A propos d’abstention, de vote blanc ou nul ?

Posté par jacques LAUPIES le 9 juin 2020

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Les circonstances locales (trois listes de droite) vont conduire nombre d’électeurs à s’abstenir voter blanc ou nul. Cela n’est pas sans heurter, pour le moins questionner, les farouches partisans de l’exercice à tout prix du droit de vote  notamment de ne pas s’abstenir ce qui serait un signe de manque de citoyenneté !

Sans doute vaut-il mieux voter blanc car cela marque un choix, celui de désavouer ou en tout cas de marquer une opposition aux candidats en présence tout en gardant le secret de ce choix. Donc l’abstention est un dernier recours qui peut marquer une opposition au système électoral inapproprié et parfois même favorable aux manipulations médiatiques dont les effets peuvent être désastreux. Cela expose celui qui s’abstient à dévoiler son opinion de rejet  ou de désintérêt. Sans compter qu’il tombe dans le panneau du fameux « tous pourris » qui condamne finalement sans nuance tout acte politique.

Il est nécessaire, pour trouver précisément des raisons de contester les candidatures qui nous sont proposées, d’œuvrer à la naissance d’autres projets. La meilleure façon de le faire étant de se mobiliser et de mobiliser tous ceux qui, favorables à l’exercice de la politique, peuvent précisément construire d’autres projets ou, tout simplement, prendre en compte l’existence et l’utilité de partis politiques dont l’histoire et les pratiques passées ou présentes attestent d’une réelle honnêteté.

L’abstention, ce n’est pas négligeable, permet parfois d’attester de son choix et d’éviter toute spéculation qui peuvent naîtreA propos d'abstention, de vote blanc ou nul ? dans POLITIQUE sur la sincérité de son vote. Il n’est en effet pas rare que des personnes influentes attribuent, surtout dans les petites villes et les villages, a telle ou telle autre personne une intention qui n’est pas la sienne et évidemment le secret du vote atténue toute possibilité de démenti. Une raison qui fera que je m’abstiendrai !

Alors en ce qui nous concerne évidemment chacun demeure libre de son choix étant entendu que, selon nous, c’est une grave erreur d’entrer dans le jeu de trois représentants de la droite qui ne répondent pas aux aspirations de la population d’une ville, la plus pauvre du département, et qu’il convient donc de sanctionner !

Cela ne peut se faire que par un vote blanc ou nul et l’abstention ! A signaler qu’au premier tour la majorité de la population s’est abstenue à 52.43 %.

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A l’hôpital de Creil

Posté par jacques LAUPIES le 6 juin 2020

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Fabien Roussel dans France Info

Posté par jacques LAUPIES le 6 juin 2020

 

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AVENIR DU TRIAGE SNCF DE MIRAMAS

Posté par jacques LAUPIES le 6 juin 2020

P DHARREVILLE Député & F VIGOUROUX Maire

VEULENT RENCONTRER LE PRESIDENT DE LA SNCF !

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 Madame, Monsieur,

 

Le Député P DHARREVILLE et F VIGOUROUX Maire de Miramas ont engagé une démarche commune pour demander au Président de la SNCF JP Farandou une rencontre concernant l’avenir du Triage à la gravité de Miramas menacé de fermeture.

Lors la crise sanitaire que nous connaissons depuis plusieurs mois, La SNCF a été un acteur important de la continuité économique du pays (transport des carburant, céréales, du chlore…) et a confirmé la nécessité de développer les modes de transports vitaux au fonctionnement stratégique du pays et à ce titre, d’investir massivement dans le rail en France.

Le Triage SNCF de Miramas est d’une importance capitale pour l’économie, l’emploi… dans notre département et au-delà et un arrêt de son activité serait catastrophique !

Nous vous invitons à prendre connaissance du courrier ci-joint, Nous vous tiendrons informé des suites.

Très cordialement, H Bascunana & M Alméro

Responsables des Cheminots communistes de Marseille et Miramas

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N’oublions pas les attaches politiques des candidats ! Sont à éliminer dans notre choix tous ceux qui de près ou de loin soutiennent ou ont soutenu les politiques libérales et n’ont pas combattu les démolisseurs des services publics (santé, transport, énergie, télécom, poste, etc.) refusé de taxer le capital et les gros actionnaires. Demain élus ou réélus ils seront les gestionnaires de la pénurie qu’ils ont organisée en agissant pour les politiciens réformateurs de droite et de gauche !

