la loi. C’est au contraire à la police de se soumettre à la Constitution, aux lois.
Or la manifestation convoquée par différents syndicats de police visait notamment à réclamer « la mise en œuvre de peines minimales pour les agresseurs des forces de l’ordre ». C’est donc l’ordre donné à la justice de juger hors contexte ordonnatrice aux juges et aux jurés. Ainsi le compréhensible, réel et profond malaise policier, et pire encore, l’hommage aux deux fonctionnaires de police atrocement assassinés à Avignon et Rambouillet, ont été indignement détournés, mercredi dernier, au profit d’une offensive ultraréactionnaire contre une cible principale : la justice. Non seulement contre la justice dans son exercice quotidien mais aussi et surtout contre les principes fondamentaux du droit hérités de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. Des conditions de travail, des missions, des moyens nécessaires pour recoudre le lien entre les forces de l’ordre et la population, il ne fut aucunement question.
Les propos tenus par le secrétaire général du syndicat Alliance, accusant la justice d’être « le problème » de la police, sont intolérables et doivent être combattus avec la plus grande fermeté. Pire encore, il a été dit : « Nul doute que si cette mobilisation s’avère très efficace aujourd’hui, les digues céderont, c’est-à-dire les contraintes de la Constitution, de la loi » a surenchéri le du syndicat Unité-SGP Police des Yvelines.
 
Il faut impérativement mesurer la gravité de cette offensive contre les libertés publiques, appuyées par l’audience considérable dont jouit l’extrême droite. Et y répondre. On reste étonné de la confusion qui s’installe en défense des policiers et de leurs fonctions, dans le cadre d’une opération antirépublicaine sous l’égide d’un syndicat de droite s’attaquant aux lois et aux principes constitutionnels que les policiers censés faire appliquer et défendre.
 
Nous faisons face à un problème de taille : les espaces se font rares pour exprimer le refus des violences qui s’exercent contre les fonctionnaires tout comme notre attachement à un service public de la sécurité reposant sur une éthique républicaine, sans que l’on se retrouve embarqué dans une manœuvre politicienne rance. Cet espace reste à conquérir, avec les agents de la sécurité publique qui luttent pour l’amélioration de leurs conditions de travail, avec la population soucieuse de reconstruire le lien distendu entre elle et l’institution policière, avec les élus locaux. Ce doit être également l’un des objectifs de l’importante manifestation de la gauche sociale, associative, politique, intellectuelle et pour la défense des libertés publiques qui se tiendra le 12 juin prochain. Cette manifestation compte sur le soutien de l’Humanité et elle sera, nous l’espérons, la plus large possible : ce sont les fondements même de la tradition multi-séculaire de l’humanisme, de l’universalisme et des Lumières qui sont aujourd’hui visés, au premier rangs desquels la séparation des pouvoirs, rempart décisif à l’arbitraire que l’extrême droite rêve d’instaurer en France. 

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Le binôme Koukas-Raoux prône la clarté politique

Posté par jacques LAUPIES le 22 mai 2021

 

Le binôme Koukas-Raoux prône la clarté politiqueLe binôme Koukas-Raoux prône la clarté politique dans POLITIQUE 3342322

E.A.

ARLES

Nicolas Koukas et Aurore Raoux, candidats de l’Union de la Gauche aux départementales pour le canton d’Arles, débutent leur campagne par le bilan de leur mandat précédent. L’occasion de revenir sur les projets réalisés et d’aborder leur vision pour ces prochaines élections.

Nous avons misé sur une campagne méthodique et transparente », entame Nicolas Koukas. Pour marquer le début des hostilités, le binôme pour le canton d’Arles, a décidé de dresser un bilan de leur mandature passée en tant que conseillers départementaux à l’opposition. « Nous sommes les seuls élus à avoir tenu des conseils de cantons pour rendre compte et informer les habitants des projets menés en toute transparence », poursuit Aurore Raoux. Et c’est dans cette optique que les candidats ont résumé dans un document, qui sera distribué directement aux habitants, une liste exhaustive des différents projets réalisés ces six dernières années, comme la rénovation du Museon Arlaten en Arles ou la reconstruction du collège Robespierre à Port-Saint-Louis-du-Rhône. « Il est important de rappeler, que contrairement à ce que prône la majorité actuelle, ces projets ont été portés par les anciennes mandatures et que c’est un travail mené sur des années. Pour le Museon Arlaten, les 24,5 millions d’euros d’investissement débloqués pour la culture et la tradition et qui a permis la réalisation des travaux, ne date pas d’aujourd’hui », nuance Nicolas Koukas.

