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Il faut bien reconnaître que la situation dans la quelle se trouve notre société et bien entendu celles des autres pays, n’est pas facile à gérer. Cependant une chose est sure : se révèlent toutes sortes d’incohérences dans notre façon de vivre et particulièrement de consommer qui ne doivent rien au hasard et témoignent de la logique d’un système. On ne s’en remettra sans doute pas de si tôt ! Les incitations à la consommation anarchique, elle même basée sur une production motivée par la recherches du profit, sont nécessairement remise en cause, au moins pour une grande part. Cela aura des incidences économiques douloureuses pour les entreprises et bien entendu pour les salariés. Une révision de notre système économique et de ses fondements « capitalistiques » s’impose d’urgence !

Posté par jacques LAUPIES le 11 mai 2020

 

 Après de longs mois d’atermoiements officiels, le port du masque est désormais vivement encouragé. Thomas Samson/AFP

Après de longs mois d’atermoiements officiels, le port du masque est désormais vivement encouragé. Thomas Samson/AFP
Lundi, 11 Mai, 2020

5 QUESTIONS QUE POSE CE DÉCONFINEMENT POUR LA SANTÉ DES FRANÇAIS

Ce lundi s’ouvre la première étape du déconfinement. Elle permet la reprise de la vie économique, mais expose les services de réanimation au risque d’une nouvelle saturation, en cas de nouvelle flambée du virus. Jeudi, Édouard Philippe a dit chercher « l’équilibre entre l’indispensable retour à la vie normale et l’indispensable respect de toutes les précautions qui empêcheront l’épidémie de repartir ». Un équilibre instable. Décryptage.

 

Le confinement, c’est terminé. Du moins pour l’instant. Après huit semaines d’isolement plus ou moins consenti, les Français peuvent à nouveau sortir de chez eux sans se justifier. Mais pas sans précautions, le risque d’une seconde vague de contaminations étant bien réel. Car le virus n’a pas été vaincu, et le retour au travail s’annonce risqué, voire chaotique, en particulier dans les transports collectifs ou les écoles. 

1 – L’épidémie a-t-elle suffisamment reculé ?

« Au vu des résultats sanitaires enregistrés ces derniers jours, la levée progressive du confinement peut être engagée » le 11 mai, a annoncé le premier ministre le 7 mai. La date du 11 mai avait été choisie arbitrairement par Emmanuel Macron, misant sur une décroissance du nombre de nouveaux cas et de patients en réanimation, permettant la reprise de la vie économique. L’épidémie connaît depuis deux à trois semaines une décrue importante. Le nombre de nouveaux cas serait plus de cinq fois inférieur à celui de début avril et, selon la Direction générale de la santé, la mortalité est également en forte baisse : 80 décès ont été recensés en vingt-quatre heures samedi, soit le plus faible bilan quotidien depuis mars. Problème, il restait encore 2 812 patients en réanimation ce même 9 mai. Or, fin avril, les chercheurs de l’Institut Pasteur et du CNRS avaient estimé que, pour un déconfinement serein, il ne faudrait plus que 1 400 à 1 900 patients en réanimation. Le risque est donc là. Pour le limiter, le gouvernement a choisi une stratégie (bien tardive) visant à « repérer et tester » les personnes symptomatiques et leurs contacts, et à les isoler, s’ils s’avèrent positifs. Pour ce faire, 700 000 tests virologiques vont pouvoir être réalisés chaque semaine, a promis Édouard Philippe. Sauf que, la semaine dernière, seuls 350 000 avaient pu être pratiqués. Parce que les labos restaient sous-utilisés, faute de cas ? Possible. L’avenir proche dira si nos capacités de dépistage sont (enfin) à la hauteur de l’enjeu.

2 – Les nouveaux foyers changent-ils la donne ?

