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11 NOVEMBRE A TARASCON EN PROVENCE

Posté par jacques LAUPIES le 12 novembre 2020

N’oubliez pas : certains ont cru servir la patrie mais ils ont servi les puissances industrielles et financières et cela s’est répété 20 ans plus tard avec en prime la nécessité d’abattre le fascisme…Alors jeunes d’aujourd’hui soyez vigilants ! Car si l’histoire peut ne pas se répéter, la lutte des classes est toujours présente dans les camps qui s’affrontent et les possédants dominent toujours dans chacun d’eux…Les pleurnicheries de l’extrême droite, de la droite et hélas, parfois de  nombre de socio démocrates voudraient faire oublier cette réalité ! Regrettable que des courants religieux soient, parfois, eux aussi, instrumentalisés et caution de ces pleurnicheries !

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Drapeaux à contre jour   solidaires malgré tout

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Fabien Roussel s’adresse au Premier Ministre

Posté par jacques LAUPIES le 10 novembre 2020

 

 Fabien<br />
                        Roussel

 

 

 

Crise sanitaire/confinement 

Fabien Roussel interpelle le Premier ministre

86 852 nouveaux cas positifs à la Covid-19 pour la seule journée du 7 novembre : jour après jour, les sombres records de contaminations ne cessent d’être battus. Il en est malheureusement de même pour le nombre de patients hospitalisés et celui, plus tragique encore, des décès.

La seconde vague prend ainsi la forme d’un véritable tsunami qui déferle sur nos hôpitaux.
Médecins, infirmiers, aides-soignants, toutes les professions de santé rapportent que la situation sanitaire se dégrade à un rythme extrêmement préoccupant. Cette situation est d’autant plus alarmante que les capacités de soin, notamment en réanimation, demeurent beaucoup trop restreintes.

Dans les Hauts-de-France, le nombre de patients en réanimation a dépassé aujourd’hui le pic atteint lors de la première vague. Huit mois après, la situation est donc plus grave !

Dans l’arrondissement de Valenciennes (Nord), des premiers patients ont été évacués vers des hôpitaux allemands. Si notre voisin d’outre-Rhin dispose de 28 678 lits de soins intensifs et de réanimation, soit près de 5 fois plus que nos propres capacités, l’Allemagne, elle-même confrontée à une deuxième vague importante, indique déjà qu’elle ne pourra pas accueillir autant de malades français qu’au printemps dernier.

Personne ne pourra admettre que des médecins, submergés par le nombre de patients, soient amenés à faire des choix insupportables au plan éthique et à prioriser certains patients au détriment des plus fragiles. 

Dès lors, vous ne pouvez pas tout faire reposer sur les Français, les salariés, celles et ceux obligés d’aller travailler aujourd’hui. Votre ministre de la Santé a ainsi déclaré, jeudi dernier lors de sa conférence de presse : « Si les Français ne respectent pas le confinement, dans 8 jours la situation sera désespérée dans nos hôpitaux ! ». Ce serait donc de notre faute ! C’est une culpabilisation insupportable de nos concitoyens.

Comment peut-il dire aux lycéens, aux collégiens et aux personnels des établissements scolaires que ce sera de leur faute s’ils attrapent ce virus quand ils sont obligés de s’entasser dans des couloirs, à la cantine, ou quand la moitié des personnels d’entretien sont malades et non remplacés ?

Comment peut-il faire porter la responsabilité aux ouvriers, tels ceux de Toyota que j’ai rencontrés et qui sont 3 500 à travailler à Onnaing, à se croiser dans les vestiaires, à la cantine, avec leur pause de 20 minutes pour manger ? Un tiers des clusters se situe dans les entreprises.

Comment peut-il faire porter la responsabilité à toutes celles et ceux obligés d’aller travailler et de prendre le métro, le RER ou le TER et à s’entasser dans ces transports collectifs, comme si le virus n’y circulait pas ?

Lors de la première vague, le confinement strict de l’économie durant le mois de mars avait permis de faire baisser le taux de contamination de 77 % en 4 semaines ! Je crains fort que ce confinement allégé ne parvienne à ce résultat.

