• Accueil
  • > Archives pour septembre 2020

Et si les comploteurs étaient ceux qui s’en prennent aux « pseudos comploteurs » ?

Posté par jacques LAUPIES le 15 septembre 2020

 

La question vaut d’être posée !

Bien entendu cela aboutirait à la conclusion que tous les gouvernements, les institutions internationales, économique, politiques, médiatiques, seraient concernées et donc associés à  cette sinistre mascarade qui aurait pour conséquence d’accentuer l’abrutissement général qui s’installe avec la bénédiction de l’immense majorité des partis politiques. Ces derniers se chamaillant  à qui mieux mieux pour rejeter les responsabilités des uns sur les autres !

Je n’ose pas y croire mais force est de constater que les les  comploteurs déclarés comme tels ont de sacrés arguments pour mettre en garde la gent populaire : soupçons sur les dirigeants chinois qui auraient préparé l’affaire et seraient donc impliqués dans l’opération ou encore mieux un puissant groupe occulte qui préparerait la liquidation physique et « morale » de certaines catégories de population. Le tout étant étayé  par la complicité des scientifiques dans l’erreur ou pire dans la corruption par delà les états instrumentalisés.

Certains vont même jusqu’à dire que le covis n’existe pas et que les morts déclarés  ne sont pas plus nombreux que ceux recensés lors des habituelles épidémie de grippe.

Le futur vaccin étant destiné  plus tuer  avec ses effets secondaires et donc à entamer ce que parfois on ose qualifier de futur génocide.

Incroyable.

Cette pandémie n’aurait rien à voir avec les carences des systèmes de santé, l’impréparation manifeste et les improvisations dans la mise en oeuvre des soins ?

Beaucoup s’interrogent, les dociles du masque comme les rebelles, les résignés au test comme les opposants à celui-ci mais, admettons le,  à force d’émissions de télé permanentes et d’une presse qui collent à elles une majorité semble entrer dans le troupeau  des crédules, des soumis face aux injonctions des pouvoirs publics, et aux menaces de verbalisation.

Les caissières  de grande surface se voient invitées à punir, en ne les servant pas, les récalcitrants aux masques, elles qui en ont pris plein la gueule quand les plus inquiets de nos compatriotes couraient après confrontés à la pénurie de ces objets aux allures de burka

Et je ne parle pas de ces cadres d’entreprises, ces édiles, ces fonctionnaires et autres petits chefs, ceux qui sont en mal de pouvoir, qui se libèrent de leur frustration à ne pas pouvoir juger les autres.

Incroyable vous dis-je !

 

 

Et si les comploteurs étaient ceux qui s'en prennent aux

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

La Section PCF de Tarascon vous invite à signer et faire signer cette pétition

Posté par jacques LAUPIES le 13 septembre 2020

 

Maintien Guichet SNCF Tarascon (13)

 

Signez la pétition !

Déjà 4 signatures. Objectif : 500

 
Nous vous remercions d’avoir signé cette pétition, un e-mail vous a été envoyé à votre adresse ‘jacques.laupies@orange.fr’ pour que vous puissiez confirmer votre signature.
Vous devrez cliquer sur le lien de confirmation dans cet e-mail.
Si vous ne trouvez pas l’e-mail dans votre boite de réception, regardez dans votre dossier spam/indésirable svp.
 

Gare (13) Tarascon 6.5.14 © PhI

« Le directeur des lignes Ouest Provence de la SNCF est venu informer M. Lucien Limousin, maire de Tarascon de la fermeture de la billetterie en gare de Tarascon à compter du 1er novembre prochain. Malgré une fréquentation de la gare en hausse de 13 % cette fermeture serait motivée par « une baisse drastique de l’activité de guichet »

Nous, habitantes et habitants de Tarascon et de la région, usagers SNCF, nous demandons à M. le Président de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, et à son prestataire SNCF, le maintien d’un guichet pour les usagers du train (travail, scolarité, tourisme, retraités…)

IMPORTANT. Après la signature, vous recevrez un courriel confidentiel à l’adresse-mél que vous avez indiquée, qui arrive souvent dans les SPAMS. Cliquez sur le lien de confirmation. Aucune adresse n’arrive à notre association, vos données sont protégées.