Samedi, l’agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine a annoncé l’apparition de deux nouveaux foyers de contamination, aussi appelés « clusters ». L’un en Dordogne après des obsèques, et un autre dans un collège de la Vienne après une réunion de préparation de la rentrée. « Ce n’est pas anormal que des clusters continuent à apparaître, explique l’épidémiologiste Antoine Flahault. Cela ne remet pas en cause le déconfinement, puisqu’on a pu rapidement bloquer la chaîne de transmission. Cela montre l’importance du triptyque identifier-tester-isoler. » Ces deux foyers de contamination ne remettent pas non plus en cause, pour l’instant, le classement des départements de la Dordogne et de la Vienne en « zone verte » (lire ci-après). Trois critères ont été retenus pour définir si un département peut être classé en vert : la dynamique de l’épidémie (la proportion de passage aux urgences pour cas de Covid qui ne doit pas dépasser les 10 %), les tensions dans les services de réanimation (la proportion de lits disponibles) et la capacité des départements à tester et tracer les cas contacts. Pour ce critère, tout le territoire a été classé en vert, sans que les autorités sanitaires ni le gouvernement n’expliquent en détail pourquoi… Reste que ces nouveaux foyers inquiètent. S’ils devaient se multiplier avec le déconfinement, le dispositif d’identification et de dépistage serait mis à rude épreuve.

3- Des gestes barrières, toujours, et des masques, enfin ?

« Il ne faudrait surtout pas que, dans la tête de certaines personnes, ce déconfinement amène à un relâchement », a insisté Michel Laforcade, le directeur général de l’ARS Nouvelle-Aquitaine, en évoquant les nouveaux foyers apparus dans sa région. Jeudi, Édouard Philippe a plusieurs fois rappelé qu’il ne s’agissait pas d’un retour à la normale et que les gestes barrières et la distanciation physique étaient plus que jamais de rigueur. Après de longs mois d’atermoiements officiels, le port du masque est désormais vivement encouragé. Il sera même obligatoire dans les transports en commun et certains lieux publics en zone rouge, pour les enseignants et les clients des salons de coiffure, et pourra être exigé par les commerçants. Ces masques peuvent être achetés dans les pharmacies, où le prix est encadré avec un tarif maximum de 5 euros, ou dans les grandes surfaces et les bureaux de tabac. Pour une famille de quatre personnes, cette dépense pourrait atteindre plus de 200 euros par mois… Alors que ce budget est incompressible, l’Humanité, à travers une pétition, exige la distribution gratuite de masques à tous les citoyens. Un amendement en ce sens a été rejeté par l’Assemblée nationale, dans la nuit de vendredi à samedi. Par ailleurs, certaines collectivités locales, comme Paris ou le Val-de-Marne, font le choix de distribuer gratuitement des masques à leurs administrés. Dix millions de ces protections devraient aussi être « mises à disposition, par l’État, des opérateurs de transport, à partir de ce lundi, pour qu’ils les distribuent à leurs usagers », a promis Christophe Castaner.

4 – Quel risque de seconde vague épidémique ?

C’est le spectre qui accompagne ce déconfinement. Si l’épidémie de Covid-19 connaissait une nouvelle flambée provoquant la saturation des services de réanimation, alors l’isolement de la population devrait à nouveau être exigé. « Avec le déconfinement, le nombre de contacts va forcément augmenter, explique le Pr Antoine Flahault. Il faut donc espérer que les gens, dans leur comportement, limitent au maximum cette augmentation. S’ils ne le font pas, alors les nouveaux foyers seront plus nombreux et ne pourront plus être circonscrits. Il faudra en tout cas surveiller de très près la courbe épidémique et reconfiner en urgence, si le nombre de nouveaux cas augmente très rapidement. »

Sa consœur Catherine Hill s’avoue plus inquiète encore, à cause d’un dépistage pas assez ambitieux : « La moitié des contaminations vient de quelqu’un qui n’a pas de symptôme et n’en aura jamais ou qui ne sont pas encore déclarés, martèle la chercheuse. Tester surtout les cas symptomatiques, c’est une stratégie mortifère. » Une stratégie que le gouvernement a choisie en connaissance de cause, faute d’avoir été capable d’augmenter massivement sa capacité de tests. Un manquement de l’État, dans sa mission de santé publique, qui va continuer de peser sur les hôpitaux et la population dans les semaines à venir.

