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L’alliance des droites ne surprend que les naïfs ou les imbéciles

Posté par jacques LAUPIES le 9 juillet 2020

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Ce qui se passe à Tarascon avec les droites devrait faire réfléchir les gauches…Pas ceux qui ont soutenu Limousin mais les autres ainsi que les abstentionnistes…Ils sont majoritaires dans cette ville ! 

 

 

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Urgent: après les municipales, construire une candidature communiste pour l’élection présidentielle

Posté par jacques LAUPIES le 7 juillet 2020

 

 
Urgent: après les municipales, construire une candidature communiste pour l’élection présidentielle dans POLITIQUE

Urgent: après les municipales, construire une candidature communiste pour l’élection présidentielle

Contribution de : Frédéric Boccara, Gisèle Cailloux, Jean-Louis Cailloux, Jean Chambon,Yves Dimicoli, Denis Durand, Jean-Marc Durand, Anne Lafaurie, Nicolas Marchand, Evelyne Ternant

Pour aborder de façon efficace et offensive la période qui s’ouvre, il y a besoin de tirer lucidement les enseignements des résultats des élections municipales.

Elles ont montré, une fois de plus, la capacité des adhérent.e.s du parti à se mobiliser. Grâce à elles et eux le PCF demeure une force incontournable dans notre pays. Mais les résultats de ces élections, et nos propres résultats ont de quoi susciter de l’inquiétude et demandent une analyse de fond.

Ceux du second tour sont marqués en premier lieu par une abstention record. Avec un taux moyen de 58,4%, soit près de quatre points de plus qu’au premier tour, le 15 mars, elle dépasse de plus de 20 points le record du second tour des municipales de 2014.

Par exemple, dans le 93, le PCF perd Saint Denis et regagne Bobigny, avec respectivement 67% et 62% d’abstention, niveau que l’on retrouve dans des villes gagnées par des listes unitaires de gauche (Bordeaux,Strasbourg…)

Donc, loin de signifier qu’un « tournant est pris pour plus de justice sociale et plus d’écologie » comme cela a pu être dit le soir de l’élection, ces résultats témoigneraient plutôt d’une accentuation de la crise démocratique, au détriment principalement des couches populaires, et d’une exigence exprimée par ceux qui sont allés voter d’allier écologie et social. Mais comment ? Car tout reste à faire en ce sens. L’austérité imposée par le grand capital, comme la crise qui va se déchaîner accentuent les difficultés, ceci alors que les questions centrales de pertes de pouvoir des municipalités et de financement ont été largement occultées, comme celle de la relation entre écologie, social et entreprises. Elles seront pourtant déterminantes.

Sans doute, la peur de la pandémie a-t-elle joué un rôle. Mais pourquoi le phénomène a-t-il concerné surtout les jeunes (72% chez les 18-34 ans), les employés (65%) et les ouvriers (70%) ? – C’est à dire les catégories de la population les plus exposées aux effets dramatiques des politiques d’austérité et des gestions patronales – Il faut bien constater un désamour de plus en plus important entre ces catégories de la population et ce qui est censé être le plus grand exercice de démocratie représentative locale. C’est une véritable mise en marge de classe.

Dans de nombreuses communes parmi les plus défavorisées, des maires sont arrivé.e.s à se faire élire avec 10 à 12% des inscrits seulement, voire moins. Cela signifie que, pour des millions de gens, ces élections n’ont porté aucun espoir de changement de leur situation déjà très dégradée, ou n’ont comporté aucune incitation à intervenir.

On peut se demander, alors, si elles ont été assez politisées ?

La question est posée pour le PCF lui-même. Malgré l’engagement des communistes sur le terrain, on aura regretté l’absence, au plan national, d’une cohérence d’ambitions donnant un sens politique partagé à cette consultation et s’identifiant aux luttes pour l’emploi, les salaires, les retraites, les services publics, la protection de notre planète contre l’austérité et pour l’utilisation de l’argent à ces fins, toutes choses mettant en cause la domination du capital. Cela n’aura pas permis de donner un sens clair aux enjeux de cette élection plombée par le fait que, étroitement encadrés par les préfets et les présidents d’agglomération, et confrontés au chantage croissant des multinationales, les élus maîtrisent de moins en moins de choses.

En réalité, dépolitisées, ces élections auront, le plus souvent, réduit les enjeux à leur seule dimension locale, refoulant leur imbrication avec le niveau national et européen. Dans ces conditions, des listes « de rassemblement des forces de gauche et écologistes » ont certes pu se multiplier, mais sur des bases dédouanant de leurs responsabilités les entreprises, les banques et l’État lui-même et masquant la radicalité de l’affrontement de classe pourtant nécessaire sur ces terrains.