Pour que les Français respectent les règles, il faut des consignes claires, cohérentes, les mêmes pour tous, et à la hauteur de la menace qui pèse sur notre pays. Surtout, nos concitoyens ont besoin de règles admises et décidées ensemble, en y associant autant le Parlement que les représentants du monde du travail. La démocratie n’est pas un problème, c’est même une grande partie de la solution pour prendre les meilleures décisions, même quand elles sont difficiles.

L’heure n’est plus aux demi-mesures. Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, le confinement que vous avez mis en place n’enraye pas la courbe des contaminations et des patients en réanimation. De plus, il suscite de la colère car il oppose ceux qui peuvent poursuivre leur activité et ceux qui ne le peuvent pas.

La santé des Français doit primer sur toute autre considération, y compris économique. Et pour faire face aux conséquences d’un nouvel arrêt de notre économie, il serait temps de faire jouer la solidarité, quitte à ce que les pouvoirs publics l’imposent quand les plus fortunés, les banques et les assurances, les Gafa refusent de mettre la main à la poche. Ce n’est quand même pas à l’État, et donc aux contribuables, de tout prendre en charge quand certains s’enrichissent pendant cette crise ! 

Face à la gravité de la situation, je vous appelle solennellement à prendre ces mesures fortes indispensables pour notre pays, pour nos concitoyens.

Je reste à votre disposition pour en parler de vive voix.
Je vous prie de croire, Monsieur le Premier ministre, en l’expression de ma haute considération.

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF et député du Nord

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La France n’est pas le Chili, toutefois la situation politique dans ce pays n’est pas sans ressembler, sous certains aspect, aux rapports de forces électoraux que nous connaissons ! Cela ne peut qu’alimenter notre réflexion à propos des élections présidentielles.

Posté par jacques LAUPIES le 10 novembre 2020

 

Daniel Jadue, un président communiste pour le Chili ?

Dimanche 8 novembre 2020, par  auteurs à lire, popularité : 65%

 

 

Au fil des mois, dans les sondages pour la présidentielle, Daniel Jadue, le très populaire maire communiste de Recoleta, est passé progressivement de 6 à 24% des voix. Ces chiffres dépassent largement l’influence traditionnelle du PC du Chili qui se situe à environ 5% des voix. Ses meilleurs scores, le PC les a obtenus dans les années 70, durant l’Unité Populaire. Il recueillait 16% des voix. Les données très favorables à Daniel Jadue traduisent pour une part l’augmentation de l’influence du PC à partir de l’explosion sociale du 18 octobre. Elle reflète aussi l’aura personnelle dont bénéficie Daniel Jadue comme maire de Recoleta, une des communes de Santiago. Dans sa commune, Daniel Jadue a été à l’initiative de très nombreuses expérimentations sociales. En particulier, Daniel Jadue a créé à Recoleta la première pharmacie municipale populaire qui pratique des prix de médicaments entre 30 et 50% inférieurs à ceux de la concurrence du privé. Daniel Jadue est un homme ouvert, il aide même des municipalités de droite qui souhaitent monter des pharmacies populaires. Il a aussi lancé un plan de production électrique par panneaux solaires pour que sa commune soit autonome en matière d’énergie et ne dépende plus de l’offre privé.

Sa candidature à la présidentielle semble aujourd’hui obligatoire et incontournable. Est-ce si certain ?

Depuis les années 30, le PC du Chili n’a présenté qu’une seule fois une candidate à une élection présidentielle. C’était en 1999. Gladys Marin a été candidate et a recueilli 3,2 % des voix. C’était un peu contraint et forcé que le PC avait présenté une candidate. Il l’avait fait parce que les partis de la Concertation, (groupement de centre gauche composée de la Démocratie-Chrétienne, du PPD et du PS) voulaient marginaliser totalement le PC. Même avec un petit résultat, le PC a montré à la Concertation qu’elle ne pouvait pas se passer du parti communiste : le candidat de la Concertation a raté l’élection au premier tour, il ne l’a emporté au second que grâce à l’apport communiste.