5 – Après le 11 mai, quelles étapes ?

« Dans trois semaines, à la fin du mois de mai, nous saurons si oui ou non nous avons réussi à contenir l’épidémie . Si les nombres restent bas, nous pourrons passer à une nouvelle phase. Si ce n’est pas le cas, nous en tirerons les conséquences et nous nous adapterons », a prévenu Édouard Philippe, jeudi. En cas de maîtrise de l’épidémie, l’exécutif pourrait ainsi décider de la réouverture des cafés, restaurants et lycées dès le 2 juin, dans les départements verts. La mesure de déconfinement la plus tardive devrait être l’autorisation des rassemblements de plus de 5 000 personnes, qui « ne pourront se tenir avant le mois de septembre », a prévenu le premier ministre. Ce 11 mai 2020 n’est donc bien qu’une étape, encore très éloignée du « jour d’après ».

Florent Le Du

Il faut bien reconnaître que la situation dans la quelle se trouve notre société et bien entendu celles des autres pays, n'est pas facile à gérer. Cependant une chose est sure : se révèlent toutes sortes d'incohérences dans notre façon de vivre et particulièrement de consommer qui ne doivent rien au hasard et témoignent de la logique d'un système. On ne s'en remettra sans doute pas de si tôt ! Les incitations à la consommation anarchique, elle même basée sur une production motivée par la recherches du profit, sont nécessairement remise en cause, au moins pour une grande part. Cela aura des incidences économiques douloureuses pour les entreprises et bien entendu pour les salariés. Une révision  de notre système économique et de ses fondements

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Les masques gratuits : de chacun selon ses besoins à chacun selon ses moyens ! Une régle d’or en matière de santé !

Posté par jacques LAUPIES le 10 mai 2020

 

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L’IDÉE D’UNE « TAXE CORONA » POUR LES PLUS RICHES FAIT SON CHEMIN EN EUROPE

Posté par jacques LAUPIES le 9 mai 2020

Peter Mertens, président du PTB © Kristof Van Accom/Belga/AFP

Peter Mertens, président du PTB © Kristof Van Accom/Belga/AFP
Jeudi, 7 Mai, 2020

L’IDÉE D’UNE « TAXE CORONA » POUR LES PLUS RICHES FAIT SON CHEMIN EN EUROPE

Avec les perspectives d’une récession sans précédent, sur fond d’aides massives aux grandes entreprises et aux marchés financiers, plusieurs formations de gauche préconisent l’instauration d’un prélèvement sur les grandes fortunes. Partie de Belgique, la proposition est désormais aussi sur la table en Suisse.

 

Chute vertigineuse du PIB et explosion du chômage : tout le monde s’accorde sur la gravité de la crise provoquée par la pandémie du Covid-19. À Bruxelles, la Commission a, mercredi midi, évoqué le spectre d’une récession inédite depuis 1929. « L’Europe fait face à un choc économique sans précédent depuis la Grande Dépression », considère Paolo Gentiloni, le commissaire européen à l’Économie qui aligne les prévisions de PIB catastrophiques pour les États de la zone euro, de la Grèce (-9,7 %), l’Italie (-9,5 %) et l’Espagne (-9,4 %) – très affectées par l’effondrement attendu des activités touristiques – à la France (-8,2 %), les Pays-Bas (-6,8 %) et l’Allemagne (-6,5 %). Outre-Manche, ce sera peut-être pire encore : d’après la Banque d’Angleterre, ce jeudi, l’économie britannique pourrait s’effondrer de plus de 14 % en 2020, un résultat « jamais vu depuis 300 ans » selon la presse locale.