Il aurait fallu élever la voix au plan national, non pour réclamer abstraitement de faire « plus de justice sociale et plus d’écologie », mais sur les pouvoirs à conquérir, face à l’Etat-Macron et au capital financier, pour que l’argent, sur le territoire des communes et de leurs coopérations, serve à répondre effectivement aux besoins populaires sociaux, écologiques et culturels. Il aurait fallu aider les communistes, leurs candidats à faire campagne avec des propositions sur ces enjeux, en particulier pour motiver le vote si décisif des salariés jusqu’aux portes des lieux de travail et même à l’intérieur quand cela était possible .

La question du financement des collectivités territoriales et des services publics locaux confrontés à la déconcentration étouffante de l’État et à son rationnement mortifère des moyens, au profit du capital financier, aurait du être au cœur d’une bataille communiste affichant clairement ses orientations.

Cela aurait répondu à l’exigence de réarmer le courage de ces millions de gens qui se sentent abandonnés, les appeler à la lutte sur des propositions permettant de relier enjeux locaux et nationaux. Car, au-delà de ces élections, il s’agit de construire la suite, et de (re)construire un apport communiste au mouvement populaire et de le renforcer.

Faute de cela, le rassemblement recherché a pu alors être ressenti comme peu porteur d’alternatives réelle possibles car trop peu soutenu par une volonté de combat transformateur radical et réaliste

Au-delà, les résultats du second tour de ces élections sont inquiétants.

La droite et le PS maintiennent leurs positions, tandis que le RN demeure en embuscade avec une nouvelle vitrine à Perpignan et plusieurs petites communes conquises. LREM, en s’effondrant, a alimenté le vote écologiste de jeunes, notamment de jeunes urbains diplômés désireux, avant tout, d’exprimer leur sensibilité aux enjeux climatiques et environnementaux. Un vote vert à relativiser, mais qui a permis à Macron de relancer son théâtre d’ombres en instrumentalisant la convention citoyenne sur le climat…puis en faisant appel à un sarkozyste notoire au poste de Premier Ministre.

S’agissant des résultats du PCF, des pertes nombreuses, cruelles au plan symbolique, ont été enregistrées. Il y a eu aussi des reconquêtes, à forte portée symbolique aussi et grosses de potentialités.

Pourquoi avons-nous tant perdu de positions dans le même temps où nous avons été capables d’en reconquérir ? Cela ne pose-t-il pas la nécessité d’examiner lucidement l’état des forces du parti, les moyens à mettre en œuvre pour les consolider, la façon dont notre parti se comporte quand il a une ambition de reconquête ou quand il dirige une collectivité et a à reconduire ou choisir des élus aux manettes ?

Fabien Roussel a déclaré que « ce scrutin montre que là où les forces de gauche et écologistes se sont unies avec des citoyens pour mettre les politiques sociales, de solidarité et écologiques au cœur de leur ville, elles ont gagné ».

Cela est vrai dans quelques grandes villes, mais sur des bases programmatiques limitées, avec des scores et des écarts de voix souvent faibles compte tenu du niveau record d’abstention et de la profusion de triangulaires et plus. Ces unions ont été aussi marquées par des échecs. Pire, certaines forces qui y ont participé ont fait le choix, dans d’autres villes, de faire alliance contre nous avec la droite.

Néanmoins, cela peut-il laisser entendre que nous pourrions être partie prenante d’une relance traditionnelle « d’union de la gauche », par le sommet des états-majors et en refoulant nos idées originales et notre lien fondateur aux luttes, en nous effaçant ? On pense notamment ici à l’échéance présidentielle de 2022 pour laquelle Olivier Faure, premier secrétaire du PS, s’est dit « prêt » à se ranger derrière le candidat qui « incarnera le bloc social-écologiste« , quelle que soit son « origine » politique…verte ou socialiste en fait.

Une telle entreprise, qui n’aurait pas pour but de mettre en cause les pouvoirs et le coût du capital jusqu’à la visée d’une refondation de la construction européenne, mais chercherait simplement à repeindre en vert le type d’alliances que nous avons conclues dans le passé, ferait courir la France du travail et de la création à la catastrophe.

Notre dernier congrès a fait le choix solennel de travailler à créer les conditions d’une candidature communiste à l’élection présidentielle de 2022, si cruciale. Et, cela, pour porter les idées novatrices qu’il a développées et qu’ont rappelées, dans une large mesure, le texte programmatique adopté au dernier CN et la résolution pour sa mise en œuvre.

Ces propositions doivent être d’autant plus mises en avant par le PCF, ses directions et ses adhérents dans le débat politique national que, dans la foulée de la crise sanitaire qui n’est pas finie, se déclare un nouvel épisode gravissime de crise économique et sociale. Déjà il fait saillir, comme jamais, la nécessité d’actions populaires pour la sécurisation de l’emploi, de la formation et du revenu pour chacun-e tout le long de la vie, celui de la défense et de la promotion de tous les service publics, celui de nouveaux pouvoirs d’intervention décisionnels des salariés dans les choix de gestion des entreprises, d’une démocratie sociale au cœur d’une nouvelle république, celui d’une refondation de la construction européenne, le tout pour s’émanciper de la dictature des marchés financiers et du dollar.

