• Accueil
  • > POLITIQUE
  • > Les coopératives c’est bien car un exemple que l’on peut se passer des actionnaires voleurs ! Mais dans l’océan capitaliste la puissance financière des grands groupes doit aussi être combattue en leur ôtant la propriété de la richesse produite. Appelons cela comme on voudra : nationalisation entre autre, mais cela passe aussi par le contrôle des travailleurs et de la puissance publique.

Les coopératives c’est bien car un exemple que l’on peut se passer des actionnaires voleurs ! Mais dans l’océan capitaliste la puissance financière des grands groupes doit aussi être combattue en leur ôtant la propriété de la richesse produite. Appelons cela comme on voudra : nationalisation entre autre, mais cela passe aussi par le contrôle des travailleurs et de la puissance publique.

Posté par jacques LAUPIES le 3 octobre 2020

 

Un moment d'émotion à la Scop-TI lors du lancement de leur marque de Thé et Infusions «1336». © Romain Beurrier

Un moment d’émotion à la Scop-TI lors du lancement de leur marque de Thé et Infusions «1336». © Romain Beurrier
 

Des Fralib aux Scop-TI : 10 ans qu’ils défient le géant Unilever

Jeudi 1 Octobre 2020

Dix ans après l’annonce de la fermeture du site de Gémenos, des salariés ont préservé l’outil industriel et prolongé une aventure commencée il y a plus d’un siècle. RÉCIT.

 

Dix ans après, il se souvient avoir parlé sous le coup de la colère. Pourtant, chacun des mots du délégué syndical CGT Olivier Leberquier était pesé et avait quasiment valeur de prophétie. « À l’intérieur, là, il y a un outil de travail. Il n’est pas à eux, il est à nous. Il n’y a pas un boulon qui va partir d’ici. Pas un boulon. Ils veulent faire partir les productions. Nous, les productions, on sait qu’on est capables de les faire. » Nous sommes le 28 septembre 2010. La multinationale Unilever vient d’annoncer la fermeture du site Fralib de Gémenos, dans la banlieue de Marseille. Les responsables syndicaux ont convoqué une assemblée générale qui se tient sur une pelouse où se pose un soleil d’été indien. Mais le ton est à l’orage. La délocalisation de la production à Bruxelles, pour des raisons de coûts économiques, ne convainc personne. « Cela fait 118 ans que le thé l’Éléphant existe à Marseille. Et on se battra pour qu’il le reste », lance Gérard Cazorla, délégué du personnel CGT.

 

Naissance d’une petite « république sociale »

Dix ans après, pas un boulon n’est sorti. L’outil de travail tourne. Unilever a emmené sa marque. Pas l’activité. Les ex-Fralib, constitués en Scop-TI (société coopérative ouvrière provençale de thés et infusions), ont créé leur propre gamme, dont le nom de baptême est déjà tout un programme : « 1 336 ».

Les coopératives c'est bien car un exemple que l'on peut se passer des actionnaires voleurs ! Mais dans l'océan capitaliste la puissance financière des grands groupes doit aussi être combattue en leur ôtant la propriété de la richesse produite. Appelons cela comme on voudra : nationalisation entre autre, mais cela passe aussi par le contrôle des travailleurs et de la puissance publique.  dans POLITIQUE
 

Gabon, Environnement, Touri... |
Site des Jeunes Tassilunois |
Histoire d'Europe |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | RETROVISEUR SANSALVATORIEN
| larurale
| Droit Administratif des Bie...