Dans ces conditions, alors que les Européens peinent encore et toujours à s’accorder sur les modalités et les moyens de la relance, une idée, partielle certes mais peut-être féconde, fait son chemin sur le continent : c’est celle d’une taxation des plus hauts revenus et patrimoines permettant notamment de contrer immédiatement les effets du cataclysme social en gestation. Elle a été émise par le Parti du Travail de Belgique (PTB) dès la fin du mois de mars et une pétition demandant au gouvernement fédéral belge de la mettre en œuvre a d’ores et déjà recueilli près de 50 000 signatures.

Taxe sur les multimillionnaires et impôt de solidarité

La semaine dernière, dans son discours pour le 1er Mai, Peter Mertens, le président de la formation de gauche qui pèse de plus en plus lourd chez nos voisins, persistait et signait, même si l’un des poids lourds de la coalition gouvernementale, Jan Jambon, dirigeant du parti ultra-libéral flamingant NVA, a voulu retoquer la taxe corona à la mi-avril. « Nous devons nous débarrasser du modèle capitaliste qui dit que tous ceux qui ont le moins essuient les pertes, tandis que les quelques-uns qui ont beaucoup empochent les profits, interpelle-t-il. Ce modèle est dépassé. Il n’a plus lieu d’être dans un monde post-coronavirus. Nous voulons une taxe corona sur les multimillionnaires, un impôt de solidarité sur les grosses fortunes. Lorsque la crise du coronavirus a éclaté, nous avons été les seuls à mettre cette proposition sur la table. Aujourd’hui, d’autres partis la reprennent. Parce que c’est devenu une évidence. Comment accepter que des millions de salariés et d’indépendants subissent des pertes, alors que les patrons de sociétés cotées en bourse gagnent 2 millions d’euros par an, soit 30 % de plus que l’année précédente ? Nous proposons une taxe corona exceptionnelle de 5 % sur toutes les fortunes de plus de 3 millions d’euros. Cela rapporterait 15 milliards d’euros. Cela demande juste un peu de courage politique. »

Après avoir été reprise notamment par les communistes autrichiens (KPÖ) le mois dernier, la question d’une taxe corona est désormais posée officiellement dans l’un des bastions du Richistan, la Suisse. À l’occasion d’une session parlementaire exceptionnelle, toujours en cours cette semaine, la coalition Parti suisse du Travail – Parti ouvrier et populaire (PST-POP) a déposé, outre une demande de ratification par le pays de la convention 187 de l’Organisation internationale du travail (OIT) sur la santé et la sécurité dans les entreprises, une motion visant à introduire une « taxe corona de solidarité ».

Une politique au service du plus grand nombre

Dans la confédération helvétique, il suffirait, selon la proposition du conseiller national PST-POP Denis de La Reussille, d’introduire un « prélèvement unique de 2 % sur les fortunes et patrimoines de plus de 3 millions » (2,85 millions d’euros) pour « percevoir environ 17,5 milliards de francs » (16,62 milliards d’euros). Après le lancement de la campagne sur cette mesure à la mi-avril, les socialistes suisses s’en sont manifestement inspirés pour proposer, de leur côté, un « supplément de 10 % d’impôts fédéraux pendant un certain temps » pour les citoyens disposant d’un revenu imposable de plus de 300 000 francs suisses par an (285 000 euros).

Le PST-POP va plus loin dans une pétition : « Une taxe corona de solidarité serait un signal fort, mais au-delà, elle devrait s’accompagner d’une politique économique au service du plus grand nombre : harmonisation de la fiscalité au niveau fédéral, augmentation de l’imposition des grosses entreprises et des holdings, nationalisation du système de santé (caisse maladie publique et unique, nationalisation des cliniques privées) et bancaire, extension des assurances sociales, etc. »