L’urgence désormais, comme l’a souligné la résolution adoptée au dernier CN intitulée « Face au capital et à la politique de Macron, l’heure est à l’intervention populaire », c’est d’organiser et de suivre, à tous les niveaux, l’action créative des communistes sur ces bases.

Il y a, en effet, un énorme enjeu de débat à gauche pour dépasser les différences et se hisser à la hauteur de ce que cherchent les luttes et de ce qu’expriment les contradictions antagonistes de la crise. On ne peut en faire l’économie et il faut l’affronter en associant une visée cohérente d’objectifs sociaux novateurs, de moyens financiers importants à conquérir et de nouveaux pouvoirs citoyens pour le faire. C’est la condition pour progresser vers un large rassemblement majoritaire transformateur à partir d’un engagement immédiat de tous les concernés dans la résistance et la construction face au capital et à la politique de Macron.

C’est dans ce travail exigeant mais nécessaire que pourra se construire une candidature communiste pour l ‘élection présidentielle qui pourrait ressourcer notre pays et la gauche dans le même mouvement, préparant un essor du mouvement populaire.

Frédéric Boccara, Gisèle Cailloux, Jean-Louis Cailloux, Jean Chambon,Yves Dimicoli, Denis Durand, Jean-Marc Durand, Nicolas Marchand, Evelyne Ternant

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REMANIEMENT. EMMANUEL MACRON MET MATIGNON AU PAS

Posté par jacques LAUPIES le 6 juillet 2020

Samedi, au lendemain de sa nomination, Jean Castex s’est rendu dans l’usine X-Fab, à Corbeil-Essonnes, pour promouvoir le «	travailler plus	» macroniste. Jacques Witt/Sipa

Samedi, au lendemain de sa nomination, Jean Castex s’est rendu dans l’usine X-Fab, à Corbeil-Essonnes, pour promouvoir le « travailler plus » macroniste. Jacques Witt/Sipa
Lundi, 6 Juillet, 2020

REMANIEMENT. EMMANUEL MACRON MET MATIGNON AU PAS

En nommant Jean Castex premier ministre, le chef de l’État entend reprendre ses réformes à marche forcée et se place en hyperprésident avant 2022.

 

Trop populaire. Trop d’influence à droite. Trop ambitieux. Édouard Philippe, crédité de 50 % d’opinions positives, ne pouvait pas rester à Matignon. Il risquait de faire de l’ombre à un président de la République déjà en campagne pour sa réélection. Emmanuel Macron a donc préféré s’en séparer, « d’un commun accord », nous dit-on. À sa place, il a préféré installer un illustre inconnu : Jean Castex, ancien « M. Déconfinement » de l’exécutif et délégué interministériel aux jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.

Jupiter pousse à son paroxysme la monarchie présidentielle

Un exécutif à deux têtes ? Très peu pour Emmanuel Macron. Avec 2022 en ligne de mire, le chef de l’État occupera tout le terrain politique, laissant les miettes à un nouveau premier ministre au poids politique proche de zéro. Jupiter concentrera les pouvoirs, poussant à son paroxysme la monarchie présidentielle : il sera à la fois président, premier ministre et candidat. À peine nommé, le technocrate Jean Castex doit se défendre d’être le simple exécutant des décisions élyséennes. « Ma personnalité n’est pas soluble dans le terme de “collaborateur” », assure-t-il au Journal du dimanche (JDD). Il sera pourtant surveillé de près par deux proches d’Emmanuel Macron : Nicolas Revel et Mathias Ott. Le premier, ancien secrétaire adjoint de l’Élysée sous François Hollande que le président a tenté d’imposer sans succès à Édouard Philippe en 2017, est nommé directeur de cabinet et le second, conseiller « cohésion des territoires et logement » du chef de l’État, prend le poste de chef de cabinet. Le président de LR, Christian Jacob, pourtant ancien parti de Castex jusqu’à vendredi, voit déjà en lui un « non-premier ministre ».

Aucun virage à gauche, cap à droite

Ce changement à la tête du gouvernement est censé lancer l’acte II du quinquennat d’Emmanuel Macron. Un prétendu virage plus social et vert, dont le coup d’envoi devait être le discours présidentiel devant la convention citoyenne pour le climat. Beaucoup s’attendaient à un (léger) coup de barre à gauche, répondant aux aspirations exprimées par les Français aux élections municipales, avec une figure de l’écologie pour premier ministre. Il n’en sera rien. « Jean Castex est dans une parfaite continuité politique avec Édouard Philippe. Ni l’un ni l’autre n’ont jamais marqué un quelconque intérêt pour le climat ou la biodiversité », tacle Yannick Jadot, eurodéputé EELV, qui ne semble pas croire un mot du mantra « agir pour l’environnement n’est pas une option, c’est une obligation », énoncé par le nouveau premier ministre dans le JDD.