 

Philippe Isnard, le 11 nov. 2020 - tarascon@laicite.fr - https://laicite.fr/maintien-guichets-gares-pays-arles/

La Section PCF de Tarascon vous invite à signer et faire signer cette pétition dans POLITIQUE

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Ce qui se passe à Vitry n’est pas sans lien avec ce qui s’est passé au dernières législatives à Arles !

Posté par jacques LAUPIES le 13 septembre 2020

Sauf qu’à Arles on en connait le résultat aux dernières élections municipales (perte de la municipalité à « Direction » communiste) Bien que les contextes soient différents il faut retenir ce qu’ils ont de commun : le maintien ou non de la présence du Parti dans une élection quelles que soient les perspectives à court terme. Car il faut raisonner aussi sur le long terme  lorsque en dépend l’existence d’un Parti Communiste donc l’outil essentiel pour défendre les intérêts de la population et plus particulièrement de l’immense majorité prolétarisée, qu’elle soit ou non consciente de son état de classe ou de catégorie exploitée.

 

Le Camarade Laurent Brun dit en substance avoir  supporté les mauvais choix effectués dans le parti depuis 23 ans. Mais il est toujours là ! En ce qui me concerne cela fait 60 ans que j’assiste à des renoncements concernant la vie du Parti avec malgré tout de belles victoires et avec du respect pour tous ces camarades, quelles que soient leurs responsabilités, qui dans leur très grande majorité ont souvent accepté des décisions émanant  d’un fonctionnement caractérisée souvent par un certain suivisme ? Ce fléau que connaissent toutes les organisations politiques, syndicales où autres.

 

 

Je suis aussi toujours là mais évidemment avec des moyens d’intervention réduits par l’âge  mais aussi par une certaine lassitude qui l’accompagne.

 

Comme on dit : les jambes ne suivent pas toujours la tête et vice versa d’ailleurs. Mais mes états d’âme ne doivent rien à voir avec ma réflexion si tant est que cela soit parfois difficile à éviter. Le Congrès a pris des décisions que j’avais au préalable personnellement soutenues. Je me souviens avoir suggéré que priorité soit donnée au renforcement du parti y compris en mettant en place des responsables pour le recrutement, la formation des nouveaux adhérents  et que soient consacrés les moyens nécessaires à la mise en place de cette forme de « Délégués au développement ».

 

La tache n’est certes pas facile mais elle devrait être entreprise, impliquer tous les communistes, y compris les élus en position d’aider à sa mise en oeuvre, devenir un leitmotiv, prendre appui sur les expériences tant nationales qu’internationales, passées ou présentes,  en matière d’organisation de manière à construire un parti d’avant garde et de masse, seul moyen à mon sens d’éviter les émiettements auxquels on assiste : éclatement des forces populaires  en de multiples partis, syndicats et autres associations, qui est l’arme la plus redoutable au service des classes dominantes lesquelles disposent des pouvoirs médiatiques, politiques et donc idéologiques pour les éloigner des véritables objectifs de transformation des rapports d’exploitation en rapports de coopération.

 

On le voit bien avec l’instrumentalisation de la crise sanitaire qui aboutit, quoiqu’on en dise à la manipulation à des fins politiques.  Le développement des forces de droite et d’extrême- droite, tout autant que des réformismes de gauche nouvelle mouture (gauchisante ou écologique dans le discours) dont les objectifs en matière économique et financière, ne garantissent en aucune manière les transformations radicales dont notre pays et une grande partie du monde ont besoin.