Posté par jacques LAUPIES le 4 juin 2020

 

Dans le 3e secteur de la capitale phocéenne, l’écologiste Michèle Rubirola, tête de liste sur l’ensemble de la ville, dispose, avec 37 % des voix, d’une bonne longueur d’avance sur Bruno Gilles (22 %). © Ian Hanning/REA<br /><br /><br /><br />

Dans le 3e secteur de la capitale phocéenne, l’écologiste Michèle Rubirola, tête de liste sur l’ensemble de la ville, dispose, avec 37 % des voix, d’une bonne longueur d’avance sur Bruno Gilles (22 %). © Ian Hanning/REA
Mercredi, 3 Juin, 2020

MUNICIPALES. À MARSEILLE, UN BON VIEUX DUEL GAUCHE-DROITE

Le Printemps marseillais, arrivé en tête du 1 er tour et fort d’un probable accord avec la liste EELV, fera face à une droite toujours divisée, tandis que LaREM a explosé en vol et que le RN est distancé.

 

La droite marseillaise, au pouvoir depuis vingt-cinq ans, est aux abois. Martine Vassal, l’héritière de Jean-Claude Gaudin, espérait que le résultat du 1 er tour créerait un électrochoc lui permettant de rassembler la « famille », mais celle-ci aborde le second tour dans un état de divisions presque identique. L’appel de Renaud Muselier, président du conseil régional Paca, à la conclusion d’un « pacte de la raison » entre les différentes forces de droite, LaREM, les Verts et Samia Ghali, afin de barrer la route de l’hôtel de ville au Printemps marseillais n’a pas trouvé preneur. Aucun accord global n’a été conclu entre la liste LR officielle et Bruno Gilles, sénateur LR. Partout où les deux listes ont dépassé la barre des 10 %, elles se maintiennent.

Dans les secteurs où elles sont éliminées, elles appellent à faire barrage – mais sans fusion – « à l’extrême gauche », aux « amis de Mélenchon » ou à « l’hiver sibérien ». La rhétorique de guerre froide mesure assez fidèlement l’état de fébrilité de la droite locale. Elle sait que le Printemps marseillais, arrivé, à la surprise générale, en tête du 1er tour avec 23,5 % des voix, peut remporter, le 28 juin, une majorité absolue ou relative, de conseillers municipaux.

Les regards sont tournés vers les quartiers nord

L’accord conclu avec les Verts renforce cette dynamique qui est pourtant difficile, en raison d’un mode de scrutin par secteurs. Le Printemps marseillais aborde le second tour en position de force dans trois secteurs du centre-ville. Dans le 1er secteur, Sophie Camard, suppléante de Jean-Luc Mélenchon, a obtenu 39 % des suffrages, ce qui laisse présager une victoire à peu près certaine. Dans le 2 e secteur, Benoît Payan, président du groupe PS au conseil municipal, affrontera la maire sortante, Lisette Narducci (16,7 %), une ancienne guériniste, alliée à Gaudin en 2014, puis fâchée avec lui depuis, et la liste LR (16,45 %). Dans le 3 e secteur, l’écologiste Michèle Rubirola, également tête de liste sur l’ensemble de la ville, dispose, avec 37 % des voix, d’une bonne longueur d’avance sur Bruno Gilles (22 %). Pour devenir majoritaire au conseil municipal, le Printemps marseillais doit remporter un autre secteur. Les regards sont tournés vers les quartiers nord. Dans le 8 e secteur, la sénatrice (ex-PS) Samia Ghali (25 %) bénéficie du retrait de la droite, dans le cadre d’une triangulaire avec le FN (22 %) et le PM, emmené par le conseiller municipal communiste, Jean-Marc Coppola (19 %). Dans le 7 e secteur voisin, la situation a été fluctuante si ce n’est chaotique. Arrivé en troisième position, Jérémy Bacchi, secrétaire départemental du PCF, a annoncé, au lendemain du 1 er tour, sa décision de retirer sa liste. Le RN, dirigé par le sénateur Stéphane Ravier, vainqueur du secteur en 2014, y est largement arrivé en tête (33,5 %), devant LR (18,2 %). La gauche a payé son éparpillement en trois listes, même si le total de ses voix dépasse celle de la droite. Longtemps objet de débats, cette décision a finalement été maintenue.

LaREM ayant explosé (les trois députées de la ville ont pris des positions totalement divergentes : l’une en faveur de LR, l’autre pour le PM, la troisième derrière Samia Ghali), c’est à un bon vieux duel gauche-droite auquel se prépare la deuxième ville de France, avec le RN en embuscade,mais sans possibilité de remporter la mairie.

N'oublions pas les attaches politiques des candidats ! Sont à éliminer dans notre choix tous ceux qui de près ou de loin soutiennent ou ont soutenu les politiques libérales et n'ont pas combattu les démolisseurs des services publics (santé, transport, énergie, télécom, poste, etc.) refusé de taxer le capital et les gros actionnaires.  Demain élus ou réélus ils seront les gestionnaires de la pénurie qu'ils ont organisée en agissant pour les politiciens réformateurs de droite et de gauche ! dans POLITIQUE
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