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Celui qui croit au ciel et celui qui n’y croit pas ! Lequel des deux ?

Posté par jacques LAUPIES le 14 octobre 2020

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Quand l’exemple vient « d’en haut

 

Un de mes amis m’indiquait que le rapprochement avec les croyants (il est catholique converti depuis peu) ne peut se faire car il ya incompatibilité entre les fondements du christianisme reposant sur l’existence de Dieu et ceux du communisme reposant sur le matérialisme qui en est la négation. Un tel raisonnement est triste et inquiétant à la fois. Il renvoie à un débat philosophique séculaire et qui n’est pas près de s’arrêter et qui ne devrait en aucun cas entraver la marche de l’humanité.

Fort heureusement il y a dans l’église de cet ami, à commencer par le pape, des hommes qui en critiquant le système capitaliste démontrent que croyant ou non l’on peut aspirer à une autre société  que celle qui actuellement, sous influence libérale, ne nous met pas à l’abri de conflits armés et met au grand jour les  injustices sociales  existantes les plus criantes. En substance j’appellerai cela une position politique d’ouverture !

Certes ce discours là ne marque pas une adhésion  à l’analyse globale marxiste qui pour l’essentiel prone concrètement la fin de l’aliénation du produit de la force de travail donc la suppression de la propriété privée des moyens de production (du moins celle qui aboutit à des concentrations gigantesques  dessaisissant les peuples de tout contrôle sur l’économique et le politique)

Cependant ce discours permet d’évacuer l’instrumentalisation de la religion au bénéfice des possédants et peut inciter les croyants à s’inscrire dans  une politique fondée sur  l’exploitation  du travail dans un cadre mondial, par le truchement  des marchés financiers, avec la mise en concurrence des forces de travail que permet le développement inégal des économies, des droits sociaux dans le monde. En même temps il permet de rejeter les tentatives de les orienter vers les « théories populistes et nationalistes » qui en stigmatisant  certaines catégories de travailleurs (notamment les immigrés)  conduisent à cultiver les différences d’origine, à favoriser ainsi l’éclosion du racisme.

Qu’au sein de l’église catholique, comme cela se passe  au sein de l’islam et d’autres religions, des minorités préconisent que  les états fondent leur gouvernance sur des préceptes religieux n’est pas nouveau mais il est de plus en plus évident que les peuples rejettent  cette conception au bénéfice de celle recourant à la laïcité. Contraints ou forcés, notamment lorsque les pluralismes religieux  menacent les religions dominantes trop de mouvements jouent avec cette vision désastreuse des rapports humains. De l’extrême droite aux démocrates chrétiens  on peut déceler cette démarche de défense de la laïcité dont on peut douter qu’elle soit sincère.

C’est pour cela que je souhaite à mon ami qu’il prennent enfin conscience que  l’élément moteur du progrès social  ne peut se résoudre que dans les affrontements de classe  et non les affrontements religieux qui n’aboutissent que tres exceptionnellement à des avancées  historiques positives pour  l’humanité !

 

 

https://lepcf.fr/Le-pape-Francois-affirme-que-la-pandemie-a-demontre-que-les-theories-magiques

Le pape François affirme que la pandémie a démontré que les « théories magiques » du capitalisme ont échoué

Vendredi 9 octobre 2020, par  auteurs à lire, popularité : 74%

 

 

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Cette encyclique a fait l’effet d’une bombe de la part d’un pape jésuite venu d’Amérique latine. Tout est à craindre pour celui-ci qui affronte une bonne part de son clergé et propose une véritable révolution à l’église. Le dialogue avec les catholiques est plus que jamais nécessaire. Cela dit pour avoir écouté le discours de Jean-Paul II à la Havane sur la place de la Révolution, je sais combien il y a loin entre les discours et les choix politiques de l’église catholique. Mais quand ce pape entame un dialogue politique avec la Chine et refuse les mises en garde de Pompeo, nous sommes dans un autre registre (note et traduction de Danielle Bleitrach).


Le pontife a réitéré sa critique du système économique mondial « pervers », affirmant qu’il maintient les pauvres en marge tout en enrichissant une minorité.

Le pape François a déclaré dimanche que la pandémie de coronavirus a montré que les « théories magiques » du capitalisme de marché ont échoué et que le monde a besoin d’un nouveau type de politique qui encourage le dialogue et la solidarité, et rejette la guerre à tout prix.

François a exposé sa vision d’un monde post-covid-19 en réunissant les éléments clés de ses enseignements sociaux dans une nouvelle encyclique, « Fratelli Tutti » (« Tous frères »), publiée le jour de la fête du saint dont il tire son nom, le saint pacifiste François d’Assise.

Dans le texte, il a même rejeté la doctrine de l’Église catholique qui justifiait la guerre comme moyen de légitime défense, déclarant qu’elle était appliquée trop largement depuis des siècles et qu’elle n’était plus viable.

« Aujourd’hui, il est très difficile d’invoquer les critères rationnels élaborés au cours des siècles passés pour parler de la possibilité d’une « guerre juste » », écrivait le pontife dans la partie la plus controversée de la nouvelle encyclique.

Incapacité des pays à travailler ensemble

François avait commencé à écrire l’encyclique, la troisième de son pontificat, avant que la pandémie de coronavirus n’éclate, perturbant la vie quotidienne de l’économie mondiale. Cependant, il a noté que la pandémie avait confirmé sa conviction que les institutions économiques et politiques actuelles devaient être réformées pour répondre aux besoins légitimes des personnes les plus touchées par la pandémie.

« Indépendamment des différentes manières dont les différents pays ont répondu à la crise, leur incapacité à travailler ensemble est devenue tout à fait évidente », a déclaré Francisco.

D’autre part, le pape a condamné la politique populiste qui tente de diaboliser et d’isoler, et a appelé à une « culture de la rencontre » qui favorise le dialogue, la solidarité et un effort sincère pour rechercher le bien commun.

En ce sens, Francisco a réitéré ses critiques du système économique mondial « pervers », affirmant qu’il maintient les pauvres en marge tout en enrichissant une minorité. De même, il a de nouveau rejeté la théorie économique de « l’effet de ruissellement », comme il l’a fait en 2013 dans « Evangelii Gaudium » (La joie de l’Évangile), déclarant qu’elle n’a pas l’effet qu’elle prétend avoir.

« Le néolibéralisme se reproduit simplement en recourant à des théories magiques du « déversement » ou du « filet », sans utiliser ce nom, comme seule solution aux problèmes de société. […] On accorde peu d’attention au fait que le soi-disant « déversement » ne résout pas les inégalités qui donnent lieu à de nouvelles formes de violence qui menacent le tissu de la société », a écrit le pape.

Avec les informations d’AP

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