 

Que l’on me comprenne bien cela n’exclut pas la nécessité d’entente et de compromis pour franchir des étapes permettant des transformations de nature à faire progresser non seulement le bien être de la population mais également l’idée communiste qui doit reposer sur le fondement essentiel : en finir avec le capitalisme ! Même si l’on devine  que la marche de l’humanité ne s’arrêtera pas là ! Permanentes la réflexion et l’action communistes ne peuvent se passer d’une solide organisation en prise directe avec le peuple ! 

 

VOIR SUR FACEBOOK 

Ça me trotte dans la tête alors je le partage…
Pourquoi, en tant qu’adhérent du PCF, j’apporterais quand même mon soutien à Fati Konaté et Greg Verny dans la législative partielle de Vitry-Alfortville ?
De mon éducation dans une famille ouvrière et militante j’ai retenu quelques principes , dont celui qu’on pourrait résumer par l’adage « pour être respecté, il faut être respectable » . Il en va des gens comme des décisions politiques. Or la décision du CN du weekend dernier ne me paraît en aucun point respectable.
Pas respectable parce qu’elle place les logiques de clan avant l’intérêt du Parti et encore pire, avant l’intérêt de la population de la circonscription. Ce n’est qu’une manœuvre parmi d’autres qui se déchaînent en ce moment et qui semblent vouloir mettre le prochain congrès sous le signe de la revanche, quitte à tout transformer en champs de ruines d’ici là. Je n’ai pas appétit pour les cendres, j’en ai déjà trop mangé depuis 23 ans que le Parti s’affaiblît. Comme moi, beaucoup de communistes aspirent au contraire à un congrès de réflexion sur nos idées et nos pratiques d’organisation, un congrès qui travaille la logique de la reconquête, amorcée, mais encore précaire, et ô combien difficile à conduire. C’est un espoir sérieux. Or l’appareil a cela d’époustouflant, qu’au detour d’une legislative partielle certains peuvent mettre quelques batons dans les roues, empoisonner un peu l’atmosphère, pour tenter d’écarter l’idée que le Parti pourrait se réunifier derrière cette reconquête. Personne de sincère ne pouvait le voir venir et d’ailleurs le nombre d’absents au CN (la moitié des délégués) montre que beaucoup de nos représentants ne « se comptent pas », ils participent quand leur activité professionnelle ou militante le leur permet. D’autres, au contraire, président aux calculs de boutiques et se saisissent des majorités de circonstance. Dommage ! Autant pour eux que pour nous.
Pas respectable parce que cette décision méprise les valeurs démocratiques des communistes en balayant le choix de la section comme une quantité négligeable.
Il y a pourtant bien eu un vote, massif. Et qui, mieux que les communistes vitriots eux-mêmes, peut décider du candidat ? Il doit bien sûr exister des gardes fous, c’est le rôle du CN, mais s’en saisir pour effacer la décision des communistes de la circonscription, ce n’est pas normal. C’est une question de fond par rapport à notre ADN démocratique, avec comme fondement, la section-organisation de base du parti et lieu fondamental de souveraineté des communistes. Quel est le message porté par la décision du CN ? L’idée est-elle de priver de droit de décision une section toute entière, d’envoyer un signe à ses adhérents pour les décourager et les faire partir ?
Assumez camarades ! Allez au bout de votre logique et proposez l’exclusion en bloc des centaines d’adhérents de Vitry (900 je crois), comme cela vous serez débarrassés. L’election du maire par le conseil municipal s’est déroulé dans des conditions qui ne satisfont personne, quelque soit le côté. Mais la responsabilité des dirigeants du parti est de régler ce different en ressoudant l’organisation, certainement pas de propager le conflit à la legislative ou à l’ensemble des questions qui se poseront dans cette ville.