Une rupture avec la majorité Vassal

Après un retour sur leurs projets, les candidats en ont profité pour aborder la ligne de conduite de leur campagne. « C’est un programme participatif, réalisé avec toutes les forces politiques qui nous soutiennent pour répondre aux enjeux territoriaux », se félicite l’élu arlésien qui réunit PCF, PS, EELV et Génération-s notamment. Quant à la question de la France insoumise qui a décidé de présenter ses propres candidats, Nicolas Koukas reste confiant. « Je trouve ça juste dommage que ce soit une décision régionale qui ait un impact sur celle des communes. »

Pour le binôme, le basculement du Département vers la gauche est donc chose possible. « Nous estimons que des mesures différentes pourront être menées avec une gouvernance de gauche. Notamment quand on voit qu’une des premières décisions de Martine Vassal lors de son élection a été de supprimer la prime de Noël des chômeurs et des plus démunies. Nous voulons marquer une rupture avec la majorité Vassal et renforcer le tissu social, associatif, culturel… », déclare Aurore Raoux, tout en rappelant leur volonté de défendre le Pays d’Arles contre une fusion avec la Métropole.

Mais pour Nicolas Koukas, ces élections risquent de se jouer dans un mouchoir de poche. « Plus le taux de participation est faible, plus il faudra atteindre les 25 à 30 % de voix pour le second tour. Et quand on voit qu’en 2015, le RN a remporté 37 % des voix sans avoir été sur le terrain, cela peut inquiéter. Il faut se mobiliser. »

E.A.

 

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accès aux vaccins

Posté par jacques LAUPIES le 20 mai 2021

 

Alors que l’Afrique n’a reçu jusqu’à présent que 2	% de tous les vaccins à l’échelle mondiale, l’industrie pharmaceutique a vu neuf de ses dirigeants devenir de nouveaux milliardaires, selon l’ONG Oxfam. Dursun Aydemir/Anadolu Agency/AFP

Alors que l’Afrique n’a reçu jusqu’à présent que 2 % de tous les vaccins à l’échelle mondiale, l’industrie pharmaceutique a vu neuf de ses dirigeants devenir de nouveaux milliardaires, selon l’ONG Oxfam. Dursun Aydemir/Anadolu Agency/AFP
 

Pandémie. Le Parlement européen invite à lever les brevets sur les vaccins

Vendredi 21 Mai 2021

Un sommet mondial sur la santé du G20 s’ouvre vendredi en Italie, alors que le Covid-19 a déjà fait plus de 3 millions de victimes. Les députés européens ont adopté une résolution pour un accès équitable au sérum en faveur des pays en voie de développement.

 

À Rome, ce vendredi, s’ouvre le sommet mondial de la santé réunissant la Commission européenne et les 20 pays les plus riches de la planète : le G20. En pleine crise sanitaire mondiale, avec la pandémie de Covid-19, les dirigeants du G20, responsables d’organisations internationales, représentants d’organismes de santé promettent de « partager les enseignements tirés de la pandémie », d’élaborer et approuver une « déclaration de Rome » énonçant une série de principes « de coopération multilatérale » et « d’action commune » en vue de prévenir « de futures crises sanitaires mondiales ». On attend désormais des actions. Car plusieurs dirigeants de pays en voie de développement et des ONG condamnent un « réel apartheid vaccinal ».

80 % de doses sont administrées dans les pays riches, qui abritent 15 % de la population mondiale. À tel point que le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, alerte sur « l’énorme fossé qui se creuse ». Son argument : « Les habitants des pays à bas revenu, qui constituent près de la moitié de la population du globe, n’ont reçu que 17 % des doses produites. Dans certains pays où les taux de vaccination sont les plus élevés, on semble penser que la pandémie est terminée, alors que d’autres connaissent d’énormes vagues d’infection. »

Avec 3,42 millions de morts au niveau mondial depuis le début de la pandémie, l’ONU et l’OMS attendent de véritables mesures de la part des pays riches. Face à une épidémie qui ne faiblit pas, la cupidité, pourtant, prime encore. L’industrie pharmaceutique a pourtant vu neuf de ses dirigeants devenir de nouveaux milliardaires, selon l’ONG Oxfam dans un communiqué publié jeudi. Ces nouvelles fortunes ont émergé « grâce aux profits faramineux des groupes pharmaceutiques, qui ont un monopole sur la production de vaccins contre le Covid ». Parmi elles, on trouve notamment le PDG français de Moderna, Stéphane Bancel.

« La contre-offensive est lancée depuis une dizaine de jours par plusieurs États et le capitalisme pharmaceutique. L’argumentaire étant que la levée des brevets ne répond pas au transfert technologique ou à la production. Sauf que les trois sont liés. Et l’OMS est capable aujourd’hui d’assurer l’ensemble de la chaîne. Elle possède une expertise sur ces transferts technologiques, elle dispose des r éseaux de laboratoires et des lieux de production. Sur l’ARN messager, elle vient d’ailleurs de créer une plateforme de partage de technologie, libre de propriété intellectuelle. Les scientifiques américains qui sont à l’initiative de la découverte ont d’ailleurs passé des accords pour produire ce type de vaccin en Thaïlande. L’Inde, le Bangladesh ou l’Indonésie disposent aussi de la même capacité . Il faut donc arrêter notre vision coloniale », explique Maurice Cassier, sociologue au CNRS.