Thomas Lemahieu
L’IDÉE D’UNE « TAXE CORONA » POUR LES PLUS RICHES FAIT SON CHEMIN EN EUROPE dans POLITIQUE

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Les pharmaciens de Tarascon, jusqu’à ce jour n’ont pas été en mesure de me fournir le moindre petit masque. Une amie m’a indiqué que je pouvais en obtenir un au service social de la ville. Bureau de l’action sociale fermé, un employé « attrapé au vol », c’était jeudi après midi, alors qu’il ouvrait la porte pour évacuer une personne, venue sans doute en RV, me dit « il vous faut téléphoner car quelqu’un viendra vous porter le masque ! Je ne peux vous en délivrer. » Bref je me réfléchis : avec le we précédé du jour férié je suis bon pour trouver quelqu’un lundi. Mais voila que la télé m’annonce que lesdits masques seront en vente dans les grandes surfaces. On va ben voir…Le pharmacien risque de perdre une vente à moins qu’il ne soit approvisionné !

Posté par jacques LAUPIES le 4 mai 2020

La pénurie de matériel pourrait par endroits se poursuivre. W. Zhao/AFP

La pénurie de matériel pourrait par endroits se poursuivre. W. Zhao/AFP
Lundi, 4 Mai, 2020

GRANDE DISTRIBUTION. LES « STOCKS CACHÉS » DE MASQUES FONT SCANDALE

À dix jours du déconfinement, les professionnels de santé dénoncent la quantité d’équipements de protection détenus par les supermarchés.
 
« L a consternation s’allie au dégoût. » Tel est le ton du communiqué commun, envoyé le 30 avril, par les pharmaciens, médecins libéraux, chirurgiens-dentistes, sages-femmes, kinésithérapeutes, infirmiers et podologues. Les raisons de leur colère ? L’annonce par les enseignes de la grande distribution – Carrefour, Leclerc et consorts – de la vente par centaines de millions de masques chirurgicaux à partir d’aujourd’hui. « Comment s’expliquer que nos soignants n’aient pas pu être dotés de masques quand on annonce, à grand renfort de communication tapageuse, des chiffres sidérants de masques vendus au public par certains circuits de distribution », ont réagi les soignants, offusqués.

L’État devrait « réquisitionner » ces masques pour les soignants

« Il est inacceptable d’envoyer des gens au casse-pipe pendant que d’autres font des stocks pour des raisons mercantiles », s’indigne Hugues Videlier, président du conseil régional de l’ordre des pharmaciens d’Auvergne, Rhône-Alpes. « Pourquoi l’État ne réquisitionne-t-il pas les masques pour qu’on en ait en nombre suffisant et que les soignants puissent travailler ? » interroge-t-il. Dans une lettre adressée au ministre de la Santé, Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France, fait la même demande : « Ces masques doivent avant tout servir à protéger les populations et non à assurer la promotion d’enseignes de la grande distribution. » « Il n’y a pas de stocks cachés. Les chiffres annoncés par les enseignes concernent les commandes effectuées, qui ne vont être livrées que très progressivement », s’est défendue la Fédération du commerce et de la distribution dans un communiqué publié le 1er mai. Une précision réitérée par le ministre de la Santé, Olivier Véran, à l’issue du Conseil des ministres, précisant que « la grande distribution dit disposer de l’équivalent de 5, voire 10 millions de masques »« On est très très loin des 500 millions » importés notamment par l’État, a-t-il indiqué. « Nous ne contestons pas le fait que les grandes enseignes vendent des masques, souligne Hugues Videlier. Mais, ce qui nous interroge, c’est le timing de l’annonce. Comment se fait-il que la grande distribution puisse en avoir dès à présent de telles quantités, alors que les professionnels sont encore dans la pénurie ? » D’autant qu’une note, révélée par le Monde, indique que la pénurie pourrait se poursuivre à certains endroits. Une situation « provisoire » qui « devrait se régulariser dès le courant du mois de juin ». Soit bien après la date du 11 mai…

Camille Bauer
Les pharmaciens de Tarascon, jusqu'à ce jour n'ont pas été en mesure de me fournir le moindre petit masque. Une amie m'a indiqué que je pouvais en obtenir un au service social de la ville. Bureau de l'action sociale fermé, un employé
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Posté par jacques LAUPIES le 3 mai 2020

 

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