Pas respectable parce qu’elle est prise à un moment où aucune autre candidature ne peut être déposé. Elle acte donc la disparition du Parti à la législative, dans une ville communiste. Hier comme aujourd’hui, il y a finalement une grande constance.
Ceux qui ont soutenu cette décision portent la responsabilité de l’effacement du PCF. Et dans cette entreprise je ne les soutiendrai jamais. Non seulement le Parti a besoin de montrer son originalité, de faire valoir ses idées et ses propositions pour convaincre, développer son influence et ses forces. Mais en plus, cela est une necessité pour la population. Nous avons besoin de plus de députés communistes, comme ceux qui ont voté contre la réforme ferroviaire de 2018 qui conduit à la lente disparition des emplois de l’atelier SNCF des Ardoines, de la gare de Vitry ou du centre des essais ferroviaires implanté sur la ville. Réforme du chomage, budget de la sécu, reforme des retraites, ils ne sont pas assez nombreux à s’opposer aux projets retrogrades. Enquête sur la fraude des multinationales, proposition sur les retraites agricoles, pas assez nombreux non plus à faire des propositions pour résoudre une partie des maux de notre société.
Décider de ne pas avoir de candidat communiste, ou plus exactement tenter d’empêcher une candidature communiste, c’est irresponsable ! Il y a peut être peu de chance de gagner la circonscription. Mais si on ne mène pas la bataille, nos concurrents sont tranquilles pour conserver le siège, ils ne sont pas bousculés sur leurs conceptions libérales. Le rapport de forces n’est pas constitué que des victoires, il est aussi le résultat de toutes les luttes. Et le Parti Communiste ne doit pas arrêter de lutter ! Il nous faut donc des candidats sur cette circonscription !
Pas respectable enfin, car cette décision fusille littéralement une jeune camarade, Fati Konaté, qui avait pourtant déjà représenté notre Parti aux legislatives précédentes de 2017. Qu’est-ce qui a changé depuis 3 ans ? Les propositions du Parti sur la circonscription ne sont-elles plus les mêmes ? Bien sur que si. Alors quoi ? Encore cette histoire de Mairie ? Donc tous ceux qui sont d’accord avec le nouveau maire sont pestiférés ? Et pourquoi pas tous ceux qui lui parlent ou qui le croisent dans le rue ? Au passage, les camarades d’Alfortville sont fusilles avec, sûrement pour l’exemple. Excluez camarades ! Nous n’oublions pas que vos indignations sont à géométrie variable. Mais idiots que nous sommes, nous, nous avons mis de côté les chartes signées, pour travailler ensemble au redressement du Parti. Vous ne semblez pas avoir le même recul. C’est peut être ça qu’on appelle la bureaucratie, ces morceaux de la structures qui ne voient plus l’intérêt collectif. Revenez à la raison. Vous détruisez le Parti sur Vitry et sur le Val de Marne tout entier.
Alors voilà, je ne respecterais pas la décision du CN parce qu’elle n’est pas respectable. Je remercie Fabien Roussel, notre Secrétaire General, d’avoir tenté de faire prendre du recul aux membres du Conseil National. Je regrette qu’il n’ait pas été entendu. J’espère qu’un jour prochain la JC, l’Huma, les legislatives partielles, les finances ou tous les sujets de préoccupation de notre Parti, ne seront plus des terrains de mines goulument déposés par certains camarades, mais qu’au contraire nous pourrons en faire des sujets de débats sereins, de décisions respectables et de reconquête motivante.
Vivement ce jour là.
En attendant, je soutiendrais mes camarades de Vitry et la candidature de Fati Konaté et Greg Verny. D’avance, bravo à eux pour cette bataille courageuse qu’ils mènent dans notre intérêt à tous !
Ce qui se passe à Vitry n'est pas sans lien avec ce qui s'est passé au dernières législatives à Arles !  dans POLITIQUE
What do you want to do ?