La Commission européenne attendue sur des actes

Une victoire inattendue est venue du Parlement européen. Dans la nuit de mercredi, les députés ont voté majoritairement pour la levée temporaire « des droits de propriété intellectuelle pour les vaccins anti-Covid, les équipements et les traitements » en soutien à l’initiative de l’Inde et de l’Afrique du Sud à l’OMC. 293 eurodéputés ont voté pour l’amendement, tandis que 284 élus, majoritairement membres du PPE (droite) et de Renew (libéraux), se sont prononcés contre. 119 se sont abstenus. « Ce vote est hautement symbolique, voire historique. En l’espace d’un an, nous avons réussi à obtenir le soutien d’une large majorité de parlementaires. Cette victoire intervient grâce à une formidable mobilisation citoyenne et la campagne ’’Pas de profit pour la pandémie’’. C’est aussi une cinglante réponse au discours idéologique et politique contre la levée des brevets entendu ces derniers jou rs. Bien évidemment que cela ne suffit pas. Mais sans cette étape, le transfert technologique et la production ne peuvent pas avoir lieu », se réjouit Marc Botenga, eurodéputé du Parti de travail de Belgique, membre de la Gauche.

Ce vote intervient juste avant un sommet extraordinaire du Conseil européen, les lundi 24 et mardi 25 mai, qui portera notamment sur la pandémie et met la pression sur les dirigeants européens. Car la résolution demande à la Commission européenne « une stratégie vaccinale claire et cohérente, centrée sur l’accès équitable, rapide et abordable à la vaccination anti-Covid pour les pays en développement » et d’inciter « les laboratoires à partager leur savoir-faire et leurs données » via l’OMS. Une résolution qui intervient juste avant une réunion de l’OMC, le 8 juin, qui pourrait s’avérer décisive pour la levée des brevets. L’Afrique du Sud et l’Inde, qui ont élaboré une proposition commune à l’automne 2020 pour faciliter l’accès aux vaccins aux pays les plus démunis, vont déposer une nouvelle demande auprès de l’OMC, soutenue par la Bolivie, l’Égypte, le Kenya, l’Indonésie, le Mozambique, la Mongolie, le Pakistan, le Venezuela, le Zimbabwe… « En attendant de connaître la proposition des États-Unis, nous montrons aujourd’hui que les élus et l’opinion publique en Europe sont largement favorables à l’initiative de l’Inde et de l’Afrique du Sud. Maintenant nous voulons des actes de la Commission européenne et des 27 avant la session de l’OMC », fustige l’eurodéputé belge.

Jusqu’à présent, la Commission européenne préfère envisager des licences obligatoires à la levée des brevets. Son vice-président, Valdis Dombrovskis, en charge du Commerce, a annoncé le dépôt d’une proposition en ce sens à l’OMC et plaidé que pour « accélérer la production et partager les vaccins fabriqués plus largement et plus rapidement à un coût accessible, c’est la seule solution efficace pour combattre cette pandémie partout ».

Les États-Unis n’ont toujours pas remis leur contribution pour la levée des brevets. Un temps opposée à cette idée, l’administration Biden est finalement revenue sur sa position au début du mois. « La volonté des principaux laboratoires en charge des vaccins d’écarter d’autres producteurs pour garder leur oligopole résulte inévitablement en des millions de morts qui auraient pu être évitées. Pire, on s’interroge désormais si cette pandémie de Covid-19 ne deviendrait pas endémique », constate Maurice Cassier.

Une gouvernance mondiale en question

Du côté de la Chine, le porte-parole du ministère du commerce, Gao Feng, a réaffirmé, le 13 mai, que Pékin « soutient la proposition de l’OMC pour des exemptions de propriété intellectuelle sur les matériels anti-épidémiques tels que les vaccins ­anti-Covid » et que l’organisation pouvait « jouer un rôle positif » pour l’accessibilité des vaccins au niveau mondial. Si dès le printemps 2020, elle avait défendu les vaccins comme un « bien public mondial », c’était la première fois que le gouvernement chinois évoquait clairement sa position à l’OMC.

Face à l’inaction et aux risques sanitaires, un appel, à l’initiative du Comité international pour l’abolition des dettes illégitimes (CADTM), a été signé par 200 organisations des cinq continents, mardi. Intitulé « Mettons fin au système de brevets privés », ce dernier réclame leur suspension en priorité mais aussi de revoir totalement le système actuel de gouvernance mondiale. Les signataires proposent donc : « l’élimination des secrets commerciaux »« l’accès universel, libre et gratuit à la vaccination et au traitement »« l’introduction de taxes sur la richesse pour financer la lutte contre la pandémie »« la suspension du paiement des dettes »« l’augmentation des investissements et des budgets publics alloués aux politiques publiques de santé et de soins de proximité ».

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Agir pour la paix

Posté par jacques LAUPIES le 20 mai 2021

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