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La menace qui pèse sur la fermeture de l’usine « Fibre Excellence » doit être prise au sérieux par la population de Tarascon qui en subirait nécessairement les conséquences économiques et sociales ! De plus cette usine dont les effets de pollutions inquiètent doit enfin être équipée pour que sa nuisance cesse. Des garanties doivent-être données tant sur le plan social qu’environnemental. C’est le vœu que nous avons toujours exprimé depuis l’ouverture de cette usine mais qui hélas s’avère encore ne pas être satisfait !

Posté par jacques LAUPIES le 5 octobre 2020

 

 

Tarascon : Fibre Excellence annonce son dépôt de bilan

Après 10 jours de grève, le conflit a pris fin ce jeudi à Fibre Excellence à Tarascon. Ce vendredi , l’entreprise annonce son dépôt de bilan. 

Publié le 01/10/2020 à 18h01 • Mis à jour le 02/10/2020 à 13h02
"Fibre Excellence" vient d'annoncer son intention de déposer le bilan auprès du tribunal de commerce de Toulouse, ville où est situé le siège de l'entreprise.

« Fibre Excellence » vient d’annoncer son intention de déposer le bilan auprès du tribunal de commerce de Toulouse, ville où est situé le siège de l’entreprise. • © Sylvie Garat/ FTV

Fibre excellence, l’entreprise de pâte à papier à Tarascon a annoncé ce matin, son dépôt de bilan.

« Les services de l’État, mobilisés depuis plusieurs jours autour de la situation de l’entreprise Fibre Excellence à Tarascon, prennent acte de la décision de ses dirigeants de se déclarer en cessation de paiement, et de placer l’entreprise sous la protection du tribunal de commerce » annonce la préfecture des Bouches-du-rhône.

Le siège de l’entreprise étant à Toulouse, le dépôt de bilan sera remis au tribunal de commerce de la ville rose. 

« C’est pourquoi, dans le cadre de la procédure de redressement judiciaire qui pourrait être ouverte dès la semaine prochaine par le tribunal de commerce de Toulouse, un soutien exceptionnel serait apporté à l’entreprise et aux acteurs de la filière directement impactés », annonce la préfecture des Bouches-du-Rhône.

Sortie de conflit

Ce jeudi, la direction de Fibre Excellence a pris acte du rejet par le personnel du « volet social du plan de survie ». Ce volet projetait des baisses de salaires générales.
Ce projet étant abandonné, les syndicats ont accepté la reprise du travail, jeudi 1er octobre, en fin de matinée.

Le protocole de fin de grève, que l’AFP a pu consulter, précise que « si la production peut reprendre, l’entreprise ne déclare donc pas la cessation de paiement à ce jour au tribunal de commerce comme initialement envisagé« .

Dans l’accord signé jeudi, la direction s’engage à reprendre les négociations « lorsqu’un accord de financement sur le projet Biowatt (turbine, évaporateurs, chaudières) aura été signé ».

Le financement de ce projet de turbine, qui produirait de l’électricité grâce au bois, est en cours de négociation avec des représentants de l’Etat.
 

L'usine Fibre Excellence, à Tarascon

L’usine Fibre Excellence, à Tarascon • © Sylvie Garat / FTV

 
L’entreprise a été bloquée pendant dix jours. Les syndicats CGT et CFDT, d’accord pour la reprise, ont été finalement rejoints par Force Ouvrière. 

A Tarascon, l’usine emploie 270 salariés et achète environ 1,2 million de tonnes de bois chaque année pour produire de la pâte à papier, selon le Syndicat des exploitants forestiers et scieurs Alpes-Méditerranée.

Mercredi, les professionnels de la filière bois s’étaient mobilisés en nombre, inquiets de voir des milliers d’emplois menacés en cas de dépôt de bilan de l’usine. .
 

La menace qui pèse sur la fermeture de l'usine
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Enfin la parole à ceux qui nous expliquent que la cause essentielle de la crise provoquée par la covid provient de l’incapacité de notre système de soin à faire face

Posté par jacques LAUPIES le 4 octobre 2020

Christophe Prudhomme, médecin au Samu 93 © Albert Facelly

Christophe Prudhomme, médecin au Samu 93 © Albert Facelly
 

Il y a urgence ! Le billet du Dr Christophe Prudhomme. Insultant

Jeudi 14 Mai 2020

Christophe Prudhomme est médecin au Samu 93.

