Relevé dans « Regards »

Posté par jacques LAUPIES le 21 septembre 2020

 

Relevé dans

« On ne fait plus de politique au nom de l’intérêt général »

Sur l’intérêt général en politique

« On ne fait plus de politique au nom de l’intérêt général. »

« On n’a jamais autant été dans un moment de lutte des classes, avec une classe qui a gagné. »

« Les gouvernants travaillent aujourd’hui principalement pour les plus puissants. »

« Il nous faut des politiques qui renouent avec l’intérêt général. »

Sur la crise sanitaire

« Certaines des décisions qui ont été prises pendant la crise sanitaire l’ont été au nom de l’intérêt général. D’autres pas du tout. »

« Une politique publique pour qu’elle soit efficace, elle doit être simple. Et là, on est dans tout sauf de la simplicité. »

« Les gouvernants se sont auto-persuadés de l’incapacité de l’Etat. »

« Un gouvernement, dans des moments de crises, est sensé convoquer les partenaires sociaux. Réquisitionner. Donner des directives. Et ça ne s’est pas fait. On a un problème d’Etat profond et dont on pense la puissance publique. »

« Plus qu’un problème d’intérêt général on a un problème de service public et de politique publique. »

Sur la souveraineté, le protectionnisme

« Il y a une dégradation des termes du débat. »

« Dire que tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes parce qu’on aura relocalisé la production, c’est faux. Et c’est d’autant plus faux que d’un point de vue environnemental, ce sont souvent les derniers kilomètres qui polluent le plus. »

« Certaines choses doivent pouvoir continuer à être produites ailleurs et tant mieux. La Feta, j’ai envie qu’elle vienne de Grèce et je n’ai pas envie qu’elle soit produite ailleurs. »

« Il faut sortir de la démesure. »

« Le terme de souveraineté tend à me gonfler parce que ça ne veut strictement rien dire. »

« En France, on est souverain, on décide de nos politiques. »

Sur les indicateurs économiques

« Un bon indicateur c’est celui qui permet d’aider les personnes en charge du développement d’un pays de savoir si elles vont dans le bon chemin ou pas. Et dans ce cadre, le PIB n’est plus un bon indicateur. »

« En tant qu’élue, l’indicateur PIB ne me dit rien sur l’état des inégalités, sur la diversité ou sur les questions environnementales et sociales. »

« On est en train de vouloir faire la transition écologique et sociale avec un indicateur qui date des années 30 et 40. C’est pas possible. »

« Le PIB continue d’augmenter et le bien être des pays dits développés reste stable. »

Sur le post-capitalisme

« Je ne sais pas si c’est une société post capitaliste à laquelle j’aspire. Parce que si je suis honnête intellectuellement, et pour avoir lu Marx, Smith, Veblen ou Galbraith, je n’arrive toujours pas à mettre une définition précise sur le capitalisme. »

« Je ne sais pas comment on arrive à un système où il n’y a pas de domination. »

« Ce qui m’intéresse, c’est changer les vies quotidiennes et vivre mieux. »

« On vit dans une sorte d’infocratie où on doit se positionner sur des débats peu intéressants de manière binaire. »

« Il faut ralentir notre rythme. »

Sur l’annulation de la dette

« Face à la situation, face aux risques, il nous faut une solution technique : l’annulation de la dette est une solution que l’on met sur la table. C’est une solution qui prend. »

« Être radical, c’est avant tout être sérieux. »

« On nous a fait le procès du manque de sérieux. Argument balayé. On a dénoncé l’impossibilité technique. Argument balayé. Et maintenant, on nous fait le procès en crédibilité. Ça n’est pas aux experts de juger de la crédibilité des propositions mais aux citoyens. »

« On crève de la question de la crédibilité à gauche. Parce qu’on prive les gens de débat. »

« Les utopistes sont ceux qui pensent qu’on va pouvoir continuer comme avant. »

« La biosphère a ses limites. Penser qu’on va pouvoir faire du business ad vitam aeternam, sans respecter les limites de la biosphère, me parait peu probable. Penser qu’on va pouvoir faire du business ad vitam aeternam, avec une montée de l’extrême droite, c’est possible mais ça ne va pas le faire très longtemps. »

Sur l’Etat

« Il nous faut plus de puissance publique. Il nous faut plus d’Etat stratège. »

« On a besoin d’un Etat stratège, producteur, providence. »

« Ça ne veut pas dire qu’on a besoin d’un Etat centralisateur, surtout dans ce pays, on en crève. »

Sur le plein-emploi

« Il faut réorganiser la réduction du temps de travail parce que c’est l’une des meilleures solutions pour la transition écologique. »

« Il nous faut des fonctionnaires parce que ça ne coute pas cher. Et c’est un investissement très important. Il faut arrêter de réfléchir en termes de couts. »

Sur la conquête du pouvoir

« Il faut reconquérir les idées et il faut que les femmes reconquièrent le pouvoir parce qu’on ne nous laissera pas la place. »

« Je ne suis pas optimiste pour 2022, mais je suis très combattive. »

 dans POLITIQUE
 

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