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A quel saint se vouer pour combattre le (la) Covid ?

Posté par jacques LAUPIES le 25 avril 2021

C’est sans doute la question que se pose un certain nombre de personnes partout dans le monde et en France en particulier. Trouver le bon test, se faire vacciner ou pas et avec quel vaccin. Il ya tellement de versions que du scientifique droit dans ses bottes au complotiste qui marche sur la tête allez savoir ou est la vérité.

Car évidemment en arrière plan il y a le politique et pas très loin le financier. 

Et encore plus loin derrière tout ça une foule indifférente ou apeurée  qui le serait moins si le système de santé était en capacité  de soigner sans être contraint au au tri et à la sélection entre les infectés en faisant attendre les pathologies dites non urgentes Et que dire des africains sans dose, des indiens dépassés et brésiliens malmenés par des semi fachos…

 

 

L’autotest, une nouvelle arme contre l’épidémie ?

Lundi 26 Avril 2021

Si l’utilisation de ce nouvel outil en milieu scolaire peut sembler pertinente, le proposer aux particuliers, au regard de son efficacité moindre et de son coût non négligeable, interroge son utilité face au virus.

 

Les autotests, un « outil de plus » dans l’arsenal de lutte contre le Covid-19 ? C’est en tout cas ainsi que l’exécutif les a présentés, jeudi 15 avril, lors d’une conférence de presse. Disponibles depuis le 12 avril en pharmacie pour les particuliers, ils doivent être déployés à partir du 10 mai dans les lycées (un autotest par semaine et par élève, à réaliser dans l’établissement) et pour les personnels de l’éducation nationale (deux autotests par semaine et par personne, à réaliser chez soi). Le gouvernement en a commandé 64 millions pour le milieu scolaire, soit de quoi tenir environ jusqu’au début du mois d’août selon nos calculs, et jusqu’à début juillet si la Haute Autorité de santé, qui les réserve pour l’instant aux plus de 15 ans, autorise la semaine prochaine leur utilisation pour les collégiens.

Les tests PCR restent recommandés en cas de symptômes

Ces tests à réaliser soi-même, en se passant un écouvillon dans le nez, fonctionnent sur le même principe que les tests antigéniques, délivrant un résultat en moins d’une demi-heure. Ils sont toutefois moins efficaces que leurs cousins, les PCR. Ce n’est pas un problème, selon l’épidémiologiste Dominique Costagliola, s’ils sont régulièrement répétés au sein de populations ciblées. «  Tous les travaux de modélisation montrent que c’est le rythme qui compte, plus que leurs propriétés intrinsèques. Si on les répète souvent, cela va permettre de détecter les cas beaucoup plus vite que si on ne les utilisait pas, et donc de diminuer les risques », explique-t-elle. Le Conseil scientifique, qui conseille le gouvernement dans la gestion de l’épidémie, a d’ailleurs préconisé le déploiement des autotests en premier lieu en milieu scolaire.

Leur usage pour les particuliers pose en revanche plus de questions. Destinés en priorité aux personnes asymptomatiques, les PCR restant recommandés en cas de symptômes, c’est précisément pour cette catégorie que les autotests sont le moins sensibles. Peu agréable, la méthode de prélèvement nasal interroge l’efficacité de leur réalisation. Estimer la profondeur à laquelle enfoncer l’écouvillon, ou si l’on a recueilli suffisamment de matière, peut s’avérer complexe. Or, « des résultats faussement négatifs peuvent résulter d’un mauvais prélèvement », peut-on lire sur la notice d’utilisation d’un des douze kits proposés sur le marché. « L’échantillon prélevé peut contenir une concentration d’antigène inférieure au seuil de sensibilité » du test, découvre-t-on sur un autre.

« Le contraire d’une politique de santé publique »

« Le problème, c’est que si vous êtes négatif, cela ne veut pas dire que vous n’avez pas le virus. Cela envoie un message faussement rassurant, vous pouvez penser que vous n’avez rien, mais quand même être porteur et exposer votre entourage », s’inquiète Dominique Costagliola. De plus, un résultat positif doit dans tous les cas être confirmé par un test PCR, afin notamment d’assurer le suivi des cas par les autorités sanitaires.

500 000 autotests ont déjà été distribués dans les pharmacies d’officine, selon le ministère de la Santé. À quelques exceptions près (pour les aides à domicile et les aidants familiaux), ils ne sont pas remboursés par la Sécurité sociale, contrairement aux tests PCR et antigéniques. Leur prix ne doit pas excéder 6 euros jusqu’au 15 mai, puis 5,20 euros à compter de cette date. Des tests payants et moins efficaces, quel intérêt pour la population générale, peut-on légitimement se demander ? « C’est du business, on gère l’épidémie comme un marché, c’est le contraire d’une politique de santé publique », s’agace une source hospitalière haut placée, qui avoue ne pas comprendre autrement leur déploiement pour un usage individuel. De quoi faire prendre au nouvel outil présenté par l’exécutif les airs d’un vulgaire gadget.

 

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