New mail

 dans POLITIQUE
What do you want to do ?

New mail

What do you want to do ?

New mail

What do you want to do ?

New mail

What do you want to do ?

New mail

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Un point de vue à ne pas négliger : j’y reviendrai…

Posté par jacques LAUPIES le 11 septembre 2020

 

Bernard Friot,

Economiste et sociologue, auteur de « Un désir de communisme » aux éditions Textuel,

Il était l’invité de la Midinale de Regards,

Ce jeudi 10 septembre 2020

https://youtu.be/vEslf_iGTJI

Un point de vue à ne pas négliger : j'y reviendrai... dans POLITIQUE v75p9

« Le Covid nous a montré la nocivité de l’Etat »

 

Sur le désir de communisme

« Je ne pense pas qu’on puisse poursuive le mouvement communiste s’il n’y a pas un désir de communisme. »

« Comme économiste et sociologue du travail, j’ai un désir qui est l’expression positive d’une souffrance devant le fait que nous ne décidons rien au travail, de ce qui va être produit, où et comment. »

 

Sur l’anticapitalisme et le communisme

« Il peut y avoir un anticapitalisme majoritaire sans qu’il y ait désir de communisme. »

« L’anticapitalisme peut être très démobilisateur. C’est peu mobilisateur. »

« Il s’agit de convertir l’expérience commune de la souffrance au travail – nous ne travaillons pas comme nous désirons travailler – en désir de communisme. En désir d’être souverain sur le travail. »

« J’insiste sur le déplacement de l’action collective vers l’auto-organisation sur les lieux de travail. »

 

Sur le mot communisme

« Je constate que chez les jeunes, de façon claire, le mot communisme aujourd’hui correspond à une attente. »

« Il y a un phénomène d’autocensure chez les communistes avec un contournement sémantique du mot communisme. »

« Je rencontre plutôt une adhésion au communisme depuis plusieurs années. »

« Un projet de gauche est nécessairement communiste. »

 

Sur la réalité du communisme

« ce qui reste à construire c’est le fait de mettre sur le mot communiste, des institutions auxquelles nous sommes attachées pour montrer que le communisme est déjà là. »

« Le parti communiste et les organisations qui se réclament des institutions sur lesquelles je met le mot communisme – le statut de la fonction publique, le régime général de la sécurité sociale – ne le lisent pas comme tel. »

« Le communisme est une réalité empirique qui est en train de se construire dans tous les pays capitalistes. »

 

Sur les obstacles à l’adhésion communiste

« Le milieu anticapitaliste et critique des chercheurs en sciences sociales considère qu’il n’y a qu’une seule classe pour soi, c’est la bourgeoisie. Et qu’en face, il peut y avoir des résistances, mais qu’il n’y a pas de classe pour soi, révolutionnaire (…). Cette lecture a déteint sur les directions syndicales dont ils sont en général les conseillers. »

« Il y a cette idée que les travailleurs sont des victimes, que le système capitaliste génère des victimes et il s’agit d’être solidaire des victimes mais dans le même ils écrivent l’histoire dont la bourgeoisie a besoin : il n’y a pas de classes révolutionnaires. »

 

Sur l’action collective

« Au coeur de la poursuite du mouvement communiste, il y a une action dans les entreprises et dans les services publics pour devenir maitre du travail et refuser de faire un travail avec lequel on est en désaccord. Pour sortir de l’énorme distance qui existe entre ce que j’estime être du bon travail et ce que je fais. Il faut en sortir avec une détermination collective à affronter les directions, les actionnaires. »

« À l’origine du comportement unifié de la bourgeoisie capitaliste – alors qu’ils se détestent tous – il y a le fait qu’ils ont une responsabilité commune qui est de maintenir leur monopole sur le travail et la production. Ils sont prêts à tout pour rester unis. En face, il n’y a pas cette détermination commune pour ôter à la bourgeoisie son monopole sur le travail. » 

« Le ciment de l’union, c’est pas la convergence des projets, c’est pas négocier des programmes qui vont ensemble. Le ciment de l’union c’est la prise de responsabilité sur le travail, ensemble. »

 

Sur la dette d’investissement

« Dans les propositions que je fais, il y a le fait que nous remplacions le crédit par la subvention, comme nous l’avons fait dans les années 60 avec la mise en place des hôpitaux/CHU. Ça passe par le fait que les entreprises affectent ce qu’elles versent aujourd’hui de leur valeur ajoutée au remboursement de la dette d’investissement, à une cotisation qui irait à une caisse d’investissement, laquelle subventionnerait les investissements – ce qui libèrerait les entreprises de l’emprise du capital (…). Cette proposition-là, vient nourrir un désir de communisme. »