 

Un obscur député LaREM du Calvados vient d’avoir une idée de génie pour faire parler de lui. Problème : il a été suivi par cent de ses collègues de la majorité présidentielle. Il s’agit de permettre aux salariés de faire don aux personnels hospitaliers de leurs jours de RTT ou de congé (voir aussi notre article). Immédiatement, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a trouvé l’idée intéressante. Ces députés se permettent même de donner des conseils sur leur utilisation. Il n’est pas question que les personnels en bénéficient pour du repos supplémentaire, afin de récupérer après la crise. Du fait des sous-effectifs chroniques dans les hôpitaux, cela mettrait en danger leur bon fonctionnement. Ces jours seraient donc convertis en espèces pour aider les soignants à « s’offrir de belles vacances ».

Non mais, vous ne croyez pas que vous vous moquez de nous, mesdames et messieurs les députés ! On frise l’insulte ! Ce que nous demandons depuis un an, ce sont des embauches de personnels, notamment pour que nous puissions prendre nos repos et partir en vacances normalement. Nous exigeons aussi des augmentations de salaires immédiates, à savoir 300 euros mensuels. Vous avez déjà refusé en octobre de répondre à notre demande lors du vote de la loi de financement de la Sécurité sociale.

 

 

Et maintenant, vous demandez que d’autres salariés nous fassent l’aumône… Ministre de la Santé et ex-rapporteur de cette loi, Olivier Véran nous a promis une « prime » pour solde de tout compte, en remerciement de notre engagement dans la crise. Prime qui ne sera d’ailleurs pas versée à tout le monde, et pas avant fin juin – on attend toujours les décrets, lesquels peuvent réserver des surprises.

 

Cela commence à suffire ! Nous allons être clairs : nous ne voulons pas prendre à d’autres salariés des jours de congé ou de RTT. Nous vous demandons de voter une loi qui décide d’un plan de formation et de recrutement pour les hôpitaux et les Ehpad, d’augmentations de salaires immédiates et qui enjoigne le gouvernement à engager des négociations sur la revalorisation des grilles de rémunérations des personnels hospitaliers.

Retrouvez le précédent billet du Dr Prudhomme, Amertume, et l’ensemble de ses chroniques.

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Les coopératives c’est bien car un exemple que l’on peut se passer des actionnaires voleurs ! Mais dans l’océan capitaliste la puissance financière des grands groupes doit aussi être combattue en leur ôtant la propriété de la richesse produite. Appelons cela comme on voudra : nationalisation entre autre, mais cela passe aussi par le contrôle des travailleurs et de la puissance publique.

Posté par jacques LAUPIES le 3 octobre 2020

 

Un moment d'émotion à la Scop-TI lors du lancement de leur marque de Thé et Infusions «1336». © Romain Beurrier

Un moment d’émotion à la Scop-TI lors du lancement de leur marque de Thé et Infusions «1336». © Romain Beurrier
 

Des Fralib aux Scop-TI : 10 ans qu’ils défient le géant Unilever

Jeudi 1 Octobre 2020

Dix ans après l’annonce de la fermeture du site de Gémenos, des salariés ont préservé l’outil industriel et prolongé une aventure commencée il y a plus d’un siècle. RÉCIT.

 

Dix ans après, il se souvient avoir parlé sous le coup de la colère. Pourtant, chacun des mots du délégué syndical CGT Olivier Leberquier était pesé et avait quasiment valeur de prophétie. « À l’intérieur, là, il y a un outil de travail. Il n’est pas à eux, il est à nous. Il n’y a pas un boulon qui va partir d’ici. Pas un boulon. Ils veulent faire partir les productions. Nous, les productions, on sait qu’on est capables de les faire. » Nous sommes le 28 septembre 2010. La multinationale Unilever vient d’annoncer la fermeture du site Fralib de Gémenos, dans la banlieue de Marseille. Les responsables syndicaux ont convoqué une assemblée générale qui se tient sur une pelouse où se pose un soleil d’été indien. Mais le ton est à l’orage. La délocalisation de la production à Bruxelles, pour des raisons de coûts économiques, ne convainc personne. « Cela fait 118 ans que le thé l’Éléphant existe à Marseille. Et on se battra pour qu’il le reste », lance Gérard Cazorla, délégué du personnel CGT.