Il y aussi eu la candidature de Pablo Neruda en 1970. Le Parti Socialiste voulait présenter un candidat dont le PC ne voulait absolument pas. Le PC a clairement dit au PS : ou vous présentez Salvador Allende comme candidat et nous le soutiendrons, ou nous présentons Pablo Neruda comme candidat. Les socialistes ont cédé. Pablo Neruda s’est retiré et a fait campagne main dans la main avec Salvador Allende jusqu’au triomphe de l’Unité Populaire.

En dehors de ces deux situations, il n’est pas dans la tradition du PC du Chili de présenter des candidats à la présidentielle. En effet jusqu’en 1970, dernière élection avant le coup d’état, le système électoral faisait que le candidat arrivé en tête était élu. Il n’y avait qu’un seul tour de vote populaire. Le second tour se passait au Congrès. Si aucun candidat n’avait eu la majorité absolue au premier tour, ce sont les députés et sénateurs qui élisaient le président. Dans la pratique ils ont toujours désigné le candidat arrivé en tête. Salvador Allende compris.

Depuis la fin de la dictature, le système électoral a changé, il est identique à notre mode d’élection présidentielle. Election à deux tours, si personne n’a la majorité au premier tour, peuvent se présenter au second les deux candidats arrivés en tête du premier tour.

Le PC participe aux élections présidentielles pour gagner. Pas pour présenter une candidature de témoignage. C’est pourquoi il a jusqu’à présent favorisé les alliances de gauche. Cette année, où en est-on ? Les éventuelles primaires pour la présidentielle auront lieu le 4 juillet et l’élection présidentielle le 21 novembre 2021. Avant il se passera beaucoup de choses. La première, la plus importante, est le référendum du 25 octobre pour une nouvelle Constitution. Si le résultat semble acquit, restent inconnus l’ampleur de la majorité et la participation au vote. Une fois ce scrutin passé, en avril auront lieu trois élections : celle des délégués à la Convention constituante, les municipales et, pour la première fois celle des gouverneurs des 16 régions qui composent le Chili.

Daniel Jadue a bien précisé que pour le moment il n’était pas candidat. La première tâche aujourd’hui est de gagner le référendum de la manière la plus large. La plus indiscutable. Ensuite pour lui, comme maire d’une commune, l’objectif est d’être réélu. Plus largement, lors des élections d’avril, on verra si des alliances concrètes pour les maires ou les gouverneurs ont pu se nouer avec d’autres forces. Les résultats de ces élections seront scrutés à la loupe.

A partir de là, commencera à se poser sérieusement la question de la présidentielle. L’objectif premier du PC sera d’avoir un ou une nouvelle présidente du Chili dont les options soient en concordance avec le mouvement social du 18 octobre. Peu importe que ce candidat soit communiste ou non. L’élection de la Convention constituante aura eu lieu et ses délégués seront au travail. Ceci donnera beaucoup d’indications sur les rapports de force entre partis et les possibilités concrètes d’unité avec d’autres formations. Le PC fait partie d’une alliance de gauche, Unidad por el Cambio. Cette alliance s’élargira-t-elle au Frente Amplio ? Au sein de cette coalition de gauche, y aura-t-il d’autres candidats ? Cette coalition, avec l’expérience de la Constituante, pourra-t-elle passer des accords avec d’autres forces, le PS et le PPD en priorité ? Est-ce que les partis passeront par la case primaire ou négocieront-ils directement une candidature ? Quelles décisions prendra le 26eme Congrès du PC qui se tiendra fin novembre ? Il y a beaucoup de questions et peu de réponses à ce jour. Les réponses viendront avec le développement du mouvement social et des luttes quotidiennes dans un pays traversé par la pire crise économique depuis les années 30.

Les 24% que donnent les sondages à Daniel Jadue font bien évidemment très plaisir et font rêver, mais rien n’est décidé, rien n’est joué, pas même la candidature de Daniel Jadue.

 

https://webmail1d.orange.fr/webmail/fr_FR/read.html?FOLDER=SF_INBOX&IDMSG=12596&check=&SORTBY=1

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Pas question de faire campagne autrement que sur les propositions de notre Parti…Il faut enfin faire la différence d’avec les autres.