Macron garde donc le cap à droite, et bien à droite. À Matignon, un élu local juppéiste laisse le poste à un élu local sarkozyste. Le choix de Jean Castex, ancien secrétaire général adjoint de l’Élysée et conseiller social de Nicolas Sarkozy, n’augure en rien une métamorphose de l’exécutif. Lors de sa première interview pour TF1, ce « gaulliste social », comme il aime à se définir, a exposé ses « valeurs » : responsabilité, laïcité et sécurité. Un triptyque bien loin de la devise républicaine « Liberté, égalité, fraternité ».

Au cœur d’une crise sanitaire sans précédent et avec des soignants à bout de nerfs alors que les négociations sur le Ségur de la santé s’enlisent, Jean Castex aurait pu réserver la primeur de sa première visite à l’hôpital public. Mais il a choisi un autre symbole : se rendre dans l’usine de semi-­conducteurs X-Fab, à Corbeil-Essonnes, pour être le visage du « travailler plus » macroniste, et ainsi promouvoir la « relance économique »« La rentrée sera très dure », a d’ailleurs prévenu le président comme pour préparer le terrain à son offensive sur le Code du travail, vendredi dernier, dans un entretien à la presse quotidienne régionale. « Nous ne pouvons pas être un pays qui veut son indépendance, la reconquête sociale, économique et environnementale et être un des pays où on travaille le moins tout au long de la vie en Europe », avertit-il.

Vieilles recettes libérales et nouvel acte de décentralisation

« Le cap sur lequel je me suis engagé en 2017 reste vrai », persiste le chef de l’État. Dans cette interview, il fixe la feuille de route qu’il confie à son futur gouvernement, avant même la nomination de Castex : santé, grand âge et dépendance, jeunesse et égalité des chances, relance économique et emploi. Pour répondre à de nouveaux maux, Macron garde les mêmes recettes libérales, la réforme des retraites en tête (voir encadré). Autre gros morceau pour lequel le premier ministre, en tant que maire de Prades (Pyrénées-Orientales), a été recruté : un nouvel acte de décentralisation. « Je suis favorable à ce qu’on ait plus de différenciations, parce que je pense que cela correspond à la fois à la demande des collectivités territoriales et au besoin des territoires », a déclaré le président.

Jean Castex aura donc pour rôle de mettre en œuvre les desiderata de l’hyperprésident Emmanuel Macron, dans la droite lignée de la politique menée depuis trois ans. Et il ne devrait pas trop avoir à forcer sa nature technocratique pour le faire. Le « nouveau chemin » dessiné par le chef de l’État ressemble donc de plus en plus à une impasse…

Emilio Meslet
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Encore une mise en cause de la gestion de la crise sanitaire

Posté par jacques LAUPIES le 5 juillet 2020

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Election du Maire à Tarascon

Posté par jacques LAUPIES le 4 juillet 2020

 

 

 

 

Ce samedi matin comme en bien d’endroits les élus nouveaux, ou renouvelés, se sont réunis pour élire Maire et Adjoints.

Ainsi Lucien Limousin (DVD entame un second mandat. A noter que l’opposition se présente en deux camps puisque le groupe de la liste Valérie Laupies (CNIP) dispose de 6 élus et celui de Jean Guillaume Remise de 2 élus. Ce dernier semble vouloir établir une attitude modérée face à la majorité ce qui n’est pas sans signification alors que le nouveau porte parole groupe de la liste LS-CNIP Frédéric LAUPIES a marqué une opposition plus radicale  en mettant en cause le déroulement du scrutin.

 

Les résultats

  • Maire sortant : Lucien Limousin (LR)
  • 33 sièges à pourvoir au conseil municipal (population légale 2017 : 14 813 habitants)
  • 10 sièges à pourvoir au conseil communautaire (CA Arles-Crau-Camargue-Montagnette)
Résultats des élections municipales de 2020 à Tarascon70
Tête de liste Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % CM CC
  Lucien Limousin
DVD 1 781 44,67 1 967 48,11 25 7
  Valérie Laupies LS - CNIP 1 426 35,76 1 607 39,31 6 3
  Jean-Guillaume Remise RN 780 19,56 514 12,57 2 0
 
Votes valides 3 987 95,52 4 088 96,85  
Votes blancs 86 2,06 59 1,40
Votes nuls 101 2,42 74 1,75
Total 4 174 100 4 221 100 33 10
Abstention 4 600 52,43 4 571 51,99  
Inscrits / participation 8 774 47,57 8 792 48,01

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