 

Naissance d’une petite « république sociale »

Dix ans après, pas un boulon n’est sorti. L’outil de travail tourne. Unilever a emmené sa marque. Pas l’activité. Les ex-Fralib, constitués en Scop-TI (société coopérative ouvrière provençale de thés et infusions), ont créé leur propre gamme, dont le nom de baptême est déjà tout un programme : « 1 336 ».

Les coopératives c'est bien car un exemple que l'on peut se passer des actionnaires voleurs ! Mais dans l'océan capitaliste la puissance financière des grands groupes doit aussi être combattue en leur ôtant la propriété de la richesse produite. Appelons cela comme on voudra : nationalisation entre autre, mais cela passe aussi par le contrôle des travailleurs et de la puissance publique.  dans POLITIQUE

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Ou sont les séparatisme de classe que les pouvoirs entretiennent depuis des lustres ? De ceux là on ne parle pas et pourtant ils sont à la base des crises !

Posté par jacques LAUPIES le 2 octobre 2020

 

Vendredi, aux Mureaux dans les Yvelines, le président Emmanuel Macron devrait proposer une modification de la loi de 1905. Gonzalo Fuentes/Pool/AFP

Vendredi, aux Mureaux dans les Yvelines, le président Emmanuel Macron devrait proposer une modification de la loi de 1905. Gonzalo Fuentes/Pool/AFP
 

Élysée. Ces séparatismes que Macron passe sous silence

Vendredi 2 Octobre 2020

Le président de la République doit présenter sa stratégie de lutte contre « les séparatismes » ce vendredi. Le « s » n’inclut pas les plus fortunés, qui font pourtant de plus en plus sécession, encouragés par la politique du gouvernement.

 

Déprogrammé à la dernière minute la semaine dernière, c’est finalement ce vendredi 2 octobre aux Mureaux (Yvelines) que le président enfourchera son nouveau cheval de bataille : la lutte contre « les séparatismes ». Le thème n’est pas tout neuf, déjà à l’hiver dernier, bousculé par une mobilisation historique contre sa réforme des retraites, Emmanuel Macron avait voulu en faire une priorité. Mis en veille pour cause de crise sanitaire, le retour du projet de loi, attendu en décembre au Conseil des ministres, est annoncé depuis l’été par une Macronie décidée à grignoter toujours plus l’électorat de droite et à remettre en selle son duel avec le RN. Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, s’est particulièrement illustré, allant jusqu’à agiter le spectre de la « guerre civile », avant de présenter à la rentrée une série de mesures symboliques (charte pour les associations, lutte contre les certificats de virginité…) à l’efficacité contestée. « En réalité, cette loi est utilisée contre les musulmans, car on sait bien comment va tourner le débat », dénonce la députée FI Clémentine Autain. L’Élysée a même fait savoir jeudi qu’une modification de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État est envisagée. « On voit bien que le gouvernement ne sait pas bien quoi mettre dans sa loi. Évidemment, il faut lutter contre toutes les formes de violences et d’extrémismes, le dernier drame à Paris l’a montré. Mais où voit-on ici le séparatisme ? » interroge la députée PCF Marie-George Buffet, à propos de son département, la Seine-Saint-Denis. Car l’abandon républicain par la République elle-même n’est pas des moindres. Les causes sur lesquelles prospèrent les maux des quartiers populaires sont demeurées les grandes ignorées d’un quinquennat au cours duquel, par exemple, le rapport Borloo a été enterré. Bien conscientes du problème, les équipes de l’Élysée ont promis jeudi qu’il « s’agit de ramener la République, ses valeurs d’émancipation et d’égalité, dans les territoires », sortant à nouveau du chapeau le concept libéral « d’égalité de chances ».

Si « séparatismes » porte bien un « s », en la matière, le chef de l’État n’a pas manqué de donner le ton, renvoyant l’expression, dès juin, à ceux qui se mobilisent contre le racisme et les violences policières. En revanche, pas question d’évoquer la situation de ceux qui de plus en plus font sécession : les plus riches. Ceux dont – de la baisse de l’ISF à la réforme des retraites – la politique conduite par l’exécutif accompagne la mise en retrait de tout ce qui fait le commun de la République, à commencer par la solidarité nationale. Pourtant, nombre de solutions sont là. Passage en revue de ce séparatisme passé sous silence

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