Posté par jacques LAUPIES le 9 novembre 2020

 

 

Jean-Luc Mélenchon a effectué sur le plateau de TF1 l'annonce de sa candidature à la présidentielle de 2022.

Jean-Luc Mélenchon a effectué sur le plateau de TF1 l’annonce de sa candidature à la présidentielle de 2022.
 

Présidentielle 2022 : Jean-Luc Mélenchon officialise sa candidature

Dimanche 8 Novembre 2020

Le fondateur de la France Insoumise se lance pour la troisième fois dans la course à l’Élysée. Il conditionne tout de même une candidature « définitive » à l’obtention de 150 000 parrainages citoyens, et se présente en « pôle de stabilité » pour la gauche.

 

Jean-Luc Mélenchon a officiellement « proposé » sa candidature à l’élection présidentielle de 2022, ce dimanche 8 novembre sur TF1. Le leader de la France Insoumise, déjà candidat en 2012 et en 2017, a cependant assorti sa candidature définitive d’une condition : obtenir 150 000 parrainages de citoyens, une «  investiture populaire », depuis une plateforme internet qui vient d’être mise en ligne nousommespour.fr. Sur le plateau du 20 heures de TF1, le député de Marseille a d’abord critiqué le gouvernement pour sa gestion de la pandémie de Covid. Ils n’ont «  tiré aucune leçon du confinement précédent », a-t-il dénoncé, fustigeant «  la pagaille » et regrettant que cela engendre «  beaucoup de souffrances » pour les Français. «  Il faut qu’on commence à réfléchir à des alternatives au confinement. Il faut toujours prévoir, planifier, arrêter croire que les choses vont se faire toutes seules ».

Icon Quote Il faut qu’on commence à réfléchir à des alternatives au confinement. Il faut toujours prévoir, planifier, arrêter croire que les choses vont se faire toutes seules.

 

Interrogé sur sa candidature à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon l’a justifiée ainsi : «  Quand tout va mal, et que ça semble être nuit noire pour beaucoup de gens qui ne trouvent leur compte dans la brutalité de cette société, il faut allumer une lumière pour qu’on se dise « il y a un bout au tunnel, on peut faire autrement » ». Concédant qu’il n’était pas «  sympathique » pour tout le monde, il a néanmoins affirmé l’être «  pour des millions de braves gens. Donc oui, je propose ma candidature ». Le président du groupe des députés insoumis souhaite également mettre en avant «  l’harmonie des êtres humains et de la nature », que représente selon lui le programme l ’Avenir en commun qu’il avait déjà porté lors de l’élection présidentielle de 2017, «  au lieu de passer notre temps à discuter de religion ».

Icon QuoteJe commence à populariser et entretenir cette idée que les citoyens puissent investir un candidat.

Il a également justifié sa volonté d’obtenir 150 000 parrainages. «  Je mets la barre là où j’ai l’intention de la mettre dans une loi. Je commence à populariser et entretenir cette idée que les citoyens puissent investir un candidat ». La France Insoumise compte en effet déposer un projet de loi instaurant ce parrainage citoyen en plus des 500 parrainages d’élus déjà en vigueur pour valider toute candidature à l’élection présidentielle.

«Des mois de pagaille»

Interrogé sur les velléités de candidature parmi les insoumis, il a assuré que la FI ne comptait pas d’autre volontaire mais a jugé que son mouvement comptait «  beaucoup de talents. S’ils en avaient fini avec moi, il y en aura d’autres ». «  Bienvenue à tous ceux qui veulent participer à cet engagement », a-t-il ajouté.

Jean-Luc Mélenchon a également souligné que «  la société est dans une impasse. 2022 c’est une occasion d’innover, de faire différemment, d’abolir la monarchie présidentielle ».

Quant à ses relations avec la gauche, le député de Marseille a estimé que «  toutes les organisations ont décidé d’avoir un candidat », précisant que selon lui, «  les mois qui vont venir seront des mois de pagaille ». Hors de question d’attendre donc le concernant : «  il y en a marre d’aller aux élections pour élire le moins pire. Il est temps d’avancer. Je suis un pôle de stabilité. Pire que tout serait la confusion ».