« Il n’y a aucune raison que pour pouvoir travailler on commence par s’endetter et qu’on soit redevable vis-à-vis d’un prêteur, qui ne prête ce qu’il nous a piqué ou ce qu’il va nous piquer. »

« L’avance d’argent peut se faire autrement que par le crédit. Il peut se faire par la subvention dès lors que la valeur ajoutée est cotisée à des caisses, gérées par des travailleurs. »

« Il faut généraliser ce mécanisme en faisant une sécurité sociale de l’alimentation, une sécurité sociale du transport… dans lesquelles l’investissement de tous les producteurs alternatifs que nous allons soutenir contre les producteurs capitalistes, sera subventionné. Charge à ces producteur de verser leur valeur ajoutée à une caisse d’investissement. »

« Dire qu’il n’est pas audible d’annuler la dette est totalement contre productif. Il faut dire qu’on l’a déjà fait et que ça a marché. »

 

Sur la place et le rôle de l’Etat

« Y’a pas que la gauche qui plaide pour plus d’Etat. Au coeur de la revendication de plus d’Etat, il y a la bourgeoisie capitaliste. » 

« La bourgeoisie capitaliste a besoin de plus d’Etat. »

« Si on se met dans les roues de la bourgeoisie capitaliste en demandant plus d’Etat, on est vraiment en dessous de tout. »

« Le Covid nous a montré la nocivité de l’Etat. »

« La résistance, ce sont les soignants qui, contre les gestionnaires, font face à la pandémie. »

« L’enjeu, c’est que nous prenions le pouvoir sur la production, partout. Et ça suppose plus de fonctions collectives et de délibérations collectives, si on met en sécurité sociale la production d’alimentation, de la production de transports de proximité, etc. » 

« Il nous faut beaucoup plus de fonctions et de délibérations collective, ce qui suppose beaucoup plus d’institutions, de socialisation de la valeur avec des caisses, mais pas du tout confiées à l’Etat, confiées aux intéressés eux-mêmes. »

 

Sur la lutte des classes et les lieux de la lutte

« Il y a parmi les militants une forme de croyance au ciel. Le ciel s’appelle demain dans la religion laïque dans laquelle nous sommes. Demain joue exactement le rôle du ciel dans les religions avec Dieu. C’est un lieu de consolation qui nous dispense de mener la lutte aujourd’hui. Ça me frappe beaucoup. »

« Il y a une espèce d’acceptation d’un présent inadmissible au nom d’un demain qui sera le paradis sur terre. Et je pense qu’il y a un énorme travail d’athéïsation à faire dans nos pratiques militantes. Je pense qu’elles sont fondamentalement religieuses. »

« L’idée que ce que nous vivons n’est pas le communisme parce qu’il y a lutte de classes, l’idée que ce que nous vivons n’est pas le communisme parce que nous n’avons pas pris le pouvoir d’Etat, l’idée que ce que nous vivons n’est pas le communisme parce qu’il n’y a pas eu l’étape socialiste : cette idée est fondamentalement démobilisatrice. Et elle nous fait accepter l’idée de mener la bataille social-démocrate où on va défendre des droits, parce qu’on a conquiert plus, sauf la bagarre féministe qui est un lieu décisif de conquête des droits. Dans la classe révolutionnaire il y a évidemment le combat féministe. »

« Vivre en permanence dans le présent de la révolution, dans le présent du communisme, dans le déjà là du communisme, c’est ne pas accepter de travailler contrairement à notre déontologie. Non pas dans une résistance individuelle qui est vouée à l’échec mais dans une organisation collective qui déplace l’action syndicale d’une forme d’indifférence à ce qui est produit, à une détermination à ne produire que ce que nous avons décidé de produire. »

« N’espérons pas assumer l’enjeu écologique si nous continuons à vivre sous cette logique du communisme, demain. C’est aujourd’hui que les choses se jouent dans un désir de communisme. »