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Les Sénateurs communiste dénoncent les privilèges fiscaux d’Amazon

Posté par jacques LAUPIES le 7 novembre 2020

 

Nous proposons de taxer les bénéfices énormes d’Amazon

Crise sanitaire -

 Par / 4 novembre 2020

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Nous proposons de taxer les bénéfices énormes d’Amazon

À l’évidence, mesdames, messieurs les ministres, la pandémie du covid-19 n’a pas les mêmes conséquences économiques pour les multinationales du numérique et les petits commerces de proximité, comme le montre le cas du géant Amazon. (Exclamations.)

De fait, jamais l’écart entre les petits commerces et ces géants technologiques n’aura été aussi grand.

Permettez-moi d’ajouter quelques chiffres à ceux qui ont été déjà cités : les records de valorisation s’enchaînent à Wall Street, qui connaît des hausses de 10, 20 et 50 milliards de dollars ; à la Bourse, depuis le 1er janvier 2020, la valeur d’Amazon a crû de 73,6 %, pour atteindre le chiffre astronomique de 1 650 milliards de dollars, l’équivalent du produit intérieur brut de la Russie – excusez du peu !

La fermeture imposée aux commerces de proximité va encore aggraver une situation de concurrence déloyale. Mais l’autre scandale réside dans les pratiques fiscales d’Amazon, qui ont été décrites comme les plus agressives des entreprises du numérique.

Grâce à des montages savants illégaux, accordés par nos amis du Luxembourg, près des trois quarts des bénéfices d’Amazon ne subissent aucune imposition. Cette situation est tout à fait inacceptable, plus encore au moment où les États manquent de moyens financiers pour faire face aux conséquences dramatiques de la pandémie.

Il est urgent de mener une bataille au plan international pour, enfin, taxer de manière effective les GAFA.

Au premier trimestre de cette année, les rentes d’Amazon ont augmenté de 26 %. Nous proposons qu’une disposition soit adoptée, dès le budget pour 2021 – texte actuellement en discussion au Parlement –, visant à instituer une taxe exceptionnelle sur les bénéfices d’Amazon. Les fonds ainsi récoltés viendraient alimenter un plan d’aide d’urgence aux commerces touchés, notamment aux librairies indépendantes.

Je conclurai mon propos avec cette citation de Victor Hugo : « La lumière est dans le livre. Ouvrez le livre tout grand. Laissez-le rayonner, laissez-le faire. » (Applaudissements sur les travées des groupes CRCE et SER.)
M. le président. La parole est à M. le secrétaire d’État chargé de la transition numérique et des communications électroniques.

M. Cédric O, secrétaire d’État auprès du ministre de l’économie, des finances et de la relance et de la ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, chargé de la transition numérique et des communications électroniques. Nous nous rejoignons absolument sur un point, monsieur le sénateur Bocquet : la nécessité d’une juste taxation des entreprises du numérique.

C’est pourquoi, vous le savez, la France s’est trouvée à l’origine des discussions sur le sujet au niveau de l’Organisation de coopération et de développement économiques, l’OCDE. Elle est leader sur la question de la taxation des entreprises du numérique à l’échelle européenne et a, par ailleurs, introduit elle-même sa propre taxe sur les services numériques. Le recouvrement de cette taxe avait été décalé, pour donner une chance aux négociations internationales ; celles-ci n’ayant pas abouti, je vous confirme que le recouvrement pour 2020 aura bien lieu.

Néanmoins, nous devons continuer à pousser ce sujet au niveau européen, parce que c’est le bon niveau.

À ce propos, mesdames, messieurs les sénateurs, je veux me réjouir avec vous de l’annonce faite par l’Union européenne, voilà quelques semaines : face à l’échec des négociations au niveau de l’OCDE, elle a annoncé vouloir reprendre cette question de la taxation du numérique à son niveau, afin que ces entreprises paient une juste taxation et contribuent ainsi à la solidarité nationale.

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