 

Sur le racisme

« À l’origine de la xénophobie il y a une peur des personnes sur leur statut de travailleur. Ils ont peur que la globalisation capitaliste aboutisse à la perte de leur emploi. »

« L’idée de travailler moins pour travailler tous, c’est accepter l’idée qu’il y aurait moins de travail à l’avenir et que donc pour travailler tous, il faudrait travailler moins. Et dans l’idée que s’il y a moins de travail à l’avenir, l’étranger est toujours de trop. Ce projet là de la gauche est affligeant. Il faut dénoncer ce discours. »

« À partir du moment où nous affrontons collectivement les directions pour changer le travail, où nous passons de l’agro-business à la production agricole grâce à la sécurité sociale de l’alimentation, il faudra infiniment plus de travail vivant. »

« La logique capitaliste élimine le travail vivant alors que la logique communiste centre le travail sur le travail vivant. »

« Il s’agit de montrer que dans tous les domaines, ceux des transports, de la construction, etc., que c’est au contraire en augmentant la place du travail vivant que nous allons construire le communisme et va nous rendre en capacité d’accueillir le monde entier. »

« On ne condamne les thèses du RN que sur le plan moral et on est incapable, de manière structurelle, de montrer que dès lors que nous prenons le travail en main, nous allons étendre considérablement le champ du travail et que nous allons éteindre du même coup, le fondement de la xénophobie. »

 

Sur écologie et communisme

« Il y a un désir d’inscrire notre espèce dans l’harmonie avec les vivants. »

« Il faut mettre le travail vivant au coeur de l’activité de production et non pas son élimination comme le fait le capitalisme. C’est ça la mondialisation communiste. »

« Je suis pour la mondialisation communiste. »

 dans POLITIQUE

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

Je vais finir par donner raison au « comploteurs » tant toute cette affaire de virus semble parfois relever de la farce ! Une sinistre farce que chacun alimente en fonction de ses intérêts qu’il s’agisse des grandes entreprises, des politiques qui gouvernent, de certains journalistes, etc. Le troupeau suit,ou ne suit pas, dans un désordre absolu. La majorité semble croire aux incantations des uns et des autres. Le reste s’en fout. Une poignée se rebiffe et si elle a raison on est mal barré…

Posté par jacques LAUPIES le 9 septembre 2020

 

À Nice, le 24 août, des dizaines de personnes patientent devant un laboratoire d'analyses. © É. Gaillard/Reuters

À Nice, le 24 août, des dizaines de personnes patientent devant un laboratoire d’analyses. © É. Gaillard/Reuters
 

Covid-19 : le grand cafouillage de la stratégie de dépistage

Mardi 8 Septembre 2020

Alors que plus d’un million de tests PCR sont réalisés par semaine, les labos n’arrivent pas à gérer le flux de personnes. Conséquences : les délais s’allongent, ralentissant l’identification des cas contacts. La situation semble incontrôlée.

 

En rentrant du boulot ce jeudi soir, il est pris d’une très grande fatigue, accompagnée d’un mal de tête et d’une douleur à la gorge. Le lendemain, Grégoire passe sa journée à dormir. Mais, en soirée, un malaise vagal l’assomme littéralement. Inquiet, le jeune homme de 35 ans appelle SOS Médecins. Le toubib lui prescrit un test du Covid-19. Il s’exécute le lendemain. « Je ne suis pas allé dans les labos, complètement saturés, dit-il. Je me suis rendu dans le barnum installé dans le 18 e arrondissement de Paris. »

 

Après plus de deux heures d’attente, il réalise un test PCR (par le nez). « On m’a dit que j’aurai les résultats d’ici 36 heures. Je ne sais plus si on m’a conseillé de rester chez moi, mais ça me semblait évident. » Il espère avoir les résultats au plus vite. Car, depuis plusieurs semaines, la saturation des laboratoires d’analyse entraîne l’allongement des délais pour obtenir les résultats des tests. En province, la situation n’est guère plus reluisante. Des labos ne prennent pas de rendez-vous jusqu’à la semaine suivante. Des médecins de ville n’arrivent plus à les joindre. Selon Santé publique France, le délai moyen entre la date de début des symptômes et celle de prélèvement était, le 23 août dernier, de 3,3 jours contre trois jours début août.

Le résultat de « la désorganisation des autorités »

Le 2 septembre, le ministre de la Santé annonçait que plus d’un million de tests PCR par semaine sont dorénavant réalisés. On pourrait se réjouir d’une telle nouvelle, sauf que la machine déraille sérieusement. En cause : la possibilité de se faire tester sans ordonnance, sans symptôme et d’être remboursé, depuis le 25 juillet. « C’est l’auberge espagnole ! » tempête l’épidémiologiste Catherine Hill. Elle déplore une absence de stratégie des dépistages, résultat de « la désorganisation des autorités qui ont lancé les choses mais ne gèrent pas ».

 

L’un des problèmes provient, selon elle, des asymptomatiques. « La moyenne des contaminations vient de ces personnes », rappelle-t-elle. Les données de Santé publique France montrent que, sur cinq cas positifs, un seul est en contact avec un cas positif connu. Logiquement, Catherine Hill calcule qu’en multipliant le nombre de cas trouvés par cinq, on ne trouve aujourd’hui qu’un cinquième des cas positifs. Elle interroge : « Comment trouver les quatre cinquièmes qui échappent à la surveillance – dont la plupart ne savent pas qu’ils sont positifs – et qui contaminent autour d’eux ? » Surtout, l’accroissement des délais rend les résultats des tests caducs. « On isole les malades lorsqu’ils ne sont plus contagieux ! »

Un « gaspillage monumental de l’argent public »

L’épidémiologiste regrette le « gaspillage monumental de l’argent public » orchestré par le gouvernement : 250 millions d’euros par mois pour réaliser des tests dont les résultats arrivent après 48 heures, et donc « trop tard ». Elle prône la mise en place de tests groupés : disposer dans un seul tube le prélèvement de vingt personnes et observer si le virus circule ou non. Et aussi des tests salivaires, plus faciles à prélever, dont les résultats sont connus au bout de quelques minutes. « Toutes ces techniques devraient être réalisées afin de trouver les personnes contagieuses dès le début, sans attendre que les premiers symptômes arrivent, en général au bout de cinq jours. »

À titre comparatif, tous les pays ayant testé très largement dès le début, comme la Corée du Sud, la Chine, l’Australie, Taïwan, Hong Kong ou encore l’Allemagne dans une moindre mesure, ont réussi à mieux contrôler l’épidémie. Avec 24 millions d’habitants, Taïwan n’a eu à déplorer que 7 morts. La France, au 20 avril, trouvait un cas positif pour trois personnes testées. « Les tests étaient donc utilisés sur des personnes qui avaient de très fortes probabilités de porter la maladie », constate Catherine Hill. Au même moment, Taïwan et Hong Kong enregistraient un test positif pour cent. L’Australie, la Nouvelle-Zélande et la Corée du Sud comptaient, quant à elles, deux pour cent de positifs. « En juin dernier, Pékin observait une résurgence de l’épidémie. Une partie de la ville a été confinée et 2,5 millions de tests ont été réalisés en dix jours. Ils ont trouvé l’aiguille dans la botte de foin : 227 cas positifs. Soit un cas pour 10 000 personnes testées. Aujourd’hui, ils contrôlent l’épidémie. Ce que la France n’a jamais su faire. »

Nadège Dubessay

Je vais finir par donner raison au
What do you want to do ?

New mail

 dans POLITIQUE

Publié dans POLITIQUE | Commentaires fermés

12345
 

Gabon, Environnement, Touri... |
Site des Jeunes Tassilunois |
Histoire d'Europe |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | RETROVISEUR SANSALVATORIEN
| larurale
| Droit Administratif des Bie...